La gravité ou la “charge” (le présent, le poids ou le prix d’une vie)

La gravité ou la “charge”.
Le présent d’une vie,
son influence sur le monde pour avoir une présence d’esprit,
conscience d’une “charge” ou d’un rôle (d’une place dans ce monde ; ici-bas)
pour se convaincre d’être en vie sans le saisir au-delà et en deçà de
ce qui sera reconnu par du monde.
Et ainsi avoir conscience d’être quelqu’un (ou à défaut être personne pour le monde, ne pas ressortir ou ne pas “réussir” à prendre à autres que “soi” … à ressortir personnellement et ainsi à profiter de la vie … des autres ; à boire dans la coupe de la vie).
Un ressort qui passe par le monde
sans prendre conscience ce qui le permet
(et ainsi réellement se rendre compte ce qui permet de sortir personnellement de l’ordinaire,
tout comme ce qui permet de toucher son âme de son vivant ; ce qui est deux finalités et ainsi deux vies différentes).
Du fait d’être en vie,
il y aura toujours une fin
après tout dépendra comment elle ressortira,
et ainsi des choix de ce qui a été un temps vécu
(une personne ou “en vie”).

La mort (expression d’une peine).

Mort par ou de.

Mort par … (après tout dépendra de l’histoire)
ou
Mort de vieillesse.
Dans tous les cas, être mort (ne pas s’être aperçu,
au-delà d’un je
… d’une histoire pour être remarqué personnellement,
pour marquer son temps
et non laisser personnellement indifférent ; être rien ni personne).

Après il y a l’histoire
ou devrai-je dire une personne.

Une personne qui devra se prendre en charge personnellement
pour (et cela malgré les “lumières”)
avoir une somme suffisante en banque
afin de pouvoir payé son enterrement (s’assumer, ne pas être un poids).
Sans réduire pour autant la vie à cela,
car dans cette phrase il y a déjà une erreur ;
le fait de devoir remettre son argent en banque
et ainsi confier sa vie (ou du moins sa suggestion de l’être)
non à “soi”
mais à un système qui profitera
à ce qui suggéra une prise “en charge”.

Si dans le temps
le sentiment d’être une personne
ne grandit pas
alors il fera ce qu’il faut pour sortir de l’ordinaire (profiter des autres de son vivant et de sa mort)
être culte.
Et c’est le même esprit d’une personne qui se décharge sur les autres (la société)
pour être incapable en fait de sortir de son je,
c’est à dire d’assumer le fait d’être mortel (et ainsi d’organiser ses propres funérailles ; non pour être déprimé ou énervé mais parce que c’est comme cela, un fait).
De toutes manières quelle que soit l’histoire
pour se donner de l’importance (avoir de la reconnaissance)
cela revient à avoir de l’argent
afin de pouvoir être enterré ou cramé
si personne ne peut le faire pour “soi”.
Et à mon sens, avoir du monde autours de “soi”,
pour le faire,
pour être célébré personnellement,
avoir un témoignage du monde,
pour ne pas avoir à s’inquiéter de cela (à penser à cela),
cela prouve rien ; bien au contraire.
Je n’évalue pas une vie (une âme)
au nombre de personnes qui seront à son enterrement.
Et encore moins si on lui construit un mausolée (cela n’a rien à voir,
n’en déplaise à certains, qui se complaisent dans l’ego,
l’idée d’une “réussite” sociale …
le paraître pour prendre des droits qui n’existent que dans leurs têtes
et ainsi le temps d’une vie ; de pouvoir encore le penser, croire …
pour ne pas déprimer ou s’énerver à l’idée).

Une personne,
un je,
une notion de « soi »
ou de temps.
La personne a conscience ainsi d’une « charge ».
Et elle se dépense dedans.
Elle ne peut pas être sans « charge »
sauf … si le sentiment pense, dit, fait une chose
qui captive du monde avec le temps
afin de pouvoir reposer dessus (le propre de se faire valoir ou porter).

Et là la personne,
ou la suggestion de l’être,
pense être réellement « bien » (à la “hauteur”).
Et en réalité captiver du monde
non pour éclairer,
mais pour ne plus avoir conscience d’une charge (de peine personnellement ou de conséquences ; ils sont imbuvables convaincus d’être « dieu » ou « puissant » … d’avoir “réussir” leurs vies).

Le propre et le fait de posséder déjà un paquet de monde,
d’être personnellement « bien » ;
et ainsi cultivé (cru).
La personne arrête ainsi les choses dans un sens pour que cela
lui profite personnellement.

La notion de « bien »,
est possible en passant par le monde.
Concrètement,
le sentiment aura réellement de l’influence dans le temps,
si du monde le suit (le propre d’attirer, de plaire personnellement)
et cela lui permettra réellement de se faire un nom et/ou de l’argent (de se distinguer personnellement pour encore + attirer).
Et avoir selon lui, la « paix »,
c’est à dire ne plus avoir à s’inquiéter personnellement (pour « soi » ; à avoir peur pour leur personne).

Et avoir ainsi leur espace à eux,
pour s’y croire réellement.

OK,
mais que personnellement.
C’est à dire que l’esprit est incapable
de sortir de ce qui lui permet d’avoir encore de l’influence
et ainsi de rester « au courant » de lui (à sa place c’est à dire présent) ; et ainsi au centre d’une activité qui entraîne du monde et qui lui profite (revient) personnellement.
Pour être selon lui « bien »
ou au courant de « lui ».
Et la personne selon elle,
ne se ment pas.

Elle fait réellement
ce qui lui permet de « gagner » sa vie,
c’est à dire d’avoir du temps et de l’énergie (d’attirer ou de profiter de la vie … des autres).
Et ainsi mettre en place un système,
une organisation sociale,
qui lui profitera personnellement.
Non pour se découvrir,
mais retenir les gens dans un système
pour continuer à « progresser »,
à avoir selon elle, la « paix » (“gagner” sa vie).
C’est à dire le droit d’être populaire (très en vogue)
et/ou de l’argent ;
pour continuer à ne manquer de rien … de temps et/ou d’argent (perdre leur place ou influence).

Être personnellement « bien » (en  « charge » sans l’être)
et cela sans fin.
Du fait de reposer désormais sur du monde (ou un système)
qui permet d’avoir un retour sur investissement,
sans avoir à donner de « soi ».
Et non s’être révélé alors,
réellement découvert …
malgré le sentiment d’avoir “réussi” leur vie ;
du fait d’avoir une vie plus “facile” (plus “sûr” ou “confortable”).
la suggestion de “progresser” personnellement … est un leurre.
Le sentiment perd réellement en soi,
dans l’idée d’un “gain”. Pour reposer sur du monde (ou un système)
et être prêt à tout pour ne pas perdre ce qui leur permet de ressortir
(c’est à dire de pouvoir encore en “profiter” ; être personnellement “bien”
et cela sans fin … risque de “tomber” et ainsi que les événements futurs leur donnent tort, ont raison d’eux).

Si le sentiment va « dehors »
pour avoir une vie plus facile,
alors il se décharge sur les autres
et cela ce n’est pas bon.
C’est à dire qu’il n’entend plus rien.
Il ne saisit pas
la « gravité »,
sa peine au sens et au fait d’être en vie,
mais celle de devoir faire sa vie ;
celle qui lui permet de “s’en sortir” (et ainsi prendre conscience de sa « charge » en tant que personne et non de son âme).
la personne a ainsi conscience d’être « bien »
si le monde continue à rentrer dans son jeu (à lui profiter).
Et ainsi conscience comme tout à chacun,
d’être encore une personne et non personne (« en vie » et non personnellement fini … et ainsi “fuit”).
Une personne “fuit” est une personne en “bas” de l’échelle,
c’est à dire qui profite à ceux qui sont arrivée en “haut”.
Car si du monde ne tombe pas,
impossible pour eux d’avoir conscience d’une “réussite” sociale (et ainsi sacrifier autres que “soi”,
le temps d’une vie non pour le reconnaître,
mais pour sortir selon eux de l’ordinaire … et avoir eu ainsi la “chance” de leur vie ; les autres ne sont que des jaloux, incapables ou paresseux).
Tout ceux qui sont en “haut”,
qui réussissent socialement
croient réellement que le monde serait mieux
sans ceux qui sont en “bas” (ceux qui font “taches” ; dans leur tableau,
histoire qui serait bien “mieux” sans eux, le “mal”).

Une personne agit inconsciemment/consciemment,
c’est à dire qu’elle fait les choses
pour que cela lui profite nominativement ;
et non pour se retrouver sans rien ni personnes (sans concret, matière ou preuve « d’exister » ; de compter).

Un je,
est une pile (+/-)
celle qui deviendra une vie
c’est à dire une personne (une forme de vie)
pour avoir une notion de « soi »,
d’une “charge”
ou d’avoir fait une chose qui “rapporte” au final.
L’objectif pour le sentiment
qui est resté dans la suggestion d’être une personne et non personne
c’est de projeter une chose qui plaira,
relais
afin de pouvoir “marcher” sans avoir besoin d’y croire ;
de croire à quoi que ce soit (la paresse de l’âme concrètement).
Pour être culte,
c’est à dire avoir du temps et l’énergie
aussi bien de son vivant que de sa mort (l’idée d’être leur mort ; le propre de posséder du monde,
dans l’idée “d’aimer” ou d’ “être”).
Le sentiment a ainsi un présent
un sujet ou une matière à l’esprit pour être animé,
« honnête » selon lui,
et être ainsi déjà prêt à faire ce qu’il faut pour rester « bien »,
« en charge »,
« en vie » et cela sans fin.
Le propre de se distinguer pour sortir de l’ordinaire (profiter des autres sans le leur reconnaître).
Il faut un “bas,
que des gens tombent réellement (le vivent)
pour avoir conscience d’être en “haut”
ou d’une “progression” sociale.
Si les gens ne vivent pas réellement le fait d’être dans la merde,
alors ils ne “s’en sortent” plus,
c’est à dire qu’ils ne ressentent plus de pouvoir (la suggestion d’une coupe).
Et sont alors réellement mal ; parce que ce qui les ont fait marché jusque là c’est la suggestion d’un coupe
et ainsi inconsciemment d’une “postérité” (sans cela, impossible pour eux de se lever, d’être et de rester
“au courant” d’eux ; “en l’air”, “sûr” d’eux ou “bien”).

« Soi » (être/avoir)
est une personne.
Une personne exprimera son sentiment,
dira si ce qu’elle vit
est « bien » ou « mal » (“mal” c’est à dire « grave » … le temps d’une vie ou de pouvoir encore le dire, l’exprimer).

En « soi »,
il y a être et avoir.
Et si le sentiment (être)
réalise la notion d’avoir à temps,
c’est à dire la gravité éludée pour dire je,
celle qui apparait dans l’esprit des gens,
c’est à dire d’autres que “soi” (d’un “soi” et cela quel qu’il soit),
alors ils ne « tomberont » pas (puisqu’ils se sont saisis, révélés à temps ; le propre d’une personne qui a touché son âme de son vivant).
Concrètement ils ne feront pas ou plus d’histoires,
de peine pour arriver à sortir personnellement de l’ordinaire (à se faire personnellement valoir, à profiter de la vie … des autres sans le leur reconnaître ou voir le mal en cela puisque cela leur profite. Afin pouvoir être et rester personnellement « bien » et cela sans fin).

Se révéler
et non plus devoir rester à sa place ;
c’est à dire personnellement « bien » et cela sans fin.
Et ne plus être non plus entraîné dans des histoires
pour qu’une personne arrive à se convaincre,
d’exister réellement ;
d’être également « bien » dans ce sens et cet esprit là (d’avoir rien à se reprocher personnellement)
et cela sans fin.
Le propre d’être culte,
de plaire ;
très fier de sa personne.
C’est à dire très attaché à sa personne ou à une personne.
Pour avoir ainsi du concret,
un présent,
une « chance » également,
de “réussir” dans la vie ;
à manquer de rien,
à marquer son temps,
ou de devenir réellement historique (personnellement parlant, le propre d’arrêter le temps dans un sens … et ainsi les gens dans un sens pour ressortir à mort.
C’est à dire accrocher, compris quelque chose d’important ou alors … mis le paquet pour posséder autres que « soi » ; et apparaître alors plutôt « bien » au détriment du sens, et ainsi de ce qui se passera concrètement).

S’il y a 1 personne,
il y a une notion de « soi » ,
c’est à dire de temps (et ainsi une « charge » à l’esprit ; une présence d’esprit, un je … une prise ou un départ, contact).
qui permet de stabiliser la personne,
sinon elle disparaît dans sa tête.
La personne déprimera ou s’énervera
sans pouvoir plus se l’expliquer.

C’est à dire qu’elle ne peut pas
ou plus voir
où elle en est ;
et ainsi supporter sa « charge »
ou encore en avoir une (un présent, ressortir personnellement et ainsi parler de « soi » ; se manifester).

Une personne peut certes « assurer »
dans ce qu’elle a été « chargée » personnellement
mais en dehors de ce qui lui vient à l’esprit
c’est à dire de ce qui sera son affectation avec le temps,
elle est en réalité sans rien ; perdue (sans « charge » et ainsi sans voir ou savoir ; être) 
ressortir de ce qui est pour elle … “mal”,
le “mal”.
Elle cherchera ainsi à être à nouveau “bien”,
si elle estime avoir été à la « hauteur » (et la revoir réapparaître ; se “battre”).

Le mal
est la gravité éludée pour ressortir personnellement (dire “je”).
Le mal est la notion d’avoir ou de temps pour avoir une accroche (prise au temps)
sur ce que le sentiment serait incapable sinon de voir,
et ainsi de ressortir ;
d’avoir une prise,
un « lendemain » (une “chance” dans son esprit) ;
qui est alors en « soi » vécu ; la personne se dira même que cela en vaut la peine.
Pour dire « je » et alors s’en croire “capable”, “s’en charger” … et s’en vouloir si cela n’a pas “marché”.
Marcher au regard d’un “je”, c’est le fait de captiver du monde, ni plus ni moins ;
des conséquences … une personne s’en moque totalement du moment de ressortir personnellement (et ainsi de ressentir un certain “pouvoir”).

il y a ainsi une notion de « soi »,
une accroche,
un présent,
c’est à dire être et avoir (du sentiment et du temps apparaît pour être « soi » ; pour être dedans, connecté, en phase ou dedans … la personne dira même que c’est “gagné” ou “fait”).
Si le sentiment ne saisit pas avoir,
il ne peut pas prendre le temps ; la parole (« s’en charger », voir et ainsi « se recharger », tenir “au courant” ; apparaître personnellement).
Il mourra alors ou perdra sa vie (flamme) … dans l’idée de la faire pour ne pas se retrouver “seul” ; sans rien ni personne (c’est à dire ne rien faire concrètement de sa vie).
Et il peut perdre son âme,
pour selon lui se préserver (personnellement) d’une fin (être « bien » et cela sans fin). Le propre de tenir plus à sa vie qu’à la vérité. Car la vérité ne permet de sauver sa peau, son sentiment d’être « bien ». Sauf au détriment du sens et ainsi des gens ou de ce qui se passe concrètement à côté de « soi » (pour rester personnellement “bien” ; se recharger et non se « charger », être “responsable” malgré les mots). Et ainsi passer à côté de l’essentiel, de “soi” sans même le voir. Concrètement … être, … le sentiment ne peut plus se détacher de sa personne et ainsi se découvrir (se détacher de avoir ou de ce qui lui permet d’avoir une accroche certes et ainsi de donner un sens à sa vie mais la perdre, sa vie et peut être même son âme ; pour ne pas pouvoir ressortir de ce qui le dépasse alors et de loin).
Et alors faire ce qu’il faut, c’est à dire le mal nécessaire (mais ce n’est pas comme cela que la personne le vivra) pour ne pas perdre selon elle sa vie (son impression d’être « bien »). Et dans ce sens,
sa conception du « bien » ou
dans cet esprit, la personne peut perdre vraiment plus que sa vie.

Un esprit a une notion de « soi »
c’est à dire de temps
parce qu’il s’est attaché
ou qu’il a cru voir de la « lumière » (une sortie ou une « chance » pour lui … et il “foncera”),
pour passer alors à côté d’elle (de l’essentiel)
et ainsi être sans pouvoir reconnaître les choses au-delà et deçà de ce qui lui profite déjà personnellement (les choses pour lesquelles il s’est investi,
dont il a cru, donné de lui
et ainsi qu’il s’est attaché … reconnu).
Et au contraire il les niera,
pour rester animé,
content de lui,
pour garder sa vie,
son impression d’être « bien »
et cela sans fin (pour se préserver d’une fin ; se protéger du “mal”).

Et là,
le sentiment ne se découvre pas (au contraire, il joue avec le feu mais il ne le voit pas tant que le monde lui “profite”).
Il se renforce ainsi dans son sentiment
pour posséder du monde ; retenir des personnes
c’est à dire leur temps et leur énergie dans ce qui lui permet
de ressortir personnellement et/ou professionnellement (socialement ; d’avoir un présent … d’exister “réellement”).
C’est à dire d’entraîner les gens dans un jeu,
dont il “s’en sort” super “bien” ;
et ainsi « réussir » sa vie (à être cru)
au détriment de ce qui se passe alors,
et ainsi du sens.
Et cet esprit pour être « bien »,
pour ressortir autant
fera des histoires
pour parler de lui au final en “bien” (le propre de bien avoir “jouer” ; de bien “gagner” sa vie).
C’est à dire que d’autres seront alors réellement tombés
pour faire contraste à sa “réussite” ;
pour vivre sa vie (avoir réellement du concret, c’est à dire l’impression d’être “bien” ; personnellement).
Et les autres seront alors “échoués”, sans rien (sans ressortir ; dans son ombre ou sur la touche … autant bien choisir ce qui vous sont “proches”, “tiennent” vraiment à vous).
Le fameux rien qui lui profite désormais personnellement.
Le propre de ne plus avoir personnes sur le dos
et ainsi d’avoir pris le dessus (l’ascendant).
Et « je » peux dire qu’effectivement le monde changera
en fonction de l’esprit qui ressortira
et qui aura ainsi pris le dessus
sur ceux qui devaient tout sauf disparaître (et ainsi avoir “réussi” son coup ; à “sortir” de ce qu’ “il” devait tout sauf échapper).

Une notion de « soi »,
d’être et avoir
doit permettre avec le temps (d’avoir)
de prendre conscience de son sentiment
sans profiter du monde
ou avoir du monde autours de “soi” (et ainsi être honnête, découvrir cela).
C’est à dire de tenir à “soi”,
sans faire appel au monde.
Si tel est le cas,
alors le sentiment se révèle,
se détache d’avoir (qui est la suggestion d’une coupe, celle d’être personnellement « bien » … d’avoir une “belle” vie),
et être alors conscient de cela.
Si en revanche,
il fait le mal dans l’idée d’un « gain » (d’une coupe, récompense … et cela même s’il le nie)
alors il ne peut pas perdre ce qui sera à « lui » pour toujours (« redescendre »).
Et ainsi prendre conscience de cela,
c’est à dire se détacher. Il n’est même plus possible de prendre conscience de avoir. Et pour la personne, cela n’existera pas … car cela n’a jamais été son esprit (son sentiment ou sa démarche personnelle).
Pour perdre alors sa vie et parfois plus (traduction : la personne tomberont, et pas seulement sa personne … sa suggestion d’avoir été “en vie”).
Raison pour laquelle elle essaiera de défier les autres, le monde … les lois de la gravité, de la pesanteur
c’est à dire d’être personnellement sans conséquences et le faire alors, savoir … vivre ; à l’envers à du monde (… à tout le monde pour ne pas perdre sa vie ; pour garder sa “coupe”, la confiance). Et je peux garantir que si le monde ne les suit pas, vous découvrirez des personnes réellement désolées ou enragées. Pour selon elles « revenir », ne pas perdre ce qui leur revient de « droit » (dans leur tête). Et elles se manifesteront avec cette intention de récupérer leur vie (… traduction cela deviendra des esprit mauvais ; en revanche cela n’apparaît pas comme cela tant qu’elles possèdent du monde, retiennent les choses dans un sens qui leurs profite). Le propre de faire plier le monde dans son sens, pour ne pas perdre son impression d’être “bien” … sa vie (son impression d’être « bien » et le droit de l’être). Et ainsi avoir le moyen de le rester selon elles, “en haut”. Une personne dans ce sens et prête à tout pour ne pas perdre ce qui lui revient de « droit » dans sa tête (ne pas être « insulté » ou « menacé » ; ne pas se sentir personnellement “mal” … car son écho ou son signal disparaît dans le temps). Vous verrez alors réellement une personne mal (même si elle peut le cacher, au fond d’elle … elle l’est … perturbée ; c’est à dire déphasée sans pouvoir plus se l’expliquer). Concrètement elle n’existe plus dans le temps car cela n’a pas “marcher” et donc été dans son sens.
Une personne a besoin de temps, sinon elle ne peut plus être “en charge” (se “recharger”, être “bien” … du fait de plus être présente dans le temps). En revanche elle n’arrive pas à se mettre dans la tête que pour avoir la suggestion d’un “succès” il faut passer par le monde et ainsi prendre dans ce “réservoir” qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité (et cela en “soi”, c’est mal … la gravité éludée pour alors chercher le mal dans l’idée d’un “gain” ; c’est à dire à “s’en sortir” personnellement dans ce qu’il faut au contraire reconnaître).
Il est impossible d’échapper au temps qui passe,
au cours du temps …
il faut saisir le sens de l’être de son vivant
et non tout faire pour ne pas “tomber”,
“échouer” personnellement.

Le nombre de fois, que j’ai disparu en “soi” ; parce que je n’existais plus dans le temps (pour personnes ; plus de “charge” ou de “vie”). Et il vrai que mes expériences tant professionnelles que personnelles, n’ont pas été linéaires mais chaotiques. Et cela sur les 20 dernières années pour ne plus avoir pu être réellement “bien”, me stabiliser ou me fixer … personnellement et professionnellement (sur mon sort) ; ressortir de cette matière (parce que je n’existais pas en tant que personne dans le temps … je ne ressortais pas). Traduction cela ne marchait pas pour moi. Et sans avoir encore saisi le sens de l’être, je disparaissais alors réellement en “soi” (je n’étais plus présent). En revanche, cela m’a permis de travailler le sens d’être et d’avoir. Car pour ressortir en tant que personne, c’est à dire dire “je” … je pouvais compter sur personne. Mon objectif était de pouvoir être présent (avoir une présence d’esprit) sans passer par le monde.
Et ainsi devoir dépasser les apparences, le propre d’être honnête et non … reposer sur du monde sans le voir ou le leur reconnaître (sinon être là, sans être honnête ou juste au fond ; et cela malgré mon sentiment pour garder ma vie ou ma place … ne pas être déjà personnellement “mal”).

Sans reconnaître le tort,
le mal fait (la faute) à autrui, à autres que « soi » …
la gravité éludée rien que pour dire je (se manifestera « dehors » ; c’est à dire que cela revient à “soi” …. raison pour laquelle une personne se bat pour rester en vie et ainsi être contre le monde au fond).
Une personne peut certes rester en vie (avoir raison contre la raison en soi)
pour rester « au courant » d’elle,
mais pour perdre sa vie en définitive ;
et parfois plus.

Une personne,
un « je »,
une notion de « soi » (de temps)
et ainsi une conscience … d’être présent
ou d’une « charge » (le propre d’avoir un rôle, de la reconnaissance ou d’être payé par du monde ; une naissance étant en soi, une reconnaissance, un témoignage par du monde)
doit saisir la « charge »,
c’est à dire la notion d’avoir,
celui qui permet de se “voir”,
ou de se révéler dans un sens (et ainsi d’apparaître dans la tête des gens ; d’autres que soi … pour “voir”, se voir).
Et le sentiment suivra ce qui sera pour lui,
sa vie de là à la perdre vraiment (et parfois plus pour ne pas la perdre “justement” … selon lui ;
une fois qu’il se sera fait connaître personnellement ; aura pris de vous.
Pour se faire un nom et/ou de l’argent … ne pas “rater” sa vie, “échouer” selon lui).

Tant que le sentiment ne se révélera pas,
alors il fera des histoires,
pour avoir un rôle important ;
et ensuite il fera tout pour ne pas le perdre (et ainsi faire du tort,
se donner du “mal”,
pour garder un ascendant sur autrui
pour ne pas perdre, “rater”, selon le sentiment … sa vie ; reconnaître ses torts.
Et ainsi forcer les choses, c’est à dire prendre le droit, d’être et de rester à la “hauteur” ou personnellement bien …
en “haut” (en un sens, en vie et cela sans fin … le propre et le fait de ne pas perdre cet ascendant, le pouvoir … le “contrôle” selon elle) ;
et le mal ressort alors.

Avoir est une gravité (la conscience d’une « charge »).

Si le sentiment ne se révèle pas,
alors il ne pourra jamais faire le tour de la question,
celle d’être « en vie »,
d’être sa vie ; ou alors il en fera le tour et il ne sera pas plus avancé en fin de compte ; c’est à dire satisfait de ce qui l’avait pourtant entraîné (“aimé” ou animé un temps).
Et cela, quel que soit l’histoire pour ne pas ou plus déprimé et/ou s’énerver (perdre son jeu, la face ou son sentiment d’être en mouvement).

Perdre sa vie,
dans l’idée de la « gagner »
ou de la faire ;
… mais la perdre au final.
Et s’il ne se révèle pas personnellement
c’est à dire qu’il fait tout pour ne pas perdre sa vie,
ou ce qu’il estime mériter de droit et ainsi de fait
alors il perdra bien plus que la suggestion d’une coupe ou d’un carton rouge ;
d’être sa personne, ses droits
ou d’avoir une vie sans droits (reconnaissances).
Et ainsi avoir le sentiment que c’en est réellement fini de lui.
Il est impossible de retenir le temps,
du moment d’être encore figuré (en vie) ;
retenir le temps,
celui de sa vie (de son impression d’être personnellement “bien” et non “mal”)
cela n’a pas de sens ;
sauf en devant encore dire je,
pour relier les choses (être et avoir ; c’est à dire faire ou faire-faire …)
et ainsi encore très attaché à une personne ou à sa personne.

Si la « charge » (être/avoir),
c’est à dire la peine celle qui permet de dire “je”,
n’est pas saisie à temps,
alors une personne fera de la peine (se « déchargera »)
pour rester selon elle « bien » ;
ou dans son droit.
Et ainsi se décharger sur du monde,
en prendre le droit
et cela sans voir le mal (pour ne pas « boire la tasse » selon elle ; en vouloir)

Le propre d’être « révolté »
et/ou capricieux.
La personne recherche alors l’impossible
concrètement à devenir culte (et ainsi à devenir réellement impossible avec le temps).
Pour que le monde continue à lui profiter,
à tourner dans son sens … un sens qui ne la déçoit pas personnellement parlant ;
qu’il lui profite (revienne de droit ; et ainsi faire plier le monde dans son sens).
Et cela bien sûr,
sans s’être découverte avant.
C’est à dire avoir pris conscience de la « charge »,
celle qui est en chacun de nous pour dire je (pour se manifester, ressortir personnellement ou parler de “soi” ; du fait d’être encore “en vie” et non encore “parti” ou “fini”).

Pour dire je,
il y a être et avoir ;
et être doit saisir avoir, le temps de sa “charge”, “peine” (le sentiment doit saisir ce qui lui permet de “graviter”,
de « progresser » dans un sens et ainsi selon lui … d’avoir encore un ressort ou du temps devant “lui”. Celui qui retient du monde dans un sens, et qui lui permet d’avoir encore une accroche pour faire impression, sa vie … et non être déprimé et énervé ; sans ressortir, sans rien ni personne).
C’est à dire ce qui lui permet de se manifester ou de ressortir le temps d’une vie (d’être incarnée et ainsi d’exister personnellement après être naît ; sinon impossible d’avoir un sentiment et ainsi de travailler le sens d’être et d’avoir … c’est à dire ce qui est censé entraîner une personne dans le temps).

Si la charge (avoir),
n’est pas saisi le temps d’une vie,
alors c’est mal parti.

Chercher à avoir une vie plus “facile”,
ne permettra pas à la personne,
de saisir ce qui lui permet d’« avoir » du temps
devant elle (de la “chance”)
selon elle.
Et ainsi d’échapper à sa fin.
Car elle se manifestera
et elle fera ainsi le nécessaire,
c’est à dire le mal nécessaire pour rester personnellement « bien » (sans mal),
et cela sans fin (se battre pour “sa” vie).
Non pour être plus juste, mais belle et bien « intouchable » ou infernal … en revanche elle pensera réellement d’elle, qu’elle a raison au fond d’insister dans ce sens et cet esprit là.
Et elle se le dira d’ailleurs car du monde la suivra pour que les choses lui profite alors (et ainsi avoir encore plus d’influence ; le moyen d’écraser autres que “soi”). Une influence qui provient du fait de posséder du monde … et ainsi se servir des autres pour avoir un « confort » qu’elle ne saurait sinon avoir (elle arrête ainsi les choses dans un sens, c’est à dire que sa présence influence les choses dans un sens pour que cela lui revienne de “droit”, du fait … que cela lui profite dans le temps ; si elle ressort dans ce sens dans le temps alors elle sera entraînée malgré elle ; “emportée”).

Cette personne fera ainsi des histoires (consciemment et/ou inconsciemment)
pour que cela ne soit pas « mort » pour elle (“grave”,”fini”).
Une personne évitera sa “chute” après être “lancé”,
et la réponse à ses questions sont pourtant là (dans la “chute” celle qu’elle redoute tant.
Et dont elle prêt à ce qui ce soit autre qu’elle, pour continuer à “progresser” … selon elle).

Là, le sentiment ne se révèle pas,
il ne cherche pas la vérité (la justice, à être juste mais à être et à être de très mauvaise foi ; il est alors très attaché à sa personne … figuré)
mais une “lumière”,
une vérité,
un sens
ou devrai-je dire le moyen
de pouvoir « s’en sortir » personnellement ;
pour ressentir un confort,
un + qu’il ne saurait sinon avoir.
Et avoir ainsi une vie plus facile,
… c’est à dire « réussi » à se faire un nom et/ou de l’argent (à se faire apprécier, à intéresser, à faire envie, à intéresser … à captiver du monde).
Le propre et le fait de reposer sur du monde
et non de s’être découvert.
Car pour cela il aurait fallu non se mentir (partir dans ce sens, celui de faire le mal dans l’idée d’un “gain”)
mais saisir avoir (celui qui lui permet déjà de dire je) …
le temps d’une vie (et ainsi la « charge »).

La personne suivra réellement son sentiment d’être « bien » (à “vie” et ainsi à mort)
elle fera ainsi le mal nécessaire,
ou ce qu’il faut pour ne pas être déçu par le monde ou la vie (selon elle) ;
c’est à dire se retrouver sans rien ni personne (dans la « merde » personnellement).
Une personne fait tout pour ne pas être dans la “merde” personnellement,
ou sentir avoir échoué personnellement (merdé).
Or le drame personnel,
ce qui est mal ou grave pour elle,
est le rien qu’elle élude pour être et rester “bien” vu (fier d’elle).
Comme lorsqu’elle a tout ou non pas assez (selon elle) ;
pour que tout tourne autours de sa personne ou du moins qu’un peu lui revienne (lui profite ; elle a ainsi le sourire
ou le sentiment que tout ira “bien” pour elle dans le futur … qu’elle ne se retrouvera pas sans rien, ni personne).

Sans saisir ce fameux rien,
le sentiment devra faire des histoires pour que le monde tourne autours de lui,
pour échapper à sa fin (non se découvrir mais avoir du concret et ne pas risquer de le perdre ; de se perdre).
Pour échapper à la gravité alors manifesté dans la densité,
du fait de faire sa vie.
Cette gravité qui lui permet de faire impression (d’avoir une “charge”, un ressort le temps d’une vie) ;
et ainsi,
d’intéresser,
de faire envie,
ou
d’impressionner.

Si le sentiment (être)
ne saisit pas la notion d’avoir, à temps,
alors il courra après lui-même (le temps) ;
sans pouvoir retenir ce qui est déjà perdu, en fait déjà pour lui (et cela rien qu’en disant je).

C’est sa peine
et il est inutile à le faire-faire,
à le faire vivre à autres que « soi »,
… car il est question de saisir sa peine.
Celle d’être « en vie »
et si l’être ne saisit pas avoir,
à temps
alors il perdra sa vie et parfois bien plus.
Tout en étant persuadé de pouvoir au contraire “s’en sortir”,
être bien (être et rester sans peines, sans conséquences) ;
pouvoir rester confiant sur son avenir,
pour rester personnellement “bien” et cela sans fin (ce qui n’a pas de sens
sauf pour une personne qui cherche à « réussir » absolument dans la vie ; à ne pas rater sa vie.
Et tout cela pour ne pas perdre leur suggestion d’avoir été leur vie ; en « bien » ou en « mal »).

La chute, et il y en aura une …
soit le sentiment se révèle
de là à se découvrir réellement
pour toucher son âme de son vivant (et ainsi saisir sa peine ; la notion d’avoir, la “charge” que le sentiment prend pour ressortir personnellement)
soit il perdra sa vie dans l’idée de la faire (et ainsi pouvoir perdre bien plus).

Sortir non personnellement de l’ordinaire (être sans gêne)
mais la peine celle pour dire je ;
et ainsi la gravité éludée pour avoir une vie sans peines (sans s’être révélé au fond).
Sinon avoir,
… voir le temps se manifester pour entraîner autres que « soi »,
ou alors être entraîné malgré « soi » ;
dans ce qui sera le temps d’une vie (et ainsi une personne avec le temps ou une histoire belle et bien fini ; “réellement”).

Impossible d’échapper à cela (au temps)
sans être honnête et juste.

Et faire le bien personnellement
pour être préservé d’une fin
ne rime à rien.
Il faut se découvrir le temps d’une vie,
être honnête …
et pour cela il faut mourir de sa personne ;
sans être pour autant affecté (déprimé ou énervé).
Ce que le monde des « lumières »
ne permet pas (de faire)
puisqu’il est question non de se découvrir,
mais de posséder autres que soi,
pour améliorer son sort (confort personnel).

Se révéler,
pour ne pas être entraîné dans une histoire
qui n’aura pas d’autres finalités,
pas d’autres raisons que “d’aider” une personne à sortir de l’ordinaire (à se faire un nom et/ou de l’argent)
; et ainsi être réellement sacrifié personnellement
pour « aider », « soutenir » une personne dans l’idée de pouvoir remporter une coupe (pour lui permettre de se convaincre d’être tout sauf à chier personnellement … parlant).
Et ainsi “réussir” à marquer son temps,
ou à être au-dessus des autres (du moment que le sentiment pense, dit et fait une chose qui “marche, c’est à dire qui captive du monde … il le croira réellement). Il le croira .. puisqu’il ressort dans le temps ; dans le futur pour se sentir alors entraîné. Le propre que cela marche pour lui, d’avoir donner un sens à sa vie … fait une chose qui marche c’est à dire d’avoir du monde autours de “soi” (et ainsi interagir avec du monde ; influencer le monde).
Du fait d’être présent dans le temps, il y a ainsi une influence ou une présence d’esprit ; “charge” (le propre et le fait d’entraîner les gens dans un sens).
Et ainsi d’être non, irréprochable (ce qui est impossible)
mais que des choses (peut être pas non plus tout le monde) tourne autours de « soi » ;
pour être en un sens « intouchable » ou sacralisé (… devenu culte ou du moins défendu par du monde sans être pour autant devenu non plus, incontournable avec le temps).

Avoir rien révéler au fond,
mais belle et bien bu dans la coupe de la vie ;
tout en étant convaincu du contraire
(d’avoir réussi sa vie).
Des personnes croiront réellement avoir vaincu la mort du fait d’être devenu célèbre (ce qui n’a pas de sens car c’est le temps qui ressort comme cela, du fait d’avoir en fait entraîné autres « soi » dans une histoire pour avoir ce sentiment). Et avoir ainsi encore du temps … devant « soi » ; ce qui veut dire que le temps n’aurait pas alors vraiment changé.

Une personne fait sa vie sans saisir la gravité éludée … c’est à dire la notion de temps ou d’avoir … pour être et rester en vie sans l’être en réalité (sans captiver autres que “soi” ; retenir le temps dans un sens qui leur profite). Et être alors possessif (non s’être découvert ; malgré leur sentiment). Et ce sera à la condition de faire encore effet, impression. Et je peux garantir que ceux qui se prennent pour des « dieux » ou qui se croient « puissant » ne pourront pas le rester, positif bien longtemps … à leurs sujets (quel que soit d’ailleurs leurs places dans ce monde dit des “puissants”). Et ainsi être sans pouvoir ressortir ou échapper à ce qui les dépasse et de loin (pour continuer à échapper à leur fin, à leur sort ; qui est la gravité éludée pour ne pas perdre « confiance » en eux, douter de leur « puissance », “pouvoir” … c’est à dire de leur influence ou de leur mauvais esprit en fait). Pour continuer leurs vies ; c’est à dire à conserver une influence négative (mais ce n’est pas comme cela que cela ressort, du fait d’entraîné du monde) et ainsi être encore dans une « réalité » (une forme d’échange) qui leur profite et qui leur permet d’avoir encore un ressort (une « pesanteur », une “charge” … du temps devant eux).

Tout est relatif ; et ce n’est pas leur sentiment qui va retenir les choses bien longtemps à leur place. Et cela même s’ils ont perdu leur âme pour être sûr de ne pas perdre leurs vies, à la fin … de ce qui est déjà de toute manière déjà perdu pour eux (la fin). Du moment de boire dans la coupe de la vie, c’est déjà perdu (peine perdue)… et le fait de croire le contraire ne changera pas le fait, qu’il y a une fin à tout.
Tout ce que “gagne” un sentiment dans ce sens, c’est du temps au détriment du sens ; c’est à dire de lui et du monde aspiré pour conserver ce qui doit être reconnu le temps d’une vie.
Et sortir personnellement de l’ordinaire n’aide pas, malgré leur sentiment ou attachement.

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