La mécanique de l’invisible (de l’immatériel)

Vous êtes dans le faire

Ce qui m’énerve
c’est que tout part du je.

Sans commencer par le je,
on est incapable (impuissant)
c’est à dire sans savoir
et sans pouvoir.

Je m’explique …
tout part du sentiment.
Le sentiment projette un objet
qui doit prendre.

Ça va du plus possible (accessible)
à l’impossible (à l’inaccessible en l’état).

Il y a ainsi un mur.
Pourquoi ?!
Parce que tout part du je.

Quoi que vous fassiez
tout le long de l’idée d’être en vie (votre vie)
vous vous figurez ça.

La personne (le je) devient un personnage (= ça prend) ou alors elle ne “s’en sort” pas (elle devient la matière, la preuve … à ceux qui peuvent ainsi “monter” ! “s’élever” et/ou profiter de la vue).

Impossible de prendre,
de manger,
de boire,
de dormir … sans corps.
Le corps devient familier
pour faire autre chose mais tout part du je.
C’est familier,
certes mais limité à votre sujet (condition,
d’être mortel ; sur terre).
Impossible de parler,
d’écrire,
de « soulever » des choses,
sans carnation.

Tout part du je,
c’est à dire d’un sentiment qui projette (d’un besoin carné ! De “vivre” ou de prendre … de dépendre)
un objet qui captive du monde,
afin d’être dedans (célébré
ou au centre ; virale).

Du moment que le sentiment part du je
sans en sortir,
son objet sera de manquer de rien (c’est obligé !!).

Et c’est bien l’objet qui est la condition au sentiment
pour être sûr de lui (solide) et non douter (défait).
Sans le stylo impossible de le prendre … son temps (le temps des autres) ;

Il faut ainsi un objet
qui permette d’avoir une prise (sur cette nasse qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité) + une contrainte (un objectif pour faire passer le “monde” dedans). Pour renforcer le je ! (voire une personne plier les choses dans son sens).
Je prends le stylo
pour soulever quelque chose.
Je prends le poids,
pour le soulever,
afin de prendre en “masse”.
En soulevant le poids,
je suis réduit à la fonction.
Et si je sais soulever que ça (faire que ça)
je suis réduit à faire que ça de ma vie,
pour continuer à “exister” ou à ressortir de ce qui serait dure (ma fin) ;
c’est ainsi ma limite existentielle (je me suis certes défini voire je suis ressorti personnellement mais mon sort est intimement lié à l’objet qui me permet d’être “bien” et non “mal” ; “sûr” de moi et non fini).

Il y a ainsi ce qui accessible
en partant d’un je
+ ce qui est accessible,
en saisissant la mécanique,
celle qui me permettra d’être dans le bain (mon élément) ;
de me “connaître”.

Il suffit de voir
toutes les écoles,
pour arriver à se spécialiser (à donner un sens à sa vie).
Afin de pouvoir en vivre,
le temps d’une vie,
et que ça prenne.

Tout ce qui part d’un je,
dépend de captiver (d’avoir cette prise)
sinon c’est « mort » ;
ça sert à rien
ou ne rapporte pas.

Essayer de soulever un poids,
sans corps.
Essayer de soulever un stylo
sans corps.
Sans le corps,
vous êtes mort.

C’est le stylo qui vous parle,
pour être dedans (écrire) ;
à condition qu’il y ait une contrainte (un objectif ;
c’est à dire une motivation et/ou envie … mais toujours limité à votre condition ;
auto-suggestion). En partant d’un je forcément ça limite la perception (la voilure).

Il y a ainsi une prise,
et une contrainte.
La contrainte
c’est l’objet dans le temps,
des autres.
Ce qui ressortira,
prendra des autres (sera le monde
et/ou fait ; la réalité). Vous ne considérez pas que les gens (l’énergie des gens est dedans c’est à dire lié et séparé par l’histoire sinon c’est le bordel ou n’importe quoi car leur énergie n’en est pas encore là).

Regarder tout ceux,
qui existent
vis à vis de ceux qui ne s’en sortent pas.
Il y a un objet,
qui leur a permis de sortir personnellement de l’ordinaire
ou de vous conquérir.
Non pour vous apporter de la matière
et du sens,
mais améliorer concrètement leur sort,
et/ou révéler une idole.

Il s’agira toujours de ça,
qui est la prise,
afin de pouvoir plier les choses (l’espace-temps)
pour ressortir,
ou écrire l’histoire (apparaître,
de ce qui serait sinon une fin).

Tout ce qui « est »
part du je.
En revanche en ce qui concerne
les non-dits
l’invisible
ou le 90 %
c’est inaccessible ;
ou c’est la mécanique
celle qui échappe
à ceux qui arrivent certes,
à fabriquer des choses,
pour prendre de la « hauteur » (de la “valeur” aux yeux des autres)
mais sans non plus,
arriver à percer ça ;
à traverser cette ligne,
ou à changer de dimension.

Quand vous accédez à une école,
vous ouvrez des livres
pour accéder à la connaissance
et ainsi être initié
ou au courant (vous changez de vie mais pas de dimension).
Pour être dedans (pris ou accepté).
Tandis que ceux qui n’ont pas accès à la connaissance (mécanique)
reste étranger
ou à ce qui est pour vous,
évident.

Ils sont “dehors” dans l’idée d’être “dedans” ; et je n’en parle même pas pour ceux qui arrivent à sortir personnellement de l’ordinaire.

Sauf que leur méca (compréhension,
prise sur le réel … sur les choses)
est dans le 20 % des 60 % restant ;
non pour le réaliser ça,
mais vous posséder (en jouer ou le nier)
dans l’idée d’être « divin ».
Pensez-vous honnêtement,
que ceux qui vous absorbe (possède)
vont le réaliser ça,
puisque tout leur sentiment d’être « bien » (d’être « monté »)
voire d’exister
dépend que vous ne leur échappiez pas,
sinon ça (ce qu’ils ne saisissent même pas)
leur échapperait.

Pensez-vous honnêtement,
que la solution viendra d’un « haut » ?!
Moi je dis ça,
je dis rien.

Quand « j’ » entends maintenant une conversation
je les vois plier les choses ;
il y a une fréquence,
pour être dedans,
ou s’entendre (ils ont le seulement d’échange ; je comprends pourquoi maintenant, je m’ennuyais à un point où ce n’était pas permis !).

Inconsciemment la personne,
le sentiment ne le réalise pas,
qu’il interagit avec ça ;
c’est à dire qu’elle courbe l’espace
et le temps,
en fonction de la prise
et ainsi de la contrainte
pour arriver à ses fins ;
et ainsi à ce qu’elle réalisera (pour le réaliser ça
ou être encore plus, dedans).
Et arrivé à un point
elle décroche,
car ça remettrait sa propre existence
en question ;
ce qu’elle ne peut pas.

Le soucis,
c’est que tout part du je (des 10%)
pour tourner le dos aux 90 % (aux non-dits).
Ils partent des 10 %
de ce qui leur est familier
et donc qui leur est propre (de ce qui leur est reconnu)
pour tenter de « gagner »
les 90 % restant ;
la confiance ou de conquérir le monde,
et non alors réaliser ça.

Considérez,
que sans passer par le corps,
ça ne vous parle plus,
les choses vous échappe.
Impossible de soulever ce poids,
sans corps.
C’est à dire qu’il n’y a pas de prise sur le réel (de quoi)
d’emprise ou de pouvoir (le lien).
Et si vous le toucher,
ce sera « lourd ».
Vous êtes ainsi limité
à l’objet qui vous aura touché (qui vous sera familier,
propre)
sans être sorti alors, de votre je.
Mais au contraire le renforcer
dans le sens qui vous aura conquis,
pour ressortir à mort ;
pour vous en sortir selon vous.
Le propre et le fait,
de renforcer votre je (corps mental)
et non être sorti de ça (de l’auberge).

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