La réalité, qu’est-ce qui la permet (… fixe, arrête les choses dans un sens)

La réalité, qu’est-ce qui la permet … fixe, arrête les choses dans un sens pour ressentir un +
et ainsi faire ressortir quelque chose de l’absolu (du temps en soi).
Sauf que pour une personne ce sera “bien” ou “mal” (une “chute”, “grave”).
C’est pour cela qu’elle cherche à s’occuper l’esprit,
pour ne pas perdre ce qui lui permet de ressortir
mais sans dépasser les apparences qui sont pour elle,
sa vie (évident, sa vie ou du moins son impression de l’être).

La réalité ; qu’est-ce qui permet de fixer les choses dans un sens pour être au final face à “soi”-même
ou devrai-dire être fixé sur son sort,
arrêter les choses dans un sens pour ressentir un + (et ainsi avoir conscience de ce qui est “possible” et impossible” personnellement parlant).
La réalité, qu’est-ce qui la permet … aura raison du monde au fond. C’est à dire qui permettra d’avoir du temps devant “soi”,
pour se sentir entraîné ou être entraînant (personnellement) sans avoir à dépasser les apparences … celles-là mêmes qui auront raison de la personne au fond ;
c’est à dire qui la feront marché “à l’idéal” à mort.

un je,
une personne est une pile ;
+/-

Le voile de la réalité

Lorsque l’on va dans la matière
l’esprit n’est plus à la surface des choses
dans le je et encore moins dans l’ego (le paraître)
il entre réellement en matière
qui deviendra sa vie avec le temps.

Un sujet
une réalité qui peut être observer de manière cartésienne
mais également par introspection.
Raison pour laquelle,
la société fait tout pour qu’une personne consomme
afin de ne pas réellement se trouver.

Tout en sachant
qu’à force d’être « sociable »,
elle ne plus se retrouver seul.
Car lorsqu’elle se coupe du monde,
elle perd l’esprit (la boule).
Tout son équilibre dépend d’être affairé
et ainsi d’avoir une vie sociale (d’être avec du monde).
Tout en sachant qu’être avec du monde,
permet d’être à sa place,
en fonction de l’échange
entre « soi » et autres que « soi »,
pour être
– avec du monde,
– dans son monde
ou
– seul au monde.

Être en vie,
ne suffit pas pour un personne,
il faut être avec du monde,
et ainsi dans une histoire qui profite au sentiment
de là à sentir pouvoir devenir historique ;
Pour s’intégrer alors,
sans perdre ce qui lui permet de dire je.
Aussi bien son sentiment,
que le temps qui permettra
de se révéler personnellement  ;
de prendre conscience de « soi » (d’un « soi »).

Il y a une vie dans la personne  (suggestion, champ de « force ») ;
c’est à dire un sentiment qui se figure en vie,
à condition d’interagir avec du monde.
Tout en sachant quand perdant sa place,
le sentiment est incapable de ressortir,
d’être « bien »
c’est à dire d’être à nouveau stable (“en charge”, “dedans” ; ni déprimé ni énervé).
Il faut qu’il soit dans un fait,
pour avoir une prise (le temps)
qui est sinon impossible d’avoir.
D’où la nécessité de saisir cette pierre de vie,
et cela sans passer par le monde (faire).

Il y ainsi une structure
sur laquelle le sentiment
repose
mais également qui lui permet de se « charger » (d’être « au courant » ; de se rappeler de qui elle est concrètement sinon elle perd la boule).
Mais pour cela il faut saisir le sens
de ce qui sera pour le sentiment sa vie ;
à condition d’être à la hauteur (de s’en « charger ») …
et encore … car il est possible de cacher le mal fait
afin de pouvoir garder sa vie (rester “à la hauteur” sans l’être au fond).

Et la personne en aura l’esprit (la forme avec le temps).
Combien de personnes sont complètement dans leur personnage.
Ils n’ont absolument pas conscience de leur âme,
mais de leur fonction.
Et je peux vous garantir qu’ils sont incapables
de s’arrêter
car sinon ils sont réellement mal.
C’est à dire que le « bien »
ou le sentiment de l’être
passe par le fait d’avoir,
leur savoir faire,
ou la compétence qui caractérise désormais l’individu (sinon il disparaît dans sa tête).

Après il est possible de mentir
et de se mentir,
en disant de cette personne
qu’elle est courageuse (mais croyez-moi, elle ne l’est pas …
c’est loin d’être du courage ; elle réagit en fait, ce qui n’a rien à voir).

Du moment d’être en vie,
le sentiment d’être une personne,
a du temps
– devant lui
ou
– plus le temps

C’est pour cela qu’il fera tout pour s’intégrer
quel que soit l’histoire,
ou le sens de la vie
pour ne pas se sentir mal (perdu).

Sans avoir saisi le sens de l’essentiel,
cette pierre de vie
pour apparaître
ou se mobiliser en tant que personne,
dans le cadre d’un je,
impossible d’être « humain » (stable).
Mais pour un je,
il n’est pas question de se découvrir,
au contraire …
mais de projeter (penser, dire, faire) une chose
qui permettra d’absorber du monde (de prendre un ascendant,
leur importance et ainsi leurs vies).
Il n’est pas question d’éveil de conscience,
de maturité émotionnelle,
mais de posséder (… autres que « soi », pour prendre leurs « charges » ; leurs énergies, à condition de les entraîner dans une histoire pour avoir une prise, un ascendant et ainsi selon la personne une « chance » de s’en sortir personnellement).
Et dans cet esprit,
plus l’esprit captivera du monde
plus il sera réellement attractif (vous, vous aurez aucun ressort).
Pour que des gens meurent réellement alors ;
non parce que c’est nécessaire
mais essentiel pour être « bien » et cela sans fin …
avoir conscience d’une « réussite » sociale
et non d’être personnellement incapable (un « incapable » ou « vaut rien »).
Il n’y a pas d’évolution là,
seulement une personne qui réagit,
pour ne pas perdre leur sentiment d’être personnellement « bien » (à la « hauteur » … de quoi ? Je ne sais pas mais en revanche je peux garantir que cela fait « avancer » le monde).

Le « bien » pour eux,
c’est le fait de polariser,
de scotcher,
d’être attractif (in).
Et il est vrai qu’en faisant une chose,
qui intéresse
qui fait envie
ou
impressionne
ils ont une importance (du poids) ;
qu’ils ne sauraient sinon avoir.
En revanche ce qui ne va pas dans leur réflexion
c’est qu’ils ont peut être fait une chose
qui captive du monde …
mais ils avaient généralement entre 20 et 30 ans,
comment vont-ils faire
afin de pouvoir refaire dans le temps,
ce qui leur permet de se sentir « bien » (à leur place).
Parce que ce qu’ils ont fait,
pour coller à l’idée (s’identifier, être fier d’eux … ressortir)
dépend de pouvoir refaire
ce qui est selon eux,
leur vie (affectation, fonction).

Je prends un exemple
je me distingue personnellement
à 22 ans en karaté (… c’est un exemple)
en fait je me verrais mal
à 45 ans encore faire du karaté
pour me distinguer
c’est à dire me sentir « bien ».
C’est à dire que sans faire de karaté
impossible pour moi de ressortir.
Et continuer ainsi à faire
ce qui serait devenu pour moi,
« évident » (transparent, limpide),
ma voie,
ma vie (place et fonction).
Et en perdant ma vie,
j’aurai pu revenir à la vie,
en faisant ce qui est pour moi devenu
limpide (évident) ; afin de pouvoir me retrouver,
c’est à dire faire les choses
qui me permet de me distinguer personnellement
(non de saisir le sens de l’être mais belle et bien
me distinguer personnellement).
Être encore “dedans”
pour me “recharger”, car la prise pour avoir encore un ressort,
est pour avoir du temps devant moi,
à condition de faire ce qui me permet de ressortir personnellement
et non d’avoir saisi alors,
le sens de l’être (en avoir fini malgré mon sentiment, d’être “bien” …
d’avoir du monde en mon pouvoir pour me sentir encore “capable”).

Et je peux vous garantir,
que si j’avais remporté des coupes,
je me serais reposé toute l’idée d’être ma vie,
d’être un champion.
Et il n’aurait pas fallu remettre cela en question
puisque pour moi,
j’aurai fait mes preuves.
C’est à dire que le monde
n’aurait pas pu pas volé mes médailles
sans voir ou être mal (j’aurai été ainsi peiné, désolé ; ou alors très énervé)
Personne aurait pu ainsi remettre en cause mon titre
c’est à dire nier ma vie (ce que j’ai fait).
Car pour moi,
je me serai battu,
pour que l’on ne “vole” pas mon mérite,
pour avoir encore cette distinction (prendre du monde sans le reconnaître, voir) ;
par conséquence j’aurai tout fait
pour que l’on ne vienne pas me chercher (à ce sujet).
J’aurai ainsi retenu les choses
dans un sens
celui qui me permet de ressortir,
dans le sens qui est devenu ma vie (mon esprit).
J’aurai été ainsi très fier de ma personne.
Or l’objet d’être en vie,
n’est pas de remporter une médaille
mais de saisir le sens
et l’esprit
au-delà et en deçà
du fait de dire je (quel quoi soit l’emploi,
c’est à dire le jeu,
pour être un champion et non personnellement à chier).

À mon sens,
il ne faut pas reposer sur du monde.
Il faut ressortir sans parler.

Une personne essaie de mettre la main
sur ce qui lui profite pour ne pas être sans rien ni personne (sans rien faire).
Or dans le faire
quel qu’il soit d’ailleurs,
il y a être et avoir.
C’est à dire l’objet
sur lequel le sentiment peut avoir raison selon lui (ressortir).
Et ainsi acquérir la maîtrise,
c’est à dire l’objet (arriver à son but).

« Moi », mon but
était de traverser la matière,
de saisir le sens
au-delà et en deçà de la matière,
du fait d’être une personne et non personne.
Il y avait un sens là,
pour moi ;
c’était là,
sous mon nez,
cela me narguait
je le voyais
mais fallait-il encore le saisir.
Et pour cela,
il fallait réellement que je meurt (grandisse en soi ; me révèle).

Plus le sentiment évolue dans la matière (et non évolue personnellement, c’est à dire dans la matière celle, c’est à dire le sens celui qui permet de taper un vent à tout le monde ou de se distinguer personnellement),
celle qui lui permet de parler sans comprendre ce qui le permet,
plus elle remontra le temps
et sera en contact avec le temps en soi ;
c’est à dire qu’il sera dans avoir mais sans être (dans avoir, c’est à dire perdu sans être, c’est à dire lumière, voir et ainsi s’être touché, découvert).
Et être alors obligé de faire
ce qui lui permet de se distinguer personnellement
sans arrêt pour rester stable (se donner raison … ne pas disparaître dans sa tête).

Le sentiment doit ainsi saisir le sens (avoir l’esprit, la maîtrise)
c’est à dire la gravité,
« charge » de cette pierre
afin de pouvoir la saisir (traverser).
Et si le sentiment arrive à la percer,
alors il aura compris.
Le sentiment devient ainsi une énergie
qui n’a plus besoin d’être en vie
pour faire selon lui sa vie
en faisant tout ensuite pour ne pas la perdre.

En étudiant l’atome,
il n’est pas possible de regarder « derrière »
… pour découvrir ce qui se passe.
Comme une personne qui irait dans les coulisses
pour voir tout ce qui se passe derrière
ce qu’elle aime ;
d’avoir ce qui lui permet de marcher ;
ou qu’elle est obligé de faire pour continuer à tenir à elle
(à s’appartenir personnellement ; à aimer sa vie ou du moins à se sentir encore attiré).

Là, c’est à l’intérieur de ce qu’une personne n’a absolument pas conscience.
Puisque c’est sur une autre échelle (du temps ; ce n’est pas la même fréquence ou orbite).
C’est pour cela qu’il serait possible,
de faire une brèche dans le temps,
sur cette toile
qui est pour une personne sa réalité (sa vie).
Comme il est possible d’ouvrir une personne
pour voir la mécanique qui le permet (ses viscères).

Là, il serait possible de faire une brèche
dans le temps
celui qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité (le temps « réel » ; celui d’être leurs personnes, sujets dans le temps celui d’être en vie … belle et bien « réel »).

Ce serait comme si une personne,
tendait les mains
qu’elle pince devant elle,
là dans le vide
et en éloignant ses mains,
voir cette toile se tendre
(de pouvoir tendre et détendre cette toile,
comme lorsqu’un adulte tend et détend les joues
d’un môme).
Une personne en revanche,
peut tendre ses mains
elle ne touchera rien (captera rien)
pour passer alors à autre chose (ne pas « perdre » votre temps …
pour la perdre en réalité et cela même si vous arrivez à vous « en tirer » personnellement ;
c’est à dire à avoir le « bon » rôle … un rôle d’enfer).

Et du fait d’être en vie,
vous le pouvez réellement,
mais vous préférerez faire votre vie
pour ne pas la perdre(selon vous).
Ce qui n’a pas de sens
sauf par égoïsme (mais selon vous, vous ne l’êtes pas) ;
tout en se défendant
d’être innocent
ou de ne pas faire de mal (et ainsi chercher à « progresser » personnellement et non de vous retrouver selon vous, sans rien ni personne ; concret, matière ou preuve de votre “succès”, “mérite” ou “influence”).

Une « innocence »
qui entraînera autres que « soi »,
dans des histoires
pour avoir conscience d’une « réussite » personnelle ;
de ne pas avoir « « échoué »
dans ce en quoi vous avez misé (cru).
Pour ne pas perdre votre sentiment
de pouvoir être et rester « bien » ;
à vie (rester en vie,
ou « bien » selon vous ; en poste, « charge »
et ainsi « au courant » de vous-mêmes
en 1 sens).

Vous pouvez vous agitez dans tous les sens (allez « dehors »)
… à mon sens,
la voie est là.
Dans le temps,
l’étude du temps et de la matière.
Pourquoi s’emmerder
à avoir une vie
concrètement dépendre de la reconnaissance du monde (ce qui n’est pas juste au fond)
qu’il faudra de tout façon perdre avec le temps.
Et refuser de perdre sa vie
c’est alors faire ce qu’il faut,
c’est à dire le mal
pour ne pas avoir mal personnellement (« chuter »).
Pour renforcer son « pouvoir » personnel
pour ne pas perdre la face (sa place celle là même qui permet de se recharger ; de se « charger » de rester « au courant » d’elle-même, de “s’accrocher” ; sauf qu’effectivement être « au courant » entraîne les choses … le monde autours de « soi » dans un sens pour reprendre conscience de « soi »).
Et ainsi arrêter les choses dans un sens
pour ne pas ressentir de « mal » ;
c’est à dire perte de « puissance ».

Dès qu’une personne devient culte,
elle agira pour ne pas perdre
ce qui lui revient déjà de droits
dans sa tête (pour ne pas perdre de vue ce qui est une impression mais pour elle, s’est réel).
Et pouvoir ainsi ressortir
de ce qui l’engloutirait.

Une personne a une réalité atomique.
Puisqu’elle est en vie.
Et elle peut entrer en contact,
en matière ;
c’est à dire traverser ce qui est pour elle,
encore inconscient (« impossible »).
Et si elle le traverse (traverse ce champ de «force »)
alors elle ne tiendra non à sa vie
mais à la vie (vérité) ;
tenir plus à la vie qu’à sa vie (sa vérité, celle qui lui permettrait de posséder du monde pour avoir conscience d’un mérite personnel)
et ainsi à elle
non en passant par le monde
mais sur une fréquence
ou une échelle
c’est à dire le temps où rien n’est encore fait (et c’est peu de le dire).
Or pour le sentiment
c’est mal ou grave
pour continuer à faire
ce qui lui permet selon lui
de “profiter” ou de “s’en sortir” personnellement ;
de ressortir (de « s’en sortir » et non d’être sans ressort).
Sauf que son ressort
se sert des gens
pour avoir conscience d’une « réussite » sociale,
d’être en « haut » (positif) ;
c’est à dire à la hauteur si du monde le suit,
sinon être mal (négatif).

Dans ce cas, la personne dira d’elle
qu’elle a perdu le truc
ou la compétence (la maîtrise de ce qui été pourtant jusque là, claire pour elle ; la flamme ou magique) ;
qui lui permettait jusque-là
de taper un vent à du monde (pour ne pas perdre son importance, influence, ascendance).

Quoi que fera une personne
dans le cadre d’un je
pour se convaincre d’avoir du succès
elle le perdra ;
et si elle ne le perd pas (garde son succès, profite encore de la vie … des autres sans le reconnaître)
il faudra alors que le monde dans le temps,
continue à l’aimer,
c’est à dire
à être impressionné,
intéressé
ou à faire envie
sinon impossible pour elle, de ressortir.

Tout en sachant
que le monde n’est pas infini.
C’est à dire que si une personne
s’affiche de là à devenir culte,
même si elle est cultivée,
elle est mal en réalité (malgré la suggestion d’être cultivé).
Car la finalité du monde
n’est pas pour être personnellement culte.
Là, elle gagne juste du temps …
mais elle verra toujours sa fin venir
et cela même en sortant personnellement de l’ordinaire (au contraire).
Et ainsi malgré la suggestion en étant encore « en vie »,
de vaincre la mort.
Mais elle n’a rien vaincu là ;
elle s’est juste déportée dans le non-être,
l’idée d’être « mieux »
et en fait avoir perdu ce qui lui aurait permis
de sortir de la densité et non personnellement de l’ordinaire
(mais encore faut-il l’entendre ;
avoir une âme ou du fond).

Je peux garantir,
que lorsque je discute avec certaines personnes,
je leur donne des notions d’espace et de temps
c’est à dire qu’il y a du sentiment et de la gravité (des choses qui se passent)
et ils ne percutent pas.
Mais du fait qu’ils ont un rôle
qui leur renvoie l’idée d’une importance,
ou d’être bien socialement parlant,
alors ce n’est pas eux qui ne comprennent pas,
mais moi.
C’est à dire qu’il y a des choses qui se passent,
je pourrais leur parler pendant des heures,
… pour moi c’est très claire
et bien ces personnes vous demanderont
d’être plus claire non dans le sens
que c’est intéressant
mais que cela n’a pas de fond,
cela n’existe pas.

C’est à dire qu’il faudrait leur donner le monde dans les mains,
mais sans qu’ils aient à toucher à mourir de leur personne,
à toucher à leur image,
suggestion d’être personnellement « bien » (à la « hauteur »).
Lorsque « je » fais face à une personne,
elle est dans sa projection (suggestion d’être « bien » ; sa “réalité”)
sinon elle ne serait pas là.
Et « je » ne dois pas toucher
à son sentiment d’être « bien ».
Mais il faut voir la prétention
qu’elles ont en étant avec elles
ou “avec” elles.
En leur faisant face,
elles doivent sauver la face
et ainsi voir le mal
pour continuer à « progresser »
dans le sens d’être leurs vies …
non pour se révéler
mais renforcer la suggestion d’être leurs vies ;
d’en valoir la peine et non d’être à chier
(place dans ce monde).

Du fait d’être « bien »,
et reconnu socialement
ce n’est pas à eux de changer,
mais à celui qui n’arrive pas se faire comprendre (c’est à dire à les toucher du fait d’être sans âme au fond).

Il leur manque un truc (une âme)
pour comprendre (avoir cette longueur d’onde, fréquence)
mais ce sera à vous,
de perdre ce qui vous anime
pour être « normal » à leur yeux,
c’est à dire leur profiter ;
vous faire comprendre,
concrètement être comme tout le monde (sans fond ou sans âme) ;
sur la même longueur d’onde.

Afin de pouvoir vous intégrer,
c’est à dire que l’on vous comprenne
du fait d’être alors comme tout le monde (sans âme au fond) ;
c’est à dire là pour faire votre vie (être utile au capital)
pour ensuite ne pas la perdre.

Lorsque des idiots (des « lumières »)
font plier le monde dans leur sens,
pour continuer à avoir conscience d’un mérite personnel
et ainsi d’avoir un ascendant
pour demander à autres que « soi » d’être plus claire
pour ne pas perdre confiance eux,
être déphasé ou perturbé (conscience de ne pas avoir raison)
et ne pas sortir alors de leur zone de confort.
Pour rester stable (ne pas déprimer ou s’énerver)
et ainsi fier d’eux ;
pour continuer à s’impressionner,
“à s’aimer”,
à se donner raison
sans avoir pourtant aucune raison de l’être ;
fier d’eux (et cela je leur rappelle,
c’est pour cela que l’on ne m’aime pas …
mais je ne suis pas là pour que l’on m’aime
pour plaire au monde ; surtout en l’état
car c’est loin d’être ce qui je suis et qui m’anime).

J’aurai le pouvoir,
quand je vois le temps et l’énergie
que prennent certaines personnes
pour se renvoyer l’idée d’avoir percé socialement,
d’être « utile » (et en réalité « utile » qu’à eux-mêmes),
je peux vous garantir,
que ce n’est pas un cdi
qu’ils auraient entre les mains.
La fin,
se serait déclenchée
bien avant d’avoir pu exercé
ce qui leur permet de dire je,
ou de se fixer dans leurs têtes ;
impression d’être claire ou à leur place selon elles.

Une personne n’est pas là
pour perdre son temps (et ainsi la notion de temps ; d’avoir du temps devant « soi » ou d’être à sa place) et son énergie (la notion d’espace ; d’être fixé sur son sort).
Et elle est encore moins là,
pour avoir du poids sur les épaules
pour permettre à autres que « soi »,
de sauver la face (c’est à dire de ne pas avoir conscience d’être bête,
ce qu’elle est).
Ce qui est étonnant c’est la capacité
qu’à une personne,
de sauver la face.
De ne pas se « décourager » selon elle.

Je le dis et redis,
les gens n’ont pas conscience d’être en vie.
Ils font leurs vies,
le travail,
ce qui leur renvoie l’idée d’exister
mais ils n’ont absolument pas conscience en réalité ;
et encore moins du monde.
Si le monde change
ils changeront avec lui,
et cela sans voir le mal ;
être critique
pour être avec ce qui « marche »
et non sans vie.
Et pour la personne c’est le « bien »,
le fait de ne pas avoir de problème,
personnellement parlant (c’est à dire le fait d’être « normal »,
de faire sa vie ou d’être “en vie”, in ; que c’est comme cela qu’il faut faire … être).

Il est impossible de garder ce qui a été fait personnellement,
impossible sauf alors,
pour mal finir.
Cela permet certes d’avoir un ressort,
… d’être,
mais que le temps d’une vie et,
sans dépasser ce qui sera pour la personne sa vie.
Évident certes mais aussi une fin en soi.
Et à mon sens, cela n’en vaut pas la peine,
malgré l’attraction (le jeu).

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