L’attraction

Maîtriser autant le pôle + (la notion de soi, de bien, du “haut”)
que le pôle – (c’est à dire ce qui concentre l’énergie sur son affaire).
Le pôle – étant le négatif
de ce qui est alors, positif (ressorti !).

L’attraction

La suggestion

Être « bien »,
avoir ça, le temps
renvoie le sentiment d’être « juste » (d’être dedans).

Être encore in,
et non out (sorti de la bulle ou de ce qui fait marcher manifestement le sentiment ; la personne).
Être encore dedans et non hors jeu ;
c’est à dire encore avec
et non être sans crédit (ressort,
ressortir personnellement).

Mettre ça de côté,
mettre ça entre parenthèse,
ou ça en boîte
permet d’avoir un ressort,
à condition que ça “prenne”
ou que ça “marche”.

Lorsqu’il s’agit de ça,
il s’agit concrètement du temps
celui qui est devant soi.
Le propre d’avoir du jeu,
un à-venir.
Et c’est ce que fera le sentiment,
ce qu’il aura réalisé
qui le permettra ça.
Le sentiment se figure ça
puisque les autres rentrent concrètement dans son jeu
pour encore se saisir personnellement.

Alors ce dont je rends compte
va en déranger certains,
dans leur sentiment d’être « bien »,
mais lorsqu’il s’agit de ça (du temps devant soi)
c’est à dire de ce qui les regarde (regarde qu’eux,
et ainsi de ce qui est perso!=
il est question de ça
ou de leur sexualité (rapport aux choses, à ça !).

Le sentiment est incarné,
ou concerné par le fait d’être en vie ;
c’est à dire d’être sexué d’un côté (le pôle – ou ce qui doit rester en “bas” dans dans le négatif de ce qui sera positif … ressorti, fait ou réalisé)
et un cœur (un sentiment qui fera office de pôle + ou de ce qui devra avoir raison de ça).
Sans l’être sexué,
impossible de dire je,
ou d’apparaître.
Et pour cela,
il leur faut un cadre
une chose à faire à l’esprit
pour aller à l’extérieur,
de ce qui leur est intérieur (interdit).
Sinon ne rien faire de leur vie,
mal tourné.
Et si le sentiment se révèle au final incapable,
dans ce qu’il est censé connaître (faire)
il aura également ça sur le dos (du mal) ;
ça se retournera au final,
contre lui (mal à la tête,
et/ou en avoir gros sur le cœur).

Je rappelle que ça,
est ce qui est caché …
pour que ça ne fasse pas tache ;
c’est à dire avoir peur pour SA vie
ou avoir les autres sur le dos.
Le propre d’avoir perdu la tête
(ça, le nord … la boule).

Il est question de la gravité,
ou de la charge,
celle qui vient à l’esprit
pour se mettre dedans (être calé dessus
ou connaître son affaire).
Il s’agit de la « terre » (du pôle –
ou de ce qui concentrera l’énergie sur son affaire, ou dans ce qui lui « parle »)
et par opposition du « ciel » (ou de la notion de soi, du sentiment).

Et le sentiment passe encore par l’objet,
c’est à dire les autres,
pour arriver à ses fins ;
c’est à dire à se l’autoriser,
du fait que c’est sans risque
d’avoir ça, le monde sur le dos (de déranger).
Sinon avoir honte de soi,
et/ou du mal ;
c’est à dire ça (les autres)
sur le dos.

Le sujet féminin,
incarnant la légèreté,
l’amour.
Elle doit être ainsi réellement, sans mal …
c’est à dire sans ça (asexué).
Pour que ça ne fasse pas tache
ou que ça ne dérange pas ce qui est grave à l’état naturel (le sujet alpha ;
le mâle).

Mettre ça,
sa sexualité de côté,
et en tirer une fierté,
n’est pas sain.

Ça sera en « bas » (enfermé)
vis à vis de ce qui sera en « haut » (libre, loué ou autorisé).
Là le sentiment aura une image de lui (de ce qu’il doit être, de ce qu’il doit faire pour ne pas avoir les autres sur le dos).
Il a une image,
de ce qu’il doit faire
et ainsi s’interdire pour ne pas tomber bien « bas » ;
ou avoir ça (les autres) sur le dos (à gérer).
Il sera ainsi question de fierté personnel (vis à vis de ça, de ce qu’il ne mesure même pas !)
c’est à dire de son à-venir
ou de son honneur (d’être de parole).
Mais avec le temps … à moins de refouler ça à mort,
il y aura, ce qui sera dit,
et ce qui sera fait (pour faire de la peine ! ou du mal).
Et tout cela,
pour ne pas commencer à être dérangé
et/ou autoritaire malgré les mots.
Il se refusera même de penser à ça,
pour ne pas mourir de honte.
Mais il n’aura pas le dernier mot ;
surtout dans ce sens,
ou avec, cet esprit là.

Il n’assume pas ainsi ça, le fait.

Et du fait d’être sur terre,
sexué,
ça se manifestera,
pour être dedans (affecté).
Et si ça (ce qui est refoulé)
perce son corps mental (son je)
avant la fin de SA vie (ce que le sentiment se figure être la vie)
l’affection alors (c’est à dire ce qui est caché, sans tache, sans ça … « modèle »)
donnera concrètement vie, à ce qui a été toujours refoulé (interdit),
c’est à dire ça (pour le générer !).
Traduction : ça ne sera pas beau à voir.

DE PLUS !
Je ne parle pas de l’influence,
des sujets qui rejettent ça
dans l’idée d’être « modèle »
et être en réalité
très attaché à leur personne
(à l’idée d’être « bien » ;
à l’idée d’être « sauvé » du mal,
celui là même qu’ils génèrent,
pour continuer à s’en convaincre).

Le même « bien »,
qui nécessitera que les autres soit réellement « mal »,
c’est à dire dans l’ombre de leur sujet
afin de continuer à assurer ;
à avoir raison du monde (des autres)
et non, de ça !

Il sera toujours question
du levier (ou du moyen)
pour soulever ça,
non saisir ça (traverser ça)
mais belle et bien avoir raison du monde
(la main sur l’ensemble des énergies manifestées dans la densité,
pour renforcer ce qui se moquera du monde,
sans le réaliser,
mais au contraire croire réellement être divin ; ou à part).

C’est toujours la même histoire,
il faut une excuse,
pour être libéré de ça ;
c’est à dire pour renforcer son je,
et non être naturel au fond.
Afin de pouvoir le faire (être sexué)
et cela sans risque pour leur image
ou que ça se retourne contre eux (d’être jugé).

Il y a une lutte à mort,
entre le sentiment incarné
et ça … le corps (qui sera le mobile ou la raison au sens,
et au fait d’être sur terre ; incarné).

Impossible de prendre le temps,
sans être sexué.
Et le nier ça,
c’est tenir alors plus à son image,
qu’à la vérité (à se découvrir).

Raison pour laquelle,
le sentiment se figurera ça à mort,
et s’il perd l’objet
censé lui permettre d’assurer à mort,
c’est à dire d’être « lui-même »,
il n’aura plus de raison d’être
ou raison de ça (il perdra la main ; sa vie
ou ce qui était pourtant censé lui revenir avec le temps).

Il faut bien comprendre,
que le « bien »,
celui dont le sentiment aura à l’esprit
et ainsi qu’il se chargera
aura raison du sentiment
et ne le révélera pas.
Et ça dépendra (son à-venir)
de connaître réellement son sujet,
sinon il est mal (fini).

Ça étant le négatif,
c’est à dire le pôle –
ce qui est concrètement refoulé,
vis à vis de ce qui est positif,
c’est à dire loué (le pôle +) ;
« bien » (ou au -centre-).

Et c’est le lien
la connexion
entre avoir, ça (le temps)
et
être, le sentiment
qui permet d’être dedans (animé)
et ainsi d’avoir encore à faire (de se connecter).

Ça est générateur de temps (d’affaire).
À condition d’en saisir le sens,
c’est à dire l’esprit
pour être dedans (affecté ou voir ça).

Je ne sais pas si une personne,
a conscience de la « charge » de ça (en l’état).

Toutes leur non existence,
ils devront,
rester cantonné à leur affaire,
c’est à dire à leur place,
sinon tout fout le camp.

Et impossible pour eux,
de rétablir le « contact »,
car pour l’être encore au « courant »,
il leur faut rester
dans leurs murs ;
ou environnement.

Ils n’ont jamais travaillé sur ça,
ou reconnu ça ;
ils se le sont toujours figuré,
c’est à dire concentré,
ou calé sur ce qui leur profitait,
ou parlait personnellement
et ainsi caché derrière leur petit doigt.
Afin de rester « bien »
sans l’être!
Et ça ressortira alors comme étant malhonnête,
tout en sachant que nul n’est parfait.
Ils seront ainsi sacrifié sur l’autel,
de ceux qui ne sont pas là pour l’entendre ça (leurs excuses,
du fait d’être mortel et non “à part” !)
mais réellement les salir,
voire les tuer,
après avoir été conquis.

Ils se cachant derrière les apparences
ou leur quotidien.
Afin d’avoir encore un contrôle,
sur ce qu’ils ne me mesurent même pas.
Afin de rester totalement inconscient,
étranger de ça.
C’est à dire de ce qu’ils génèrent inconsciemment,
pour rester « sûr » d’eux (à part !).
En voyant le « mal »,
ils pourront encore « assurer »,
c’est à dire mettre ça en eux,
en boîte,
pour que ça reste en « bas » (caché).
Pour préserver,
pour renforcer leur image
c’est à dire rester des gens « bien »,
ou à ne pas se l’autoriser.

Ça n’est pas saisi !
Ça est devenu personnel !
Leurs affaires.

Il faut voir la cérémonie,
où l’histoire qui doit se passer,
pour que ça se passe.
Pour qu’ils s’autorisent à être sexué,
tout en l’ayant été,
depuis la puberté ;
et ainsi que ça est caché,
ou autorisé seulement,
dans un cadre “légal”,
pour ne pas avoir ça (les autres) sur le dos (être mal jugé
c’est à dire en bas
pour que d’autre se figure être en haut) ;
sinon avoir mauvaise conscience
ou honte d’eux.

Et lorsque le sentiment projette un objet,
même chose …
ce sera pour que ça passe.
C’est à dire pour sortir personnellement de l’ordinaire
pour donner un sens à leur vie,
et avoir ainsi autre chose à l’esprit (à faire).
En revanche s’ils perdent leur emploi
ou s’ils sont au chômage technique,
ils ne peuvent plus « assurer ».

Je rappelle que le sentiment malgré son affaire,
est totalement inconscient de ça.

Ça étant la gravité,
ou la charge
celle qui permet de s’élever (de décoller personnellement)
c’est à dire de sortir du lot,
non pour le réaliser ça,
mais révéler des personnalités ;
dans l’histoire qui se passe, alors !

Ça génère, un mouvement,
ou un courant.
Pour être « dedans »,
le « suivre » ou pas.
Il y aura ainsi toujours ça (du temps)
devant soi (de l’envie ou de l’énergie).
Et ça ressortira plus ou moins consciemment,
afin de pouvoir être réellement dedans
c’est à dire “bien” (ou “libéré” de ça, de la fin ou de ce que le sentiment génère inconsciemment afin de pouvoir encore se mettre dedans ou être bien personnellement ; “en vie et non “mort”).
Et cela sans risque d’être jeté,
mais au contraire être loué.
Et ne pas avoir ainsi ça ! (les autres)
sur le dos (du « mal »).

Se faire jeter personnellement,
c’est avoir du mal,
de la peine.
Non pour le réaliser ça,
mais avoir réellement du mal (et risquer de se refermer sur soi).
Or il n’y a pas de mal !
Ça étant naturelle,
ou humain (incarné et ainsi, vécu).
Ce qui l’est en revanche « un peu » moins,
c’est de retenir, exploiter, posséder …
L’Autre en se servant des autres,
pour ne pas mourir (ou « échouer » dans leur entreprise c’est à dire têtes).
Là il s’agit de vanité ;
c’est à dire d’une fierté mal placé,
malgré le sentiment d’avoir raison …
certes !
mais à condition d’avoir encore la main,
sur l’objet censé leur revenir,
ou condition à leur sentiment d’être « bien »
(sinon c’est mort).

Sans saisir ça (le pôle – ou ce qui concentre l’énergie sur ce qui sera son affaire, ressort)
impossible de ressortir de ça (de ce qui est une fin).

Le sentiment n’a pas réalisé ça.
Il a seulement fait
ce qui lui profitait
lorsque les autres adhéraient
ou qui lui ont permis d’être honnêtement « bien » ;
c’est à dire d’avoir une importance,
pour manquer de rien ;
personnellement
et non s’être découvert,
en fait.

Sortir de son je,
nécessite
non de renforcer son je,
mais d’en sortir.
Et ça tue
ou ça fait mal.
Du fait d’aimer réellement leur image.
Celle qui nécessite
que les autres soient conquis,
leur rapportent,
sinon être « mal »
ou déjà fini.

En devenant une idole,
le sentiment se pourrit la vie ;
il s’interdit de vivre,
il retient les choses
pour que ça ne puisse pas nuire à son image.
Celle qui lui permet
de faire encore le lien,
entre ça (ce qui doit resté caché, refoulé)
et son sentiment (ce qui est loué, ou exposé).
Car derrière les apparences,
sa carrière dépend concrètement,
d’avoir encore l’adhésion ;
et les gens,
aiment non ce qui est naturel,
mais ce qui est sans mal.
Il faut être ainsi réellement « modèle »,
c’est à dire asexué,
pour ne pas les déranger dans leur affaire
(c’est à dire tête et cœur, sentiment).
Car ils en sont là.

Ils doivent ainsi gérer leur affaire,
quotidien,
afin que ça (à leur niveau de conscience)
ne leur échappe pas ;
pour ne pas commencer à faire n’importe quoi.
Là il sera question concrètement de ce qui sera figuré (en tête).
Et il est réellement possible,
de briser une personne (sa psyché)
de lui faire réellement du « mal » …
de la déranger (d’être dérangé
dans sa perception du « bien »,
celle qui permet au sentiment de mettre encore ça, entre parenthèse ;
il est ainsi question de SA vision des choses).

Lorsque le sentiment est encarté,
incarcéré
dans un modèle
ou un schéma de vie,
celui d’un modèle familier,
ou d’une famille modèle,
où chacun aura son rôle (sa place)
pour que ça « marche »
…malgré la suggestion d’une sécurité,
ou d’un foyer (d’une « chaleur »)
c’est en réalité,
une planque (hypocrite).
C’est à dire le moyen,
pour certains,
d’arrêter les choses dans un sens
non pour réaliser ça (grandir)
mais pour que ça leur profite,
ou éloigner ça (la fin) d’eux (ils ont cette influence là !).
Mais si les autres quittent le navire (ne sont plus en le pouvoir
de ce qui est au -centre-)
alors ce qui est au -centre- (loué, modèle)
commencera à déconner ;
du fait de ne pas avoir travaillé sur ça,
durant tout ce temps.
Mais belle et bien nier ça,
afin de pouvoir « assurer »
ou être réellement sans ça (fin).
À condition que les autres ne foutent pas le camps
et ainsi converti (dans ce sens, il faut être conquis
sinon être sali pour qu’au final une histoire ait raison de ce qui les dérange dans leur sentiment que ça, les autres, leur revienne).
Les autres devront ainsi se sacrifier,
pour ne pas le déranger dans sa tête.

Leur notion d’avoir (de « charge »)
leur échapperait
s’il n’y a plus personnes
dans ce qui est leur environnement (« foyer »)
et ainsi de raison d’être (non de conviction
mais de reconnaissance).
C’est la nuit ! (fini).
Après avoir été pourtant loué,
ou que ça été pourtant « bien » !
Leur affaire.

Tout ce qui est « solaire »,
tout ce qui « brille »
c’est à dire au -centre- avec le temps,
est inconscient,
de ce dont je rends compte.

Pour saisir ça (sortir de son je)
Il ne faut pas être sur terre (en vie)
pour se mentir,
mais saisir ça (le monde
ou devrai je dire ce qui concentre le monde,
sur son affaire pour continuer à « briller »
ou à « s’en sortir »).
Honnêtement,
comment pouvoir rentrer dans le jeu (adhérer)
en ouvrant les yeux,
sur ce qui était censé être « adulte ».

Il y a un jeu de rôle,
qui commençait à puer ;
pour permettre à certains,
de se figurer ça
… être « bien » 
sans l’être au fond tant que cela.
Plus ils ont la main,
+ ils « montent »,
+ ils feront réellement impression,
et alors –
vous pouvez les atteindre,
car ils sont loués.
Louer,
c’est le fait de mettre ça (les autres) de côté,
pour être « bien » ;
et après ils se calent dessus.
Non pour le réaliser ça,
mais en être totalement inconscient.
Et c’est ce qu’ils louent qui leur permet de garder « confiance » (la main)
pour les « sauver » d’eux-mêmes (ou les préserver de ça, de la “fin”, de la “faute”. Si ce qui a eu raison d’eux “tombent” ceux qui ont été conquis, le sont également. Du fait de ne rien avoir d’autre réalisé !).
Les vedettes,
ou ce qui a leur attention
de là à avoir réellement leur adhésion
c’est à dire leur affection (et voir alors des clients, des fans, des adeptes voire des salariés ressortir) ;
ce qui a raison d’eux,
ne sera pas là pour le leur reconnaître ça,
mais belle et bien pour renforcer leur sort
ou leur je.

BREF,
ça est le pôle –
ou ce qui concentre l’énergie sur son affaire
afin que ça ne lui échappe pas,
mais revienne (et ça lui parlera avec le temps,
afin de pouvoir encore se mettre dedans
ou se mobiliser).
Dans tout ce qui est fait,
toute affaire ou mouvement,
il y aura forcément une “chute”
ou ce qu’il ne faudra pas faire pour être encore “dedans”.
Ça (qui … je rappelle, peut être, tout et rien)
qui doit rester en  « bas » (caché).
Afin de rester en « haut » (« sûr d’eux).
Mais ça leur est possible,
seulement en ayant raison des autres,
et ainsi de bien connaître leur affaire ;
sinon ça n’irait plus (tout fout le camps).

Les affaires ne marcheraient plus.

Et le sujet cherchera réellement à comprendre pourquoi ;
le pourquoi des choses ;
pourquoi les gens ne sont plus clients (fans, adeptes voire qu’ils ne déposent plus leur CV).

Pourquoi les affaires ne marchent plus,
du fait d’être parfois réellement sans mal, dévoué ?
Le pire étant que le sentiment,
n’a rien d’autre réalisé ou fait.
Et alors disparaître …
si l’objet condition au sentiment
disparaît.
S’il n’intéresse plus autant,
s’il ne captive plus autant,
tout en ayant réellement donné sa vie ;
il est mort.

Ça tue.

Il s’agit de la gravité,
ou de la charge,
celle censé retenir l’esprit sur terre,
ou son affaire.
C’est à dire de donner au final raison,
à la personne ;
dans le temps (ou sentiment qui se figure ça).
Mais en attendant …
l’objet
est son alibi
… ce qui lui permet
d’assurer ;
sinon ça lui échapperait.

Il n’en a pas encore conscience,
parce que ça lui profite encore ;
mais lorsque ça lui échappera,
il ouvrira les yeux,
sur sa condition ou son sort.

Il s’agit de l’alpha,
de l’importance,
du temps,
et si ça (les autres à travers son affaire)
échappe au sentiment,
avant d’avoir changé d’état,
ou réalisé ça,
c’est « mort ».
Il repart pour un tour,
dans le meilleur des cas,
voire il descend d’un cran.

Lorsqu’une personne meurt,
l’énergie se barre.
Et contre ça,
le sentiment peut rien
sauf en restant
ou en maîtrisant son sujet ;
pour que ça ne risque pas de lui arriver.
La personne aura ainsi à l’esprit
une chose à faire qui lui parlera réellement
non pour réaliser ça,
mais être encore dedans.
Le sentiment maîtrisera ainsi ça (son affaire)
son sort.
Mais s’il perd l’adhésion,
c’est mort.

Dans ce sens,
une fois le temps écoulé,
… d’une vie,
la personne perdra tout
ce qu’elle se figure honnêtement,
lui revenir (être à elle ; “connaître”, “maîtriser”).
Non pour le réaliser ça,
mais perdre SA vie (sa concentration).
Et l’énergie reviendra sur « terre »,
pour être encore dedans,
« en vie »
c’est à dire faire
ce qu’elle sait faire,
pour soulever ça ;
c’est à dire avoir l’attention,
et ainsi l’affection,
condition à son sujet (sourire).

Il est question de ça
et de soi ;
d’à-venir
c’est à dire de la liaison
connexion être et avoir (et ainsi de la rencontre !).

Être étant 0, le bien, le blanc, le yang
c’est à dire le pôle + (ou ce qui est loué ;au -centre-)
vis à vis du yin, c’est à dire du pôle –
ou de ce qui doit forcément être et rester en «bas » (caché, enfermé).

Ça est le négatif, le mal, le noir, le yin
afin de croire encore en leur histoire
ou comprendre encore ce que le sentiment génère.
Afin de continuer à comprendre ce qui arrive (les choses)
c’est à dire à faire ce lien,
cette connexion
entre leur être (sentiment)
et ça,
pour avoir encore le temps
pour avoir encore à faire
pour être encore dedans
à condition de ne pas perdre la main
ou l’objet condition à leur sujet
(… le temps d’une vie).
Et ça aura un impact sur le monde,
c’est à dire une influence sur le monde.
Non pour le réaliser ça,
mais être encore là « demain ».
POUR RENFORCER LEUR JE
OU QUE ÇA LEUR FASSE ENCORE IMPRESSION.

Il faut que ça leur profite
dans l’idée d’avoir raison de ça,
ou de ce qu’ils devront tuer,
pour renforcer leur je,
au détriment concrètement,
de ce qui se passera.

Il est question du « courant »,
de l’énergie à l’intérieur (ce qui est caché)
et à l’extérieur (du « dehors »).
Et il y aura forcément un lien
avec le temps ;
ça (ce qui est caché)
alors ressortira,
non pour apporter du sens,
et de la matière,
mais renforcer une personnalité,
celle qui ressortira,
du fait que du monde est dans l’ombre (conquis, embêté voire dcd)
nécessaire à ce qui pourra concrètement profiter de la vie (de la vue).

Je rappelle que le temps,
celui que le sentiment prendra
provient de ça ;
même si cela est caché,
pour continuer à assurer,
ça ressortira.

Si ça,
leur échappe,
en cours de cheminement (de vie)
c’est mort.
Impossible de saisir ça,
ce qui leur arrive,
et ainsi de faire encore ce lien
entre ça (ce qui est inconscient)
et leur énergie (sentiment)
pour être encore dedans (ou reprendre
confiance en eux ;
c’est à dire retrouver leur confiance,
ou ce qu’ils ont perdu avec le temps.
du fait de ne pas avoir été là pour se découvrir,
mais se renforcer ; jouer à ça).

Si ça leur échapperait ;
ils sont obligés
de retrouver ce qui leur appartient,
ou ce qui doit forcément leur revenir
sinon c’en est fini d’eux (de leur sentiment).

Il sera toujours question,
de l’interaction,
entre être (le sentiment)
et avoir ça, le temps (des autres c’est à dire leur attention
pour avoir leur affection afin de pouvoir en vivre).
Pour être encore dedans,
mobilisé ou encore “en vie”,
là “demain”,
Et ainsi encore peser,
pouvoir encore ressortir (… de ça ; ça étant la densité, la charge ou l’environnement propre au sentiment).
Et en saisissant ça (traversant ça)
pouvoir ressortir sans corps (carnation
ou faire preuve de volonté).

Il sera question de la gravité,
c’est à dire de la faute inconsciemment,
celle que la personne devra saisir,
pour que celui revienne ;
ou que ce ne soit pas de sa faute.
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien avoir,
raison du monde,
pour reposer (compter) ainsi dessus.
Et avoir ainsi raison du monde (cette influence là)
et non raison de ça (de la faute originelle
ou de la raison au fait d’être ici ; mortel).
Et alors,
ne pas avoir traversé les apparences,
celle qui comptent manifestement à la personne
pour que ça,
ne lui échappe pas,
mais que ça aille toujours toujours bien,
pour elle.

Ça lui rapporte,
il y a ainsi honnêtement,
pas de mal !

Il n’y a pas mal !
Mais si ! du fait d’être en vie.
Il y aura forcément une perte ;
une fin de vie (un drame,
qui ne sera pas une petite mort,
du fait d’être là
pour renforcer son je,
et non réaliser,
traverser ça).
Et si le sentiment ne réalise pas ça,
s’il n’a pas cette démarche de son vivant,
alors il sera concrètement là,
pour renforcer son sort.
Non pour le réaliser ça,
mais être responsable d’une histoire,
qui aura raison d’un sentiment,
incapable de saisir lui, ça
pour avoir sa peau (renforcer son je et cela sans fin).

Le propre du sacrifice,
+ ou – consciemment réalisé
… ritualisé (le propre concrètement de se payer la tête d’une personne)
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien avoir sa peau (raison de lui).
Puisque ça « marche » réellement,
ou ça permet concrètement de renforcer leur sort ;
d’avoir cette influence là.
Non pour le réaliser ça,
mais attendre des autres,
une chose,
qui ne sera pas pour apporter de la matière et/ou du sens,
mais être réellement « bien » personnellement.
Et c’est comme ça,
que le sentiment …
aura concrètement cette influence là (il sera là pour « monter », « monter »).
Et arriver ainsi à être réellement au -centre-
c’est à dire « sans pareil »,
non pour apporter du sens et de la matière
mais révéler une personnalité
celle qui «pèsera » (aura raison des autres)
non pour être juste,
non pour faire avancer le schmilblick au sujet du fait d’être mortel (sur terre)
mais belle et bien être « chérie » (être une merde,
au final).
C’est à dire être très attaché à sa précieuse personne,
ou totalement inconsciente,
déconnecté du sens,
du fait d’être désormais « unique » (vraiment « bien », en l’état).

Du moment que le sentiment se figure ça,
ce sont des emmerdes, à venir.
Car il se servira réellement des autres,
pour peser ;
pour avoir réellement cette influence là.
Pour avoir raison au final des autres
ou réellement arriver à ses fins ;
c’est à dire arriver à tirer
totalement le couverture sur lui,
non pour réaliser ça,
mais belle et bien avoir le dernier mot.
Il renforcera ainsi son sort,
c’est à dire qu’il fera plus envie,
que celui dont une histoire aura concrètement sa peau,
(raison de lui) pour ne rien révéler à part une vedette (qui se moquera de ça puisque son sentiment d’être “bien” en dépend !).
Il y en aura un qui profitera ainsi de la vue (de la vie)
et l’autre qui sera en dessous de tout (rien du tout ; et le rien celui qui a raison de lui,
est la condition pour que d’autres se figurent avoir tout,
ou avoir le dessus).
Ils ont ainsi raison du monde (ou de ce qu’ils ne mesurent même pas!).

Et moi,
j’ai été rien du tout.
J’ai eu du mal,
j’ai été dans ce rien afin de pouvoir en avoir conscience,
c’est à dire l’analyser ;
le saisir ça (le traverser)
afin pouvoir revenir,
à ce que j’avais perdu,
pour que d’autres puissent profiter de la vue (vie).
Et cela sans avoir recours à l’objet.

Dans leur idée d’un « haut »
ou d’un « mieux »
il y avait en fait,
quelque chose de foireux,
ou qui pue réellement.

Mais eux,
étonnement,
ça les captive.
Pour renforcer concrètement leur sort ;
pour avoir ce qu’ils voulaient (généraient, permettaient)
et non être réellement critique à ce sujet,
puisque ça (les autres)
leur rapportait.
C’est à dire qu’ils étaient dans l’ombre,
celle qui est concrètement nécessaire à leur “réussite” (sentiment de “réussir”).
Traduction : ils étaient réellement conquis,
sali ou dans l’embarras,
voire dcd (mais ça ne « marchera » comme ça
malgré leur impression
lorsque ça « prend »
et ainsi que le sort n’est pas rompu).

Ils n’ont pas trouver ça puant,
mais trouvé ça juste ;
surtout lorsque ça leur profitait (ou revenait personnellement).
En revanche
lorsqu’ils étaient à leur tour personnellement mal,
c’est à dire dans l’embarras,
ou à la merci
de ce qui les bouffait (… avait, possédait) concrètement,
là ils étaient un peu plus critique,
non pour le réaliser ça,
MAIS pouvoir se refaire !

Il n’y a pas réellement de conviction,
de révélation
et ainsi de révolution ;
d’éveil de conscience.
Et par extension,
pas réellement de lignes déplacés dans le temps,
pour changer le tableau
ou ce schéma de vie.
Ce n’est pas dans leur corde,
de leur ressort (ça les dépasse)
ou devrai-je dire,
ce n’est pas réellement ce qu’ils recherchent au fond
(ou ce qui les motive, qui les a).

Honnêtement,
c’est le sujet féminin,
qui m’a aidé à saisir ça.
Car elle légitimait une liberté,
qui n’était pas mal mais légitime,
en tant que femme.
Moi en tant qu’homme ça me dérangeait ;
mais en fonction de leur genre,
ça ne l’était pas.
Je devais ainsi le considérais,
ou revoir ma copie.
Et ainsi ne plus me servir de leur genre (présence d’esprit)
pour les tenir responsable de ça ;
les remettre à leur place,
pour rester à la mienne.

Normalement en étant en couple,
le sujet féminin est responsable de l’Autre (à la main sur ça
pour être encore là «demain »).
Tout comme le sujet masculin sera responsable de l’Autre
pour que son amour lui revienne.

Et là c’est vécu ;
ça leur parle !

Le sujet féminin n’a pas ça.
En revanche elle peut l’avoir,
à travers l’objet,
censé lui revenir …
si le monde continue à adhérer,
à faire appel à elle,
et ainsi à l’adorer.
Pour avoir encore le « charme »
ou cette influence là.
Quant au sujet masculin, il a ça,
mais il est également lourd
sans amour (avoir une personne à adorer).
Et c’est l’objet qui aura captivé le sentiment
pour avoir réellement confiance (donner son amour)
qui devra lui revenir avec le temps,
pour lui permettre de faire encore ce lien (cette connexion, être-avoir).
Le sentiment chacun dans le genre qui lui est propre,
et ainsi son affectation,
est encore inconscient de ça.
Ils sont encore incarnés
c’est à dire dans ce qu’ils permettent,
et ainsi qui sera réalisé.

Le sujet féminin a la légèreté (la réponse)
que le sujet masculin, lui n’a pas.
Le sujet masculin à la gravité (la solution)
que le sujet féminin n’a pas,
en l’état.

Il est question de la peine ;
de ce qui sera important
c’est à dire de ce qui raisonnera,
résonnera en leur personne.
De ce qu’elle aura
afin de continuer à faire le lien
entre ça (ce qui est refoulé,
caché voire honnêtement inconscient)
et son sentiment,
d’être « bien » (de l’avoir).
Et ainsi de ne pas réellement comprendre,
le pourquoi des choses,
ou ce qui lui arrivera concrètement (générera)
pour rester personnellement « bien »
sans l’être pour autant tant que cela.

Ça tue,
et donc …
ce sera forcément personnel (ça leur posera un pb de conscience)
pour soit le réaliser ça,
ou alors le nier.
Afin que ça ne risque pas de leur échapper,
et avoir alors cette influence là.
Quoi qu’aura le sentiment,
il le perdra !
Il est sur terre (mortel).

Et la notion de propriété,
c’est à dire de « droit »,
ce ne sera pas pour le réaliser ça,
mais se battre contre ça,
sa fin ou le « mal »,
celui qu’ils permettent,
celui qu’ils génèrent
pour que ça ne se passe pas,
pour que ça reste en « bas »
ou hors de leur vue ;
afin de rester personnellement « bien » (le reste ne compte pas).
Ils renforcent ainsi leur je (sort)
au détriment du sens,
ou de ce qui se passera concrètement.
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien renforcer leur sort !
Et c’est sans fin dans ce sens (ça ne produira rien de bien).
Non pour le réaliser ça mais être réellement sans mort (intouchable,
sans âme ou sans fond).

Le seul fondement,
ou la seule légitimité
qu’ils arrivent à avoir,
c’est en ayant raison des autres,
et non alors de ça.
Puisque ça leur ferait mal,
ou ça ferait
qu’ils auraient moins de ressort,
moins d’influence,
c’est à dire conscience,
qu’ils « s’en sortent » …
dans ce qu’ils permettent,
pour continuer à se convaincre d’une “réussite”
sans être alors découvert,
et ainsi arrêté (le « charme » prend encore
ou le sort n’est pas rompu).
Du fait d’en être alors,
encore là ! (à se figurer ça,
sans le saisir au delà de ce qui leur profite personnellement
pour que ça ne risque pas de leur arriver ! Tout en étant en vie
ou sur “terre”).

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