L’Action

Réagir dans l’idée d’y avoir réfléchi
n’est pas forcément ce dont vous auriez dû POURTANT … réaliser, reconnaître, saisir (en extraire le cœur).
Extraire la Vérité (la vie ; ça n’a rien à voir avec le fait de ne plus douter …. sauf pour tuer l’Autre et/ou l’Avoir)
ou le fin fond mot de l’Histoire celle qui se passe (d’être “en vie”).
Tout en ayant bien souvent, demandé la “charge” ! Parce que ça fait bien (ça en jette)
ou parce que la vue est sympa (et que ça paie bien).

Il y a la vérité celle du système politique (de la sphère sociale)
mais aussi la Vérité celle au sens et au fait d’être terrestre (en vie, incarné ; humain).

Deux horizons (deux affaires).
Celui de l’esprit (celui qui tend à se distinguer vis à vis de ce qui est mal, interdit ou sinon … accepté, toléré. Dans l’idée d’être “tolérant” ou “ouvert d’esprit”)
et celui du corps (de la terre … de l’humain).

Les mots et la présence d’esprit.

Qu’est-ce que la personne aura à l’esprit ?! Fera ?
Ça ou la chose
qui ressort,
pour parler de ça
afin d’en venir à soi (ou à son sentiment à ce sujet).
Pour que ça profite à la personne,
ou que sa renforce son je (sort).

Ça permet d’être au centre ;
ça en l’état concentre l’énergie sur son affaire.

S’il n’y a plus d’histoire
entre ça et soi,
qu’est-ce qui va sa passer ?!

Pour le moment
le monde tourne
mais si ça n’a plus de sens (d’intérêt)
que va t il se passer ?!
Les personnes vont craquer
ou perdre l’esprit (la boule ;
vous avez déjà vu une personne déboussolée
ou lorsque ça présente plus d’intérêt)
non pour le réaliser ça
mais l’être comme ça.

Je rappelle que ça est refoulé
ou inconscient.
Ça est le carburant
à leur sentiment,
qui passe par l’histoire,
pour que ça ressemble à quelque chose,
et/ou que ça leur parle.
Mais si le monde leur échappe,
ou s’ils ne peuvent plus sauver la face
être « responsable » du monde (de ça)
alors ils n’ont plus rien à perdre.

Ça est le « mal »,
ou ce qui échappe au sentiment,
qui s’en charge à travers ce pourquoi il est ressorti (il s’en est donné la “peine” ou “chargé … ou du moins il se le figure)
ou en demandant la « charge ».
Pourquoi ?!
Parce que ça paie bien
et que la vue est sympa.
Sauf qu’à travers sa « charge » (avoir pris la « confiance »)
il y a ça
ou ce que le je (sentiment)
ne réalise pas au-delà de son affaire
(affectation)
pour être encore là (dedans)
et non mort (ailleurs, sans ressort ou ressortir de ce qui est concrètement la fin).

J’ai ça,
pour que le « mal »,
ne se manifeste pas.
Et je suis pourtant sans reconnaissance (avenir).
Non pour m’en plaindre de manière basique (être « lourd » bien que!!)
mais en rendre compte (le rendre AUDIBLE
ACCESSIBLE).

Il faut bien comprendre,
que je suis rien vis à vis de ceux « s’en sortent »
ou qui ont du « mérite » (ça, ça doit être l’histoire … me conquérir
ou convaincre)
et/ou qui sont responsable de ce que je dénonce,
du fait d’être en bout de chaîne,
afin de pouvoir en rendre compte (parler de ça
afin de revenir à moi et/ou m’en sortir …
à la vie. Sinon je peux ressortir aussi dans la fenêtre,
dans la sphère politique et/ou sociale
pour changer mon affaire
ou ordinaire mais ça ne change rien à cette affaire. Puisque tout l’enjeu pour ceux qui sont au centre, aux affaires … est de renforcer leur sentiment d’être « bien » en l’état et non « mal » ((c’est verrouillé malgré l’illusion d’un choix).

Je suis « mal » (en « bas »)
vis à vis de ceux qui sont « bien »
ou qui ont la charge de ça (le « pouvoir »).

Quand je vois ce qu’ils génèrent, (ce dont ils sont “responsables”)
tout en se défendant de bien faire,
ça me désole.

Et pas un,
va s’opposer à ce qui se passe,
de là à changer les choses.
Du fait que ça arrange leur affaire,
ou sentiment personnel (de ne pas être sans RIEN,
au final) ;
au détriment du sens
ou de ce qui se passera alors.

Pourquoi ?!
Parce qu’au sujet de ça,
ça ne se discute pas ;
il s’agit d’une vie.
De la vie
ou de ce que vaut …
de la valeur encore d’une vie (il s’agira de soi,
et/ou de la Vérité).

Ça est l’Ordre
ou ce qui pilote le sentiment,
jusqu’à ce qu’il le saisisse (et ce n’est pas,
ordinaire malgré que ça doit le rester,
pour que ça leur reste proche,
et non risquer de le perdre,
avec le temps).

Est-ce que le monde (ceux qui sont autours
vis à vis de ceux qui sont au centre)
le réalise ça.

Une personne c’est du temps et de l’énergie ;
elle est crée
et/ou chargée.
Il y a déjà une présence d’esprit
c’est à dire un lien être-avoir (elle a déjà à faire)
et c’est sa vie (empreinte psychique ; et en brisant ce lien en la personne,
le sentiment ne pourra pas le rétablir).
Et après, c’est seulement une réaction en chaîne à ce qui est affecté (incarné ; “en vie”).

Sans saisir ça,
impossible d’avoir la maîtrise de soi (de changer les choses).

C’est le soi,
qui reconnaît (qui apporte la “preuve”
la “valeur”).

Là les figures « importantes » dans l’histoire qui se passe (la « nôtre »)
se rapprochent
pour donner le change
à ce qui les a réuni manifestement.
Pour changer le monde,
à condition que ça prenne,
puisque normalement ces personnalités
nous parle,
ou ont notre amour (énergie) ;
confiance ou reconnaissance.

Mais sans prendre de soi,
pas de vie,
ou de quoi (ça devient impossible).

Et lorsque ça leur prend,
il leur faut la « chance »
c’est à dire la reconnaissance,
pour ne pas être « mal »,
non en ayant raison de ça,
mais du monde (cette influence là).

Tout dans ce monde,
est symbolique
ou un jeu d’illusion
pour faire impression.
Il faut marquer les gens
ou se servir des mots,
pour déplacer des lignes
(les gens).
Sinon ils n’ont pas le sentiment,
que ça “avance”
ou que ça va dans leur sens (d’être « puissant »).

Je l’ai vu ça.
Ça est tout et rien (fait, là ou pas fait).
Et il faut que ça prenne de soi,
pour le permettre.

Vous avez vu
la rencontre entre deux personnes (sentiments qui se figurent ça
ou présences d’esprits)
Il y a une agitation,
et dans le silence,
il y a ça ou ce qui est dérangeant,
raison pour laquelle,
que des gens,
ne peuvent pas rester sans parler.

Et il y a déjà une « lutte » là
pour faire bien,
pour donner le change
pour faire bonne impression
et non être sans reconnaissance (là “demain”,
ou être sans lendemain) ;
connaître ça
ou maîtrise de soi (être “éveillé”).

Le “courant” (ce dont une personne est “au courant”)
provient du lien être-avoir
c’est à dire de la relation entre ça (l’état de nature)
et le sentiment (le spirituel ou l’énergie en devenir).
Le ressort d’une personne
provient du contraste entre ça
et soi (et entre les deux, il y a la charge
ou une histoire ;
sa vie. Et pour le rester au “courant”,
“en vie” il faut que ça, les autres, lui reviennent).

Une influence
qui peut déranger,
ou prendre de soi (peser).

Et lorsqu’une personne
est au courant,
le sentiment se cale dessus ;
seulement sur la notion d’avoir
pour être dedans
vis à vis de ce qui ne le sont pas,
pour se sentir con
ou étranger à ce qui se passe.

Vous l’avez déjà faite l’expérience du mensonge.
Vous êtes naïf
vous donnez de vous,
voire vous aimez,
en revanche vous vous sentez de plus en plus mal,
vous éprouvez du mal,
et impossible de comprendre pourquoi.
En fait,
vous êtes dans un environnement,
où vous n’êtes pas au courant de tout (on vous ment et/ou possède. Et ceux qui vous possède ne le réalisent pas ça. Eux ils réalisent seulement qu’ils sont “bien” vis à vis de vous qui êtes “mal” ; Pour le reconnaître et ainsi avoir raison de vous. De votre sentiment)
pour que ceux qui le sont
soient « bien »
vis à vis de ceux qui sont “mal”
ou qui ne le « savent » pas (qui ne sont pas “au courant”).
Ça permet de prendre le dessus,
ou de tuer ceux qui sont en dessous de tout,
pour renforcer le sort
de ceux qui se figurent « savoir ».
Et ça se passe ;
ils voient le « mal »,
afin de pouvoir l’abattre,
pour en être « sûr ».

Ça se passe avant de dire je (c’est dans l’air,
le temps de faire).

Dire je est une perte de temps
et d’énergie (de sens).
Tout ce passe avant le je.

Et le sentiment n’a pas de prise à ce sujet,
ou au sujet de ce qui lui est encore inconscient,
et ainsi de ce qui ne lui parle toujours pas (dit toujours rien).
De ce qui ressort encore lui,
comme étant étranger,
mal ou un risque.
Pourquoi ?! Parce qu’il tient à son je,
à sa vie ou à son corps mental (à ne pas faire mauvaise impression).

Un je verra toujours le mal,
afin de pouvoir l’abattre,
pour en être sûr ;
le propre de renforcer son sort (d’avoir cette influence là).

Il y a un pouvoir de Création
celle qu’une personne permet
en reliant juste ça
et soi,
pour être dedans,
au courant
au centre
ou le croire (permettre).

Une présence d’esprit,
repose sur l’objet,
condition à son sujet,
sinon ça n’existe pas.
Non parce que ça n’existe pas,
mais parce que ça n’est pas reconnu.
Et pourquoi ça n’est pas reconnu ?
Parce que ça tue,
ou fait « mal ».

Si on vous dicte le mal
ou vous dit alors,
ce qu’il faut abattre
pour être à nouveau bien (ou « sûr » de vous).
Pour un sujet (sentiment qui se figure)
le fait d’être « bien » (personnellement)
et non « mal »,
… il faudra toujours un objet qui en vaillent la peine (le coup) ;
ou qui lui fera cet effet là
sinon ça ne « marche » pas (prendra pas).

Il faut relancer la forge du monde (le cœur)
à condition d’en saisir la mécanique.

Sans avoir saisi ça,
le nerf de la guerre,
c’est l’essence (la vitalité).
Pourquoi?!
Parce qu’il y a une perte de sens,
le propre et le fait
de perdre l’énergie avec le temps ;
et pour la retrouver,
il n’y a qu’une « seule » solution …
Avoir une raison d’être
avoir raison de l’Autre
en projetant un objet qui captive du monde,
sinon ça ne « marche » pas ;
ça ne rapporte pas,
ou ça ne permet pas de renforcer son je (sort).
Or il faut au contraire !
arriver à tenir à soi (à croire en soi)
sans passer par l’histoire
sans que ce soit pour autant la « mort » (la « mort »
ou la « fin »).

Ça devient possible,
en fixant les choses,
dans un sens pour être au centre (au courant ;
concentré).
Et ça devient impossible,
lorsque ça échappe au sentiment
tout en sachant
qu’il n’a rien réalisé
ou qu’il n’a pas réalisé ça
tout en étant sexué ;
c’est à dire que ça a été tout le temps en cage (enfoui ou refoulé)
et s’il perd l’histoire,
celle qui permet d’être encore « bien » (ou de gérer
ce qui leur permet d’être « à l’heure »)
ce qui leur permet de s’en « charger »
de paraître « bien »,
en fait, ils ne le peuvent plus 
ou ils ne peuvent plus garantir de rien (l’être si « bien » que ça ;
et pourtant ! Ils l’ont été tout ce temps
celui où vous étiez sous le « charme »,
et/ou « conquis »).

Ça ressort,
et pas forcément de manière sexuée
car avec le temps,
ça déboîte (mute)
pour changer de forme (le sentiment est à l’intérieur …
est responsable de ça ; la personne change alors de place, de vie et/ou d’affectation. Elle ne reconnaît pas la même chose ou elle ne se lie pas à la même chose. Il sera toujours d’amour et l’amour à ses raison que la raison ignore. Raison pour laquelle ils passent encore par l’histoire dans l’idée d’avoir raison de ce qu’ils n’ont plus par vanité).
Ça peut également,
s’être déchargé avec le temps (le cœur l’a eu à l’épuisement,
et/ou avec le temps)
mais pour rien révéler au final ;
à part une figure importante
dans l’histoire celle où elle a fait impression
pour croire en son histoire (elle est responsable de sa « légende »).
Mais en dehors de l’histoire,
où elle s’est distinguée (détaché des autres pour avoir la “belle” et le monde ; l’autel … le contrôle de ça et le trône le contrôle de soi)
ça lui échappe ;
pour disparaître concrètement.
Raison pour laquelle,
je dis que ça ne ressort pas forcément de manière sexuée,
mais de telle sorte,
que la présence d’esprit,
apparaîtra pour avoir ça (sa matière ou de quoi)
ou elle disparaîtra
du fait de ne plus être reconnu,
ou que les autres n’en ressentent plus le besoin ;
et/ou l’envie.

Un sentiment qui se figure ça,
fera toujours les choses,
pour renforcer son sort (faire des histoires).
Afin d’avoir la « coupe » du monde (être au centre)
sinon il s’en sentira incapable (la fin).
La fin non pour le réaliser ça,
mais devenir comme ça ;
une vedette,
ou une figure importante dans l’histoire
qui se passe pour rester « en vie » ; au centre
(mais il y a un prix à payer pour ça
du fait de posséder son monde
tout en se défendant d’aimer).

Entre prendre la lumière (la vie)
posséder les gens
et apporter de la lumière et/ou du sens,
il y une différence,
qui s’appelle,
la vie (celle qu’ils n’ont plus
en perdant la main ; le sourire).

Je rappelle que ça (le temps)
tue malgré leur appréciation personnelle à ce sujet ;
confort,
pour se convaincre d’une « réussite »
ou de s’en être « sorti » personnellement.
De quoi ?! …

De ce qu’ils ont permis
permettent
et permettront
pour continuer à profiter dans aller se faire voire,
pour continuer à croire en leur histoire (« chance » d’être sans mal ; mort)
ou à ne pas perdre la main.

Si vous brisez un je,
une présence d’esprit comme ça,
vous n’en ressortirez rien.
En revanche son spectre,
reviendra hanter
ce qui l’aura sacrifié sur son autel (affaire
pour être « bien » et non « mal »).

Et comme ceux qui s’affairent dans ce sens,
n’ont pas saisi ça
(sinon ils n’en seraient pas arrivée là)
alors ça les aura.
Et le « pire » étant que ça s’explique
ou que c’est mécanique (obligé).

Jouer avec une vie,
c’est jouer avec des forces,
dont vous n’estimez même pas
tout en étant le pire,
« en vie » (en plein de dedans).
Mais vous serez certainement
trop occupé
à « gagner » votre vie,
afin de ne pas être « à la rue »
(afin de continuer à rapporter
à ceux qui vous ont bien eu,
et/ou acheter
afin de rester dans les clous ;
c’est à dire intéressant,
pour ceux qui fixent les règles,
et ainsi qui sont vos maîtres
malgré votre “ouverture d’esprit”
“tolérance” ;
c’est à dire “bienveillance”
“vaillance” et/ou “courage”).

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