Un 5ème élément pour accéder à une toute autre dimension

Aller à l’essentiel (au cœur des choses).

Améliorer la vie sur terre (réellement l’ordinaire et ainsi notre vision des choses)
et non la prendre (retenir, exploiter, posséder)
dans l’idée d’être “bien” (voire divin)
et cela sans fin (supérieur à la nature, aux éléments, à l’Ordre des choses).

L’objectif étant de traverser le temps.
Les choses

Et pour cela il faut se saisir,
voire le saisir (le temps ; notre affaire).

Or le sentiment lui
se concentrera sur ce qui sera concrètement son affaire,
son affectation
pour être selon lui …”bien” (c’est à dire toujours “à l’heure”)
du fait que ça présente un intérêt
et il le sent ça.

L’intérêt,
que ça représente quelque chose
ou réellement un besoin
(et non fabriqué).

Il prendra ainsi le temps,
et il ira puisqu’il ressentira ça ;
un intérêt (qu’il y a moyen) ;
celui là même qui lui viendra à l’esprit
pour que ça « marche » pour lui,
et ainsi que ça se fasse.

Il sera question du temps
et de soi ; d’à-venir (d’emploi et il faut que ça « brille » dans le temps … « marche » à mort).

Il faut ainsi comprendre,
traverser les choses,
pour être réellement dedans
et non un touriste (un escroc
et/ou inefficace).

Il faut régler sa « montre » (sa notion de temps, d’avoir)
sur ce qui « marche » ;
sur la matière qui concentrera le sentiment (la personne “marche” ou fait preuve d’esprit) sur ce qui est alors son affaire
c’est à dire l’environnement
ou le milieu de culture du sentiment qui se figure alors ça (pour avoir encore le temps ou réellement de quoi) non pour le réaliser mais renforcer ce qui a raison de lui.
Et qui pourra ainsi s’appartenir avec le temps ; à condition d’assumer ce qui se passe ou ce qui s’imposera à lui (pour encore se suivre dans sa tête et son cœur).
Sinon il sera mal,
toujours en retard,
jamais à sa place,
où là où il devrait être (il sera totalement déphasé)
voire être sans raison d’être et ainsi sans à-venir (emploi, futur ; la personne perdra aussi bien son temps que son énergie … elle était déjà morte pour ainsi dire. Tout en sachant que le mort provient juste de la séparation entre ça, le temps et le sentiment à travers l’histoire ou l’objet, pour que ça ne risque pas de lui arriver ou de lui tomber dessus).

Il faut que le sentiment se fixe dans le temps (la densité)
sinon c’est un « électron » libre qui dérangera.

Et ce milieu
celui qu’il aura en tête,
et ainsi dans le cœur,
sera sa condition
ou le moyen pour dire je (apparaître).

Raison pour laquelle,
que ceux qui « changent » avec le temps,
pour se spécialiser,
finissent au final,
par rencontrer que leur « semblable »,
pour former un entre-soi.
Il y aura eux,
et les autres.

Là le sentiment n’a pas traversé ça,
changé d’état,
il a seulement saisi,
fait des choses,
pour être réellement dedans,
c’est à dire dans ce qui est apprécié
voire qu’il appréciera réellement lui-même.
Pour révéler ainsi une personnalité importante
dans l’histoire qui se passera ;
et l’élément qui l’aura alors révélé (figuré).
Il arrête ainsi là,
le temps des autres,
dans ce qui est devenu concrètement son affaire (sort, emploi … affectation).
Il raisonne,
et résonne.

L’élément étant l’objet
condition à son sujet (à-venir)
sinon c’est mort  … Rien ne ressort (il est sans ressort ; je rappelle que le ressort qu’il aura
provient de l’influence qu’il a sur les autres). Ça ainsi lui échappe (le sentiment ne réagit plus à ça, au temps).
Et avant d’avoir trouvé ce truc,
cet objet
il était réellement « mal »,
« inconnu »
sans à-venir.

Raison pour laquelle,
lorsqu’il l’aura,
il fera tout pour ne pas le perdre ;
sinon ça lui échappe à nouveau (et ça lui ferait mal,
de le perdre).
C’est à dire que si le lien,
celui que le sentiment a pour s’appartenir,
lui échappe,
il est à nouveau dans le noir,
ou mal.

Il lui faut,
au sentiment projeter un objet ;
il lui faut bien croire en une chose,
et avoir alors cette influence ; c’est à dire retenir, exploiter, posséder
pour se caler dessus.
Sinon il est mal,
sans ressort.
Il ne serait plus sûr de rien,
il perdrait tout (ça lui échappe).
Voire il ferait tout simplement rien de sa vie
sans être pourtant sorti de son je (et pour sortir de son je, il faut vivre c’est à dire mourir de sa personne).
Il ne fait pas envie ;
la “valeur” provenant seulement de cette influence celle qui révèlera une personnalité et non alors, ça.
Et s’il perd l’objet condition à son sujet,
il ne peut plus régler sa “montre” ;
c.a.d être “à l’heure” (traduction :
impossible de raisonner et de résonner la personne  …
D’appréhender le sentiment qui se figure encore ça, la vie.
Ça lui échappe et ça se verra).

Tout est question
du lien (de l’à-faire)
entre l’être (le sentiment)
et avoir (le temps).
Et ainsi de ce que le sentiment aura réalisé (manifesté)
pour être encore dedans (« en vie »).

Ça cristallise les choses,
concentre les choses,
pour être réellement dedans
ou à son affaire ;
et par extension « en vie ».
Il faut ainsi percuter une chose,
celle là même
qui concentrera l’énergie (de la terre
ou de ce qui est “en vie”)
sur ce qui sera son affaire
pour être encore dedans 
… “à l’heure” (calé dessus) ;
sinon ça fout le camps (ça leur échappe,
et ainsi ça ne leur plaira pas ; ferait “mal”).

Moi mon profil psychologique,
de départ
était le suivant ;
ça était mon cas,
celui que j’ai analysé
voire totalement déconstruit (démonté ;
le plus difficile n’étant pas de démonter les choses
mais en réalité, de les remonter après les avoir démontées … bref).

Il ne fallait pas qu’on touche à mes affaires.
Lorsque j’achetais des choses
c’était à moi
et à personne d’autre.
Il fallait qu’elles soient neuves
et si elles étaient dans un linéaire,
j’achetais le deuxième ou le troisième,
pour être sûr qu’elles le soient.
J’aimais l’idée qu’elles n’aient pas été touchées (parce qu’à travers l’objet,
il y a ça, le temps. Le temps étant totalement inconscient et c’est pourtant en toute chose. Et je rappelle qu’à cet âge le sentiment n’a pas encore conscience de ça, du temps et ainsi réellement de soi … donc ça l’affectera, le concernera ou le touchera de là à lui faire réellement “mal” ou de le “tuer”).
J’aimais le neuf,
c’est à dire acheter
afin de pouvoir également déballer ;
le plaisir de déballer.

Pour moi le plaisir était aussi bien dans la forme
que le fond.
Traduction : l’emballage, le conditionnement, la boîte était aussi important que le produit ; ce qu’il y a avait à l’intérieur (… ce qui a déclenché l’acte d’achat ; l’envie).

Acheter un aliment où d’autres,
avaient mis les mains,
l’idée en fait, me déplaisait.

J’étais comme ça,
c’est à dire très figuré,
attaché à ma personne,
bassement matérialiste,
et totalement inconscient d’être mortel (sur terre) ;
tout en ayant du cœur (j’étais là).
Et mon cœur était dans ce que je devais faire,
pour être « bien » (personnellement)
et non « mal » (c.a.d sans rien pour être alors désolé).
Ça peut être ainsi réellement, un enfer
à vivre.

Et normalement l’ego
aurait dû avoir raison du cœur (de l’énergie).
Pour être à nouveau sûr de moi (“assurer à mort”, écraser les autres … question de fierté !)
afin de renforcer concrètement mon sort,
ou avoir tout ce que je veux (arriver à faire plier les choses
dans mon sens
pour être ainsi plus jamais mal ; désolé).

Or mon sentiment est sorti
de son je ;
et a eu raison de son ego.
Et pour avoir raison de l’ego
il faut renforcer non son sort,
mais son énergie.
Non en passant par l’objet (le monde)
mais le temps (le dure) en l’état (tout perdre).
Pour avoir ainsi raison, d’un bout de chair
qui renvoie l’idée qu’il faille tout avoir,
pour être “bien” (ou “sûr” de son fait ;
de ne pas être jamais désolé, déçu au final).
Et être ainsi réellement sans mal ou meilleur que les autres (sans âme).
Mais pour le voir (réaliser, faire ce pas)
il faut changer d’état.

Donc,
si votre propre ego peut vous avoir (balader, commander)
alors dans une société
où il est question de se faire un nom et/ou de l’argent,
pour ne pas avoir le monde sur le dos (puisque le monde c’est calé sur ce qui est désormais leur affaire ; au -centre- ; ça les polarise ou est leur affaire … place dans l’espace et le temps).
Afin de ne pas contrarier, froisser des egos ou des fiertés bien mal placées.
Une société où le sentiment peut concrètement se figurer à mort (s’y croire à mort)
sans être arrêté pour autant pour ça ; mais au contraire être loué (décoré).
Si votre propre ego peut vous avoir (commander)
alors … d’autres peuvent réellement vous posséder.
Non pour le reconnaître ça (forcément)
mais belle et bien vous avoir (avoir votre peau ; convertir, salir/discréditer, tuer).
Sauf en saisissant son fonctionnement,
pour ne pas être retenu, exploité ou possédé.
Je rappelle qu’il s’agit du monde,
du sacrifice inconsciemment orchestré
pour renforcer leur je au détriment du sens
ou de ce qui se passe (et ça fait des histoires
ou ça “marche” encore comme ça en 2018).

Alors ce dont je rend compte,
ne remonte pas à hier ;
il incarne le temps de ma réflexion,
afin de pouvoir en rendre compte.
Mais à la base,
j’étais comme ça.
Mais j’avais aussi une âme,
pour lutter contre ça ;
et ainsi faire comprendre
la lutte en moi (entendre raison)  ;
comme tout à chacun
du moment de dire je
(d’être sur terre,
et non immortel en l’état).

Le fait d’être sans ego
c’est le fait d’être sans ambition.
Le sentiment ne réalisera alors rien ;
il fera réellement rien de sa vie (tout en étant sur terre, le pire !)
C’est un jean-foutre.
Un jean-foutre qui ne peut pas être certes, égoïste.
(mais s’il avait fait une chose qui aurait réellement captivé du monde, c’est à dire fait réellement impression …
il aurait été égoïste ; il aurait réellement profité de la vie ou abusé).
Un jean-foutre …
Tout lui passe en fait,
au-dessus de la tête.
Or il est question … d’avancer,
ou de saisir les choses,
de son vivant
afin de pouvoir apprendre sur ça,
et ainsi sur soi (se révéler) ;
du fait d’être sur terre je le rappelle
et ainsi pas si “bien” que ça (en l’état).

Une personne n’est pas gentil,
elle est « armée ». 
Elle a un ego (elle peut réellement se faire plaisir
et ne rien en avoir à faire des autres).
Un ego,
celui dont le sentiment aura à faire,
non pour le réaliser ça
mais belle et bien
« réussir » à avoir raison du monde (ce qui lui plaît).
Et avoir alors cette influence là,
non pour que le charme cesse,
mais réellement « réussir » à convertir, salir/discréditer
ou à tuer l’Autre c’est à dire … ce qui le gêne dans son entreprise
sans qu’il ait pour autant à s’en charger personnellement.
Lorsque le sentiment passe du je à l’ego,
il se figure ainsi,
il arrive ainsi à se convaincre qu’il a “appris”, qu’il a “grandi” (qu’il est devenu « adulte »).
Et en réalité il aura à faire à lui-même
ou à ce qu’il projette (permet).
Pour être personnellement “bien”
toujours “sûr” de lui
et cela sans fin ;
c.a.d risque d’être « touché » par ce qu’il génère en réalité
pour être toujours “bien”, “à l’heure”
sans l’être en réalité et cela depuis longtemps.
Il a ainsi cette influence là sur les autres
non pour le reconnaître
mais rester belle et bien sûr de son affaire
… à SA place.
C’est à dire risque que ça risque de lui “tomber” dessus.
Les autres doivent lui revenir,
lui profiter et non se retourner contre lui (il doit concentrer le temps et l’énergie du monde pour rester “bien” ; pour avoir la preuve celle que tout sentiment qui se figure ça, attend. Il est ainsi rassurer sur son sort c’est à dire sans mal, sans mort et réalité devenu sans âme).
Ça étant ce que le sentiment se figure être,
et ainsi faire,
pour ne plus jamais remettre le pieds sur terre.
Il sort ainsi personnellement de l’ordinaire (il « manquera réellement de rien »).

Il y avait ainsi une autre dimension
et/ou un 5ème élément (autre chose à réaliser ; à faire).
Pour moi,
c’est l’élément roi,
clé,
ou -central-
celle qui pilote tout ;
c’est à dire qui permet à la vie de se faire ;
l’entrain (de faire réellement « marcher » un corps ou d’animer les choses) ;
celle qui concentre l’énergie
sur ce qui sera son affaire (axe).

Et le sentiment quant à lui,
est formé à ça (formaté).
Sinon il perd le nord (conscience de ça ;
de SA vie ou de ce qui est censé toujours lui revenir
une fois s’être calé dessus).
Et ça peut-être, tout et rien à la fois.
Je rappelle que c’est seulement ce que le sentiment projette (permet)
ou ce que fait, permet le sentiment (il fait appel à ça sans même le réaliser)
pour encore croire en lui,
c’est à dire s’appartenir ou faire ce lien entre
– être (le sentiment)
et
– ça le temps.
Pour être encore “visible”, “en vie”, “sûr” de son affaire et/ou “présent” ; ici et maintenant (sinon ça lui échappe, ça n’ira pas et vous en entendrez parler).

Il servira à rien et donc il ruinera l’existence (les choses) ;
il pourrira, gâchera tout.
Tout en sachant que la 1er chose à réaliser,
étant le fait d’être sur terre … MORTEL
(et/ou enfermé dans un corps ;
physiquement là).

Du moment de ne pas avoir saisi ça,
le sentiment se le figure ;
c’est à dire qu’il arrêtera les autres
dans un sens,
pour que ça (les autres)
ne lui échappe pas.
Afin de pouvoir encore dire je,
croire en son histoire
et aller ensuite dans l’ego.
Pour faire preuve réellement d’égoïsme (réduire les choses à ça
… les autres à sa vision des choses pour comme toujours, que ça lui rapporte)
et non le reconnaître, ça.
Ce sera réellement une ou un crevard
inconscient de l’être
et surtout tout sauf là
pour le réaliser, ça (au contraire !).

Le sentiment aura réellement cet ascendant,
cette emprise sur les autres.
Pour être toujours contant,
ou “sûr” de lui (pour ne pas “mourir”,
pour ne pas “échouer”,
pour que les autres ne puissent vraiment pas lui échapper).

Une fois que le sentiment dit je
il sera ensuite dans l’ego ;
il ne sera pas là pour le reconnaître ça ;
pour mourir de sa personne
mais belle et bien être là,
pour améliorer concrètement son sort (il s’en moquera des autres).

Il faut réussir à relier être (le sentiment)
à avoir (le temps)
pour changer d’état (transmuter).

Les autres,
sont concrètement la condition
à sa “réussite”.
Les autres représentent ça,
l’à-venir ;
le « pouvoir »
le moyen
(à travers l’objet ou ce qu’il aurait “compris”)
censé lui changer sa vie (de faire l’effet qu’il fera).
Or quoi qu’il aura,
il le perdra (il ne se découvrira pas,
dans le sens de sortir de son je ; d’éclore).
Les autres en l’état,
ne sont pas alors,
la solution.
C’est pratique,
c’est commode
pour renforcer concrètement son sort (son je)
et avoir ainsi ce qu’on veut (ce qu’on “commande” …)
mais pour en sortir,
il faudra réaliser autre chose ;
ça (avoir cette démarche).
Sinon le sentiment sera responsable,
d’événements,
non pour le réaliser ça,
mais pour être réellement “célébré” (avoir ce qu’il veut ou ce que le sentiment se figure être la vie).

Comment peut-on dérouler le tapis rouge à une personne.
Les gens sont-ils réellement inconscient de ça,
de l’ego ?!
Ça tue,
l’ego tue,
sans voir le mal,
mais un intérêt,
afin de pouvoir réellement célébrer ça ;
car ça renforce réellement le sort (ça donne réellement l’impression d’être “à part” en l’état, et donc ça présentera forcément un intérêt …
ça fait cet effet là).
Le sentiment a alors un pouvoir sur la vie (les autres) ;
il prend l’ascendant,
le « dessus »,
et avoir alors raison des autres ;
de ceux qui sont dans l’environnement qui sera concrètement leur affaire (leur affectation).
Et non avoir alors saisi (réalisé) ça.
Je rappelle que ça tue, personnellement parlant.
Et impossible de le « toucher »,
c’est à dire de rompre le charme (le sort),
du fait d’avoir réellement converti le monde à son sujet (d’être super « bien »
d’être personnellement « bien » ;
loué).

Plus le sentiment aura du mérite aux yeux des autres,
plus il sortira personnellement de l’ordinaire,
et moins il sera capable d’accepter l’idée d’un échec,
l’idée de sa propre fin (mort) ;
tout en étant mortel (sur terre).
Et ce sont les autres,
qui sont concrètement la condition à son succès.
Pour se rassurer sur son sort (personnellement)
pour continuer à être « bien » (à assurer à mort).

Et si les autres lui échappent,
il n’est plus vraiment sûr de lui (de rien).
Et perdre alors son « assurance » légendaire ;
celle là même qui provenait de cette influence de merde,
qui ne révélait rien d’autre à part, une personnalité (une figure importante dans l’histoire qui se passait pour révéler au final une “vedette” ; une merde).

Il est question de se découvrir (de sortir de son je) ;
le temps d’une vie,
et de pouvoir encore le faire.

Après du moment de dire je,
ou de naître sur cette terre (ici-bas)
chacun a le droit (à mon sens)
à avoir du temps
et de l’espace
pour réfléchir à ça ;
et ainsi sur soi (à sa condition). Et il y a bien une chose que je trouve injuste  (dégueulasse)
et non parce que je suis égoïste (égocentrique ou que je fais preuve d’égotisme ; Autre est étranger à moi … c’est à dire que je suis très, très fier, très, très attaché à ma personne)
… c’est bien de mettre les gens en troupeau (c’est à dire de se moquer du monde autant que l’on peut balader, mettre en boîte une personne … un sentiment qui se figure encore ça ou qui ne s’appartient pas encore)
tout en les remettant en question personnellement,
s’ils ne se plient pas.
Les mettre en troupeau,
les dépersonnaliser
c’est pratique
pour les commander
ou en faire, ce qui aura alors cette influence là,
ce qu’il veut ;
et ce ne sera pas
pour qu’il se découvre ;
mais belle et bien les retenir,
exploiter et posséder (pour améliorer son sort).

Ce qui est intéressant, c’est la vie ;
c’est à dire ce qu’il y a à l’intérieur,
mais sans, ce qu’il y a autours.
Et pour cela il faut un angle (une histoire)
sinon ça ne marche pas (ça les dérange ou arrête ;
ça les ennuie).

Ce dont je rends compte,
n’est pas personnel,
mais universel.
Ça désigne tout le monde,
et personne,
en même temps ;
ça décrit,
concrètement là où nous en sommes,
ou l’état de nos « connaissances » ;
nous sommes sur terre
dans la merde concrètement (je rappelle qu’il y a une “charge” ou une “gravité” qui nous dépasse encore en l’état. On ne se révèle pas vraiment, malgré l’entrain ! le train d’enfer).
Nous sommes dans un état celui d’être en réalité, abandonné sur terre.
Raison pour laquelle,
une personne se noiera dans le monde (dans la vie)
ou dans ce qu’elle aura à faire (ce que le système ou ce qui a eu raison d’elle, lui donnera à faire) afin de pouvoir s’oublier (l’oublier).
Avec l’intention belle et bien d’oublier sa condition
ou ce qui est en réalité,
son affaire ;
son problème (ça).
Et ça lui coûterait,
ça lui ferait mal de le reconnaître, ça.
Et être alors là …
pour ne pas avoir de soucis à se faire à son sujet,
tout en étant en vie (mortel).

Et ne pas avoir alors,
cette démarche
mais au contraire faire le mal,
ou ce qu’il faudra bien faire,
… pour que ça marche encore pour lui.
Il fera ainsi ce qu’il faut,
il se donnera réellement du mal …
le mal celui qu’il sera forcément « nécessaire » de faire,
pour que les autres soient conquis ;
c’est à dire dans l’ombre à son sentiment d’avoir accompli de grandes choses.
Il aura ainsi la preuve qu’il attend (l’idée d’une récompense ou félicité).
Il aura réellement le sentiment d’avoir traversé ça
sans l’avoir saisi ou traversé, en fait.
Il a en réalité empirer son cas mais ça il ne le reconnaîtra pas.

En revanche dans un 1er temps,
ça paie (le mal paie).
Mais après ça revient en pleine figure (ça se paie cash).
Aussi bien d’ailleurs
de leur vivant,
que de leur mort (ça paie pas tant que ça … en fin de compte. Mais du fait de s’être converti, du fait que ça permet réellement de”briller”
ou d’avoir cette influence là
alors pourquoi se gêner).
ils sont mal ;
le même qui leur permet d’avoir encore raison du monde
et ainsi de l’oublier (en ayant raison du monde et non alors, de ça).

Comment un sentiment qui se figure ça,
peut arriver à un point,
où il peut être réellement loué personnellement
sans être dérangé par ça ;
comment ?!
Sans être pour autant personne
Comment !
Il faut se découvrir,
et ce n’est pas en ayant raison des autres
qu’elle va y arrivée dans ce qu’il se figure,
être la vie (être là pour obéir … le propre d’être en « bas »
ou alors là pour commander … le fait d’être en « haut » et/ou au -centre-)
Tout en sachant qu’il n’a pas tout le temps pour ça,
seulement le temps des autres
et ainsi cette importance là.
Et son sentiment d’être « bien »,
d’être « à la hauteur » (digne de « confiance »)
… de s’appartenir,
ne sera pas pour réaliser ça,
mais réellement ne pas perdre la main, le nord ou ça
à travers l’objet qui lui a permis de faire réellement impression,
concrètement son trou  ;
et ainsi de réaliser son vœu. Traduction : d’avoir ce qu’il veut
ou y être arrivé dans ce que le sentiment se figurera être la vie (normal de faire, d’obtenir). Il est personnellement “bien” et non “mal” (… “en bas”, “fini”. Tout en sachant que dans ce sens pas de “haut”, de sentiment de sortir de l’ordinaire sans personnes en “bas” et/ou “conquises”).
Être sans rien,
est le fait
de ne plus faire effet (impression)
et ainsi être réellement sans ressort (visible ; être sans visibilité).
C’est à dire mort
et/ou invisible (la personne disparaît).

Il y a le corps (le fait d’être né)
le je (la personne)
puis l’ego (la personnalité)
mais le sentiment ne dépasse pas ce stade (cette dimension).
Il s’enferme dans l’idée
ou il se moquera du monde,
mais il ne réalisera rien d’autre.

Et pour apparaître,
il faudra prendre le temps,
celui qui sera leur affaire,
à condition de faire encore impression ;
sinon tout fout le temps.

Il est aussi intéressant de noter
que si ça peut les toucher personnellement (percer à jour)
alors ça n’existe pas ;
ou ils ne voient pas où est le problème (ça ne les concerne pas
tout en étant sur terre).

Pour ressortir,
il leur faut faire impression
c’est à dire prendre l’attention
afin d’avoir l’affection (“grandir”) ;
et avoir ainsi raison d’un sentiment qui se figurait encore ça (la vie).
Pour l’avoir (renforcer son sort).
Non en l’ayant réellement saisi, ça
mais en le perdant réellement
si l’objet condition à son sujet (vœu)
cesse de faire impression (disparaît) ;
et ça l’angoissera.
Raison pour laquelle,
il lui faudra réaliser une chose,
qui n’existe pas encore
qui n’est pas encore sur terre (réalisé)
afin de ne pas risquer de le perdre (de se perdre) ;
avec le temps.
Afin de pouvoir traverser le temps (les choses)
et avoir alors réalisé (traversé) ça ;
en l’état (fait ce pas ou avoir eu cette démarche).

Je rappelle que ça (la vie, ce qu’il y a à l’intérieur de ce qui se figure encore ça,
la vie)
.. ne se commande pas ;
ça ne revient pas,
une fois perdu ;
ça ne revient pas d’un claquement de doigt.

Ça tue.

Il aura une « chute »,
une fin.
Mais ce ne sera pas pour réaliser la même chose,
ou arriver au même point ;
malgré la suggestion d’une récompense (dans ce sens et ainsi cet esprit … cette intention là) ;
c’est à dire l’attraction,
la suggestion qu’il n’y a vraiment pas de mal
ou que le mal puisse réellement payer (être intéressant).
Pour avoir ainsi raison du monde,
et non risquer de perdre ça.
Là c’est leur ego qui parle (c’est leur affaire, ça ne regarde qu’eux !).
Et ça prouve qu’ils n’ont pas encore réussi à sortir de leur je (découvert ça).
Et ainsi qu’ils auront à faire à leur propre ego ;
qui les aura.
Non pour le reconnaître (voir ça)
mais demander réellement la confiance ;
pire prendre le droit,
du fait de l’être,
selon eux ! en droit.

Tant que le sentiment ne sera pas sorti de son je,
… alors de son ego, je n’en parle même pas ;
c’est mort.

Tant que le sentiment n’a pas réalisé (traversé) ça
à travers les autres,
c’est à lui-même qu’il parle en réalité (il n’est pas encore sorti de son je ;
de sa 1er impression, peau ou enveloppe psychique …
de cette dimension là).

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