L’amour (soi) et le sexe (ça)

Avoir besoin d’amour (de douceur … d’être, de lumière)
Avoir besoin de sexe (de pas de détail, c’est à dire de prendre ;
d’avoir).

La légèreté, la douceur
Le brut

L’amour c’est compliqué.
Le sexe c’est une ligne droite (il n’y a pas d’histoire,
pas de doute c’est à dire plus RIEN entre le “soi” et “ça”).

Il y a ainsi en toute personne,
-ça (le sexe ou le temps que le souffle réalisera ; il s’agit de l’ancre de nos vies, l’empreinte de nos pas)
-soi (le souffle de vie)
et le corps (fait).

En saisissant ça,
vous soulevez tout (vous ne vous faites plus d’illusion à ce sujet
ou vous n’êtes plus limité à l’objet).

Et c’est ce qui se passe.
Il n’y a plus de début (d’histoire)
pour en venir tout de suite à ça (être déjà à la fin).

Pire n’attendre que ça,
ou réduire l’Autre à ça
dans l’idée d’être tolérant
libre
et en réalité sans gêne (sentiment).

Être décomplexé à ce sujet,
ne prouve pas être mature
mais ne pas avoir compris une chose,
au passage (tout en étant convaincu au contraire
d’avoir tout compris).

Pour résumé
c’est de la physique ;
l’osmose que vous recherchez
et en fin de compte
de la physique
ou de “l’alchimie”.
Le sexe (ça)
fait office de pole –
et ça ressort en “bien”
à travers l’objet
qui vous a conquis,
ou qui vous permet de l’être.
Et le soi est le “courant”
pour être au courant (à condition de vous calez sur ce qui vous a conquis, sur ce qui vous concentre manifestement et … ainsi que vous avez accueilli. Pour l’avoir et/ou être au courant ; proche)
et ainsi avoir l’objet
qui vous permet de l’être.
Si vous l’avez vous serez au courant !!!
Je n’arrivais pas à saisir l’importance (la gravité … l’utilité) de ça (du sexe).
En l’état je le refusais
car je trouve ça bête.
Mais en même temps,
j’étais incarné (ça ainsi me concernait ;
j’étais au courant que je l’étais
mais honnêtement je ne savais pas quoi en faire de ça  … avec ça. Ça c’était imposait à moi mais je n’en voulais pas).
Après il était possible de se concentrer sur une chose
pour mettre ça de côté (refouler ça)
pour prendre de la “valeur” (être sans ça)
afin que ça soit utile (et non bête ; je rappelle que si ça échappe au sentiment dans son affaire, il déprime et/ou s’énerve. Ça ne ressort pas forcément de manière sexué ; en cash).
Mais ça ne me renseignait pas non plus sur ça.

Ça équivaux
à la borne – d’une pile.
Et le + provient de l’objet qui ressort
à condition de l’avoir,
c’est à dire que ça se manifeste,
que ça se passe,
ou que ça prenne des gens (fasse impression)
pour être dedans (l’avoir de fait).
Sinon le cœur (la vie) ne s’exprime pas,
et il est bien embêté.
Ça est ainsi l’Autre
ou l’histoire que le sentiment n’a pas
pour être dedans (“en vie”)
ou avoir ça
ce qui lui manque (pour être “bien”).

Mais le meilleur étant les marques
qui réduise l’acte
celui autant d’aimer
que de procréer
à un bien de consommation (marchand ; ça doit être bien, beau et bon sinon ce n’est pas vendeur).
Il n’y a plus de limites ;
il s’agit de la marchandisation du monde
du fait d’être en vie (terrestre ;
les marques se sont ainsi approprié le sujet,
notre sujet celui d’être en vie  ;
c’est à dire l’objet, le corps
ou le fait d’être terrestre (ils … ont “pensé à TOUT” = dépassé les bornes).

Sauf que l’existence humaine
ne peut pas être réduit à ça.
Il y a peut être autre chose à faire,
ou une autre dimension à réaliser.

Coup d’un soir,
Adopte un mec
flirt et conquête …

Bref une marque aujourd’hui est censée,
aider une personne à ce sujet
c’est à dire répondre à ses besoins naturels,
afin de pouvoir fêter ça (remercier la marque
et/ou revenir). Les marques prennent la place de l’homme (ce n’est pas la vie qui est au centre mais les marques c’est à dire le profit).

Alors ça c’est dans leur monde (tête et pire, c’est leur sentiment)
celui où il n’y a pas de conséquences
ou de mal.

Maintenant dans les faits.
Si vous souhaitez être aimé
dans le temps
c’est à dire sûr d’être une personne,
ou de le « valoir »,
je peux assurer au sujet féminin,
que le sujet masculin,
ne vous sera pas fidèle
si au final,
plusieurs sont passés sur vous,
avant lui.

Ce n’est pas une question de mentalité,
mais de nature (naturel ou de bon sens).
Et si le sujet masculin dit rien,
c’est qu’il s’est fait une raison (voire il est bête ;
totalement déconnecté le pauvre gars) ;
… mais ce n’est pas de l’amour (ce que vous attendrez,
ce que vous voulez, désirez. Attendez de votre vœu ou au plus profond de votre être).
Ce n’est pas de la tolérance,
c’est juste que ce n’est plus possible,
parce que les gens (le monde)
le permettent ça (dans l’idée d’être tolérant ou d’avoir mûri !!).

Il faut voir le kilométrage de la fille
avant de la déballer (de l’avoir ; si je peux me permettre cette métaphore)
+ les liens
car elles ne savent pas aimer (reconnaître)
s’attacher (se lier, apporter)
que se détacher (couper leur lien) ;
seulement avoir raison de l’Autre
pour sentir un +
celui qui consiste à avoir raison de l’Autre.
Après l’avoir eu (“conquis”) ;
pour passer ensuite à autre chose (il s’agit d’une consommation frénétique … nerveuse ou sans queue ni tête ; ça ressemble à rien et il faut ensuite donner le change à ça pour les renforcer).

Le monde nie les limites
dans l’idée d’être sans.

Alors l’idée d’être sans conséquences
est certes bien accueilli,
mais que le sujet masculin pense bien,
que le coup d’un soir
et le futur d’un de ses congénères.
Pour se fixer dans la densité
et non devoir relativiser les choses
pour au final se voiler la face (s’être fait avoir).

Comment sortir de son je,
en se voilant la face
et/ou en renforçant son je (corps mental).

Une personne c’est du temps et de l’énergie ;
ce sont juste des briques
c’est juste un assemblage
d’être et d’avoir,
d’énergie et de temps
pour être “ensemble” (assemblé,
imbriqué c’est à dire là et pas autre part).
Pour réaliser un monde (à-venir)
qui sera le leur,
pour être dedans (accompli) ;
ce sera leur vie
vis à vis de ceux qui seront alors de facto dehors ;
étranger (pas proche, selon leur vision des choses … eux).

Pour se définir,
pour se lier,
pour s’appartenir,
pour se fixer
sinon ça leur échappe ;
et je rappelle,
qu’ils sont sexués (ils sont obligés de se lier,
de se trouver un partenaire.
Mais vu ce qu’il y a sur le marché
ou la qualité de la marchandise
et termes d’échange,
vous n’irez pas loin.
Vous ferez vite le tours).

Ça est ainsi refoulé (en eux)
ou dans l’histoire (futur)
celle qu’ils doivent aimer
sinon ça leur échappe (ça n’ira pas et ils vont vous le faire vivre ; “savoir” pour avoir ça … ce qui ne peut venir que d’eux et qu’ils ont échangé contre ça. La suggestion d’un pouvoir sur la vie afin de faire la preuve d’être “unique”, en l’état).
Ou alors ils se barrent ailleurs,
car ils auront mieux à faire (ils restent sur leur fin ;
tu m’étonnes !!).

Ils cherchent alors autre chose (ils cassent).
OK.
Mais ce n’est pas en changeant de partenaire
tous les 4 matin
que ça va améliorer leur affaire !!

Le jour où vous tomberez sur la bonne personne,
ça ne passera pas ;
si vous avez été sans gênes
ou sans avoir été critique
pour faire valoir votre sentiment à ce sujet,
d’être “bien”
que la vie vous appartient,
ou que la vie est sans conséquences (pratique),
ça ne passera pas.

Sur le coup,
il n’y a pas de mal,
mais pensez à la personne,
que vous attendez.
Comment va t-elle le prendre,
en le réalisant ça.
Qu’il est « unique »
ou « attendu » ?!
Que vous êtes là pour lui.
Ou qu’au final,
qu’il est un de plus …
Que ça ne veut rien plus dire au final
(que ça n’a plus d’importance et donc que ça est possible ;
que ça peut se passer sans que ça le dérange. Dans l’idée d’avoir “mûri”).

Alors je préviens,
aussi que si vous perdez
l’objet condition à votre sujet (votre amour)
vous allez douiller
et c’est peu de le dire.
L’Autre n’a pas la réponse,
à ce que vous recherchez au fond.
Il est seulement la moitié
ou la condition pour ressortir personnellement comme étant “bien” (vous figurez l’avoir) ;
mais au-delà et en deçà du fait,
de ce qui vous sera propre (familier)
ça n’est plus possible (il ne le comprendra pas ;
ça le dépasse).

Au mieux il donnera un sens à votre vie,
voire il donnera réellement sa vie
c’est à dire tout de lui
mais ce n’est pas ça que vous attendez (rechercher ; et vous le savez).

Réalisez qu’il est mal que l’autre donne tout de lui
si le sentiment n’est pas partagé (soyez honnête ; Juste).

Raison pour laquelle,
il n’y a pas de manière idéale
ou de schéma spécifique
pour être sûr d’être « bien »
et/ou de trouver l’amour
(le bonheur voire la voie).

À mon sens,
c’est une question de lien
et de détachement.
C’est à dire de pouvoir s’attacher (être présent)
et se détacher sans histoire (disparaître).
Mais ce dont je rends compte
dépasse la limite
d’un je (la personne).
Il s’agit de se matérialiser
d’être là en « vrai »
et de disparaître
(dans le sens et le fait,
de se dématérialiser).

En étant limité à leur je 
ce sera seulement pour changer d’objet
(c’est à dire de vie
pour reconnaître autre que « soi » ;
l’accueillir et ainsi,
remplacer l’autre.
L’Autre est du passé,
l’autre n’existe pas … bien “sûr”).

Le “temps” ainsi passe (vous vous figurez ça !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!).

À force d’insister dans ce sens (celui “d’avancer” personnellement
d’être et de rester “positif” et/ou “confiant” en l’avenir)
l’Autre sinon par avoir ça sur le dos
pour vous permettre de continuer à y “croire” (à avoir cette influence là).
Et vous avez vous servir du monde
pour avoir raison, du monde.

Vous avez déjà été remplacé ?! Vous avez déjà été du passé !
C’est très sympa à vivre en revanche pour l’autre,
il n’y a aucun problème (ça est facile ;
il n’y a pas de mal,
ça n’existe pas).

Tant que ça ne les touche pas,
ça n’existe pas.

J’ai ainsi cherché à saisir ça
pour ne plus avoir besoin (dépendre)
d’autrui
car impossible d’en être sûr
sauf pour la contrôler ;
et devenir alors comme ça …
Pour rester “sûr” de soi (“positif”)
et en réalité être sans amour.

Je le dis
et redis
l’amour à travers l’autre
c’est donner de soi,
pour renforcer son je (corps mental) ;
c’est à dire être sacrifié sur son autel …
sur l’autel de celui ou de celle qui renforcera ainsi son sort
et avoir ainsi le mauvais rôle (avoir ça sur le dos ; éprouver du mal).
Ou alors sacrifier l’autre sur son autel,
pour avoir le bon rôle (renforcer son sort ; devenir comme ça).

Il est question de matière
ou du sens même
au fait d’être en vie (terrestre).

L’amour (donner de soi, le “haut”, le +)
La Haine et/ou le désespoir (perdre, le “bas”, le -)
sont dans les liens (le faire).
C’est à dire une histoire qui est vécu
ou qui s’est passé (qui a pris des gens).
Non pour le réaliser ça
mais ne pas perdre
ce qui doit leur revenir,
pour que ce ne soit pas déjà fini (pour que ce soit encore “bien”
ou être encore là “demain”).

Le je (le sentiment qui se figure ça)
doit faire la preuve d’être « unique » (de le “valoir” et c’est l’Autre qui le lui permettra)
sinon ça (le temps)
ou ce qu’il n’a pas encore réalisé,
lui échappe.

Vous avez vu déjà un sujet masculin love
(pris par les charmes d’un sujet féminin).
Vous avez vu déjà un sujet féminin love
(pris dans les filets d’un sujet masculin) ;
c’est insensé et pourtant
c’est courant ou ça se passe.
Des liens se tissent
pour que ça soit affecté (possible ; ils se sont touchés, de là à se lier … à être ensemble)
pour que ce soit leur histoire (ce qui n’est pas faux).

C’est autant leur corps
que leur vie …
Ça les regarde alors
ça devient personnel ou privé certes,
sauf lorsque leur relation dérange ;
c’est à dire lorsque ça impact
la vie (sentiment)
d’autrui (son pas, son sort
et ainsi son corps ; la connexion être-avoir).

Il s’agit du devenir du monde
c’est à dire de la relation être-avoir (connaissance) ;
sans l’avoir réalisé (autant ça que leur énergie ; sentiment).
Ils sont encore dedans.

Votre histoire
ne peut pas être un « modèle »
pour les autres.
Ce qui vous lie,
vous regarde
ce sont vos affaires.
Des affaires qui ne doivent pas s’étendre,
sinon déranger.

Envahir l’espace d’autrui,
toutes les sphères
n’est pas une bonne idée.

Et là je m’étends
parce que je sais ce à quoi j’ai à faire (face)
malgré l’histoire (les apparences).
Pourquoi,
parce que ça ne peut pas (ne doit pas) passé
sans être saisi (l’être encore “en vie”
doit saisir ça et non s’en servir
pour être sans mal ; empirer son cas).

Ne vous leurrez pas à ce sujet,
si ça a votre amour (votre énergie)
elle sera dans l’histoire,
et vous ne la retrouverez pas comme ça ;
du fait que c’est l’occasion
pour celui ou celle,
qui a votre confiance (l’avantage, le dessus et/ou amour)
de renforcer son sort.
Et pour cela,
il ou elle devra verrouiller les choses dans son sens,
pour que ça se passe (soit possible)
sinon ça ne « marche » pas (ça ne lui revient pas pour se renforcer personnellement ; le “pouvoir”).
Et/ou que ça ne leur profite pas au final (ce qu’ils ne permettront pas car ils n’ont pas fait tout ça pour rien).
L’Autre doit obligatoirement
être en bas
ou autours
c’est à dire être conquis (leur revenir)
sinon ne plus être là “demain” (“sûr” de RIEN. Et pour l’être à nouveau les autres doivent rester sans RIEN. C’est la condition à leur sentiment).

Ils ont cette influence,
dans l’idée de “monter”
et en réalité se faire valoir.
Dévitaliser,
prendre une vie
ou avoir l’adhésion (raison d’autrui)
non en étant critique à ce sujet
mais au contraire en étant de ce bois là ;
pour faire le “job” (“devoir” ; ils sont aux “ordres” ou devrai-je dire … ils ressentent ça ; si ça ne va pas leur profiter au final)
ou la preuve d’être “unique”.
Je ne dis pas alors,
le nombre de cadavres
derrière leur « ascension ».
Et vous ne les verrez pas,
car ils ont ça sur le dos.
Ils ont ça sur le dos,
celui là même
qui leur permet à l’inverse
de manquer de rien
ou de renforcer leur sort (corps mental).
Ils se servent là
des propriétés mécaniques de ça
sans le réaliser au delà d’un “gain”
ou d’une “perte” (ils sont dedans au regard de ceux qui sont soit conquis soit largués).

Là je suis en train,
d’expliquer,
de rendre compte (audible)
un principe mécanique (universel).
Il est possible de le nier
pour en faire qu’à sa tête,
mais ça se passe comme ça (dans le “réel”).
Malgré votre sentiment à ce sujet,
pour faire la preuve d’être “unique” (de le “valoir”)
de ne pas être comme ça,
tout en l’étant (le prouvant).

Ça tue,
mais pas seulement.

Vous vous rendez compte de l’union (de la relation)
de deux êtres qui se déchirent
c’est à dire qui essaient de se combiner
tant bien que mal
pour être dedans (associer leur temps qui provient de leur ça respectif
et leur énergie, souffle de vie ; regard qu’ils ont l’un sur l’autre pour se posséder !!!  au final).
Mais l’un ne peut être,
avoir la réponse de l’autre.
C’est leur histoire,
et ça ne collera pas avec les autres.

Je rappelle que le nerf de la guerre,
est de pouvoir être au centre (se concentrer de là à se reposer sur du monde)
afin de pouvoir puiser dans cette nasse
celle qui permet d’avoir l’adhésion de ceux qu’ils sont conquis
et par extension mettre la main sur l’ensemble des énergies manifestées
dans la densité en s’étendant un peu trop (celle où vous êtes en vie
et non mort ; court-circuité).
Non pour le réaliser ça
mais révéler une vedette.

Ça tue,
mais pas seulement.
Ça commande une personne
tout le long de son cheminement (de ce qu’elle reconnaîtra et ainsi fera dans l’idée d’être “bien”, d’avoir ce qu’elle veut dans l’attente d’être tout sauf sans rien. In-fini ou être loué … félicité pour ça).

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