L’affection

L’amour

En l’état (au début…) il est possible
soit de le donner
ou de le prendre.

Après … avec le temps, ça devient compliqué ou c’est une autre histoire.
Le sentiment s’est alors attaché et a perdu …
c’est à dire qu’il a fait confiance,
miser
sur ce qui n’est plus là (avec lui)
ou
miser sur ce qui était là
que pour être célébré, se renforcer (avoir toujours raison
et/ou le bon rôle pour sauver sa peau, son auréole
et en réalité la face. Tout en sachant que ça « marche » réellement,
puisque les gens adhèrent,
aiment ça
malgré leur légende ou leur sentiment d’être bien en l’état).

Le donner (son amour) pour soulever, soutenir (renforcer ce qui a eu raison du sentiment).
Le prendre (avoir leur amour, confiance) pour être ainsi soulevé ou soutenu (cultivé ; c.a.d au centre d’un mouvement qui fera que ça … le monde lui reviendra. Le sentiment lorsqu’il projette, fait une chose qui captive a réellement cet ascendant là ; ce sentiment).

Jusque là … rien de grave, de dramatique.
Ça fait « chier »,
mais ce n’est pas encore devenu personnel ;
c’est à dire de là … à pouvoir avoir la peau de l’autre.

Le soucis,
est qu’il s’agit d’affection ;
c’est à dire de liens.
Il y a ceux qui sont visibles,
où il sera possible
de faire preuve de raison (qi)
et de sentiment (qe)
pour changer les choses.
Et puis il y a ceux (des liens) qui sont invisibles,
c’est à dire là où la raison
et le fait de faire preuve de sentiment,
ne changera rien.

C’est super, c’est génial de pouvoir faire confiance comme ça … de donner de soi (d’aimer, de sentir pouvoir avoir confiance … de pouvoir s’ouvrir)
autant il est pénible d’être déçu (de se faire avoir.
Le pire étant le fait que changer de vies …
de régions et/ou que du temps passe
puisse briser des liens, ceux qui sont encore inconscient
pour une personne (ça l’empêche, ça l’arrête juste pour renforcer ceux qui ne sentent pas gêné).

Il est question de donner sa vie (le change)
c’est à dire de faire confiance ;
de donner raison
à ce qui a eu alors … au-dessus de “soi” (cultivé)
et qui a eu ainsi raison du sentiment (l’amour de la personne) … cet ascendant (cette occasion là).

Tout un jeu d’ombre et de lumière (de connaissance).

Avoir raison du sentiment, ce n’est pas rien.
C’est influencer inconsciemment,
la marche celle du temps.

Pour prendre conscience de ça (de la mécanique celle du temps)
ou alors pour renforcer son sort (que le monde revienne à ce qui eu pour le coup,
cette « chance »).
Il suffit pour cela,
que la personne tienne plus à sa vie,
qu’à la vérité (ce qui a à l’intérieur,
de tout objet
ou du sujet qui dépend de ça,
pour rester ancré ; présent, visible, accessible).

La personne en est ainsi là ;
elle vit les choses (elle est en vie ; sensible à ça).
Mais avec le temps,
ça ne ressort plus comme ça (les choses ont moins évidentes à saisir ;
c’est moins claires).
Il lui manque ainsi quelque chose
pour faire le lien …
entre son sentiment
et le temps celui qui lui échappe.
Raison pour laquelle le sentiment
misera sur une chose
qui ne pourra pas la décevoir, selon lui (le trahir ou lui échapper).
Pour être encore là « demain »
ou sûr de lui (de “soi”).
Une chose qu’elle avait avant (une assurance)
qu’elle n’a plus avec le temps
(il lui manque ainsi quelque chose,
ou il doit ainsi reconnaître quelque chose
pour « remonter » ; retrouver ça
ou ce qui a été perdu avec le temps … oublié).

Une personne
est un sentiment qui se fixe dans la densité.
C’est à dire qui s’attache à l’environnement,
qui a eu raison de lui
et qui est concrètement devenu sa vie (concret, solide, sa conscience ; elle a vu ainsi un intérêt
et/ou à eu confiance).
Ça devient ainsi solide ou sa vie (et c’est dans sa tête, vécu).

Je rappelle
qu’il est possible,
de jouer avec ça ;
c’est à dire de modifier la conscience d’une personne (sa vision des choses)
c’est à dire changer une personne (de la programmer) voire de la tuer.
Sauf qu’une personne, elle …
elle passe par l’objet
pour ne pas en avoir conscience.
C’est à dire pouvoir tuer l’autre
pour que ça lui profite concrètement,
sans que cela se voit (il n’y a pas ainsi de mal).

Et le sentiment ne pourra pas se détacher de ça, comme ça ;
c’est sa vie … et pour elle, c’est la mort (un drame).
C’est à dire impossible à admettre.
Ils n’admettront pas ça ;
puisque ça leur profite concrètement.
Ils admettent généralement,
lorsqu’ils n’ont plus le choix (au pied du mur).
C’est à dire lorsqu’ils perdent ce sentiment de « pouvoir »
ou cet ascendant de merde ;
le propre de ne plus faire beaucoup impression
sauf en mal (ce qu’ils sont).

Les autres doivent adhérer
à ceux qui les ont eu,
pour «remonter » (et ça leur plaît).
Ils font ainsi connaissance
non pour saisir ça,
mais renforcer concrètement leur sort (sentiment d’être bien en l’état).
Sinon ça ne leur plaît pas,
ou ça ne leur renvoie pas une bonne impression d’eux (image).
Et les voir disparaître ou alors faire disparaître ce qui ne plie à leur volonté.

C’est dans leurs têtes.

Pour une personne,
lorsqu’elle est en face de vous,
elle n’est pas là pour s’emmerder avec ça

Il faut que ça lui rapporte
il faut que ça l’intéresse
sinon c’est nul (ça n’existe pas pour elle).

Les autres sont inconsciemment,
pour elle, un test (pour voir).
Pour se renforcer,
sinon ça ne présente aucun intérêt.
Le monde doit lui plaire,
lui revenir avec le temps.
Elle cherchera ainsi toujours,
un angle inconsciemment
pour avoir le sentiment de « monter »
et non d’être sans rien (sans pouvoir).

Il est seulement question
de lien ;
c’est à dire d’entrer en contact
avec ceux qui ressortent le plus,
afin de « monter ».
Ils ont ainsi ça en tête,
avec le temps (ça est ce qui fait marcher le monde).

Le temps d’une vie …
soit le monde aura raison du sentiment (et ainsi de la personne)
soit le sentiment aura raison de ça (du monde et à travers lui ça ; c’est à dire du temps).

Je rappelle qu’il est impossible de figurer ça
sauf pour arrêter les autres dans un sens …
pour en profiter (se figurer une « réussite »).
Le propre d’avoir réellement raison,
du monde (renforcer leur sort)
et ça leur plaît (et non avoir saisit ça, être sorti de leur je).

Il est possible de mettre autant une personne,
que le monde en boîte.
pour que ça leur rapporte … (que ça leur revienne) ;
c’est à dire être au « courant » concrètement
de ça … de la personne
de l’objet,
de la matière
ou de la discipline
qui leur permettra concrètement de ressortir
ou de faire encore parler d’eux en « bien » (d’avoir le dessus).

Sinon ça ne leur plaira pas,
et ils laisseront tomber.
Le monde doit leur revenir
pour avoir encore de l’avenir devant eux (du temps ; sinon le sentiment perd ça de vue … concrètement ça pue ou devient grave pour eux).

Mais avoir ça (le temps)
ne l’aidera
malgré ce qu’il y aura à faire
pour s’en convaincre.

Dans ce sens,
la personne abuse,
et cela sans même le voir (elle bouffe concrètement celui ou celle qui sera en face d’elle ; et je ne parle pas de l’état de celui ou de celle qui serait encore + proche d’elle … + de lien).

Il est question du lien,
de l’influence
entre être (le sentiment)
et
avoir c’est à dire le temps qui sera son affaire ; sa vie (pour avoir encore du temps et ainsi cette influence).
Le propre “d’aimer”,
d’être au “courant” … de ce que le sentiment aura à faire
pour être encore « dedans »,
c’est à dire encore là « demain » (c’est à dire, y croire)
sinon il dégage.

Je rappelle que le sentiment n’en est pas encore là,
à pouvoir relier être (le sentiment)
à
avoir (le temps) comme ça.
Il lui faut de la matière,
du concret sinon c’est mort pour lui.
Pour que la personne « marche » encore
ou qu’elle ait encore conscience
d’avoir une raison d’être (une chose à faire).

Une personne abuse
parce qu’elle n’a pas ça au fond ;
ce qu’elle recherche.
Et il peut se passer du temps
sans que cela ne vienne.

Il faut alors un intermédiaire,
une personne,
un objet
une idéologie
qui lui parle,
qui lui plaise,
pour revenir à la normal (sur « terre »).
Sinon la personne ne se reconnaîtra pas (il perd ça de vue) ou le sentiment ne reconnaîtra pas ça.

Plus rien ne va.
Elle peut faire semblant,
faire comme si ça va …
c’est à dire donner le change,
mais elle ne pourra le donner,
bien longtemps.
Soit la personne aime
est là pour de bonne raison
soit elle s’interdit de bouger
par peur de déranger
ou alors de changer ses habitudes de vies
(je rappelle qu’il s’agit de liens ;
pour un sentiment qui se figure …
perdre l’objet condition à son sujet,
c’est lui vouloir du mal
et cela même si elle n’est pas heureuse).

Le « courant »
la « vie »
est possible …. en reliant être (le sentiment)
à
avoir (le temps) ; mais il faut que ça ressorte (sinon la personne ne s’appartient plus, elle ne s’aime plus).
Elle a ainsi perdu ça de vue (son amour, sa vie).

Ça ne ressort pas comme ça si le sentiment ne s’est révélé avec le temps.

Et une personne elle,
elle cherchera pas à saisir ça (à reconnaître ça)
mais à avoir encore + de “mérite” (le propre d’abuser
ou d’avoir encore + raison des autres au final).
Pour que ça lui rapporte (profite).
Les autres ainsi lui font confiance,
lui donne raison ; leurs vies (la croit, la
soutiendra jusqu’au bout ; elle fera réellement cet effet là).

Elle se figure ça ;
et en insistant dans ce sens,
elle convertit les autres à son sujet (elle plie les choses dans son sens / traduction ; elle arrive au final … à avoir ce qu’elle veut).
Et pourquoi pas alors,
aller plus loin (c’est à dire mettre la main sur l’ensemble des énergies manifestées dans la densité. Et là sans le voir, elle profite à ça, elle dépend de ça).

Elle se figure ça.

Ça, peut être et rien ;
c’est ce qui permet de faire marcher autant une personne,
que le monde …
sinon elle explose ou implose (rien n’en ressort à part de l’énergie et du temps … à travers l’explosion ou l’implosion). C’est ce qui arrive lorsqu’il y a une fracture, une trop grande distance entre l’esprit et le corps (ce qui ressortira, se fera ; c’est à dire une trop grande distance entre le sentiment et le temps ; l’essence et ce qu’il peut réaliser).

Et là,
la dynamique du monde (son niveau de connaissance)
concrètement la marche du temps
fait que le sentiment d’une personne
pour être « bien » (pour rester “en vie”)
est de sortir personnellement de l’ordinaire
et ainsi de nier le mal fait (le propre de jouer avec le feu)
afin de pouvoir profiter de la vie (des autres ; abuser. Les autres sont ainsi là, nés pour la célébrer).

Une personne abuse
sans le voir ;
c’est à dire être critique à ce sujet.
Elle voit un droit,
et elle le prend.

Ça permet concrètement d’améliorer l’ordinaire (son sort ; avoir ce qu’elle veut).

Et ça prend forme, ressort à travers une personne, un objet, une idéologie … par exemple celle qui est d’actualité (concrètement qui a raison aujourd’hui du monde) ; celle qui consiste à gagner le cœur des gens pour se faire de l’argent et/ou un nom … sans aller pour autant se faire voir (le propre du capitalisme).

Soit les gens reconnaissent ça ;
réforment leur modèle social (leur vision des choses, du monde)
soit ça se retournera contre eux.
Et voir le mal afin de pouvoir le tuer (c’est à dire ne rien changer à leurs habitudes)
ne changera rien au dénouement (au final).

Soit le sentiment reconnaît ça (met de l’ordre dans sa vie, revoit ses connaissances au sujet de la vie, de ça)
soit il se servira de ressort,
dont il ne mesure même pas les conséquences (la peine, la chute, la fin) ;
malgré son sentiment que ça n’existe pas …
pour continuer à profiter,
ou à faire ce qu’il faut pour gagner à la fin (sa vie).

La notion de « bien »,
ou de « soi »,
quand ça a raison d’une personne,
est … « puissante ».

De plus une fois que c’est lancé (que ça a pris),
il n’est pas possible d’arrêter le temps, les gens comme ça
(ce qui entraînent les gens).
Lorsque ça leur prend,
qu’ils ont ça … (en tête)
ils ne lâchent rien.
Ils doivent alors, avoir de l’autre …
c.a.d le convertir, le neutraliser ou le tuer
pour que ça ne les touche pas (pour que ça ne les dérange pas ; ça doit leur revenir).
Et plus ils pourront le faire,
plus ils auront le sentiment d’avoir raison (tout compris) ;
Et au final avoir raison de l’autre (ou de ce qui les dérange).

Vous ne pouvez pas savoir
à quel point une personne est bête,
tout en étant sûr du contraire …
lorsque ça ne les a pas encore touché. Ils font alors tout ce qui est en leur pouvoir pour avoir raison à la fin.

Ça est encore ce que fait (ce que peut encore faire)
une personne sans qu’elle soit pour autant arrêté.
Ça est encore fait ;
ça est le sacrifice que ritualise inconsciemment
une personne pour améliorer concrètement son sort ; l’ordinaire.
Puisque ça rapporte … pourquoi alors changer, voir le mal (il est où le mal ; ils ont ainsi réellement cette position de merde, celle gagner leurs vies face celle personne qui sera concrètement dans la merde).

Le monde leur revient,
ils sortent de l’ordinaire (ce sont des « vedettes »)
pourquoi alors changer le monde (reconnaître ça).
Ils ont ainsi cette « liberté »,
cet ascendant.
Concrètement une histoire pour continuer à faire plier les choses dans leur sens,
pour avoir raison des autres (des autres sentiments).
Et je peux garantir,
que les autres seront mal ;
car ils auront pour le coup alors …
le mauvais rôle (mauvaise conscience).
Ce qu’ils ne supporteront pas et alors mal tourne (ne pas comprendre ce qui leur tombe dessus) ; car ils ne sont pas comme ça au fond (ce que le monde dira d’eux)
mais ça ne ressortira pas.
Et comme du temps sera passé,
c’est mort pour eux (ça les a dépassé).

Ça les a eux ;
l’histoire celle du monde (celle qui fixe la norme ou les sorts)
a permis d’avoir raison des autres (le monde ainsi est à eux … leur plaît forcément. Il n’y a pas de mal, puisqu’ils ont « gagner » au final).
Pour renforcer ainsi leur « chance » c’est à dire le sort de ceux qui seront ainsi pour rester “en haut” (jusqu’au bout) ;
dans l’idée réellement d’incarner le bien (l’ordre). Ils seront réellement convaincu par ce qu’ils font sans voir le mal (mais réellement penser ce qui est juste).
Et ainsi avoir raison des autres (ou faire plier les choses dans leur sens).
D’avoir eu concrètement cette possibilité
et de ne pas s’être gêné.
Ils améliorent ainsi leur ordinaire,
ils ont cette influence,
celle qui permet de tuer les autres
sans que cela ne paraisse 
(que ça paraisse injuste, anormal
mais au contraire juste, bien).

Ça est devenu normal ;
une raison d’être.

Au regard des connaissances actuelles à ce sujet,
une personne peut en tuer une autre,
sans que cela ne paraisse ;
et ainsi risquer d’être arrêté pour ça (le mal fait).
Au contraire
elle aura plus de chance (en l’état actuel des connaissances)
et ainsi de passer pour une sainte, un héroïne ou une victime (“star”).
Et c’est ce qui se passent aujourd’hui.
Un paquet de monde passent réellement pour des “stars” … des bons samaritains, des héros, des sauveurs. Ils ont concrètement pris la vedette, le bon rôle ou cet ascendant de merde sur les autres qui leur donneront réellement leurs vies. Et ça leur renvoie ainsi ce sentiment de « réussir », d’avoir du « mérite » ou du « pouvoir » (des droits sur les autres). Ils passent réellement pour des personnes qui ont du mérite (des “stars”).
Mais ils savent surtout comment y faire,
pour y arriver.
Pour que le monde leur revienne (pour qu’il abonde dans leur sens) ;
le propre d’être cultivé (cru),
célébré (d’avoir l’attention
puis la confiance des gens,
pour avoir concrètement cette importance,
cette place,
reconnaissance avec le temps).

Ils savent inconsciemment comme faire
pour avoir les gens dans leur poche (se renforcer
c’est à dire croire en leur histoire
ou légende).

Ils ont réellement cette influence là (cette présence d’esprit) ;
celle qui fait qu’avec le temps
les choses vont réellement dans leur sens
et ainsi que les autres leur profite.
Les autres sont réellement dans l’ombre (fan, neutre ou mort)
de ceux qui peuvent alors fêter ça (profiter de la vue
ou profiter de la vie des autres).

Et ils ont réellement le sentiment,
d’avoir « grandi »
ou « appris ».
Généralement ils sont con,
à un point dont il n’est pas permis
mais ça ne ressort pas comme ça (c’est ça le pire).

Ils ont ainsi renforcer leur je,
c’est à dire une histoire
qui leur permet d’avoir réellement
le sentiment d’être devenu une personnalité (unique) ;
et ainsi de devoir s’écraser lorsqu’ils parlent …
dans l’intérêt de ce qui risque concrètement sa vie (de mal finir).

Avec eux,
il faut soit être
– fan
– neutre (ne rien dire)
ou
– mort (et là c’est « bien » car ça renforce réellement
la personne qui améliore concrètement son ordinaire).

Le mal est une seconde nature chez eux (raison pour laquelle, ils ne le voient pas … « honnêtement).
Ils n’ont aucune conscience du mal fait ;
de ce qu’ils sont
et de ce qu’ils font.
Ils vont tout simplement dans le sens,
qui est pour eux « bien » ;
pour que ça leur rapporte concrètement (… ça ne va pas plus loin).

Si ça leur rapporte,
alors c’est bien ;
il n’y a pas de mal.
En revanche,
s’ils n’en saisissent pas le sens,
de ce qui vient à eux (pose problème) 
ce ne sera pas à eux à chercher (à changer),
mais à celui qui est mal (qui leur est subordonné)
c’est à dire qui est dans l’ombre concrètement de ce qui se figure une réussite … qui devra plier,
sinon il est mal (raison pour laquelle si le sentiment
ne se révèle pas, il sera mal sans pouvoir plus se l’expliquer
ou comprendre ce qui lui arrive ;
car ça dépasse son entendement).

La personne,
qui sera entre leurs mains …
de ce qui se figure une « réussite »
sera là,
pour adhérer,
ne pas faire de vague
ou alors risquer réellement d’avoir très mal à la tête.

La personne (le sentiment)
devra réaliser ça (franchir cette distance
qui la sépare du monde … de ses « connaissances » actuelles)
c’est à dire analyser,
conscientiser ça
le mal fait (le mal-entendu)
pour rétablir le contact ;
le « courant » (rendre les choses possibles).
Changer les choses
et non plier.

Une personne entre les mains
de ce qui se figure une « réussite » (l’avoir)
devra ainsi conscientiser ça,
ce qui lui est encore inconscient,
afin de pouvoir changer ça (« échanger »).
Mais attention,
ce sera toujours dans la limite de son sujet ; ce qui lui est possible à admettre, à assimiler (il n’est pas question de remettre en question leur vision des choses,
sinon risque réellement de les déranger).
Je rappelle que si une personne voit le mal (encore plus si elle a du « pouvoir »)
elle le tuera sans hésiter …
pour ne pas avoir à changer (pour rester ainsi sûr d’elle,
ou à sa place).

Lorsqu’une personne sans rien
se présente à ce qui se figure avoir tout (avoir “réussi” sa vie et ainsi d’être « au-dessus » d’elle)
elle aura intérêt à marcher droit (sur des œufs),
car si celle qui a tout (à cet ascendant de merde ; celle qui se figure ça)
voit le mal,
elle est mal (plus là « demain »).
Si ce qui leur fait face,
les fait douter
… ils verront le mal pour l’abattre ;
ça leur fait du mal (du tort)
ils doivent ainsi tuer ça (ce qui les dérange).

Une personne n’est pas là pour saisir ça,
pour chercher la vérité (changer)
mais là … pour renforcer son sort
après avoir eu cette opportunité (ascendant).

Si une personne ne saisit pas ça de son vivant …
l’autre ne sera pas là pour le lui expliquer (lui reconnaître ça),
puisque ça concrètement leur permet de ressortir à mort ou de profiter de la vie
sans que cela ne paraisse.
C’est la condition concrètement pour eux,
d’être encore là « demain » (d’avoir encore du jeu ; cette emprise,
cette influence de merde sans être arrêté pour autant, pour ça).

Entre être de mauvaise foi (et/ou se croire au-dessus des lois)
et être de bonne foi (ne pas abuser)
il sera question de ce qui est juste d’admettre (d’horizon, de faire … ou de comment interpréter les choses).

Sauf que dans ce monde,
le bien est devenu le mal ; une corvée (mal).
Ce n’est plus une préoccupation pour personne,
puisque ça ne rapporte pas concrètement (autant le tuer et/ou le nier ; en profiter).
En revanche s’arrangeait avec la vérité,
jouer avec le feu …
ça, ça plaît (paie).

Et le « meilleur » c’est que les gens adhérent.
Donne raison à ça ;
donne leur vie comme ça à ça (voit le bien, voue un culte … attendent tout inconsciemment de ça).
Afin d’avoir plus de poids à l’avenir (“s’en sortir” personnellement ; ça alors paie, ça alors leur plaît).
Ça leur permet d’avoir concrètement plus de « chance » à l’avenir (oui parce qu’ils donnent leur vie à ça pour rendre ainsi ça possible)
et ainsi le dessus à l’avenir
c’est à dire raison d’eux
au final.

Ils peuvent ainsi avoir raison de celui ou de celle qui avait déjà à faire à ça et qui le ou la dépassait déjà en l’état.

Ça tue.

Sans réaliser ça …
faire ce pas, cette démarche,
impossible de le voir (de le reconnaître) ;
c’est dans l’air,
ça se passe,
mais le sentir ne suffira pas.
Il faut réellement saisir ça,
changer d’état,
sinon ça aura raison du sentiment.

Le monde n’en ait pas encore, à pouvoir reconnaître ça comme ça (ce n’est pas évident à admettre ; « naturel »).
Le monde ne pourra pas ainsi l’aider (reconnaître ça) si ça lui arrive.

L’expérience …
c’est à dire à force de donner de soi,
d’être là
concrètement que ça aille bien un jour (ça va dans leur sens, profite)
et que ça va mal, un autre (pas du tout dans leur sens)
cela brasse l’être (l’essence).

Ça est comme les parois d’une machine à laver
ou du pétrin qui pétrit (prépare) la pâte
et ainsi travailler, l’essence au corps.
Et une fois mûr,
prêt,
il peut détacher ça de lui (il est prêt).

Je rappelle tout de même,
que pour dire je …
il faut éluder ça, pour s’appartenir qu’un temps.
La personne fait ainsi, certes preuve d’affection
mais elle a rien saisi malgré son impression (sentiment).

Le temps pour saisir ça.

L’affection doit changer d’état.
En revanche une personne, elle, aura le sentiment de devoir commander les choses, les autres (de devoir décider à leur place).
Elle changera effectivement,
mais pour que ça lui profite (revienne).
Elle ne saisit pas alors ça ;
elle abuse sans même le voir.
Et elle est prête réellement à tout, à tuer
pour y arriver (pour que ça lui revienne).
Elle aura ainsi raison de tout ceux et de toutes celles,
qui n’iraient pas dans son sens ;
et ce sera encore pire avec le temps,
car elle aura désormais
cette importance (possibilité).
C’est à dire pris de l’importance,
de la « hauteur » et de la « vitesse » pour entraîner du monde
dans son jeu ou sillage.

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