La puissance des uns provient de l’impuissance des autres

C’est à dire de ça (ou de cette “main”).

Puissance

D’où vient le sentiment de « pouvoir »,
de certains.

Tout ceux qui « réussissent » dans la vie,
se sentent « puissant » !

D’où leur vient ce sentiment,
de « puissance ».

Il leur faut un objet.
Le sentiment ensuite se cale dessus,
pour captiver du monde,
condition à son « succès ».
Et s’il tient le « charge » (tension)
alors ils traversent ça (les autres)
pour avoir ainsi ce qu’il veut (il « avance »
ou il se figure ça).

Et ça peut être sans fin.
Il a ainsi réellement le sentiment de « monter »
et non d’échouer. Tandis que les autres forcément échoueront pour en avoir également l’impression ;
sinon il reste sur la touche (il est sans lendemain, ou sans sentir ça).
Et lorsque ça « marche »,
il sera ensuite là pour que ça dure sans fin.
Pour être ainsi « infini » (« sauvé »,
ou « préservé » d’une fin ; de ça selon lui,
de ce qu’il déclenche,
de ce qu’il génère pour continuer à croire en son histoire).

Mais son sentiment (« mérite » … métier, savoir)
nécessite que ça (les autres) ne lui échappe pas,
mais qu’ils soient encore sous le « charme »
sinon c’est la « ruine ».

Dès qu’il est question de ça (d’à-venir)
il est question du sort.
Et une personne n’estime pas,
le « poids » de ça.

Bref il est question d’enchanter.

En d’autres termes,
lorsque le sentiment se figure,
il jette un sort (il se figure) …
ou il est là concrètement
pour avoir ce qu’il veut (il est en « charge » ou sous tension ; et la condition pour être « bien » est d’avoir raison des autres, et non alors traverser ça ou saisir ça).
Il s’estime,
ou estime ses chances
(il se mesure à ça,
aux autres,
c’est à dire ses capacités
et se servant d’un objet,
d’un levier pour y arriver).
Et plus il aura raison des autres (ressortira à mort)
plus il se croira « fort » (« éternel » ou « préservé » de ça … d’une fin).
Tout en sachant que SA « force » (ou son « mérite »)
provient de l’influence qu’il a sur les autres (de ça ;
sans l’avoir saisi mais belle et bien s’en servir ;
en dépendre).

Une vedette ne réalise pas ça.
Elle est là pour captiver
afin d’être « bien » (« éternelle », «éternellement » bien)
ou rester sûr d’elle (concentré sur son sujet) ;
sinon ça lui échappe (ça ne va pas
et elle aura du mal à le cacher ;
puisque ça suit le sentiment).

Vous ne verrez jamais une vedette,
se remettre en question,
ou remettre en question ça
si ça lui profite.
Ça réfléchi
ou c’est la condition au sentiment
pour changer son sort (interagir avec ça,
en passant à travers les autres).

Il est là pour « monter »
ou pour que ça lui « rapporte » (plaît personnellement).
Son sentiment d’être « bien » (… d’être « à part »)
est intimement lié à ça.

Il suffit de voir tout ce qui se passe aujourd’hui,
… et le mutisme,
… le silence
de ceux que les gens adorent ;
c’est à dire croient (idolâtre).
Ce sont des figures importantes,
dans l’histoire qui se passent pour révéler des stars
et autres « modèles » (« politiques », « spécialistes », « show-biz » …).

Il n’y a jamais eu autant de vedettes,
c’est à dire de misère.
Mais attention,
il y a aucun lien.

Ils ne disent rien
ou ne voient rien
car ils ont un intérêt à ça.
Leur sentiment d’être « bien »,
dépend de ça.
Pour alors, honnêtement …
ne pas voir le mal.
Il n’y a pas de mal,
ils ne comprendront pas ça (pour le permettre).
Du fait d’être là,
non pour être juste,
mais belle et bien par intérêt,
malgré leur sentiment (mots).

Ils -lévitent-

Les événements présents,
prouvent la pourriture
de ceux qui ont « monté » (« réussi » dans la vie).
Ils ne supportent pas le monde (ce ne sont pas de piliers)
ils se servent au contraire … du monde (des autres)
pour léviter.
Pour -léviter- sans risque ensuite de remettre le pieds à terre,
c’est à dire de perdre ça,
ou de redevenir « ordinaire ».
Être sans ça,
sans « pouvoir »
sans « droit »
et avoir ainsi … encore cette influence (ambition malgré leur impression qu’il n’y a vraiment pas, de mal) .

Ce qui est au -centre- (loué)
… du monde
et ainsi dans la tête d’une personne (et son cœur
puisque sinon la personne serait réellement mal,
déphasé ou à contre-courant)
c’est l’argent (la FED).
Le sentiment se cale ensuite dessus,
pour être « bien » (dedans ou en phase avec ce qui est incontournable ;
du fait d’être au -centre-
ou que ça polarise tout le monde sur terre.
Traduction : c’est devenu « ordinaire »)
voire être là pour prendre de « l’avance »
et non être en « retard » (grondé ou mal, avec ce qui est au -centre-) ;
voir être « rejeté » (avoir le sentiment d’être condamné,
ou d’avoir fait quelque chose de mal ;
et les autres vont s’en charger,
du fait d’être en phase avec ce qui a raison d’eux ;
converti à son sujet).

Il suffit de voir ce qui se passe dans une cours de récréation.
Il y en a un qui prend la tête ;
les autres tournent ensuite autours (se cale dessus)
et le suivent (c’est le “leader”, “meilleur”).
Et il faut suivre ensuite le groupe …
sinon être critiqué
voire être « abattu » (c’est à dire attiré l’attention ou paraître réellement avoir un problème … anormal).
Sans que les autres voient le mal,
du fait que ça leur profite également (ils se sont convertis,
ou s’y sont fait).

Et je peux garantir,
que le sentiment enfant,
qui gravite dans cet environnement,
celui qui a eu raison de lui
… si un autre sentiment enfant,
intègre cet école,
il fera pareil ;
ou il se calera sur ce qui est au -centre- (sur ce qui est devenu « normal » de faire,
et ainsi de reconnaître … de suivre)
et qui a ainsi raison du monde (mais pas de moi)
c’est à dire qui renforce son sentiment d’être vraiment “bien”.

Moi ça m’a déjà fait « chié » (tracasser ou fait réellement ment réfléchir)
dès 4-5 ans.
J’ai eu ainsi le temps
de le méditer ça (de le voir, de l’appréhender, de l’apprécier,
de l’analyser).
Mais le pire étant,
qu’en fait … c’est pire en « grandissant ».

J’ai jamais réussi à m’y faire.
À se sentiment de « pouvoir »,
de prendre le « dessus »,
de devoir m’écraser
ou suivre (donner raison ;
c’est à dire mon énergie
et mon temps).
Pour renforcer le sort (sentiment)
de ce qui commençait à me peser.
Sans rien pouvoir dire,
puisque les autres ne l’entendent pas,
ne l’entendaient pas et
ils aiment ça en plus.

J’y ait réfléchi,
non parce que je voulais être également,
« totem » ;
c’est à dire être au -centre-
ou avoir une histoire
pour que ça me rapporte (pouvoir me la raconter).7
Et ainsi être enfin « reconnu »,
c’est à dire loué (… trouver ça « chouette »).
Et non ainsi être mal personnellement (écarté)
mais pour saisir pourquoi … les autres,
suivaient ce qui avait raison d’eux (prenait leur énergie
et ainsi leur temps).
Sans voir le mal,
mais être au contraire « bien » (polarisé ou converti).
Et une fois qu’ils ont mordu,
c’est mort.
Ils sont « fidèles »,
ou alors ils convoitent,
ça sans réellement le saisir,
mais être juste attiré
à l’idée de profiter de la vue.

Sans parler de tous « les 1er de la classe ».
Raison pour laquelle ils deviennent comme ça (ordurier
tout en sachant donner le change … pour faire encore bonne impression).
Tout le long de leur « scolarité » (parcours sans « taches »)
ils ont eu le sentiment de « monter »
ou d’être « à part » (une «élite »).

Et là, ils ont « grandi » (ils se le figurent).
C’est à une autre échelle.
Concrètement ils ont été « chargé » ..
« élevé » c’est à dire bien suivi le cursus
et désormais ils se sont lancés (c’est virale).
Il y a désormais une grande cours de récréation, rien qu’à eux.
Et il s’agit du monde (ça leur appartient,
ou ça leur revient de droit ; ils ont fait leur « preuve »,
ils sont ainsi là pour ça,
ils ont le droit
et ils ne vont pas alors, se gêner).

Ce sera à ceux
qui prendront le -centre- de gravité
ou « la coupe » (de la vie) pour célébrer ça
Pour boire dedans
et être selon eux,
« éternel ».
Ou alors reconnaître ça, mais ça leur ferait mal.

Entre saisir ça,
et avoir raison des autres,
pour réellement s’y croire,
il y a … comment dire,
une légère différence.

Or le sens de la vie,
n’est pas d’avoir des diplômes
pour se faire valoir (prier ; s’y croire « un peu » trop)
pour avoir plus de « mérité …
de « droit » que le copain
mais plus de responsabilités (de « charge »).
Mais ça en revanche ils ne le comprennent pas.

C’est comme par exemple le cursus,
pour devenir médecin.
C’est une vocation
et non faire des « études »
se donner du “mal”, se prendre en “main” (en “charge”)
afin d’avoir beaucoup d’argent
et une étiquette valorisante (se faire de l’argent et un nom).

Sans parler de ceux qui suivent … un cursus,
pour représenter l’État ;
c’est à dire défendre l’intégrité territoriale,
et qui la spolie au final (ou qui joue avec) sans être critique à ce sujet
… mais s’octroyer au contraire un “mérite” (des médailles).
Puisque personne ne les arrête (ne les voient pour ce qu’ils sont et ce qu’ils font).
Alors ils ont le « droit ». Et ils ne se gênent plus
(ils ont réellement pris le « droit »).
C’est historique (c’est à dire il n’y a pas de précédant)
mais pas dans le sens,
qu’ils l’espèrent (l’escomptent).

Ils espèrent quoi,
ils attendant quoi
… au juste
des autres ;
que tout le monde se plient,
se rangent
ou les suivent,
pour adorer en fait,
ce qui pue … et pas qu’un peu ;
malgré l’enchantement (la « légende » et/ou dictée).
Une « légende » qui coûte cher
malgré leurs « paroles » (« parole »).

Ça ne passera pas,
malgré leur appréciation personnelle.
Si ça (les autres)
leur échappe, ils sont mal (à découvert, découvert).

Je rappelle juste, qu’à travers ça,
les autres …
il s’agit en fait du monde ;
c’est à dire de l’énergie qu’il y a sur « terre ».
De leur énergie (vitalité).
Et pour cela il faut un angle,
c’est à dire une histoire
pour mettre la « main » dessus (se figurer ça).
Celle là même
qui pourra avoir raison des autres, du monde et non de ça
(puisque ça les dépasse et commande)
pour se renforcer (croire encore en leur histoire).
Et surtout ne pas risque de perdre la « main » (le « pouvoir », le « droit »).
Après l’avoir eu,
après s’être donné du mal (vendu)
pour ça (rien … malgré leur impression).

Plus ça enfle,
plus ça captive
ce ne sera pour réaliser ça
mais réellement plonger en plein « dedans » (ça fait appel d’air).
Et ainsi renforcer ce qui aura raison du monde.
pour être « bien » (« heureux » selon eux)
et cela sans fin.

Il y a une conversion,
un changement d’état,
malgré leur appréciation.
Honnêtement
ça les dépasse,
et ils n’ont jamais été là,
pour ça,
pour mûrir
pour réfléchir à ça,
à leur condition (« charge »).

Ils sont justes là,
pour que ça leur rapporte.
Pour « briller »,
et surtout ne pas perdre leur « étoile »
ou la « main ».
Et c’est ça,
qui leur plait ou qui leur permet
d’y croire (pour ne pas perdre « espoir »,
ou la « main ») ;
malgré leur sentiment
d’être aucunement responsable
de ce qui se passera,
pour continuer à le croire (à se figurer, ça).

Le mal occulte.
Le mal est nécessaire,
pour posséder (pour que la « vie »
ou devrai-je dire LEURS vies,
ne leur échappe pas).
Mais si le « charme » cesse,
ils sont mort.
Non désolé …
ils perdent juste la main (ou le « droit »).
Et s’ils reviennent,
ce ne sera pas pour reconnaître ça,
mais seulement reprendre la « main ».
Afin de retrouver ce sentiment
de « pouvoir » (en d’autres termes ce qui est condamné
de leur vivant
du fait d’avoir été découvert,
est damné de l’autre côté.
Et ce qui est damné essaiera de s’échapper,
de ce qui est une fin.
Non pour reconnaître ça, l’Ordre …
mais au contraire renforcer leur influence
celui qui leur permet d’être enfin « bien » … c’est à dire d’abuser,
et cela sans fin ; risque d’être arrêté,
et ainsi découvert).
Une personne, un sentiment qui se figure,
n’a aucune conscience de ça.

Pour avoir ainsi
ce qui leur tient.
Ce même sentiment qui a poussé le monde à sa perte,
ou à la ruine.
Mais attention ils y sont pour rien,
tout en ayant adoré ça ;
c’est à dire en ayant eu la « confiance »
non pour réaliser ça
mais d’abuser (s’y croire à mort).
Et réellement avoir été là
pour tordre le coup à bon sens
afin d’y croire encore + (avoir encore + la main ou de “pouvoir”)
c’est à dire pouvoir trôner et cela sans risquer
de poser à nouveau le pieds à « terre »
(de chuter).

À travers ça,
il y a la « main ».
Tout sentiment qui se figure,
à un « pouvoir » (ça en lui).
Après la question sera,
qu’est-ce qu’il va en ressortir de tout ça,
autant du monde que d’1 personne ;
d’un sentiment qui se figure ça
c’est à dire qui aura « tout » pour lui,
tandis que l’Autre aura « rien » en se servant des autres,
pour continuer à le croire (à ne pas perdre SA vie,
ou la « main »).

Ils n’ont aucune conscience
de la « puissance » de ça
… malgré leur « légitimité » ;
sentiment de « pouvoir » (c’est à dire de savoir).
Et ainsi forcer les choses,
non en l’assumant, en le reconnaissant
mais réellement croire que ça va passer.
Ils ont réellement défier le temps
ou les lois de la nature (physique) ;
(eu le sentiment d’être “immortel” ou “à part”).

Leur sentiment de léviter
provient seulement de la confiance
ou de l’influence qu’ils ont sur les autres.
Même dans le fait de dire « bonjour »
(d’être « poli »)
vous donnez de l’énergie et de temps.
Vous établissez un lien
pour renforcer.
Après ce sera juste,
un jeu d’ombre et de lumière,
pour avoir la peau de l’Autre
et se servant des autres
pour renforcer son sort,
sentiment que ça doit lui rapporter.
C’est devenu le sens,
aujourd’hui qui est communément admis.
C’est à dire que les gens
se sont calés sur ce qui est au -centre- (ce qui les concentre, “emploie” ou devrai-je dire qui les mettent en boîte).
Et qui est alors, devenu normal (leurs vies, énergies).
Ils ont ainsi en tête
et ensuite dans le cœur
réellement le sentiment de devoir « monter » (« réussir » leurs vies)
sinon risquer de mal finir (de finir à la rue ou d’avoir de graves ennuis).
Ils seront ainsi là
pour se faire un nom et/ou de l’argent,
sinon ils sont finis.

Non parce que c’est nécessaire,
mais nécessaire,
à ceux qui se figurent être au -centre- ;
c’est à dire à ceux qui voient la vie comme ça,
ou qui se sont fait avoir,
malgré leur impression
puisque ça leur profite (ou que ça leur a rapporté … jusque-là).

Ça tue,
malgré leur sentiment
qu’il n’y a pas de mal (de fin)
seulement un intérêt.
Ils restent ainsi « confiant »
c’est à dire « positif »
non pour réaliser ça (faire ce pas)
mais belle et bien « réussir » dans la vie.
Et ainsi se fourvoyer,
malgré le concret,
le ressort,
que le sentiment aura,
pour se convaincre d’une “réussite” (qu’il n’y a réellement pas de mal).

Ça dépasse l’entendement,
leur entendement.
Raison pour laquelle,
le sentiment est carné ;
pour se familiariser avec ça (saisir ça)
sa condition.
En revanche lui,
il sera plus là,
sur « terre »,
pour « gagner » sa vie ;
pour se servir de ça (des autres)
c’est à dire empiré son cas,
plutôt que d’avoir à réaliser ça ;
puisque ça lui ferait mal,
ou ça ne rapporte rien,
concrètement.

Saisir la gravité (la faute, le mal) c’est à dire la fin avant qu’elle se manifeste. Pour ne pas renforcer le sort de ceux qui en sont à l’origine (qui sont fiers de cette histoire qui enflera pour avoir réellement raison de tout le monde sur terre et non alors être là pour reconnaître ça ; faire volte-face ou demi-tour).

Pas de +
de -centre-de gravité,
de pôle,
pour se recharger,
si ça ne prend pas.

Il faut boucler la boucle, dans le temps (si ça ne ressort pas dans l’à-venir, c’est mort).
Il faut que ça ressorte
il faut que ça fasse effet,
il faut que ça prenne des gens
sinon tout s’arrête,
ou tout ça aurait été fait pour rien (et ça ils ne le veulent pas).
Raison pour laquelle,
le sentiment arrivait à un moment,
il n’hésitera pas ;
il est capable de tout,
puisque ça,
il le ressent (sa fin).

Il n’a jamais été là
pour réfléchir à ça
ou réfléchir à sa condition
mais pour « briller » ;
ou ressortir à mort (avoir ce qu’il veut)
malgré son impression (qu’il y a pas de mal à ça).
Et c’est bien ce qu’il prouve ;
qu’il n’y a pas de mal à « réussir » SA vie.
Et ainsi être là pour convaincre les autres
que le mal paie (est bien).

Et pour cela il faut avoir raison des autres
et non ainsi être là pour reconnaître ça (ses torts).
Sans le saisir,
le sentiment reconnaîtra
louera
dépendra de ça (de l’argent et du titre  ; de la “récompense” … ce sont devenus des mercenaires).
Pour renforcer leur sort (encore y croire)
sinon ça leur échappe.

Leur « force »
dépend de ça ;
malgré leur sentiment,
d’être « libre »
(ou en « droit »).
Sauf que ça ne se commande pas.

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