Le Capital renforce son influence … emprise sur l’autel (le sentiment, les cœurs) et le trône (l’esprit, les têtes)

Le Capital a raison au final de la morale (de la religion, de l’autel, de la quête celle de l’être, de la vérité) et de la terre (des racines celles qui permettent de prendre son temps, d’avoir du temps pour soi, d’avoir encore de quoi dire non, s’opposer … c’est à dire de choisir pour encore s’appartenir ou se reconnaître).

Le Capital change l’ordinaire (les gens) pour renforcer son sort (être préservé d’une fin) contre la morale (l’état de culture) et l’état de nature (ce qui est naturel de faire). Pour être ainsi contre l’être humain (le fait d’être humain).

Le capitalisme est un mouvement qui a pris forme pour tenter de changer ça sans réellement le saisir malgré le fait d’avoir le “pouvoir” ou de concentrer le monde (l’ensemble des énergies sur terre) sur son sujet.

Le capital dénature les choses pour paraître encore légitime sans l’être et cela, depuis bien longtemps (dès le départ ; de la prise du pouvoir par les bourgeois ou de l’esprit marchand afin de pouvoir faire la loi et la morale c’est à dire se faire un nom et/ou de l’argent … devenir culte et/ou avoir une vie d’enfer. Et ainsi réduire l’existence, le fait d’être ici-bas, à ça).

Les idoles voire les personnages des fictions, de manga, de dessins animés de tout genre (… marvel, comic’s)
est la clé pour fédérer les gens autours du Capital ou du monde marchand.

D’un côté ils ont une activité afin de ne pas finir à la rue (pour rentrer dans le moule)
et ainsi se renier ou se couper de eux-mêmes (pour ne plus être réellement ancré ou être humain mais plutôt intéressé).
Et de l’autre il y a des « friandises » et/ou « activités »
pour se changer les idées.

D’un côté il y a un abrutissement pour « accomplir » leur tâche au quotidien (pour ne pas finir à la rue ; payer les factures c’est à dire être “responsable” … se faire avoir)
dans l’idée d’une « coupe » en plus (d’une « récompense » c’est à dire d’un salut)
ou du moins ne pas mal finir (finir comme ceux qui seront pris en pitié ou de haut).
Tout en sachant que c’est la suggestion d’une « coupe »,
qui rend possible ça ; c’est à dire concret (“réel”) le fait de “tomber”, “d’échouer” ou de “chuter” (ça fait ainsi appel d’air pour qu’une personne ait réellement envie d’aller en “haut” et non de “rater” sa vie. Et rentrer finalement dans la moule)
et de l’autre …
ils arrivent à tenir en se changeant les idées,
c’est à dire en ressentant le besoin d’admirer, d’avoir des personnes à chérir, des idoles à cultiver
pour que ça passe …
ou permettre à ce qui a raison d’eux
de continuer à les exploiter, à les tondre (aussi bien en pouvant se permettre d’être en 1er classe qu’en ne pouvant même pas s’acheter un billet.  Ça les fait marcher sans même voir qu’ils ne sont pas plus avancer l’un comme l’autre).
Et tout cela sans être critique,
mais être réellement « heureux » d’avoir selon eux, « réussi » dans la vie (du fait de s’être fait un nom, de s’être fait connaître et ainsi de l’argent)
et non avoir mal fini c’est à dire être “mauvais” ou … comme tout ces « jaloux » qui ont « raté » leur vie ou qui n’ont pas, comme eux réussi leurs vies (ça a ainsi une option sur eux, en revanche ils sont sûr d’être mieux que ceux qui ont « rien »).

C’est « bien » fait ; monté.

Des idoles qui fait que les gens se sont détournés de la morale (et non de la « religion » car derrière une religion il y avait surtout l’intention de s’élever. Et non de devenir une personne hors du commun  c’est à dire un personnage de fiction et/ou de Marvel).
Mais également se détourner de tout mouvement nationaliste. Pour ne plus être attaché réellement à leur terre, c’est à dire à leur racine ou à leur culture.
La terre (la nation est diaboliser par ce qui les possède, commande … avec le spectre du nationalisme)
et la religion (qui n’est pas rationnel et ainsi inutile ; c’est de la superstition)
sont ainsi réellement diaboliser (détester et/ou oublier) par ceux qui sont là,
pour garder la main sur ce qui leur appartient (leur chasse gardée).
Pour ne pas perdre ça (le « pouvoir »)
car ce serait sinon concrètement la fin pour eux.
Et ça ils ne le toléreraient pas puisque le monde leur appartient,
ou l’avenir est devant eux … soit-disant).

Plus dure ! sera la « chute »
sans que monde soit désolé …

C’est « bien » de vouloir joué à ça (avec ça)
encore faut-il le saisir (ne pas se brûler)
… à force de trop s’avancer (d’abuser)
et ainsi ne pas le voir venir (le permettre).

Ça est impossible a saisir,
et ce n’est pas en ayant raison du monde,
qu’ils arriveront à le saisir,
à saisir ce qui les aura,
du fait de ne pas avoir été là pour le reconnaître à temps (être juste),
pour continuer à se figurer ça (à avoir le “pouvoir”) à paraître légitime (à rester en « haut » dans leur tête … c’est à dire avoir eu réellement le sentiment d’être des personnes “à part”
des gens de “valeurs” … “exceptionnels”
du fait tout simplement d’abuser pour s’en convaincre
sans avoir saisi ça,
et ainsi le permettre.

Ils avaient déjà perdu,
avant de commencer à jouer à ça,
sans voir le mal
mais réellement un intérêt.
En étant ainsi inconscient de ça,
pour continuer à « briller » (à prendre de l’importance, de la « hauteur » tout en désolant, abuser les gens).
Et ne pas le reconnaître
puisque le monde continuait à marcher,
à leur profiter.

Et comme ils sont en toc,
c’est juste le fait que les gens adhéraient,
que ça leur renvoyait réellement l’idée d’être « à part »
raison pour laquelle,
ils ne vont réellement pas comprendre
ce qui va ressortir pour les avoir.
Pour perdre ce qui était pour eux,
acquis (un fait entendu pour tout le monde).

Les idoles permettent d’écarter les gens
de la morale et de leur racine (terre)
pour ne pas perdre ça (posséder, exploiter les gens).

Le capitalisme arrive à couper les gens d’eux-mêmes
sans que les gens arrivent réellement à le saisir (à se détacher de ce qui les charme, possède)
puisque c’est « bien » fait.

La capitalisme, c’est juste pour permettre à certains …
de se dire que le monde,
l’avenir leur appartient (est à eux).
Pour renforcer leur sort (sentiment d’être « bien », d’être « culte », d’être « sans pareil »)
et se couper en réalité d’eux-mêmes.
Ça ne peut pas ainsi revenir aux gens (les gens ne peuvent pas s’y retrouver après avoir marché, puisque c’est le but).
Les gens alors leur appartiennent (marchent)
pour que ça ne leur échappe pas (pour rester des gens « à part », des gens accomplis qui ne perdent pas le nord … qui restent “sûr” d’eux, “aux commandes” et ainsi qu’ils paraissent réellement “légitime”).

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