La roue de la fortune

Contrôler son sort (son horizon, son à-venir)
ou ce qui viendra à “soi” (arrivera).
Contrôler concrètement sa destination (son emploi)
ou son affectation
c’est à dire son point de « chute »,
sa vie et ainsi le cours de sa vie (son destin).

Il y aura toujours
un début, une naissance,
et
une fin, une mort et ainsi une histoire.

L’importance n’est pas d’arriver à ses fins,
mais l’histoire
c’est à dire les moyens usités
pour que le sentiment arrive à se convaincre d’une « réussite »
tout en passant en fait à côté de l’essentiel
ou de lui-même (ne pas arriver à s’ouvrir ou à se découvrir ; à voir réellement le jour).

Tant que le sentiment n’est pas encore sorti de son je,
il déclenche ce qui lui permet selon lui,
de ne pas perdre la vue
ou de continuer à voir,
selon lui le “jour” (à avoir ce qu’il veut au final,
ou ce qui lui permet de faire encore ce rapprochement,
entre ce qui lui parle,
entre ce qui est conscient pour lui
et ce qui est encore pour lui,
inconscient et alors, inconséquent).

Ça ne lui parle pas encore,
ou ça ne lui dit rien encore
ou du moins rien de bien
pour ne pas pouvoir alors,
encore sortir de son je ; se découvrir, se dévoiler (sortir de sa zone de confort
tout en étant mortel ou sur terre ; le pire).
Ça ainsi le commande
sauf en ayant raison des autres
et non alors de ça.

Lorsqu’il s’agit du sort
il est question de volonté.
Car en dehors de la volonté
qu’est ce qu’on peut faire au final?
Le sentiment essaie alors de se figurer ça
ce dont il aura à faire face concrètement
et ainsi ce dont il aura la « charge »
pour être encore « dedans »
ou largué (plus là « demain »).

C’est la volonté (l’esprit)
qui fait face
à l’adversité (à la matière).
Pour se sentir « bien » (au-dessus de ça
ou avoir traversé ça)
et non être « mal » personnellement (être en dessous de tout,
ou réellement « mal »).
Et pour cela
il lui faudra percer,
il lui faudra avoir raison des autres
c’est à dire être au -centre-
ou en « haut » (au courant de tout)
sinon ça n’ira pas
ou ça risque de lui échapper (de lui faire du « mal »,
ou du tort).
Pour être alors pour le coup « mal » ;
c’est à dire dans l’ombre (dans la merde concrètement)
de ceux qui se figureront être « bien » (avoir de la « chance »
et/ou du « mérite »).

Impossible d’avoir conscience d’une « réussite »
sans mettre la pâtée à l’Autre
en se servant des autres (pour ressortir,
pour “briller” à mort du fait de les avoir bien eu.
Et non permis de se découvrir
ou se saisir ça).

Il faut des gens
qui seront réellement dans la merde (en bas et/ou conquis)
pour que ça marche pour soi (pour « briller »).
Pour « bien » finir
ou avoir de bon sentiment (le sentiment d’être « bien »
ou pouvoir entendre réellement une personne dire,
que ça va tout en étant en vie !).

Moi avant j’avais de bon sentiment,
en moi
… sans avoir à trop me fouler.
Ça allait,
et ça m’allait.

Et je pensais que les dès était réellement jeté pour moi
(que c’était comme ça).
Pour alors ne pas me remettre en question ;
voire me remettre en question entièrement.

Les sorts
étaient ainsi scellé (la tableau,
le cadre était posé).
Et je ne sais pas comment c’est arrivée …
j’ai eu réellement de mauvais sentiment,
traduction : ça puait.
Or je n’avais jamais eu ce sentiment,
avant.
Conclusion : mon sort avait changé.

Moi je m’étais jamais occupé de ça
au-delà de mon je (affectation).
Ça allait bien pour moi,
point barre.
Pourquoi remettre ça,
en question.

J’étais ainsi « bien »
et les autres alors,
dans l’ombre,
celui qui était nécessaire
à mon sentiment d’être « bien » en l’état.
Et peut être alors,
avoir été lourd au final (pour INFO ! Si moi j’étais lourd j’en parle pas alors pour  ceux qui sont là pour être personnellement « bien » et cela sans fin).
Et c’est lorsque j’étais censé mal finir
que j’ai senti ça,
et que je me suis r-éveillé.
Ça m’a réellement travaillé,
au corps (moi!).
Et j’ai jamais senti ça avant.
Pour alors le travailler (traversé ou saisir son esprit).
J’ai jamais eu ce sentiment avant,
d’être en danger
voir de mal finir (de mal tourner).
J’ai toujours été sûr de moi,
sûr de mon fait,
de mon « bien » (d’être quelqu’un de “bien”
c’est à dire de responsable
ou de faire face quoi qu’il arrive … mais là !!).

J’étais moi,
mais sans non plus,
l’avoir bien réalisé (travaillé).
Et mon je,
reposait sur du monde ;
ce qui veut dire,
que si je perdais les personnes,
et les objet conditions à mon sujet (pour me fixer dans la densité)
c’est à dire à mon sentiment d’être « bien » en l’état,
j’étais concrètement « mort » (fini).

J’avais ainsi saisi certaines choses (des choses)
mais en réalité
j’avais surtout verrouillé les choses
dans un sens,
pour que ça me profite,
revienne (pour exister!) ;
c’est à dire inconsciemment,
pour être « sûr » de moi (ou des autres,
et avoir eu cette influence là
ce sentiment là).

Et ça ne pouvait pas changer (je ne pouvais pas « mourir » ;
c’était impossible).
Sinon forcément selon moi,
ça aurait mal tourné (rien rapporté).
Sauf que les choses changent,
des lignes se déplacent
pour changer au final,
les affectations
et ainsi les sentiments,
de chacun.

Des lignes avaient été déplacées
de là à affecter
mon sort (ma sphère
ou mon je).
Pour ne plus être au « courant »
de moi (d’être « bien »,
de m’appartenir,
et de réellement me connaître)
traduction : ne plus être là,
« demain » ,
voire mal tourner
et/ou avoir le mauvais rôle.
Car je n’avais jamais réalisé ça,
avant de le perdre (Ma vie
ou ce qui était censé me revenir).

Moi je m’en moquais de l’histoire,
mais pas les autres.
Il leur faut
avoir raison des autres
pour avoir le sentiment d’un lendemain
ou de « progresser » personnellement.
Il leur faut
des gens en bas,
c’est à dire endurer ça,
pour ne pas selon eux,
perdre leur “bien” (LEUR vie)
ou mal tourner.

Ils ne sont pas là pour se dévoiler,
pour réfléchir à ça
mais réellement renforcer leur sort,
c’est à dire leur image,
ou leur sentiment d’être personnellement « bien » avec le temps (encore en vie)
(le propre de prendre réellement de la « valeur »
c’est à dire de l’importance et de l’affection)
vis à vis de ceux,
qui seront forcément eux,
« mal » (c’est à dire sans importance et/ou affection ; désolé voire mort).
Pour continuer à rester sûr d’eux
ou à contrôler l’ordre des choses
(à mettre de l’ordre, selon eux
celui là même qui leur rapporte
personnellement au final).

Ne cherchez pas,
ça tue !

À un moment je devais ainsi
me charger de ça ;
de ma fin
c’est à dire me prendre en main (en « charge »).
Et ainsi avoir en main
la roue de la fortune (des destins).
Pour contrôler mon sort
ou mon point de chute (c’est à dire ma destination
ou mon affectation au final).

Car lorsque je passais encore par les autres (que je faisais encore confiance)
c’est à dire que je passais encore par l’histoire
disons qu’il n’y avait honnêtement aucun raison de faire confiance ;
malgré les mots
ou ce qui se passait par la force des choses (voire des « lois ») ;
ça profitait aux mêmes,
est le difficulté rencontrée (vécue)
n’était pas nécessaire
c’est à dire nécessairement pour grandir
ou pour être digne de confiance au final
avec des gens «bien »
ou pour devenir comme ceux qui nous commander.
Et alors les avoir cru,
c’est à dire leur avoir donner de l’importance
voire de l’affection (leur avoir réellement fait confiance)
à ceux qui retenaient, exploitaient,
et possédaient tout en entendant dire que c’était juste,
comme ça,
ou normal (la vie!) leur affaire, leur rôle ! (profession de foi).
Et les autres devaient s’y faire (adhérer, rentrer dans le jeu, moule)
c’est à dire réellement leur renvoyait l’idée
qu’ils étaient « responsable » (ou digne de confiance).

On a tous un sentiment.
C’est notre sort.
Et pour le changer
il faut passer par les autres
ou aller « dehors ».
Sinon le sentiment
ne changera pas.

Et lorsqu’il s’agit de ça,
il s’agit de la forme (de ce qui ressort)
et par extension,
du fond …
ou de la finalité du monde ;
c’est à dire le but au sens et au fait d’être en vie (là sur terre).

Il s’agissait de l’énergie (de soi)
et de ça (du temps).
Pour réaliser que c’est grave (voire mortel)
ou que ça va.

Le mal que j’ai eu pour traverser
pour saisir, ça.
En fait sans le réaliser,
j’en avais pris pour 20 ans.
Ça était l’enfer durant 20 ans.
Pour ne pas renforcer (faire le jeu)
de ceux qui se moquaient bien de moi
qui se jouaient de moi,
pour sentir une « réussite »,
ou « progresser » personnellement.
Une “assurance” qui ne provenait pas du fait d’être devenu meilleur (d’avoir mûri, d’avoir grandi, de s’être dévoilé ou d’avoir réalisé ç)
mais “réussi” réellement à bouffer l’Autre
en se servant + ou- inconsciemment,
des autres
pour renforcer concrètement leur sort ;
 à se rendre compte d’une « progression »
(et ainsi, de comment j’allais finir concrètement).
Si ça (la vie ou ce qui avait été mon environnement) leur serait revenu (leur aurait profité)
pour leur permettre d’être encore « bien »
ou là “demain” (sans devenir meilleur mais avoir au contraire cette influence là. Et ainsi d’avoir rien réalisé au final sauf ce qu’il fallait faire, générer, déclencher pour avoir réellement raison des autres et non alors de ça ; avoir grandi, avoir appris)
Ou
Si j’allais traverser ça.
Et j’avais à la base “un peu” plus
de considération
et/ou de cœur
malgré l’histoire qui se serait passé,
pour me rendre compte du contraire (me faire totalement posséder).
Afin que certaines personnes,
pensent réellement en avoir (puissent continuer à jouer à ça
ou à se voiler la face ; à abuser sans être arrêté
et/ou découvert).
En avoir, à condition de les avoir encore sur le dos,
de là à avoir réellement raison de moi (ma peau).

Et ça ne serait pas ressorti.
Puisque ça n’est pas encore reconnu
et alors vécu de là à en revenir (en tirer une leçon
ou concrètement revenir à la vie).
C’est cette même mécanique,
qui permet réellement à certains de se figurer une “réussite”
être “monter”
et ainsi de pouvoir encore profiter de la vue,
de la vie
(à avoir cette influence là)
sans être arrêté pour autant ;
c’est à dire être reconnu
à leur juste valeur …
pour ce qu’ils sont
et ce qu’il font (déclenchent
sans réellement voir le mal
du fait d’être totalement inconséquent
ou inconscient de ça
tout en étant mortel ; sur terre).

La finalité
du sacrifice inconsciemment,
manifesté
est au final
… pour que le sentiment ne sorte pas de son je (ne se découvre pas ;
qu’il n’est pas « mal »ou tort mais belle et bien raison au final des autres).
Il reste ainsi sûr de lui,
au -centre-
ou sûr de ce qui lui profite alors au final.
Pour avoir encore la « forme ».
Et pour encore l’avoir,
il lui faut avoir raison des autres (cette influence là).
La suggestivité
ou le sentiment d’avoir « confiance »
dépend d’avoir,
non raison au fond,
mais raison des autres.
Ils domestiquent,
dans l’idée d’élever,
ou d’être « grand » (d’avoir appris).
Et ainsi être là forcément pour avoir raison
de ce qu’on leur a mis en tête (ou “appris”).
Pour avoir ainsi réellement,
raison des autres,
sinon ça leur échappe ;
ou c’est la fin (« nuit »
et/ou le «néant »).

Il était ainsi question de ça,
du sort
ou de la fin (du temps).
Et à un moment ça m’a échappé.
Je n’avais plus de temps
ou devrai dire d’espoir
pour que ça est encore un sens.
J’étais toujours connecté (conscient) ;
le propre
et le fait
que ça ne m’échappait pas, avant.
Pour être toujours au « courant »
et/ou de « dedans » (conscient).
Mais là j’avoue
que la « marche » était réellement haute ;
ou ça m’échappait totalement.
Ça dépassait mes « connaissances »
traduction : mon âme ! Ou mon ressort.
Mon énergie s’exprime
à travers une démarche personnelle,
en faisant preuve de volonté,
mais là, ça me dépassait.

Mon énergie n’arrivait pas à faire le rapprochement,
à saisir
ce à quoi elle avait à faire.
Ça me dépassait
personnellement mais pas seulement ;
ça dépassait également mon énergie (espoir et/ou vision d’antan).
C’est à dire ce qui fait concrètement marcher une personne,
anime les choses
ou ce qui fait déplacer le sentiment dans l’espace et le temps
(ça est sa boussole
ou ce qui permet au sentiment de savoir inconsciemment,
ou est le nord,
et ainsi son intérêt … où il met les pieds concrètement).
Et cela quelque soit le je
ou le sort (la situation
ou la gravité de la situation ; la “charge”).

Traversait ça (la “charge”)
ou ce qui détourne le sens en l’état
pour que ça lui plaise
et vous serez au “courant” également de ça.

Lorsqu’il s’agira de sentiment,
d’affection,
il sera question de l’affectation ;
de ce qui en ressortira de tout ça
de ce qui se passera dans le temps
et de l’emploi de son énergie dans le futur (horizon et/ou trajectoire).
Pour être ainsi conscient de son sort
de sa destination,
ou de son point de « chute » (de sa fin ;
le sentiment a au raison d’être,
la personne est “chargée”).
Et le sentiment le « décide » ça
à force de volonté
pour en arrivée là,
où il veut en arrivée (il se figure ainsi ça à vie
c’est à dire à mort ;
pour arriver là où il veut en arriver
en se servant de ça
c’est à dire des autres).
Et lorsqu’il y arrive,
il a le sentiment de commander « un peu » l’ordre des choses ;
du fait d’avoir eu réellement raison des autres (eu ce qu’il voulait).
Le seul hic,
dans sa « réflexion » (logique)
c’est que quoi qu’il aura
il le perdra en fait.
Non parce que c’est injuste,
mais le sens au fait,
d’être mortel (sur terre).

Tout ce qui est lié …
à la magie
à la spiritualité,
à la religion
et par opposition
à la science ou à la raison (au matérialisme)
n’est pas dénué de sens ;
bien au contraire.
Il manque juste un peu de « corps »
c’est à dire de fondement,
celui que la science a révélé,
acquis
pour en perdre au final
l’esprit
ou l’essence (la vie).
Pour qu’elle revienne à ceux
qui ressortent ainsi,
comme savant
spécialiste
ou savoir
et qui sont en réalité responsable de bien de maux.
Ceux qu’une personne rationnelle déclenchera (celle qui a bien apprise ses leçon)
pour que ça lui rapporte réellement dans le temps (plier les choses concrètement dans son sens ou ce qu’on lui a mis dans la tête et que la personne a réellement affecté sans être critique afin d’avoir le diplôme ou le titre ; améliorer son sort, son confort vis à vis de ceux qui sont sans titre, ou diplôme).
Une fois diplômé
ils ont du mérite (la “confiance”)
non pour apporter du sens et de la matière (régler les problèmes)
mais renforcer leur sentiment de savoir
c’est à dire de pouvoir ;
au détriment de ce qui se passe concrètement (des autres,
de l’autre ou de ceux qui finissent au final,
ou entre leurs mains).
Ils ont raison du monde
le dessus (le contrôle)
et ça leur va.

Ils essaieront ainsi de convertir les autres
à ce qui leur profite concrètement personnellement
sinon devoir salir voire tuer,
ce qui les dérange (trouble l’ordre public
ou devrai dire ce qui est au -centre-
et ainsi ceux qui sont censé le représenter).
Ils arrivent ainsi à se convaincre d’être “‘monter”
à croire réellement en leur histoire,
c’est à dire à s’en sentir encore capable.
Pour renforcer concrètement leur sort (faire preuve encore de volonté et/ou d’autorité)
au détriment du sens,
ou de ce qui se passera.

Quoi que la personne aura,
elle le perdra.
Ce n’est pas une malédiction,
mais une leçon ;
pour retrouver l’esprit,
la partie manquante ;
celle qui a été perdu
en disant je (tombant sur terre)
non pour le réaliser
ou sortir de leur je (réellement le réaliser
et/ou ouvrir leurs yeux)
mais réellement renforcer leur sort
… à condition d’avoir raison des autres
(et non alors être capable de se poser,
pour reconnaître ça ; remettre le pendules à l’heure).
Pour remonter
après être descendu.

Et être là alors,
pour empirer leur cas (sort) ;
c’est à dire pour « progresser » personnellement
au détriment du sens
et ainsi des autres (de ce qui se passera concrètement,
non pour le reconnaître ça,
mais belle et bien le nier,
pour que ça ne risque pas de leur échapper).

Le « bien »
qui avait été ainsi le mien,
dépendaient d’avoir raison des autres,
sinon ça m’échappait.
Je devais comprendre les autres
sans non plus avoir réalisé ça
et ainsi mûri (changé d’état ;
avoir réfléchi réellement à ça)
au fond.
Ça impliquait ma mort (fin) ;
celle qui est forcément personnel,
mal vécu,
mal pris,
celle qui fâche
pour ne pas arriver à en saisir alors l’esprit (le sens ; à en extraire mon énergie de ça)
ou à ce qui me dépassait encore
à l’époque.

Et plus le sentiment sortira personnellement de l’ordinaire,
plus la fin sera dure (voire impossible)
à traverser.

L’esprit,
refusera ça
tout en étant le pire responsable ;
c’est à dire sur terre (en plein « dedans »).
Plus le monde suivra son sentiment
ou il fera les choses pour être personnellement « bien »
pour renforcer son je concrètement,
moins il sera capable de reconnaître ça (de se dévoiler).
Pour être alors réellement
injuste (de mauvaise foi).
Une mauvaise foi,
qui poussera l’autre à bout,
pour réellement le déprimer,
et/ou l’énerver
du fait de jouer avec les nerfs
et§ou les sentiments (à faire croire !).
Et cela sans même le voir.
Au contraire ressentir
voir un « progrès »
du fait d’avoir réellement « raison » de l’Autre ;
ça « prend »
c’est à dire que ça a réellement cette influence là,
pour révéler réellement au final une vedette
ou un sentiment qui se figurera ça
avoir raison
et en réalité avoir raison des autres (être un mauvais esprit).

Et tout cela pour qu’inconsciemment,
ça leur rapporte,
ou que ça (l’Autre en se servant des autres)
ne les désole pas,
ou qu’il ne les déçoive pas.
Pour ne pas « échouer »
ou sortir de leur je.
Volonté qui s’exprime dans ce sens,
et avoir alors cette intention là.
Le cœur (fond)
ainsi ne change pas.
Pour ne pas pouvoir alors, changer
la trajectoire de cette « comète »
celle qui contient l’ensemble des énergies manifestées
dans la densité
c’est à dire qui se figure être encore « en vie »
et non « mal » (« mort »).

Il s’agit d’une petite mort,
mais tant que le sentiment,
ne l’aura pas saisi (traversé)
il est réellement comme ça ;
infernal.
Tout en cherchant inconsciemment,
que les autres le louent,
ou qu’ils lui renvoient l’idée
d’être réellement bénéfique,
voire Dieu (unique en son genre ;
pour ne pas mourir de sa personne,
ou sortir de son je …
enveloppe psychique).

Il suffit d’observer,
des sentiments totalement captivés
par ce qui a eu raison d’eux ;
de là à louer ce qui a eu concrètement raison d’eux (à eu cette influence là)
c’est à dire à adorer.
Il n’y a aucune réflexion,
seulement un objet,
qui a captivé leur sentiment ;
pour être « bien »
à condition de l’avoir encore,
ou d’en avoir encore « demain ».
Pour arriver encore à faire le lien (le rapprochement)
pour que leur sentiment (être)
et que le temps (ça) ne leur manque pas
à condition que ça “marche”.
Et ça passe à travers l’objet
qui les ont manifestement conquis (que je pense que c’était la 2ème qui est censé être l’objet condition à mon sujet ; canaliser ça).
Sinon ils sont concrètement mal, mort,
fini ou alarmé (ça les désole,
ou ça ne va pas).

Le sentiment se calibre
sur l’objet
qui l’a conquis (ou eu).
C’est à dire qui est censé le protéger de ça (de la fin, du mal,
de la mort ou de la mal-chance ; raison pour laquelle je devais avoir raison ou être au “courant” de l’emploi du temps de la 2ème pour que ça inconsciemment ne m’échappe car tout mon sentiment d’être “bien” en fait, y dépendait).
Or la chance
celle que le sentiment se figure avoir,
et qu’il recherche au fond
dépend seulement de l’influence qu’il aura sur les autres,
pour avoir ça (la vie) ;
sinon il sera réellement mal,
ou il sera là
que pour monter personnellement,
afin que ça ne risque pas de lui arriver à nouveau.
Pour être malin
ou très très attaché à sa personne ;
et non s’être alors découvert
ou être réellement sorti de son je (dévoilé).

Moi j’en rends compte,
car j’ai été mort.
Et il fallait que je revienne à la vie.
Sauf que je n’avais pas encore réalisé ça
ou fait ce pas.
Et je peux en rendre compte
car j’ai remis les pendules à l’heure
ou remis de l’ordre
non pour avoir raison des autres
ou prendre le pouvoir,
mais me dévoiler.
Et me remettre alors sur pieds.
Je suis à nouveau en marche
ou en phase (ok).
Je réponds à nouveau de moi.

Je peux ainsi en parler de ça
ou en rendre compte ça.
Si en revanche j’avais été bien personnellement,
et que j’aurai essayé de parler de ça,
j’en aurai parlé au hasard (sans savoir)
pour que ça puisse collé à mon sentiment (avoir le sentiment de savoir)
sans non plus avoir traversé ça (l’avoir vécu)
ou réellement avoir pu l’apprécier (avoir vécu en fait).

Là la preuve
ou le sentiment que c’est juste
provient du fait
que je reviens à la vie.
Je n’ai pas besoin du monde,
pour en être sûr (avoir cette influence là)
du fait d’avoir ce que je voulais (revenir à la vie
ou être bien à nouveau
et non ce sentiment d’être mal).
J’étais mort
et je reviens à la vie.
J’ai ainsi la preuve.
Celle qu’un sentiment ne peut pas avoir
en étant en vie ou ayant été toujours bien.
C’est à dire qui n’est pas encore sorti de son je,
et qui sera forcément là
pour avoir raison des autres
et non alors de ça (avoir traversé ça).
Puisque j’ai ça ;
je suis à nouveau en vie
je n’ai plus ainsi besoin qu’on me croit (qu’on me suive)
comme lorsqu’un sentiment se figure ça,
du fait de l’avoir saisi (ce qui me manquait).
Or un sentiment qui se figure ça,
lui il fera les choses
pour que ça lui revienne,
ou rapporte personnellement.
Pour avoir raison des autres
c’est à dire s’en convaincre
ou sentir réellement prendre de l’importance (personnellement)
ou avoir réellement raison ;
c’est à dire l’affection (le propre de convertir, salir voire de tuer
pour que ça ne risque pas de lui échapper ; et être comme ça au fond).
Et comme ça « marche »,
ou que le « charme » n’est pas rompu,
alors ce n’est pas ce qui aura cette influence là,
qui va le reconnaître ça,
mais au contraire l’espérer (en jouer).
Et là au lieu de sortir de son je,
qui est … en réalité qu’une petite mort,
il le renforcera
non pour réaliser ça,
mais avoir réellement ce qui le dérange
en se servant des autres.
Et plus une personne aimera ça
plus ça l’aura
pour renforcer son sort
mais également l’influence
de ce qu’il ne mesure même pas.
Pour avoir raison du monde.
Il sera ainsi au -centre-
ou là pour faire la loi et/ou la morale
pour que ça les autres,
ne risque pas de le décevoir (échapper).

Mais personne sur terre,
est là pour se sacrifier personnellement ;
pour prouver son amour,
ou sa bonne foi
à ce qui se moque d’elle au final (la retient, exploite, possède).
Sinon c’est se faire posséder
et ceux qui en sont responsables,
ne le reconnaîtront pas,
car tout leur sentiment d’être « bien »
dépend réellement d’avoir encore raison de l’Autre
en se servant des autres,
sinon ça va leur échapper
(ça va leur faire de l’ombre
ou du tort,
du mal dans le temps ;
les tuer).
Et ça ils le sentent.

Ils réagissent à ça.
Ils sentent s’ils perdent concrètement de l’importance (ou la main)
non pour le réaliser ça (avoir cette démarche)
mais belle et bien avoir raison,
cette influence là ;
celle de retenir, d’exploiter et de posséder.

Ça ne parle pas à une personne, ça.
Ça lui dit rien.
il faut que ça lui rapporte
pour être “bien” personnellement
et non être “mal”
ou à l’arrêt.

Un sentiment projette juste une chose,
qui captivera du monde,
c’est à dire qui retiendra, exploitera, possédera (mettra le monde dans sa poche c’est à dire la vie ou l’énergie en boîte)
pour renforcer concrètement leur sort,
en ayant EU alors, raison du monde ;
et non de ça.

Ça doit leur rapporter,
c’est à dire le temps (le tic-tac)
soit se caler sur ce qui leur profite,
ou ce qui leur permet d’être toujours à l’heure (de ressortir).
Puisque sinon ça tue,
de plus, ça ne se commande pas.
Et comme ça deviendra personnel,
avec le temps,
pour que d’autres puissent encore se figurer une « réussite » (avoir les commandes)
alors ça tournera mal ;
car PERSONNE
ne revient de là,
et ainsi ne rendra compte de ça.
Et lorsque c’est parti
c’est mort …
(plus là ;
passé et ainsi fait.
Les dès ont été jetés).

Personne n’a raison,
dans le sens,
d’être « unique »,
ou « à part » en l’état.
Car il est question de ça …
du sentiment et de ça
qui permet d’être encore 1 personne,
qui se figurera encore ça (être en vie)
et ainsi arrêter encore le temps des autres
dans un sens,
pour s’y retrouver au final (ressembler encore à quelque chose,
à quelqu’un) ;
voire pour sortir personnellement de l’ordinaire … certes
mais certainement pas pour témoigner de ça.
C’est à dire apporter du sens et de la matière (de la vie)
mais belle et bien la prendre.
Et ainsi être là au final,
pour faire perdre du temps et de l’énergie tout en sachant que n’est pas sans fin,
extensible,
en partant d’un je.

C’est lorsque j’ai vu
la distance avec ce que je recherchais au fond,
et le temps qu’on me faisait perdre,
tout en me renvoyant l’idée
que c’était pour moi
une chance … que j’ai réalisé ça.
Que j’ai compris qu’on se moquait du monde,
ou qu’en fin de compte,
le monde (ou ce qui le « représentait »)
prenait réellement le « droit »,
c’est à dire le temps
et l’énergie des gens,
d’une personne,
non pour l’aider
mais pour préserver leur “connaissance”
c’est à dire renforcer leur sentiment d’être en tête (de savoir et ainsi d’encore le pouvoir) ;
au détriment du sens ou ce qui se passe
… du fait d’être incapable en réalité,
ou de se réformer (de se remettre en question)
sans que cela soit le drame (ou la fin).

Ils sauvent juste leur monde (les apparences)
c’est à dire leur sentiment
ou appréciation personnelle,
celle d’être « bien »
d’être « légitime » en l’état
non pour réaliser ça (mûrir, réfléchir à leur condition)
mais sacrifier sur leur autel,
ceux qui risquent de leur poser problème.
En s’attendant,
dans le temps,
que ça va leur profiter
ou que ça va passer.
Mais ils peuvent toujours courir,
tout en sachant que la vérité
finit toujours par remonter (par se savoir).
Tout ce qui est construit,
tout ce qui se construit
sur un mensonge,
ne peut pas durer (“marcher”) ;
et cela même si ceux qui ont marché,
y ont cru.
Mais malgré leur quotidien
ou affaire
ils ont en fait rien réalisé.

Et moi,
pareil …
si j’avais été bien personnellement,
ou tirer mon épingle du jeu de tout ça (de ce qui se passait)
est-ce que j’aurai remis ça,
le monde,
(celui qui me profitait au final)
en question ?!
Est-ce j’aurai mis
tout sans dessus, dessous,
pour réussir à me dévoiler,
à me découvrir,
ou à sortir de l’influence,
celle qui me désolait (retenait, exploitait, possédait).
Est-ce que j’aurai découvert le pots aux roses
ou ce qui avait cette influence concrètement sur moi,
sans pouvoir l’arrêter (mettre la main dessus).
Et tant que je n’étais pas sorti de mon je,
ça avait cette influence là sur moi,
non pour que je puisse le réaliser
mais réellement m’avoir,
afin de renforcer ce qui se moquait concrètement du monde
et ainsi de moi.

Lorsqu’il s’agit du destin,
il s’agit des autres
ou du monde.
C’est à dire de ce qu’il va en ressortir concrètement
de tout ça.
Il y a beaucoup de mouvement,
pour que certains renforcent réellement leur sort
aient ce qu’ils veulent
pour avoir encore le sentiment d’être réellement « bien » (à part) ,
c’est à dire en leur emprise
dans leur monde
du fait d’avoir pris le droit,
ou dépasser les bornes (et ils ne seront pas là
pour être mis face à leur responsabilité ;
« charge » celle qui concentre le monde
non pour réaliser ça mais en profiter).

Ils sont pourris
ou ils sont mauvais (ils ont un mauvais esprit) ;
ils sont totalement concentré
sur ce qui leur renvoient réellement l’idée d’un “succès”
ou d’un pouvoir sur la vie
(ça les a à corps
et à âme).
Ils ne sont pas là,
pour réaliser ça,
mais belle et bien verrouiller les choses dans un sens,
qui ferait qu’un sentiment qui prendrait conscience de sa vie (du monde en cet état)
serait incapable de faire ce pas,
ou d’avoir cette démarche
sans être remis sur le “droit chemin”
sali
voire tuer.
Pour que ça (ce qui a raison du monde)
ne leur échappe pas.

Avoir ça,
ou réaliser ça,
c’est savoir
c’est avoir
avant que ça arrive.
C’est être au -centre-
au « courant »
et ainsi avoir,
raison du monde (de ça).
Le propre de l’alpha (de connaître la fin, la chute)
et de l’oméga (de connaître la forme)
pour concentrer l’énergie
sur ce qui sera son affaire (le monde de « demain »
ou ce qui sera fait).

Il faut un cap
un vecteur (ça)
pour concentrer,
pour canaliser l’énergie
sur ce qui sera son centre de gravité (intérêt, point du chute
sa destination)
non pour changer d’état
mais déplacer le sentiment dans l’espace et le temps
afin de changer le tableau (l’histoire)
et ainsi les affectations.

Pour le moment,
le sentiment se figure ça,
il n’a pas encore saisi ça,
ou changé d’état.

Et lorsque ça échappe,
au sentiment,
il ne répondra plus de rien.
Car il n’a jamais été réellement là,
pour penser à ça.
Au contraire lui, il a été toujours là,
pour qu’un jour ça (le monde)
puisse inconsciemment lui revenir,
pour être extrêmement bien ;
c’est à dire pouvoir réellement profiter de la vue,
sinon d’autres risquent de s’en charger,
du fait d’être tout sauf là,
pour reconnaître ça (se découvrir).

Il est possible de mettre une protection,
une barrière,
contre ça.
Mais cela ne retire pas le fait
d’être sur terre.
Et que la « barrière » au final,
pourri l’œuf,
au lien de voir,
de la maturité
une présence d’esprit avec le temps.
Mais au contraire,
des personnes qui attendront,
demanderont des choses,
qui n’existent au final,
que dans leurs têtes.

Du moment que le sentiment n’est pas sorti de son je,
il aura réellement en tête d’avoir raison du monde
pour avoir la paix.
L’idée d’une récompense (félicité).

Le sentiment qui se figure ça,
doit en finir
avec ce qui a eu raison de lui,
sinon il n’avancera pas ;
selon lui.

C’est très difficile à saisir,
ça prend une vie ;
il s’agit de cette gravité
celle qui permet les choses
ou celle qui concentre l’énergie
sur ce qui sera son affaire (sa charge
ou son affectation ; à condition d’en avoir la sensibilité
et ainsi d’en saisir l’importance).
Une gravité
celle qu’une histoire révélera
pour renforcer le sort
de ceux qui ne seront pas critique à ce sujet
puisque sinon ils ne pourraient plus se saisir ;
ça leur échapperait.
Ça « marche » ainsi comme ça
pour continuer à sentir une « force »
une « confiance »,
à avoir conscience d’une « valeur »
d’une chose à faire …
qu’ils n’auraient pas sinon.
Ça révèle une vie,
la leur (celle d’être sur terre, en bas ; “en vie” ou “bien”)
ou le fait de vivre (d’être “en vie”)
mais aussi de mourir (de devoir mourir de leur personne),
sans être pour autant désaffecté
ou sans res-sort (c’est à dire mort).

Pas de vie (de quoi)
sans mort (fin) ;
Raison pour laquelle
il leur faut retenir, exploiter et posséder.

Il faut que ce qu’il y a à l’intérieur d’une personne
(d’un sentiment qui se figure encore ça
c’est à dire d’une personne qui tient manifestement à rester en vie (à rester « bien » personnellement)
revienne à ce qui a eu raison d’elle,
pour renforcer concrètement son sort (durer).

De plus je rappelle,
que l’affection à ce stade,
ne s’appartient pas réellement.
Ça permet ainsi d’avoir de l’énergie,
pour traverser le temps (durer)
sans le saisir au-delà de ce qui deviendra concrètement,
leur sort ou « capacité » (affectation) ;
ce sont des mauvais esprit,
voire autre chose,
sans que cela ressorte comme tel,
car ça prend.

Or si le sentiment changeait d’état,
ou si la personne ne ferait plus autant preuve d’affection (ne se ferait plus autant d’illusion au sujet de ça ; de la vie sur terre)
ça ne pourrait plus la retenir, l’exploiter ou la posséder ; la contrôler (driver).
Et ça, c’est « mal ».

Le « mal » celui que les gens « bien »
dénonceront pour que ça (les autres)
continuent à leur rapporter.
Pour que ça ne risque pas de leur échapper
afin de pouvoir encore continuer à “briller”
à apparaître encore comme étant “bien”
afin de pouvoir encore “monter”
… ou être encore “bien” personnellement parlant (en vie)
Et cela sans fin (et ainsi être réellement sans mal,
ou sans mort).
Ils deviennent ainsi réellement sans âme (sans fond)
et leur sentiment d’être “bien”
provient juste de l’influence qu’ils ont encore des autres
pour croire encore en leur histoire.
À être sans fond,
sans âme
ou avoir vendu, perdu ce qui leur était pourtant nécessaire,
dans l’après vie
ou ce qu’ils n’estiment déjà plus ;
au contraire.

Ne pas sous estimer ça ;
ça est tout et rien.
Ça est juste ce que manifestera inconsciemment,
un sentiment qui aura ainsi ça à faire ;
il aura seulement à faire ce qu’il déclenche (permet)
c’est à dire faire face au sens et au fait d’être encore en vie (sur terre)
pour l’être encore
et non être selon lui,
fini
et/ou incapable.

Et la preuve d’être réellement « bien » personnellement,
dépendra d’avoir encore raison des autres ;
c’est à dire d’être encore personnellement loué
au -centre- (ou proche du centre, de ce qui captive du monde)
ou en « haut »
non pour réaliser ça,
mais pouvoir réellement profiter de la vue
(sans être critique à ce sujet,
mais au contraire trouver avoir du mérite,
ou être très fier de SA « réussite » ; c’est devenu une vedette).
Sauf quel que soit le je (sort, personnellement parlant)
ça tue (voir con-damne ; change et pas en bien
malgré l’attraction ou la suggestion d’un “haut”,
d’être en “charge” concrètement).

Quoi qu’aura une personne
(un sentiment qui se figure encore ça, la vie … SA vie
ou le fait d’être concrètement sur terre ou incarné)
il le perdra (son « bien »).

La volonté c’est du vent
et ça “marche” à condition que ça prenne
l’attention pour avoir concrètement l’affection
pour se faire un nom et/ou de l’argent
(c’est devenu la finalité au sens
et au fait d’être sur terre !).

Il se battra ainsi contre lui-même,
le temps
ou ce qui lui échappera
déplaira concrètement.
Du fait qu’il faille changer d’état.
Sinon ce serait juste pour s’occuper l’esprit,
c’est à dire faire une chose,
pour que ça lui rapporte
ou plaise personnellement.
Le propre d’avoir eu ce que le sentiment voulait,
la « belle » (ou le « beau » en fonction du genre)
et le monde (c’est à dire la part belle
Ou réellement « réussit » sa vie).
Il y aura alors un changement d’état
(une « progression » personnelle)
mais pas dans le sens voulu
et ainsi souhaité ;
c’est à dire escompté.

Ça lui (lui, le sentiment)
prendra réellement la tête (l’occupera
et l’aura ;
pour soit le saisir,
traverser
soit le convertir).

Le temps (ça)
permet de le traverser (et ainsi avoir saisi ça ;
un bon esprit)
ou au contraire en jouer (être personnellement malin).
Et être alors dans l’erreur
c’est à dire avoir réellement besoin de ça
ou être devenu concrètement, un mauvais esprit.
Mais ça ne ressortira pas,
car avoir un mauvais esprit
ça paie (le mal paie au final).
Ça permet concrètement de retenir, d’exploiter et de posséder les autres (d’avoir cette influence là) ;
sans que cela ressorte comme tel,
du fait que ça « marche » réellement ;
c’est à dire que ça fait oublier
à ceux qui sont captivés (charmé)
leur condition (le fait d’être mortel,
ou sur terre).
Non pour avancer
mais louer une idole
ou ce qui les ont alors conquis (eu).
Pour le célébrer
et non alors s’être révélé (avoir traversé ça).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.