La pierre philosophale, la vie éternelle ?! La “vérité” ou la “félicité”

Le “bien” à volonté.

Avoir le “meilleur”
ou le “bien” à volonté
… Est-ce trouver la paix ou le repos éternel  (la grâce)
c’est à dire la voie ou au contraire la perdre
dans l’idée de la trouver, à condition d’avoir raison des autres (du “poids”).
À condition d’avoir TOUT (RAISON) et les autres, RIEN (TORT) ;
cette influence là.

Soit le sentiment se découvre
soit il devient comme ça (il est “dedans”).

Le “calme” ou “l’assurance” celle qu’une personne n’a pas (et qu’elle ne peut avoir en l’état).

Le “bien” à volonté.

Appartenir de fait,
à ce qui vous a alors conquis.

Ça est le yin
est le centre
celui que le sentiment réalise
pour être dedans (au centre
ou au courant).
Pour que la personne se réalise (“s’élève” ; en passant par l’objet l’histoire ce sera pour “s’élever”)
pour être dedans (formé ; informé).

Vous réalisez que son pas (le yin) est dans son affaire (lot).
Et que le bien (yang) est à condition que les autres, ne lui échappent pas
mais qu’il lui revienne. Le propre d’avoir “raison” (des autres), du “poids” (de l’avenir et non de l’à-venir ; avoir réalisé ça), de les conquérir dans la limite de son sujet et le temps d’une vie (est-ce que sa changera sa condition ?!!).

Ça concentre l’énergie
sur ce qui sera son affaire,
pour s’en « charger »
ou le rejeter.
Ça a raison des gens,
ou les commande
pour être en vie
et non « mort »
ou sans RIEN « pouvoir faire » (changer ; ça a pris).
Pour avoir TOUT,
le contrôle (être au centre)
et non être personne (perdre le “contrôle”,
le “nord”. Je rappelle que le nord est dans le yin c’est à dire le temps de son affaire pour se caler dessus … être au centre, ou efficient).

Vous réalisez que ce qui vous concentre,
que ce qui vous parle
passe à travers l’objet,
ça.
Ça est le temps de votre affaire,
jusqu’à ce que vous ayez autre chose à faire (un autre objet en tête ; vous donnez de votre temps et énergie !!!)

Ça est l’énergie noire (l’ancre de vos pas) ;
c’est à dire le temps,
qui vous touche personnellement,
pour être encore là,
et non mort ;
dans la limite de votre sujet,
et le temps d’une vie,
après c’est bye, bye.

Ça est la preuve
en l’ayant,
et ça est mal,
en ne l’ayant plus (la main
et/ou espoir).
Votre “bien” (le yang) est dans la limite de votre sujet
après vous êtes fixe (formalisé). En dehors des murs de votre affaire (quotidien), vous n’existez pas.
Raison pour laquelle le sentiment devra convertir les autres,
à son sujet
pour ne pas connaître de fin (pour s’étendre).

Et si ça était
la pierre philosophale (l’alpha)
vis à vis de la vie (de l’oméga ; de ce qui est dedans ou fait).
Pas de soi (de vie)
sans ça (temps).
Et le sentiment le prend (le temps, de son affaire)
à travers l’histoire qui lui parle,
pour être là (formé, formalisé … au courant)
et pas ailleurs (calé dessus).

Ça concentre le sentiment sur son affaire (axe)
pour être « bien »,
et non « mal » (être sans res-sort,
être sans res-sortir).

Ça est ce qui est fait,
ça est ce que la personne veut
pour manquer de RIEN (marquer le coup
ou se fixer).
C’est à dire pour tirer la couverture sur elle,
sans voir le mal
mais au contraire un intérêt ;
pour belle et bien sacrifier l’Autre
sur son autel (l’avoir).
Et être ainsi,
sans mal (âme) ; prête à tout.
Et le “meilleur” étant que ça ne ressort pas
comme tel.
Du fait d’être à l’Origine d’une histoire,
celle qui lui permet d’avoir le « bon » rôle (le dessus)
vis à vis alors de ce qui est désolé (qui a le « mauvais » rôle).
Le sentiment prend ainsi du « poids »
ou ressort comme étant « bien » (comme ayant de la “valeur”, du “mérite”)
dans la limite de son sujet.
Il s’agit de son pas (sort sans être encore sorti de ça ; de l’auberge. Et être au centre, à l’origine d’une histoire pour croire le contraire ne changera pas ce à quoi le sentiment aura à faire).

Tout en sachant,
qu’avoir le « mauvais » rôle (sans le rechercher)
permet de relativiser ça,
pour le saisir,
à condition de revenir à la vie.
Sauf qu’il y a une histoire du temps)
et le sentiment ne le peut pas,
comme ça (malgré son sentiment, à ce sujet !).
Ceux que ne permettront pas
ceux qui sont au bout du fil,
pour continuer à être « bien »,
ou à avoir raison de « soi ».

Le nerf de la guerre,
c’est le “soi” (il faut le “soi” sans ce qu’il y a autours).

Il s’agit juste de prendre la main (le “droit”, le “pouvoir”)
pour sacrifier une personne sur leur autel.
Pour avoir les « avantages »
sans les « inconvénients »
c’est à dire l’énergie sans le corps.
Et pour cela,
il faut une histoire (“peser” à mort).

Et effectivement,
si le sentiment ne l’a pas saisi,
ça alors l’aura,
pour renforcer le sort,
de ceux qui sont au centre (qui ont le « contrôle »).

Ça est le centre de gravité.

Dépasser la gravité
ou la ligne d’horizon,
de ce qui vous permet
d’être « dedans »
et non « dehors » (sans moyen).

Sans avoir ça,
vous êtes obligé de passer par le monde,
pour ne pas être sans.

Ça est le “futur” ou le “butin” (“gain”).

Et si ça était la pierre philosophale,
le Graal,
ou la raison au Pourquoi des choses (la Réponse
et/ou clé ; la « fin »).

En l’état,
les choses étaient insipide.
Ça manquait de « corps »,
ou de fondement.
Il suffisait de projeter un objet,
qui concentre du monde
pour « monter » (apprécier la situation) ;
c’est à dire pour profiter de la vue,
voir les gens être conquis
et/ou en bas (… autours).
Afin de ne pas être conquis,
c’est à dire en bas
ou autours (scotché
et/ou être un obligé).

Il y avait « peut-être » autre chose à réaliser ?!
JE dis ça,
je dis RIEN.

Dans le « bas »
ou le « mal »
vis à vis de ceux qui sont « bien »
ou qui manque de RIEN,
matériellement parlant,
il y a « peut-être »
une raison (leçon)
celle qui échappe,
à ceux
qui sont là
pour avoir la belle et bien le monde ; la main (la part belle).

Honnêtement,
dans ce sens,
qu’est-ce que le sentiment,
peut bien réaliser ;
vouloir après avoir TOUT (eu ; la main).
Honnêtement ?!
Il cherchera forcément la merde
pour continuer à se prouver qu’il existe,
voire d’être « à part » (sans limites).
C’est mécanique (obligé, forcé).
Allez aussi loin,
sans problème de conscience,
voire d’âme,
matérialise le fait (est le fait)
d’être de l’autre côté.
Et dans ce sens,
ils doivent avoir raison du monde,
sinon ils sont perdus.
Ils sont tellement loin
tout en étant en vie (en ayant cette influence sur leur entourage)
que ça fait un trou dans l’espace
pour avoir cette influence là (at-tiré la matière).
Celui qui perturbe
celui qui dérange
pour être soit « charmé »
soit sans avis
puisque ça dépasse l’entendement (ça dérange).
Le Nord (yin)
la boussole interne
est déphasé
pour ne pas arriver à voir clair
ou à réaliser ça (à savoir et ainsi à pouvoir).
Et plus ça a raison du monde (“perce”)
plus ça devient “gros”
insaisissable
fait ou comme ça (« normal »,
la « norme »).

Et si l’Autre « tombe » dedans,
alors il est affecté (au courant) ;
il ne fait plus la différence
ou il n’y a plus de différence ;
c’est à dire de « mal »
le propre d’être sans « limite » (ça absorbe TOUT ce qui est ; c’est la fin).

Sans saisir ça,
ça affecte le sentiment
non pour le réaliser
mais être sous contrôle (verrouillé).

Je rappelle
qu’en l’état (en étant « en vie »
et pas encore « mort »)
impossible de figurer ça,
sauf pour arrêter le temps,
celui des gens
dans le sens
qui est pour  eux
forcément « important » (le temps
celui qu’ils retrouvent)
afin de ne plus être,
« mort » (et/ou fini)
puisque ça a eu raison, du monde (cette influence là).

Il y a une limite
dans tout je (un début
et une fin ; un pas).

Sans saisir la fin (ça)
vous pouvez changer d’objet (horizon voire de comportement)
mais ne pas le saisir pour autant,
ce qui vous permet d’être “dedans”, “à l’heure”
et non “dehors”, “en retard” (“fini”).
Il sera toujours question du temps ;
de l’avoir (du yin).
Et sans objet,
impossible de le prendre (le temps)
afin de pouvoir « monter » (de le “valoir”)
et non d’être sans objet (intérêt
et/ou ressortir,
de ce qui deviendra concrètement,
embêtant).
Soit vous l’avez le temps,
soit vous ne l’avez plus,
pour changer d’air (ou vous « déplacez »).

Le propre de déplacer des lignes,
de vous déplacer physiquement dans l’espace et le temps,
afin que ce soit « passé » (“bien” et non plus “mal”).
Et ça se passe dans votre tête ;
du fait de le vivre
et/ou de le faire vivre.
Et avec le temps,
vous aurez en tête
pleins de zones mortes
– de Deadzone
ou de zones désaffectées pour que ce soit effectivement du « passé »
selon votre sentiment ou “vous” . Dans l’idée de contrôler les choses
et en réalité avoir cette influence là).
Et de ruptures,
– de Breakdown (vous avez couper les ponts, le contact et ainsi le courant. Vous vous enfermez dans l’idée d’être “bien”. Dans ce sens vous renforcerez votre je, sort au détriment du sens, des autres).

Avec le temps,
vous ferez face à vous-mêmes
à une limite
sans pouvoir revenir sur le « passé »
puisque pour vous c’est du « passé » (Next) ;
et c’est effectivement “passé” (fini).
Pour que vous puissiez continuer à “avancer” sans vous retourner.
C’est à dire à pouvoir manger sans faim
dans l’idée qu’il n’y ait pas de fin,
d’être “infini” (que vous le valiez “bien”)
et/ou de plier les choses dans votre sens (avoir cette influence là).
Vous cherchez ce qui n’existe pas,
et que vous avez tout de même besoin de trouver (du fait d’être “en vie”)
pour continuer à croire en votre histoire
ou à plier les choses dans votre sens (à avoir raison du monde,
et non de ça
pour échapper à votre destin funeste ;
vous le sentirez ça,
à un moment).
Non pour le réaliser,
mais avoir ce gouffre s’ouvrir en vous ;
ce Pourquoi (Moi !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!).
Un gouffre impossible à panser,
puisque ça n’a jamais été votre affaire.

J’ai passé
toute ma vie
à essayer de saisir (à comprendre) ça (la gravité au sens et au fait, d’être “en vie” ; terrestre et/ou sur “terre”)
sans être compris
mais descendu ;
puisque ça n’allait pas dans le sens,
de faire les choses pour être “bien” ;
pour « réussir » sa vie.
C’est à dire être en « haut »
avoir un  « avenir »
et non être en « bas »
ou sans « avenir » (“intérêt”, “valeur” ; je rappelle que la “valeur” est dans l’objet qui concentre du monde).

Comment apprécier à sa juste valeur,
le « haut »
sans avoir été en « bas ».
Comment relativiser ça (le pas)
sans avoir été « mal ».

Pour moi,
une personne qui adore
ou qui est enchanté en recevant un « cadeau »
sera effondré
si on ne lui fait pas de « cadeau ».
Et pourtant c’est juste une information
celle que le sentiment traduit
en fonction de ce qu’il reconnaît
ou de ce qu’il a reçu.

Moi pour le moment,
je suis dans le RIEN (néant).
Et non anéanti (bien au contraire).
« Je » (mon énergie)
cherche non la merde,
mais le moyen pour faire « tomber »
ceux qui sont en « haut »
parce que des gens sont « conquis »
ou dans l’ombre de leur « réussite ».
Des gens qui ne sont pas à leur place
mais qui ont « osé ».
Des « winners »
qui plient les choses dans leur sens,
pour rêver leurs vies,
dans l’idée d’être « meilleurs » (leader).

La Création
ou le sens et le fait d’être terrestre,
serait en fait,
pour les louer (leur revenir ?!).
Je ne sais pas si les gens,
réalisent,
qu’une « vedette »
pompe,
puise dans cette nasse
celle qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité
en faisant des histoires ;
ou en s’étant illustré
non pour le réaliser ça (être Juste, et/ou honnête)
et ainsi en rendre compte
mais belle et bien dans l’idée d’être adoré
ou de “s’en être sorti” (dans ce qu’ils permettent).
Et le pire étant que ça ne ressort pas,
pour être belle et bien au centre
de ce dont ils sont à l’origine ;
c’est à dire en haut
vis à vis de ceux qui sont conquis
ou en bas (autours).

Le système fabrique des idoles,
pour que ça « marche » (« dure »).
Mais je peux garantir
qu’aussi bien l’idole,
que ceux qui sont fans,
sont inconscient de ça (parce que ce n’est pas leur affaire tout en étant “en vie” ou “dedans” ; le pire).
Ils font seulement,
ce qui leur renvoie,
la suggestion d’une “coupe”
de le “pouvoir”
le temps d’une vie,
et que ça “passe” ;
« se passe » (prenne).

Le « succès » ne dure pas,
à moins d’aller très, très loin
sans être critique à ce sujet.
En revanche la thune (le système
et/ou la mondialisation)
permet de s’y retrouver au final,
pour retrouver leur « enfance »
ou le sentiment d’être sans le « devoir » (d’être sans “devoir”
et/ou d’en avoir fini avec ça, la vie. Du fait d’être en “haut” vis à vis de ceux qui leur permet de l’apprécier au final !).

Raison pour laquelle,
vue d’en « haut »
il faut le rester.
Afin de continuer à le pouvoir
à ne pas « tomber ».
Et vue d’en « bas »
il faut « monter »
pour ne pas rester dans la « merde ».
Y a t-il une réflexion,
sur leur vie ? (le système) Non
voire leur sort ? (sur le fait d’être « en vie »,
« terrestre. C’est un fait).
Non !
Ils font les choses,
celles qui s’imposent à leur esprit,
pour être encore “dedans” (“apprécié”)
et non « mort » (“déprécié” ou sans “valeur”. Je rappelle que la “valeur” ou que “l’estime” d’une personne dépendra de l’objet que le sentiment projettera pour avoir raison du monde, et non de ça ou être encore là “demain” ; “sûr” d’elle).
Et ainsi donner leur vie (temps et énergie)
à ce qui les concentre pour être selon leur sentiment à ce sujet (encore à ce sujet),
sans « mort ».

Le Tiers-monde
rêve d’aller dans les pays « riches »
pour manquer de RIEN
ou améliorer concrètement leur sort (changer leurs vies ou d’horizon).
ils ne saisissent pas ce à quoi ils ont à faire.
Autant le système les a dépouillé
laissé crever
autant ils vont les aider à changer d’air
pour pareil,
se servir d’eux (les exploiter).

Ils sont instrumentalisés
ou dans cette idéologie
celle des “lumières”
et/ou de la “conquête de l’Ouest” (du “rêve américain”).

Il faut voir ce qu’on fait,
et/ou permis les états-unis d’Amérique.
Ils peuvent continuer à croire en leur histoire,
mais l’état du monde
est là pour témoigner du contraire (ce qui les dérange).

Si l’intention était RÉELLEMENT d’aider …
AIDER ET NON EXPLOITER, POSSÉDER leur entourage !!!!
Ou d’apporter une aide pour les “pays en voie de développement”
ça ferait bien longtemps qu’ils ne seraient pas réduit à néant (à RIEN du TOUT) ;
sans que cela ressorte comme tel,
afin que ça puisse se passer (durer) comme ils l’entendent (le décident !!!).

Vous imaginez bien qu’agir non en étant juste (digne de confiance)
responsable
ou ce qu’ils paraissent
fait que leur sentiment d’être « bien »
repose entièrement sur leur image.
En perdant la main
ils sont concrètement finis.
Pourquoi ?!
Parce qu’ils sont pareils,
à tout le monde sur terre,
ils sont mortels
et non « infini » ;
sauf pour être sans limites
c’est à dire être prêt à tout,
pour ne pas perdre la main.

Le bourrage de crâne
à coup de plan média
n’a jamais été aussi loin.
Mais le pire !
En pensant honnêtement,
que ça puisse passer
(ne pas se voir ;
allez se faire voir).
Avoir l’idée de commander le monde,
pour manquer de RIEN,
n’est pas à mon sens,
une bonne idée (conseillé).
Sinon risquer de perdre
bien plus
que ce qu’ils escomptent
dans le temps,
pour garder la main (leur leadership).
Ça restera dans l’histoire.
Personne ne l’oubliera.
Jusqu’où ils ont été capables d’aller,
pour manquer de RIEN (avoir des « couilles »
ou prouver leur « force » ; « autorité »
être des « braves »).
Allez aussi loin,
sans voir le mal,
mais au contraire prendre le droit (ce droit).
Ils auraient été capable de ruiner le monde
pour ne pas perdre la main
ou aller, se faire voir.

Le « jour » où tous les dossiers
des affaires du monde dans le « passé »
seront éventrés
ça fera une bouffé d’air.
Pour le moment il y a « bouchon »
comme un barrage
qui détourne le lie,
du fleuve (de la vie).
Pour ne pas être au courant
ou sur « terre » (le monde se fait posséder).
Mais une fois que ce bouchon aura cédé,
tout le monde sera au courant (la vie reviendra) ;
une fois que ce bouchon aura cédé (et il cédera).

Et les « autorités » françaises devront répondre de leur actes
ceux permis pour leur permettre de sauver la face
ou leur fesses,
en se servant des gens,
comme bouclier concrètement.
Tout en ayant été « responsable ».

Sans découvrir le pot aux roses,
ça se passe,
mais une fois éventée,
ça ne « passe » plus,
pour « tomber » (de fait) ;
ça « se passe ».

L’Europe,
et/ou la mondialisation
n’a de raison,
que pour permettre à ceux qui sont mouillés jusqu’au cou
de sauver la face.
Si ça ne « passe » pas …
ils savent,
ils sentent que ça se retournera contre eux (leurs personnes).

Ça sans l’avoir saisi
permet concrètement de poser un voile (un filtre)
entre le sentiment et ce qu’il pense voir (pour les posséder ;
se servir des gens).
Ça étant le yin ou le temps que le sentiment a
à travers son affaire sans le réaliser au delà de ce qui est de fait, son affaire (quotidien).

C’est ça,
jouer avec la vie des gens ;
jouer à ça,
sans voir le mal
sans être critique,
mais prendre le droit (ce droit).
Pour se renforcer personnellement,
au détriment du sens,
et ainsi de ce dont ils sont à l’origine,
pour que ça (les autres) leur profite,
et non que ça (les autres) leur échappe (s’arrête).

Dès que le sentiment « monte »,
sans le réaliser ça,
il est là,
non pour le réaliser ça,
mais pour manquer de RIEN.
Ça leur permet,
de continuer à rester « à part »
ou à l’écart
de ce qu’ils déclenchent (permettent).
Pour continuer à croire en leur histoire
à marquer les gens,
à écrire l’histoire
ou à le “valoir” (à avoir du “poids” …
raison du monde ou la main).
Ça leur permet,
de devenir des personnages “importants”
dans l’histoire qui se passe ;
d’avoir raison du monde (de verrouiller les choses dans leur sens)
et non raison de ça.

Ça permet de profiter de la vue,
sinon elle n’est vraiment pas terrible ;
et ça ils ne le supportent pas.
Ils sont là pour décrocher la timbale
(avoir le « meilleur »)
et non se louper
(avoir les miettes ou RIEN).

Ça tue,
mais pas seulement.
Ça concentre le sentiment sur son affaire,
pour « réussir »
à « monter » dans ce qui est son problème
sinon devoir changer d’horizon (d’air).

Ça est une porte
et en l’état ça bouffe tout.
Raison pour laquelle,
si l’Autre disparaît,
tout se mélange
sans l’avoir réaliser ça ;
il n’y a plus de limites sur “terre” (de « mal »).

Entre ça et soi, il y a une histoire.
Si ça perce le je, ça prend vie (l’énergie).
Et si l’énergie ne l’a pas réalisé ça
s’il n’a pas conscience de ça
alors ça se passe (il n’y a plus de limites).

Sans avoir saisi ça (remonter le temps ;
saisit la gravité
et/ou la Fin)
l’Autre est nécessaire
pour l’apprécier,
pour le voir,
… se distinguer.
C’est à dire le conquérir (convertir)
ou alors le voir disparaître
pour être ainsi sans limites (sans fin ;
le « pouvoir ») ;
égal à eux-mêmes.

Le je est tel un segment (fini, limité)
qui cherche à devenir une droite (infini, illimité).

Bon, « moi »
ça mature …
mais il va falloir,
que ça « se passe »
dans le réel,
pour le réaliser.
Une fois que ça se passera,
je serai au courant.

« Je » sais que mon énergie
est dans le non-être (pas encore je)
car il doit ressortir dans le « réel » (la temporalité
ou la matière).
Non en passant par l’objet,
mais à travers ce qui doit ressortir (se passer)
lorsque j’en ai besoin (mon énergie fait appel à ça ; à l’alpha
et/ou au temps).
Et ça peut être, tout et rien,
et normalement en ayant saisi ça,
ça doit se passer dans le temps (le « réel »
ou ce qui est en l’état le monde).

En revanche un sentiment lui,
perce
dans la limite de son sujet (il se concentre).
Mais ça n’est pas un objet
ou fait pour être pratique personnellement (ça est le monde ou ce qui permet au sentiment de se caler dessus pour être “solide” et non “fragile”. À condition d’avoir raison du monde et non de ça).

Dans tout ce qui est,
il y a une tension.
Et comme je passe,
aussi bien dans le réel (matériel)
que l’immatériel (ce qui n’est pas là
ou encore là)
normalement ça se passera,
ou ressortira pour faire l’affaire,
le pas (le lien).
Lorsque je ressorts,
et que j’en ai besoin.
En revanche une personne elle,
devra penser à TOUT
avant de “sortir”,
pour ne pas être déboussolé,
ou pour ne pas être prise au dépourvu.
Mais ça ne lui garanti pas,
de « tomber » sur un os.
Normalement en saisissant ça,
en ressortant personnellement,
ça se passera en cas de besoin
pour faire le lien,
ou manquer de RIEN.
Traduction : je ne reste pas sans « espoir »
puisqu’il y a une réponse (1)
qui apparaîtra
pour faire encore le lien ou avoir la réponse (le manque ; 0).

L’ordinaire
est un espace
de réflexion
afin de changer d’état,
ou de saisir
la donnée manquante
en l’état ;
en disant Je.

Mais il faut que ça « se passe »
pour que je sois au courant.

Mon intention,
n’est plus de passer par le je (l’objet).
Il y a trop de variables,
ou d’impondérable.
Il faut pouvoir faire appel à ça (au temps)
en cas de besoin (d’agression. Et ça se passe lorsque un sentiment a besoin de renforcer son sort au détriment du sens ; de l’ensemble).
Pour ne pas le perdre.
Et ainsi avoir cette influence là,
ou cette maîtrise là.

Le propre d’avoir réalisé ça,
ou changé d’état ;
malgré la suggestion à mon sujet,
du fait d’être en « bas »
ou sans RIEN (« normalement »).
C’est à dire sans «pouvoir »
ou sans res-sort.
Sauf qu’au sujet de ça
ou du sort,
c’est « un peu » mon affaire
… élément (je m’en “charge”).

Je n’avais jamais considéré,
lorsque j’étais en quête d’absolu,
ou de réponse,
que l’élément manquant
ou que le chaînon manquant en disant je
pouvait-être
la pierre philosophale.
Je l’avais d’abord « baptisé »
comme étant
– la pierre de vie
– l’énergie noire
– le temps à l’état brut
– le yin
– le nord
bref mon énergie tournait autours de ça,
sans réellement le saisir,
ou le traverser.
Parce qu’il fallait en fait l’absorber (mais c’est tellement “gros”)
ou changer d’état ;
parce qu’il est impossible de se figurer ça
sauf pour avoir raison du monde (cette influence là).

Ça tue mais pas seulement.
Ça commande l’ordre des choses,
ça fixe les sorts,
ça plie les choses pour être dedans ou au courant (au centre).
Et ça concentre l’énergie sur son affaire (axe)
ça parle à la personne
jusqu’à ce que ça, les autres, lui échappe ;
et le temps d’une vie
après c’est fini (la fin).

Il faut pouvoir saisir l’alpha (la fin)
le temps d’une vie,
sinon ça échappe au sentiment ;
sauf en ayant encore raison de leurs “proches”,
pour ne pas être « à la rue » (fini).
Après avoir été en « haut » (apprécié)
ou en « droit ».
Pour voir au final un intérêt
ou le bien dans le mal.
Et ne plus pouvoir rester à sa place
ou garder son « bien » ;
ce qu’il doit posséder
ou continuer à garder auprès de lui (de son sentiment)
pour ne pas”mourir” (“échouer”).
L’objet ou ce qui est réduit à cet état
lui permettant de faire encore ce lien
être-avoir (pour ressortir dans un sens).
Du fait qu’il n’a plus d’énergie (de sentiment)
mais belle et bien le « pouvoir » (changé).
Non pour le réaliser ça,
mais garder la main.
Sans que cela ressorte comme tel,
puisque tout ce qui « monte »
tout ce qui « brille »
tout ce qui « réussit » dans la vie
fait que les autres sont conquis (fidèles) ;
ou alors disparu.
Car leur ombre (yin)
est dans le pas,
dans leur affaire (le faire et/ou l’objet)  ;
celui de leur réflexion (yang)
qui fait appel d’air (impression ; c’est à dire un trou dans ce que leur sentiment ne réalise pas encore).
Et sans saisir ça (le yin)
ou ce qui concentre le sentiment
sur son affaire,
le courant se rompt
pour disparaître (être fini).
Ils perdent « espoir » (le “bien”,
le yang)
et ils « tombent »,
ils perdent la main.
Ils sont finis ou sans horizon.
Si la porte se referme impossible pour le sentiment de res-sortir
de ce qui est concrètement la fin (mais pas pour tout le monde).

Le pire étant ceux qui se sont attachés à ce qui est fini.
Car ça fait un trou,
dans leur espace mental ;
pour être aspiré
ou perturbé.
Et ils n’arrivent pas reboucher le trou,
ou à combler le vide
pour être à leur tour mal (aspiré).
Raison pour laquelle,
un fidèle,
préférera sauver son « dieu »
ou ce qui a eu cette influence là sur lui (son sentiment, son
énergie en devenir)
plutôt que d’avoir « mal »
ou avoir à réaliser ça (à ouvrir les yeux
ceux de son sentiment).

Changer d’état,
est difficile,
puisque naturellement,
ça ne va pas dans le sens,
de « sauver » leur peau (leur image,
la face)
ou le sentiment d’être « bien » en l’état (« infini »).
Et dans ce sens,
ce sera pour être « divin » (être “infini”)
pour “s’élever” (ça est pratique)
pour être tout en « haut » dans ce qu’ils font (permettent,
louent).
Devenir “maître”
afin de ne pas être un « obligé »
ou « fidèle ».

Ils ne réalisent RIEN
dans l’idée d’être « divin »
et/ou « fidèle » (ils sont graves).
En 2018.

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