La France

Dire qu’avant la France était un empire
qui était en compétition avec d’autres
pour se partager le monde
et en même temps assurer ses frontières (se défendre).

Aujourd’hui,
c’est l’économie qui a pris le dessus.
Il s’agit d’un empire économique,
détenu par les marques (banques privées et multinationales).

Et les pays, anciennement des empires
sont aujourd’hui colonisés
par ceux qui incarnent « l’avenir »
c’est à dire les mondialistes.

Des gens « à part »,
où leur seul patrie est l’argent.

Avant il y avait une réelle compétition
aujourd’hui elle est de façade …
Pour permettre ainsi aux « responsables » de se libérer d’une charge
celle d’être responsable (ce qu’ils prétendent).
Afin d’être libéré d’un poids
et devenir pour le coup réellement libéral (intéressé).
C’est à dire des traîtres
ceux là même qui vendent leur propre pays,
tout en se congratulant
ou en se distribuant des médailles,
des récompenses et/ou prime pour ça
(les services rendus à la Nation).

C’est une honte !

Le pouvoir est aujourd’hui économique
ou en d’autres termes,
c’est désormais l’argent qui fait la loi (corromps tout).

Jadis il y avait une noblesse du cœur
voire une force d’esprit
pour empêcher ça …
Désormais c’est recherché
voire loué.

Les mecs ils se vendent,
tout en se convaincant,
d’être « fort »
ou d’avoir tout compris !

Je ne remets pas en question l’histoire,
c’est à dire l’empire français
car il y a avait une réelle compétition.
Il était question de territoire.
Et le territoire des uns
intéresse forcément, les autres (dès qu’il y a un +,
ça attire, inquiète l’autre car il a le sentiment d’avoir -. Traduction il est dans l’ombre de ce qui peut alors profiter de la vue, se renforcer à ses dépends ou s’étendre sans limites).

Personne est vertueux de nature.
Il y a l’envie,
la suggestion d’un « mieux »,
d’un +
et c’est l’autre qui leur permet d’avoir « mieux » ;
à condition de l’avoir (de le posséder ou de l’aider dans son intérêt).

L’envie celui qui converti réellement le sentiment avec le temps,
et qui gagne alors esprit,
déchaîne les passions.
Celles qui sont à l’origine d’histoire
pour révéler des figures
qui se sont alors illustrées
c’est à dire qui en sont à l’origine (afin de traverser le temps,
être devenu des légendes ; historique. Là le sentiment n’a pas traverser les apparences, n’est pas sorti de son je … il se sert au contraire de ça, des autres pour selon lui se préserver de ce qu’il permet en réalité).

Aujourd’hui,
c’est frelaté.
Il y a comme quelque chose de faux
dans l’air.
Il n’y a pas plus réellement de chance (d’intérêt)
c’est à dire de hasard ;
seulement un droit,
celui qui a été pris,
pour que certains puissent posséder,
commander les gens,
dans l’idée d’une postérité
ou d’être à part.

Quand je pense,
que la France est passée … de l’état,
celui d’être un royaume
d’être un empire,
et ensuite d’être ne république
et aujourd’hui être réduite à rien du tout ;
afin que d’autre puisse profiter d’elle (de la vue).
Elle s’est faite avoir (possédé)
par des gens non meilleurs mais réellement sans scrupules ; c’est à dire puant
(l’empire romain a apporté les infrastructures qu’on connaît aujourd’hui raison pour laquelle ça a marché ; car il y avait réellement un intérêt au fond … ce n’était pas mauvais).
Là ça sent mauvais,
ça sent l’arnaque (ça pue).

Comment le monde …
peut-il laisser faire ça,
se laisser faire,
se laisser commander,
se faire posséder,
se soumettre,
accepter l’inacceptable.
Et ce n’est même pas de la résignation
mais … de la passivité (désintéressé mais pareil …
pas dans le sens qu’ils le pensent, qu’ils l’espèrent).

Les gens sont étrangers à leur propre histoire ;
ils sont spectateurs de leur propre vie.
Ils sont soit intéressés (sans patrie)
soit devenus fumistes (des gens foutres).

Il y a d’un côté des gens cupides, orgueilleux
et de l’autre des gens foutres
… qu’est-ce qui va bien pouvoir alors se passer ?!
Des gens qui restent sans réaction
mais au contraire attendre, louer ça.
Ils attendent que ça,
comme pour s’oublier,
tout en étant en vie.

Dans cette histoire (période de l’humanité)
c’est en fait,
la réaction des gens,
qui est le plus décevant.
Leur résignation (ou devrai-je dire des gens foutres car ils ne se sont même pas battu, révolté par peur pour leur image ou que ça leur retombe dessus)
face à l’inacceptable.
Afin de pouvoir suivre les ordres,
c’est à dire continuer à être responsable de rien
(à rester étranger,
à leur propre existence).

Ils deviennent ainsi réellement sans mal ;
c’est à dire inconsciemment ils ne sont pas responsable de ce qui arrivera
tout en le permettant en réalité.
Il n’y a pas de mal,
ils sont réellement « innocent »,
sans mal …
c’est à dire sans âme.
Ça leur fait rien
au contraire inconsciemment ils attendent ça ;
ils souhaitent ça … car pour eux
il faut s’adapter (suivre le mouvement c’est à dire suivre juste ce qui a pris le pouvoir ou le centre de gravité du fait d’être là pour suivre et non mûrir, et non réfléchir à ça tout en étant mortel ou sur terre).
Il faut accepter les choses, la réalité.
Celle là même que ceux qui les possèdent,
permettent pour qu’il n’y ait plus d’obligation
… de responsable (de conséquences, de fin à leur sentiment d’être “bien”,
de commander certes les gens mais certainement pas l’ordre des choses
malgré l’impression ou l’effet que ça leur fait manifestement).

Ils en sont encore là.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.