La notion de “soi” fait office de pôle + … et les autres de pôles –

pour fixer les choses dans un sens qui sera vécu et ainsi voir apparaître (avoir) une histoire (du “courant” généré et ainsi passé … le temps passe ; la “vie n’est pas arrêtée ou aggravée … c’est à dire “gâtée” ou “perdue”).

Le cadre

Le temps on le prends tous les jours,
pour se sentir
en avance
dans le mouvement
ou tout simplement largué

Après la personne ne cherche pas plus loin,
à savoir ce qui le lui permet
tout en sachant
que son temps de vie,
n’est pas illimité
mais belle et bien, compté (et se servir des autres, pour s’en sentir un +,
ne change rien … au contraire).

De plus,
sa fin …
c’est à dire son sort
sentiment d’être dans le dure (d’avoir du concret, un lendemain)
ne dépend pas d’elle
mais d’un ensemble (et cet ensemble de l’ensemble).

C’est à dire de la gravité terrestre
et celle de l’ensemble des sentiments qui se pensent en vie.
Ils représentent le monde
ou ce qui empêche une personne d’être « libre »
selon elle ; « bien ».
Ils constituent le pôle -.

Ce pôle est dans l’absolu (inconscient) ;
il régule c’est à dire qu’il se sert des sentiments (qui se pensent en vie mais qui ne sont pas non plus fixer sur leurs sorts ; sauf que dès qu’il y a un sort, le sentiment essaie de “s’en sortir” et non d’en saisir le sens … qui est pourtant à sa portée)
pour garder les pieds sur terre (avoir encore un sentiment, s’appartenir)
pour garder les esprits sur terre et pour cela …
il faut un pôle + (une histoire et ainsi une chose qui ressorte plus que les autres ;
une chose qui fixera le sort des gens).
C’est à dire que le « courant » passera à travers eux,
et ainsi à travers l’histoire celle qui les affecteront,
pour révéler ce qui sera centrale (totem ou culte ; le pôle +).
C’est pour cela
qu’à chaque fois qu’il y a une histoire,
une chose en ressortira.
Et ce n’est pas forcément une chose
pour révéler le monde,
mais belle et bien des personnes
dans leur sentiment de « conquête ».

Car le sentiment ne s’est pas encore révélé ;
en d’autres termes,
la terre ne s’est pas encore révélé (malgré les apparences).
Du fait qu’il fait ce qu’il faut pour
– rester « en vie »,
– quelqu’un de « bien » dans le temps,
– se faire un nom et/ou de l’argent
ce qui est « bête »

Il y a,
le monde
et « soi » (c’est à dire une notion de temps
ou de « charge »).
Le monde n’étant rien d’autres
que ce que le sentiment se figure
pour arrêter les temps (des autres)
afin de continuer à se penser en vie (à s’appartenir)
et pourquoi pas sentir un “+” (un avantage).
Il a ainsi une matière
qui lui sera propre pour rester fier,
sûr de lui (dans son propos) ;
c’est à dire durer,
ou du moins être encore là demain.

Raison pour laquelle,
une personne va « dehors »
pour trouver matière
à ce qui deviendra son sujet dans la vie (ce que le sentiment se figurera).
Une fois lancé,
le sentiment fera tout pour ne pas se sentir largué.
Et à un moment,
il fera même parti des murs.
C’est à dire que si dans le temps,
la personne perd réellement ce qui est pour lui , sa place (son dû)
alors elle est morte (finie, pliée).

J’essaie de rendre compte,
qu’une personne n’est pas extensible.
Elle s’investit
pour imprimer (s’imprimer ou l’imprimer).
Et une fois que c’est gravé en elle,
c’est fini.

Inconsciemment elle se sert
de cette énergie noire
pour se concentrer
sur ce qui sera sa peau (son sujet dans ce que le sentiment se figure).
Elle est incapable
de changer de vie comme cela.
Et les personnes qui le fond,
sans en réalité sans fond (car ils reposent seulement sur le monde ; elles sont sans racines, sans amarres …
tout en se convainquant d’être plus « fort » que cela et en réalité être sans âme, sans fond c’est à dire “facile à vivre” le propre d’être sans conviction profonde … « mondialiste » ou « libéral » ; sans “force” sans profiter, exploiter le monde).

Il est bien question de terre (de racine)
de lien (et en réalité de ce lien être-avoir).
Et à travers cette terre,
il y a cette énergie noire (qui apparaît toujours à travers la notion de temps ou d’avoir).
Cette énergie noire, celle qui est et restera l’encre et l’ancre de nos vies.
Sauf que le sentiment est obligé d’aller « dehors »
c’est à dire d’avoir une histoire (de faire sa vie)
pour s’en convaincre.
Cette histoire, celle qui permet de nous appartenir …
le temps d’une vie (et de la perdre en réalité ou de s’en aller).
Cela permet au temps de passé pour avoir un sentiment (un lien, un regard)
mais aussi … de perdre ce qui a été un temps,
aimé ou alors mal aimé (au centre de « soi », ou alors rejeté).

Le « soi »,
est le pôle +
et les autres …
le pôle –
pour arrêter le temps (des autres) au final,
dans un sens pour être « soi »-même (au centre ou cultivé).
Ça, c’est la définition du « bien »
pour un sentiment qui se pense en vie (une personne).
Il n’y a que cela dans la tête d’une personne (être « bien », « s’en sortir »).

Ce qui veut dire que tout ce qui sera pensé, dit et fait
profitera à ce qui sera dans le temps,
culte (« bien », dans sa tête).
Raison pour laquelle, ils captivent un paquet de monde,
et ainsi qu’il arrête le temps (des autres) dans un sens
pour en avoir réellement le sentiment (le vivre).
Et qui permettra ainsi de fixer les choses
dans un sens
pour ne rien avoir à « perdre »,
à changer (le monde sera ainsi formalisé).

Et le sentiment qui vient au « monde »
devra se taper, se le taper,
non pour être culte à son tour,
mais pour changer l’ordre des choses (faire tomber ces cons finis,
qui se prennent réellement pour des « maîtres » à penser ; du monde. Avoir du poids).
Le seul poids qu’ils ont est du fait,
d’avoir mis en place une matrice (un système)
ou tout leur revient (profite).
Et ainsi de se servir du monde (des gens)
pour avoir une confiance qu’ils ne sauraient sinon avoir.
Le seul bénéfice qu’ils peuvent avoir,
c’est le temps d’une vie (et ainsi de faire encore de l’effet, impression).
Mais dans tous les cas, dans l’après-vie …
ils sont mal.
Ils dépendent d’un ordre
qui fait que s’ils ne font pas le mal (ressentent plus le « bien »)
ils seront encore plus mal. Raison pour laquelle,
il est pratiquement impossible de ressortir
de cet espace temps ou de ce champ de force.
Ils ne pourront que remplacer ce qui n’est pas à leur portée,
du fait d’être dans son monde (et par extension de lui appartenir ; de devoir répondre aux ordres, se soumettre … bien que le sujet le temps de faire sa vie, c’est à dire le “mal” dans l’idée d’un “gain” n’avait pas vu le mal mais belle et bien le bien dans le mal le temps que cela lui profite … qu’il se sert de lui ou d’être “en vie”).

Tout est en réalité très simple,
mais cela est devenu compliqué
ou opaque
parce que le monde est retenu
par une bande de scélérat.
Une bande organisée
qui occupe une personne,
du début à la fin
de ce qui sera pour elle,
une finalité ou une raison d’être (ce qui n’est pas le cas).
Et après les gens,
se demandent pourquoi
il y a un manque de motivation,
d’énergie,
d’empathie,
c’est à dire autant d’énervement, de crispation et de dépression (dans le « monde » ; capitaliste c’est à dire des banques et des marques).

En fait, c’est parce que le temps … celui qui entraîne désormais tout le monde,
n’est pas ordinaire …
et les personnes dans l’idée de faire
ou de « gagner » leurs vies,
profite à ce qui est au centre.
Et ce qui est « génial »
c’est que, c’est … réellement devenu ordinaire pour les gens (ou la vie) ;
normal de faire (ils ne voient plus le mal).
Ils sont ainsi positif à l’idée
d’avoir aussi du pouvoir ou de l’importance (après cela « roule » tout seul).

Tout est arrêté dans un sens …
non pour que la personne se révèle dans le temps,
mais qu’elle profite belle et bien
à cette bande de scélérat (renforce cette idéologie).
Et la personne ne verra pas le mal,
mais au contraire monter socialement
pendant que les autres, restent sur la touche.

Le temps
celui du monde
profite ainsi à ce qui a mis en place, le capitalisme
tout en faisant la promotion d’une démocratie
d’une vie plus facile ou d’une liberté.

Liberté qui s’affichent sans complexe, aujourd’hui
du fait qu’ils sont réellement sans limites ; sans âme, sans fond.
Et tout cela parce qu’ils ont tout fait pour qu’il n’y ait plus d’autel (de foi) et de roi (de loi) pour les arrêter dans leur entreprise ou « vision » des choses (les arrêter ou les voir pour ce que qu’ils sont et ce qu’ils font). Et ainsi comprendre qu’elle est le « cœur » (pôle « + »)
de cette entreprise « bienfaitrice » (qui inverse le sens des valeurs ; retourne les têtes).

Et c’est la même entreprise qui a coupé
la tête d’un roi de France
pour impressionner ;
arrêter le temps (… des gens) dans un sens
afin d’avoir selon eux, un « + » … de l’avenir ou une “chance” ; aujourd’hui cette reconnaissance
ou ce « pouvoir ».

Ils sont prisonnier d’un temps,
destiné à s’effondrer
ou à se renforcer dans ce qui sera la fin du monde.
Et ils se serviront de ce qui est en leur « pouvoir » (de cet appel d’air du fait d’être sans âme, sans fond)
pour garder ce « pouvoir » (cette influence, emprise sur les autres … qui est le « – », le mal nécessaire pour rester sûr d’eux ; “positif”, “+” à leurs sujets).
Un « pouvoir » qui leur appartient de “droit” (dans leur tête ou ce que leurs sentiments se sont mis en tête d’avoir).

Ils se sont tellement fait à l’idée
d’être des « dieux » sur terre, 
qu’ils sont incapable de se détacher,
de ce qui les possède déjà.

Ils ont cru au mal,
un mal qui leur profitait,
du fait d’être « en vie » ….
mais de leur mort,
cela sera tout autre chose.
Du moment de profiter au mal (et surtout sans le voir),
alors la personne est déjà morte
pas dans le sens de partir,
mais que cela continuera pour eux
et en pire … car cela dépasse le temps
celui d’être « en vie » (c’est à dire que c’était « grave »
et le fait de l’avoir nié pour avoir encore plus « d’importance »
fait que le sentiment a encore plus perdu en âme).

Tout en sachant que le mal n’existe pas,
c’est seulement la gravité
qui permet au sentiment de ressortir.
C’est de l’énergie noire sans essence.
Un peu comme une personne sans esprit.
Elle ne fait pas le mal,
mais ce qu’il faut,
pour être « bien » selon elle (au centre d’un jeu,
qui lui profite).
En revanche pour un sentiment qui se figure,
la gravité existe belle et bien.
Car elle l’élude pour simplement dire je (et c’est l’histoire d’une vie).
Or une personne lorsqu’elle dit,
fait les choses pour être « bien » au final (reconnu personnellement)
et non « mal ». Pour elle,
le sens et le fait d’être « en vie »
s’arrête là.
Elle est ainsi parfaitement en phase
avec ce qu’attend au final le capital (fera d’elle, le capital).

Une personne ne sait pas à quoi
elle a à faire,
lorsqu’elle fait le mal dans l’idée d’un gain (lorsqu’elle est injuste et/ou égoïste).

Il y a un lien être-avoir (une pression)
qui lui permet de sentir réellement un pouvoir,
et cela seulement en mentant
ou en ne faisant pas d’effort à comprendre.
Afin de pouvoir posséder son monde,
ou avoir une confiance
qu’elle n’aurait pas sinon.
Elle peut même l’oublier
pour croire ainsi à son histoire (mensonge).
Elle fait ainsi plier le monde,
dans son sens
pour être avec le temps,
centrale ou proche de ce qu’il l’est,
dans ce sens et cet esprit.
À ce moment, elle ne voit pas le mal
mais belle et bien un intérêt ; forcément.

Après c’est dans l’après-vie,
que cela se paie, cash.
Si le monde la découvre,
elle douille certes,
mais elle paie déjà.
Or si elle arrive à sauver sa peau,
… elle est mortelle de toute façon,
les comptes seront ainsi fait,
dans l’après-vie.
Sauver sa peau,
n’aide pas malgré « l’attraction »
(vaut mieux, en chier … avoir la honte de sa vie,
faire cette démarche de son vivant
car après dans l’après-vie,
elle ne pourra rien faire
pour diminuer son fardeau).
Le mal fait lui profite pour le moment,
du fait d’être encore « en vie »,
mais ce qui lui a profité de son vivant (ce qu’elle a nié concrètement pour son profit personnel)
sera une peine (grave).
Le mal fait,
est une « gravité » qui permet de posséder du monde.
Il suffit pour cela seulement de nier le mal fait,
pour avoir une “confiance”
qui provient du fait d’entraîner autres que soi,
dans une histoire pour avoir au final sa peau.
Cette “confiance”, “force” que le sentiment
serait sinon incapable d’avoir.

Et comme elle a nié la fin,
alors elle arrivera dans un espace
ou un plan
égal à ce qu’elle est (fait, projette, pense).
Un plan sans fin (justice, vérité ou lumière ; “chance” d’en réchapper).

Le propre d’être sans fond
sans âme (infernal).
Et elle n’en sortira pas,
sauf en devenant plus mauvaise que les autres dans ce qu’elle est devenu forcément,
c’est à dire dans son sentiment (pour qu’il n’y ait toujours pas de mal ou de fin ; de chute).
Elle est devenue la négation au sens et au fait d’être terrestre.

Or reconnaître le mal fait,
c’est lâcher prise ;
car la confiance qu’elle a eu,
provenait de l’ascendant pris …
celui là même qui donnait tort
à un sentiment entraîné alors …
dans une histoire et cela malgré lui,
pour avoir le mauvais rôle.
Et c’est le mal nécessaire pour avoir « confiance » en soi,
c’est à dire conscience d’un « gain » et non d’une « perte »
(raison pour laquelle, une personne qui ment ne reviendra pas sur ce qu’elle dit,
car elle n’en mesurait pas les conséquences. Il y a un tel “attrait”, une telle facilité à mentir, que revenir dessus lui semblera « stupide » pour insister ainsi dans ce sens et cette voie là. Je peux GARANTIR, que des personnes peuvent nier à mort le mal fait à autrui (et cela même si la personne a conscience que son mensonge détruit une vie … mais bien souvent c’est du mal fait inconsciemment c’est à dire par facilité, lâcheté ou méchanceté gratuite, juste de l’orgueil ou la paresse de l’âme ; s’il y en a une). Pour continuer ainsi leur vie (ils “tournent” la page) et ainsi à croire en leur mensonge et avoir cette influence qui a entrainé un sentiment dans une histoire lui permettant de sauver la face (à tort ; de croire en son mensonge ou à se réaction d’orgueil). Et cela à vie (c’est à dire à mort) … pour en finir, ou ne pas revenir sur ce qui forcément les décevront (le propre de s’être converti au mal et ne pas avoir vu le mal mais le “bien”, “l’ordre”).
Et c’est ce que fait naturellement un sentiment qui va « dehors » (elle essaie d’arrêter le temps dans un sens qui lui profite, plaît,
c’est à dire … de « s’aimer » ou de “croire” en lui, en ses “chances”).

Une personne ou un sentiment qui se figure,
fait tout pour « s’en sortir » ;
c’est à dire pour « gagner » la confiance des gens,
et ainsi la fin (sans être ainsi sorti de son je)
…. le propre d’avoir raison du monde,
d’avoir ce que le sentiment se figure (« aime ») déjà (elle change ainsi déjà en mal ; elle se convertit, mais je garantis qu’elle ne le voit pas … elle voit réellement le bien car l’histoire lui profite déjà). C’est inconscient, si cela n’était pas inconscient, le sentiment se serait révélait (serait sorti de son je et non de l’ordinaire ou alors être déjà entraîné dans une histoire pour profiter à une enflure).

Le sentiment change en mal ;
et il ne le voit pas (le niera)
parce que concrètement, il se sent « mieux ».
Il a concrètement une « confiance » qu’il n’avait pas avant.
Une « confiance » qui provient des autres (c’est le pôle -)
enfoncé ou impliqué dans une histoire,
afin de pouvoir prendre d’eux (profiter d’eux).
Et ainsi ressortir,
ressentir une « force » qu’il n’avait pas avant.
Là, il n’est pas critique,
il est au contraire content de lui,
c’est à dire « positif » ou
“confiant” pour son avenir (il est le pôle « + »).
Et là, les valeurs sont inversés,
le monde est à l’envers,
car c’est « + » et « – »
et non
+ et -.
Le monde est ainsi embrouillé
car une entreprise essaie belle et bien
d’avoir sa peau
ou du moins de la posséder,
de l’avoir dans sa poche
pour ne pas connaître de fin (“chuter” ;
perdre l’histoire qui lui permet
d’avoir encore “confiance” en elle,
et ainsi cette “emprise” ou “influence” … perdre son “pouvoir”).

Rien n’est,
c’est juste un rapport au temps,
aux autres (le pôle -)
qui concentre du monde ;
pour avoir conscience d’un + (d’un haut).
C’est à dire d’un objet,
d’un plan,
afin de pouvoir se distinguer (avoir de l’encre et une ancre ; avoir du temps et une limite).

Et l’objet devient réellement, vitale pour la personne.
Pour appartenir avec le temps,
réellement à un corps ;
relais pour captiver du monde sur terre.
Faire le plein d’essence (recruter)
au détriment du sens.
Puisqu’il est question non de sortir personnellement de l’ordinaire (de se faire un nom et/ou de l’argent) mais de sortir de son je (le temps de pouvoir encore le faire) ; ce qui n’a rien à voir.

Le sentiment qui dit je,
à le sentiment d’une « conquête » (d’être “invincible”),
c’est à dire que personne avant lui, est venu au monde (et passé par là).
Et il y en du monde sur terre
autant de son vivant que ce qui l’avait été ;
sans être revenu pour autant
de ce qu’ils se sont également convaincu
que le « bien » était par là (ou le “chemin” ou la “voie”).

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