Le caractère

Suivre la réglementation
sera au final
pour aller contre ce qui est naturel de faire (se dénaturer).

Être dans la normal (sûr de soi,
de son fait ou encore là “demain”).

Suivre le mouvement
ou ne pas être du tout dedans ;
“en vie” ou ne plus se sentir “normal” (dans le coup).

Il y a forcément,
un -centre- de gravité,
ou le « haut »
c’est à dire un endroit
où les décisions sont prises
et que ceux qui sont autours,
ou en « bas »
doivent suivre,
sinon être « mal »,
ou à contre « courant ».

Le pôle –
ou ce qui ressort comme étant « bien »,
fixe la norme,
pour être dedans,
et/ou avec
et non opposé.

L’objectif étant de renforcer leur sort,
et non de perdre la main.
Afin de ne pas « échouer »,
dans leur entreprise,
celle qui est d’être « bien »
et cela sans fin (risque que ça,
l’Autre ressorte
sauf pour que ce soit forcément de sa faute,
et ce le sera en se servant des autres).

Il faut ainsi être “juste” ;
c’est à dire se caler,
sur ce qui est au -centre-
ou attendu concrètement de “soi”,
pour que ce qui est en “face” (ça) de soi
puisse être content
du fait de renforcer son je,
ou son influence.
Non pour le réaliser ça
mais améliorer concrètement son ordinaire (“monter”).

Aujourd’hui l’emploi est devenu une religion.
Il faut tout donner (de soi),
pour décrocher le job
ou avoir le droit de vivre.
Sinon avoir ça,
sur le dos (éprouver du mal,
et cela sans pour autant pouvoir déplacer une ligne,
de ce qui se passe,
et qui l’aura).
Il faut éclater le je,
ou bouffer la sphère privée,
pour être « modèle » (coller à ce qu’attendent,
ceux concrètement qui ont pris ce droit ; ceux qui se permettent tout).

La sphère publique
bouffe totalement la sphère privée,
afin de coller,
à ce qui est attendu,
pour décrocher le job
ou avoir un emploi (à-venir)
et par extension être “modèle”
vis à vis de ce qui fixe la norme (qui est le -centre-
ou le “haut”).
Il faut réellement se vendre,
afin de pouvoir manger
et ne pas devenir (être) un « poids »,
pour le système qui se moque bien de ça,
et ainsi du monde.

Casser ce qui est personnel,
pour devenir modèle.
« Idéal »
pour le système (l’ordre)
qui se met en place.
Il ne doit pas y avoir de mal,
c’est à dire de caractère.

La personne de « demain »,
dans ce monde « idéal »
ne doit pas avoir de caractère,
sinon elle éprouvera du monde,
non pour que cela lui soit reconnu,
mais signer son arrêt de mort.

Lorsque la réglementation
va à l’encontre de ce qui est naturel de faire (du fait d’être une personne)
pour devenir « modèle » ;
c’est à dire suivre ce « mouvement »,
qui dénature une personne (voire l’être)
pour être « en règle » (c’est à dire dérégler
pour ne pas éprouver de mal
ou se caler sur ce qui est au -centre-
ou en “haut” pour que ça,
les autres ne lui échappent pas
mais belle et bien reviennent
et cela sans risque de connaître de fin).

Une réglementation
qui dénature l’être
pour renforcer ceux qui ne seront pas là,
pour le reconnaître ça (l’ordre ou ce qui a raison d’eux)
du fait que leur sentiment « d’avancer » (d’être « bien » vis à vis de ceux qui ont raison d’eux)
en dépends.

Réussir à bouffer le sphère personnelle (à éclater une personne ; ne plus être PERSONNE)
du fait de devoir se vendre à ce qui se moque bien de ça (car tout leur sentiment d’être « bien » en dépends).
Afin de pouvoir manger,
ou avoir le droit,
de quoi vivre,
c’est à dire ne pas avoir les autres contre soi.

Et lorsqu’il s’agit de ça
de ce qui est en «face »,
je suis devant,
et derrière,
malgré leur sentiment d’être autant
en « haut »
qu’en « bas ».

Sauf qu’il faut que j’arrive à m’y faire,
car je suis à nouveau en vie (sensible ou sur “terre”)
en faisant encore ce qui m’était ordinaire,
de faire … (incarné, en chair).
En faisant encore
ce qui mettais ordinaire de faire
avant de passer par ça,
ou par là (de mourir).
Alors cela fait rien,
ou c’est une petite mort,
mais à condition de traverser ça.
Sinon la personne est encore
dans une histoire pour avoir sa peau,
celle qui renforcera le jeu,
ou l’influence de ceux,
qui ne verront pas le « mal » à cela,
mais belle et bien un intérêt,
pour avoir concrètement cette influence là (“avancer”).

Même si le sentiment traverse ça,
le corps a trinqué (+ l’état nerveux).

J’ai le sentiment que l’on peut me tuer,
me posséder,
sans que cela me « touche »,
mais au contraire avoir la main,
sur ce qui se figure ça,
sans savoir ce à quoi il aura à faire.

Mais il y a encore un verrou,
psychique,
celle qui provient de ma mort.
Il faut que je remette le système en route,
pour me régler,
ou me remettre en phase (jambe).
Bon là,
c’est mon corps,
il n’y a pas de mal,
en plus c’est familier,
mais honnêtement,
je ne pense pas qu’un corps,
puisse m’empêcher de rompre
ce lien être-avoir,
celui qui permet à une personne,
de dire je,
de ressortir,
sans avoir à reconnaître ça ;
ce qu’il fait,
pour être « bien »
et non « mal ».

Alors je tiens à préciser,
que je ne suis pas au dessus de ça.
Si je me leurre,
je suis « mal ».
Après si je me défends,
ce n’est pas mal,
mais naturelle (normal).
En revanche ce qui prendra la main
ou le droit ne le reconnaîtra pas ça,
pour continuer à profiter de la vue,
sans être critique à ce sujet,
mais trouver ça « normal »
du fait de s’être habitué à ça.

Une personne se défend d’être « bien »
sans avoir pour autant raison,
mais du “poids” (cette influence là).
Avec ce que cela implique
sans s’excuser mais trouver ça « juste » (« normal »).
Honnêtement si mon énergie a saisi,
ça,
je ne vais pas hésiter,
non pour me faire valoir,
ou me moquer du monde,
mais me défendre,
ou tenir un minimum à moi.
J’ai écrasé,
tout ce temps,
du fait que je cherchais ça.
Le sens,
ou la raison que je n’avais plus,
en suivant le « courant ».
Non parce que j’étais bête,
ou impuissant (incapable)
mais parce que ça (le pouvoir)
ne m’intéressait pas.
En revanche en ce qui concerne l’Ordre
et la Justice (le droit)
j’y suis sensible ou attaché.

Alors il est évident,
que si ça ne se manifeste pas,
j’ai l’air bête.
En revanche si cela se passe,
j’inquiète
ceux que je ne fais plus alors rire,
mais de l’ombre (inquiète)
du fait que l’importance qu’ils ont (que l’influence qu’ils ont)
en dépends.
ils « incarnent » le droit
ou plutôt ceux qui se moque bien de ça
et ainsi du monde.
Du fait non de se prendre pour le -centre- du monde
non de l’être ou devrai-je dire,
de passe encore
pour ce qu’ils ne sont pas
et ainsi qu’ils ne feront pas (ce qui est juste
puisque ça leur dépasse,
malgré leur “charge”).

Ils feront ainsi le « mal »,
ou ce qu’il faut,
pour que ça ne leur échappe pas,
mais belle et bien revienne.

“Demain” il sera interdit d’avoir du caractère,
ou d’avoir une vie privée
car ce sera incompatible avec
ce qui est deviendra la “norme”
et ainsi concernera tout le monde (ça sera public,
obligé) pour ne pas être sans avenir.
L’objet est de “réussir” à dépersonnaliser les gens,
pour être réellement sans caractère.
Et ainsi “idéal” pour ceux
qui ont alors, raison du monde (et non de ça !).

Le mec “demain” il est destiné à faire des foires
celle du marché de l’emploi
ou des ressources humain (du vivier de l’emploi)
pour prouver sa bonne foi
sinon il va vite déchanter
ou comprendre
d’être un assisté,
ou de dépendre de l’assistance publique ; voire d’être taré
(celle là même qui a été incapable,
pour ne pas dire complice ! d’empêcher l’évasion fiscale ou le pillage du bien publique).
Pour se prendre en charge (être responsable de ça)
penser à son avenir
et non poser “problème”
pendant qu’il y a plus de monde,
et moins d’emploi.

Le mec de “demain”,
on lui volera son outil de travail,
pour être conforme à ce qui lui bouffera la vie (à la “réglementation”).
Non pour que ça lui soit reconnu,
mais ne plus être là “demain” (c’est le but).

Le mec de “demain”,
ne pourra pas manger,
ou dépendra la main
le fruit de son travail
pour être conforme,
à ce qui lui prendra la tête,
pour son “bien”,
et en réalité … dans l’intérêt,
de ceux qui l’auront bien eu.

Sans casser le code,
ou rompre le “charme”,
ce qui pue passera,
tout en étant loué.

Ceux qui auront du caractère,
ne pourront jamais aller au-delà
de ce qui leur renvoie au final
que ça va leur profiter
et non leur retomber dessus (c’est obligé).

Qu’est-ce que c’est devenu compliqué pour travailler,
et c’est la faute des gens ! C’est gonflé ! Plus rien ne les dérange dans leur entreprise pour mettre belle et bien un ordre en place pour dénaturer les choses,
ou empêcher les gens de faire ce qui leur est naturelle,
du fait que c’est leur vie.
Et qu’elles n’appartiennent à ceux
où ça doit forcément leur revenir,
pour continuer autant à s’y croire.

Honnêtement qu’est-ce qu’ils pensent faire (sauf avoir raison du monde)
en ayant autant de monde
et si peu d’emploi ?! Honnêtement,
à qui pensent-ils encore donner le change !

Le plus “fort” étant qu’ils abusent
sans être pour autant découvert
c’est à dire arrêté.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.