La dignité Vs le profit

La dignité et le respect dus à une personne Contre la possibilité d’un enrichissement personnel qui tend à être sans fin (infini).

Vérité

Savoir et pouvoir
regarder la vérité en face
et non se mentir.

Ne pas avoir forcément l’intention de se mentir,
mais à force d’avoir de mauvaises informations (des personnes intéressés autour de soi)
forcément, ne pas savoir
et ainsi, ne pas pouvoir changer grand-chose.
Du fait d’être hors sujet (hors-jeu)
malgré la raison (les mots) et l’envie (l’émotion) pour continuer à penser le contraire, par fierté ou amour-propre.

L’objectif avec le temps (pour « soi »)
et de pouvoir dire que ça VA ;
et ça (le temps) me va
ou ça me revient (en ayant raison au final)
sinon ça ne va pas ou … l’énergie perd l’enveloppe (s’échappe)
et ne plus pouvoir alors, se manifester (être).
Si la personne perd ses moyens
elle peut certes nier ça (le fait)
c’est à dire se voiler la face pour faire genre (avoir un minimum de fierté) et  continuer ainsi … à être « bien » (à « positiver »)
mais ça change rien en fait (au contraire).

Il est question du temps,
du monde (de la fin ; ça équivaut au gouvernail, à ce qui permet de se donner un cap et ainsi d’avoir conscience du Nord … de se caler sur ça. Sur ce qui est en fait universel et non personnel)
et par extension d’avoir de l’énergie (conscience de “soi”, de son sort  ; animation) ou devra-je dire du ressort (ça est là où en est l’énergie).
Et sans ça (l’alpha ou le temps)
il n’y a plus moyen
de mettre son « grain de sel » (d’être).

Un sentiment a du « poids »
à condition d’être encore « en vie » ;
c’est à dire d’être incarné
sinon ça lui échappe.
C’est sa tête,
à travers ses mains,
qui lui permet d’être dedans, d’être dans le faire (de se “connaître”)
et ainsi d’interagir avec le temps c’est à dire les autres (ça).
Pour que ça ne lui échappe pas mais revienne. Pour que ce ne soit pas de sa faute tout en étant sur terre !

Sinon ça n’ira pas.
Il ne ressort plus
ou il ne comprend plus rien.

Il faut que ça lui revienne, sinon il est mal (il se déconcentre … il a ainsi à faire ça. Je ne pourrais jamais rendre compte du poids de ça). Je rappelle également que le sentiment là (malgré son sentiment que ça n’existe pas) s’est investi dans ce sens ! Il n’a pas vu le mal mais au contraire un intérêt (ça lui a pris). Et effectivement ça ne ressort pas tant que ça “marche” mais c’est reposer sur tout sauf ce qui est bien (louable) malgré son senti-ment (sa “prise” ou “révélation”).

Il y aura forcément une histoire,
c’est à dire un -centre-de gravité
sinon impossible de dire je,
ou de se sentir entraîné.

Pas de je sans élan (ouvrir une voie) c’est à dire éluder la gravité (rejeter la faute) ;
celle qui permet de tordre le coup au bon sens,
afin d’être « sans pareil » (de prendre le temps et l’énergie pour renforcer son je … faire le plein d’essence) ;
être une figure importante, dans l’histoire,
qui se passe non pour reconnaître ça (et par opposition l’Ordre)
mais avoir belle et bien raison du monde
et non alors,
de ça.

Ça tue
sauf en ayant raison du monde
pour renforcer son sort  (avoir ce qu’ils veulent tout en étant responsable de ça mais pas dans le sens que leurs sentiments aiment le penser)
pour éloigner ça (la fin)
d’eux (et ça fait de l’effet ou impressionne afin de pouvoir -léviter- : croire en leur histoire c’est à dire “pouvoir”. Afin d’être bien personnellement, voire loué mais ne pas avoir saisi, ne pas avoir traversé ça).
Raison pour laquelle que sans saisir ça (la fin
ou devrai-je dire cette énergie noire, celle qui concentre du monde et qui captive le sentiment à mort) il sera question de convertir l’Autre à leur sujet pour s’en sortir personnellement (raison pour laquelle que ça tue).
Et tout cela, en se servant des autres
… et alors être dans une histoire qui aura raison du sentiment (de “soi”).
Pour renforcer l’Autre qui alors raison des autres (qui se sert des autres),
pour arriver à ses fins.
Pour ne pas perdre espoir (son énergie, sentiment d’être) “bien” et donc son temps (sinon avoir l’air fin …. bête). La personne a ainsi réellement le sentiment d’avoir été “à la hauteur” de sa tâche.
OU alors il saisit, il traverse ça …
mais devoir alors passer par ça et/ou par là. C’est à dire devoir mourir de sa personne (de ses convictions ou devrai-je dire de ses préjugés).
Devoir mûrir, réfléchir à ça (à sa condition). Mais ça ne leur viendrait pas à l’esprit …
puisqu’ils (leurs sentiments) se sont calés
sur ce qui leur renvoie l’idée au contraire d’avoir du “succès”, d’avoir du “mérite”
ou d’être sans “pareil” (de pouvoir avoir une vie “meilleure”…  c’est à dire encore + “facile” à condition de se donner du mal pour ça ; de vendre son âme. Mais pour eux, ce n’est pas mal c’est au contraire avoir tout compris, être libéral).
Ils sont là pour “monter”,
pour progresser personnellement,
pour ressortir à mort  …
pour prendre réellement de la « hauteur » et/ou de la « vitesse ».
Et pour que ça leur arrive …
pour que ça « marche » ….
il faut avoir raison de l’Autre en se servant des autres ;
sinon ça ne renforce pas leur sort (sentiment)
mais les tues (« blesse » personnellement).

Il s’agit d’un sacrifice
celui qui est orchestré
plus ou moins consciemment
par un sentiment qui se figure encore ça (la vie) ;
et qui n’a pas alors, encore saisi (traversé) ça. Dans ce sens de “monter” personnellement, la personne sent un  “pouvoir” …
une “force” (un “droit” sur l’Autre,  c’est subjectif mais c’est là)
c’est à dire une “puissance” (“autorité”, “légitimité”) à condition d’avoir la peau ou raison de l’Autre (pour réellement le convertir, le décrédibiliser totalement et/ou de le tuer sans que cela ne ressorte comme tel).
Sinon ça ne “marche” pas (ça leur échappe ou ils n’ont plus ce sentiment de “pouvoir” et ainsi de “savoir” … de contrôler l’ordre des choses ou devrai-je dire leur environnement ; et ça ils ne l’aiment pas).

Il y a qu’un seul objectif,
« Monter » et renforcer leur je (ils peuvent tout ce qu’ils veulent, il n’y a pas de conséquences).
Du fait d’être calé
sur ce qui est au -centre-
pour prendre du « poids » (être là, à l’à venir)
pour que le monde (ça)
profite, revienne à ce qui est au -centre-.
Il s’agit d’une « peste »
comme dans les années (19)30 où il y a avait la « peste brune » (le nazisme).
En fait l’esprit est bien là (ce besoin de dominer l’Autre) sauf que ça a changé de forme (muté).
Aujourd’hui il serait question non de nazisme mais du “FED’isme” … ou d’être atteint de la FEDite (folie des grandeurs).
c’est à dire de ceux, qui sont là (qui ont été affectés ou touchés)
pour se faire réellement un nom et/ou de l’argent (valoir).
Pour le prestige (l’effet que ça renvoie)
et non pour mûrir ou réfléchir à ça (à leur condition ; sort).

Et tout ceux qui se caleront
sur ce qui est en train de se mettre en place,
font un choix.
Un pari sur l’avenir.
C’est à dire qu’ils « s’enflamment » déjà
à l’idée d’un enrichissement personnel ;
de là réellement à ne plus s’emmerder avec ça,
les autres (ou la vie en générale).
Ce serait comme juste,
ou mérité pour eux (ils prennent ainsi le “droit” sans même le réaliser).
Une sorte de burn-out
ou d’un raz-le-bol des autres (ils veulent être “déchargé” mais sans perdre les “avantages” … ils veulent à leur manière une vie sans mal).
Et le Capital le leur permet ça ;
de passer à autre chose,
ou de ne plus en avoir la “charge” (de “responsabilité” tout en ayant les avantages).
Et tout ça sans être sanctionné pour autant, car il s’agit d’une faillite morale (trahison)
mais au contraire attendre réellement d’être “félicité”.
Puisque leur conversion
ou leur lâcheté
leur permettront réellement d’avoir
du « mérite » aux yeux des « pauvres ».
Le propre de s’être servi de la « confiance »
non pour protéger,
non pour servir,
mais pour profiter
et abuser,
sans risque que ça se retourne contre eux,
et ainsi que ça se voit.

Mais pour ça il faut que le mal, passe. Sinon ça risque de leur retomber dessus et ça ils ne le veulent surtout pas. Ils sont là pour profiter de la vue, pour renforcer leur sort (sentiment d’être “bien”) et non risquer que ça (par opposition la vie) leur échappe. Non en étant responsable (en assument leur acte) et/ou juste, mais en étant infâme.

Et ça (ce qui n’existe pas pour eux)
va les aider
tout en les entraînant
dans l’idée d’être « fort ».
Puisque la « force »
et la « confiance »
qu’ils ont à l’esprit, celle qui leur vient comme ça (comme par magie ou par “grâce” …)
provient de l’emprise qu’ils ont sur les autres.
Non pour aider,
non pour apporter du sens et de la matière,
mais belle et bien posséder, exploiter et asservir (se faire valoir).
Sans voir le mal
sans être critique à ce sujet
mais belle et bien voir une “conquête”, un “intérêt” ou une “issue” (ils prennent ainsi le “droit” mais ils ne le réalisent pas ça … la gravité de leurs actes).
Ils deviennent ainsi réellement comme ça (Intéressé ou des pourritures finies). Et cela malgré l’écran de fumée, la « légende » (et/ou la pommade)
pour continuer à croire en leurs histoires (ils se congratulent même entre eux, ils se distribuent des médailles … il n’y a plus de limite à leur sentiment. No limit, full credit).
Alors ça « passe » peut-être sur terre
mais au-delà de leur sentiment d’être “bien”, ça ne passera pas ;
malgré leur “savoir” et/ou “pouvoir” (“relation”, “succès”).

Le sentiment n’a jamais été là (sur terre ou en vie)
pour travailler ça …
mais belle et bien travailler son CV (sa carrière personnelle ou l’effet que ça fait). Il doit en jeter pour avoir la “belle” (l’affection, l’adhésion, le sceptre) et le “monde” (la couronne, la tête ; raison). Ils sont réellement bêtes malgré l’effet qu’ils font du fait que leur sentiment passent encore par l’objet pour croire encore en leur histoire (à “pouvoir” ou à “savoir” et en réalité posséder sans même le réaliser).
Que pense pouvoir faire le sentiment contre ça,
le temps.
Le sentiment peut certes être au -centre-
ou proche de ce qui pourri le monde (gâche l’existence)
pour que ça (les autres) ne lui échappe pas … mais ça ne le sauvera pas de ça ;
ou ça changera rien à sa condition,
celle d’être mortel
et non être une vedette (“sauvé”, “éternel”)
sauf dans sa tête.
Du fait d’avoir certes raison du monde (être “prié” … avoir cette influence là)
mais pas de ça. Le sentiment a seulement raison des autres (de ça) et il ne sera plus sûr de lui si … ce qui lui permet d’être “bien” personnellement (d’assurer) lui échappe. Et ça je le rappelle, ça ne se commande pas. Ça ne vient pas à force de volonté malgré leur sentiment puisque ça leur a toujours profité. Le sentiment a certes de la volonté, du “mérite c’est à dire que ça lui “revient” … et il aime ça, mais il n’a pas saisi ça ce qui le lui permet. C’est à dire qu’il aime sentir contrôler l’ordre des choses (… l’à venir) mais il n’a pas traversé ça (encore) malgré son impression du fait que du monde lui mange dans sa main (lui “sourit”).

Il n’y a aucun pouvoir
ou pas le moyen d’échapper à ça ;
à sa condition (à SA fin ou devrai-je dire à la mort. Et c’est la finalité du moment de se figurer ça et non l’avoir saisi … traversé).
Être mortel,
et non « unique ».
Et alors chercher un moyen de durer (à avoir du “mérite”, du “pouvoir” c’est à dire à avoir raison de ça … de la mort au fond,
et en réalité des autres).

C’est l’émotion à travers les nerfs qui cherche ça (le sentiment se figure).

Le sentiment cherche inconsciemment à avoir du “poids” afin de pouvoir avoir raison de ça (de SA fin ou de SA mort).

Ce ne sont pas les premier à se figurer ça (être une « vedette »)
… à être les 1er à aller dans ce sens là.
Et certainement pas les derniers …
puisque ça est difficile à saisir ;
ça revient à mourir de sa personne,
c’est à dire à perdre non la vie (l’essentiel
ou ce qui ne se commande pas)
mais SA vie.

Moi les autres,
m’ont « aidé » à perdre MA vie.
Non dans mon intérêt
mais le leur (puisqu’ils ont répondu à cet appel celui du sacrifice qui est inconsciemment orchestré pour sentir un “produit”, un + à condition d’avoir raison de l’Autre, de moi. Et comme j’étais en phase avec le fait de mourir de ma personne, ils ont senti qu’il y avait moyen. Ils ont ainsi pris le droit c’est à dire le “pouvoir”. Pour se grandir sans réaliser ce à quoi ils avaient à faire malgré leur impression).
Ils devaient “réussir” (ressentir un “bénéfice”).
Et ainsi être là pour en avoir conscience. Je devais ainsi être “mal” (accusé le coup, dégager … j’étais sans droit). Pour qu’eux prennent le droit ou le dessus sur moi. Pour se sentir “bien” (en “droit”) … et avoir alors raison de moi. Le “poids” ou l’à venir qu’ils ont provoqué (voulu) qui provient de ce sacrifice (de cette “chute”). Ils ne saisissent pas que ce sont des mauvais esprits. Ils se sont “avancés” dans ce sens ou jouer à ça … avec mon énergie. Ils sont allés très loin pour croire en leur histoire. C’est à dire pour être fier d’eux ou pour m’avoir au final.
Une pourriture sans nom syndiqué acoquiné avec une personne du CHSCT qui ont fait le jeu du patronat ou de ce qui était inacceptable de laisser passer. Et tout cela par intérêt personnel ou pour sentir une “force” qu’ils n’auraient pas se mentir et abuser alors, de leur “fonction”, “accréditation” et ainsi de la “confiance” (Pour m’avoir). Cette personne m’a fait passé pour le pire des salauds sans savoir À QUI il avait à faire (pour lui c’est un jeu, il n’y a pas de mal).
Après ils sont obligés d’insister sinon ça leur retombe dessus.
Mais surtout ! ils adorent ça au fond. Ce sentiment de “pouvoir”/ C’est à dire se regarder dans le miroir (ils aiment leur reflet ou l’effet que ça leur fait).
Ils devaient avoir conscience d’une « réussite ».
En revanche il faut battre (abattre) l’Autre
en se servant des autres (avoir cette influence là)
pour soulever la « coupe » (essayer de me soulever ; de soulever ça afin de boire “dedans” … Ils n’ont aucune conscience de ça. En revanche ils adorent se le figurer, jouer à ça).
Et pour cela je rappelle qu’il faut être deux.
Non pour mûrir ou réfléchir à ça (à leur condition)
mais belle et bien être une enflure sans pareil (ou sans commune mesure).
Et tout cela sans que cela paraisse,
pour que ça leur revienne (plaise) toujours et ainsi, que le mal au final paie (et il n’y a plus ainsi de mal, de limites ;
seulement ceux qui “s’en sortent”
et ceux qui ne “valent” rien).

J’étais responsable d’une équipe et la Direction a schunté (court-circuité) mon autorité pour renforcer le jeu d’une personne qui aurait dû être recadrer. J’étais déjà un CDD (remplaçant) et au lieu de saisir ça ils ont fait le jeu d’une personne qui aurait dû être  r e c a d r é  ; voire être licencié pour faute lourde.

C’est juste un jeu d’ombre et de lumière à la con (d’apparence) ; ils en sont encore là.

Tout ce qu’ils m’ont mis sur le dos pour avoir raison de moi et passer à autres choses. Une fois passer entre leurs mains, j’étais incapable, un moins que rien,voire être mauvais (menteur, manipulateur) pour continuer à sauver la face ou à jouer à ça, avec MOI. Je m’appelle David VIEL si je ne les ai pas marqué au fer, on ne va certaines pas me marquer au fer (me posséder). Et personne ne joue à ça avec moi ou ne se sert de moi pour renforcer son sort au détriment du SENS (en d’autres termes personnes ne se moquent de moi c’est à dire qu’ils m’accusent à tort pour sentir un “pouvoir” ou une “confiance” qu’ils ne sauraient sinon avoir). Je ne suis pas là pour me faire posséder et cela même si je suis rien ni personne (sans argent et/ou “responsabilité” … et ainsi sans “confiance” ou pouvoir me “défendre”, ressortir, me manifester).

Je ne les marque pas au fer, je ne les impressionne pas (… ils ne m’appartiennent pas) donc ils ne jouent pas à ça avec moi. Ils ne vont pas me marquer au fer. S’ils ne m’appartiennent pas, je ne leur appartient pas.

Je ne ressort pas “à mort” puisque ce n’est pas ma conviction mais cela ne veut pas dire que j’ai aucun pouvoir (“droit” ou prise avec ça). Entre ne pas se servir de ça par conviction et penser avoir du “poids”, du “pouvoir”,  être, très, très “fort” c’est à dire intéressé ou prendre le droit, il y a … une différence (entre ce qu’ils ne se figurent et ce qui est).

Je n’ai pas fait preuve de fierté car mon sentiment n’était pas dans cette phase (celle qu’ils ne connaîtront jamais du fait d’être “bien” personnellement) celle de mourir de ma personne (c’est à dire de ne pas faire preuve de la “force” ou d’ego ; d’autorité selon eux). Pour moi ça devait venir des gens (être naturel) et non être forcé ou commandé. Sauf qu’au lieu de reconnaître ça, ils ont vu un moyen d’avoir ma peau pour se croire + fort ou “responsable”. Et cette mentalité de merde a été partagé aussi bien par ceux qui était en “haut” qu’en “bas”. Ce que j’ai vécu sort de l’ordinaire et ça ne va pas dans le sens de ce qui eu ma peau. De plus normalement, ça tue. Mais du fait d’avoir plus qu’une image de moi (de me figurer ça) ça m’a tout sauf tué ! malgré leur impression d’avoir gagné et ainsi eu raison de moi.

Raison pour laquelle il y a des enflures (et je pèse mes mots) aussi bien dans la sphère dite patronale que salariale représentée et défendue par des syndicats voire le CHSCT c’est à dire des personnes sensibles normalement aux conditions de travail ou à la cause salariale. Et être là en fait, pour abuser (se planquer et/ou s’enrichir). Profiter et renforcer leur sort ; et c’est bien ce qui les unit malgré l’illusion d’une opposition.

Je ne pense pas qu’il considère qu’ils ont ma peau ; je me suis fait viré. C’est à dire par tout ce qui je suis passé pour en arrivée là. Sans considéré que ce travail n’est pas tombé du “ciel” je me suis donné du mal pour l’avoir.
Des personnes se sont manifestées avec cette intention là celle d’avoir ma peau ; sans que cela ressorte comme telle mais au contraire que cela soit de ma faute afin de pouvoir le justifier (et ainsi avoir eu raison des autres pour le permettre ça).

Moi ma conviction, est que certaines personnes qui se figurent être en CDI c’est à dire être intouchable devrait être lourdé et en beauté, autant que peuvent l’être certaines personnes qui se figurent être responsable. Et en réalité là par intérêt (ils partagent le même sentiment et pareil … ils se servent de la loi ou des autres pour avoir un droit, une légitimité ou une autorité qui n’existe que dans leur tête).

Et lorsqu’il y a une personne, dont j’avais de l’estime propose à un crevard un poste de délégué syndical, là … sans même le reconnaître, il a manqué à sa parole ou à la fonction dont il aimait manifestement croire en être le représentant. Honnêtement, avant de le vive … je ne pensais pas ça possible. Raison pour laquelle soit ça tue (navre à mort) soit vous en tirez une leçon que vous n’êtes pas d’oublier (sur le genre humain ou nos “semblables”). On n’est pas pareil mais pas dans le sens qu’ils aimeraient le penser.

Et pour jouer à ce jeu, il faut être deux ; mais je ne pense qu’ils ont conscience de ça malgré leur impression (sentiment d’être “bien” voire d’être “fort”).

Ça incarne le fait d’avoir du poids c’est à dire le nord … l’avenir devant soi et ainsi un horizon (c’est à dire l’affectation). Ça incarne le Nord mais également, le mur ou la chute (ça permet l’histoire ; pour que les uns “montent” à condition que l’Autre en se servant des autres “tombe”). Ça est l’Ordre (ce pixel) c’est à dire le mur ou la chute (en d’autres termes la “roue” du destin et/ou de la fortune). Et cela malgré leur sentiment d’avoir du “pouvoir” c’est à dire de contrôler l’ordre des choses afin de pouvoir avoir ce qu’ils veulent (“avancer”).

Et ils pensent réellement avoir raison … c’est à dire raison de ça (d’être plus fort que ça). Je leur rends compte qu’ils ont eu certes raison de moi mais pas de ça malgré leur impression (volonté d’être “bien” et cela sans fin).

Ça leur retombera dessus ou ressortira. Parce qu’au-delà de leur sentiment il y a un ressort qu’ils ne saisissent pas (un Ordre). Il aura fallu que j’accuse le coup pour que ça les renforce (le propre du sacrifice ritualisé par un sentiment qui se figure ça ou qui en est encore à ce stade). Mais comme je ne l’affecte pas … mais que cela n’efface pas le mal fait, alors ça retombera sur ceux qui en sont à l’origine. Ça va ainsi les affecter, ou entrer dans leurs sphère (malgré leur sentiment d’être “fort”, d’être “au-dessus” de ça c’est à dire de croire réellement  … que ça n’existe pas, ou que ça n’est pas possible).

Dès que du mal est fait, ça se passe. Et une personne ne peut rien faire contre ça malgré son sentiment. Ça ne se commande pas. Ça tue ou permet de réaliser ça. Et alors changer d’état (saisir ça ou traverser ça). En d’autres termes ils sont maudits (tachés) ; le malheur est sur eux (et pour se détacher de ça ils vont avoir du mal car ça dépasse l’entendement). Et pourtant ils sont super “forts” … traduction : capable de tout. Moi j’y suis pour rien. C’est juste parce que je n’ai pas accuser le coup et donc ça leur re-tombe sur eux (c’est comme une malédiction dont ils ne pourront pas se défaire). Et ils en sont à l’origine puisque le mal (ça) paie ! Je suis juste la preuve que NON c’est à dire que la vie n’est pas un jeu malgré leur impression … puisque ça ne leur était jamais arrivée avant (ils n’était pas tomber sur moi, avant). Faites du mal sans qu’il y ait de conséquence et ceux qui n’éprouvent pas de mal n’en auront pas (mais là, ça va être dure de s’en défaire malgré leur “savoir” et “pouvoir”).

Ils se sont donnés du mal pour m’avoir (pour renforcer leur sort) et ainsi fait du mal. Et j’aurai dû l’affecter. Sauf que je ne l’affecte pas, je le leur renvoie. Et donc ça se manifestera malgré leur sentiment d’être “fort”.

terrible

Et c’est (ça) passé,
non parce qu’ils sont plus « forts » ;
mais parce que ça allait également dans mon sens …
ou mon sentiment qu’il fallait mourir de ma personne (que je passe par là ou par ça).
En revanche je peux garantir,
qu’eux l’ont réellement pris au 1er degré.
Ils ont aimé ça ; tout ce qu’ils m’ont mis sur le dos. Ils ont ainsi changé … ou devrai-je dire empiré leur cas malgré leur sentiment de “victoire” (il aurait fallu que je “gagne” pour qu’ils se remettent en question mais à l’époque j’avais d’autres combats, ou autres choses à l’esprit). Ils ont ainsi changé mais dans l’autre sens malgré leur impression que ça, n’existe pas. De plus mon énergie ne l’a pas déclenché … ils l’ont déclenché (cherché). Sauf que ça ne m’affectait pas puisque j’avais dépassé ce stade (non en ayant perdu mon âme mais au contraire en assumant ce qu’ils n’assument même pas pour renforcer selon eux, leur sort au détriment du sens … de ce qui se passait concrètement).
Et ainsi avoir eu réellement, raison de moi. Afin de pouvoir profiter de la vue
(s’en vanter ou parler de moi en des termes qu’ils n’auraient pas dû ; c’était comme si je leur appartenais ou que j’étais rien du tout … une merde finie). Et ainsi épousé ça ;
sans être critique à ce sujet,
mais s’être réellement cru en droit
(et me l’avoir bien fait vivre, ressentir).

Les non-dits, c’est ce qu’il y a de plus sournois
ou hypocrites. Vous ne pouvez rien faire … vous auriez envie de vous levez pour mettre une baffe mais vous ne le pouvez pas. Car ça ne passerait pas ou ça ne serait pas compris du fait que ce qui possède son monde à raison, du monde … cette influence là.

Lorsque la fausse modestie s’invite dans votre sphère,
et devoir donner le change, jouer le jeu et cela même si ça pue ; que c’est hypocrite (devoir faire comme si de rien était ou que c’est “bien” … “normal”).
Et attention !
Du fait d’avoir moins “réussi” ou pas le “dessus” et ainsi avoir ça sur le dos (puisqu’ils vous ont eu ou taché)
il faut devoir resté “attaché”, “à sa place” ou “modeste” (c’est à dire soumis,
ou en dessous).
Sinon ça ne va plus,
ou c’est abuser (c’est être “border-line”).

Lorsque la psychologie est au service d’ordures sans nom.

Les gens aiment l’idée d’une « réussite » ;
Ils aiment l’idée d’avoir des contacts (du « poids »)
et de l’argent (de peser).
Ils adorent ça, ils aiment l’idée
mais pas son contraire (être juste au fond ou se découvrir).

Ils n’ont aucun « poids »
sauf dans l’histoire celle qui a raison du monde,
sinon ils ne seraient même pas là ;
raison pour laquelle,
c’est le temps d’une vie,
malgré leur sentiment (de « savoir » et de « pouvoir »).

Ils n’arrivent pas à saisir,
qu’il y a un temps
et ainsi un espace
au-de de leur je (sphère).
Eux, ils sont là pour renforcer leur sphère
au lieu de travailler ça,
de creuser la « terre »
afin de pouvoir en saisir la “charge” ;
c’est à dire le sens et/ou l’esprit (mûrir).

L’énergie doit pouvoir tenir la “charge” de ça et la traverser.

Plus le sentiment se figure,
plus la personne s’attache à l’idée
plus il mettra une distance
entre ça (le temps)
et lui (son sentiment) ; c’est à dire du temps et de l’énergie pour réaliser ça … aller à l’essentiel (il se fait ainsi avoir malgré son sentiment).
Il faut percuter ça (le temps) ;
le temps d’une vie,
sinon ça lui échappera.
Et il le sentira ça.
Pour se battre alors contre ça (le temps
et ainsi lui-même
ou ce qui lui échappera forcément).
Pour rester « à la hauteur »
de sa tâche (affectation).
Pour rester concentré sur son sujet c’est à dire être en contact, au -centre-
ou proche de ce qui l’est (de ce qui le paraît) ;
sinon impossible de sentir “bien”, de se sentir encore en “droit” … de sentir cette “force”
cette “confiance” (un +, un produit)
qui provient de cette emprise (entreprise).
Non pour réaliser ça (faire ce pas, avoir cette démarche)
mais belle et bien être au -centre- (trôner)
d’une histoire pour avoir la part belle
(raison du monde).

Il est question de la fin,
ou de l’histoire celle qui permet aux sentiments
d’interagir. Pour reconnaître ça ou alors se servir de ça (et empirer leur cas malgré l’apparat ou les apparences).
– Pour évoluer (changer d’état
c’est à dire sortir dans leur je,
sans être pour autant désaffecté)
– Pour être sacrifié personnellement ;
c’est à dire être dans une histoire afin de renforcer le sort,
d’autres qu’eux
– Pour sacrifier les autres personnellement afin de garder le contrôle ou leurs sentiments (… de “pouvoir” ou le “droit”).

La vie est une procession
un changement d’état.
Rien ne résiste au temps
Tout change,
d’état.

Il y a une transformation de la matière (un sort, cheminement).
Après la question sera de « savoir » … qu’est-ce qu’il en ressortira de tout ça malgré leur impression d’être “bien” et non “mal” (sans à-venir ou avoir de quoi ; cette influence là).
Le sentiment suivra t-il la matière qui a eu raison de lui (conquis)
ou est-ce qu’il saisira ça (sortira de son je).
Est-ce qu’il traversera les apparences pour ne pas rester sensible à ce qui le travail (à ce qui le regarde) …
Saisir ça ou détacher ça de lui (mourir de SA personne sans être pourtant désaffecté, sans rien ; bien au contraire).
Pouvoir ça …
pour ça, il faut mûrir,
c’est à dire réfléchir à ça (à sa condition)
et non se servir de ça (des autres) pour sentir un + c’est à dire un certain confort
(celui qui permettra de sortir personnellement de l’ordinaire
ou avoir une vie sans pareil).

Ils ne saisissent même pas, que je leur rend compte de ça, de ce qui n’existe même pas pour eux !

Entre une vie sans rien,
et celle de ne plus éprouver de mal (de ne plus être sans gênes
c’est à dire sans âme ou fondé)
la personne n’hésite pas ;
elle tient plus au concret (au confort)
à ce qui existe
à ce qui est présent,
à ce qui est concret … qu’à ce qui n’existe pas (et donc à ce qui n’est pas présent).

Pas de ça sans donner de soi.
Pas de temps sans énergie (graviter ou donner de l’importance … “aimé” ça).

Ça et dans tout,
et partout ;
malgré leurs sentiments
que ça n’existe pas ;
du fait de le vivre (de le permettre) ou de tenir plus à LEURS vies,
à l’objet
qu’à saisir ça ( la “charge”, la gravité … quel quelle soit leur sentiment d’ailleurs).
Puisque ça ne les renforcerait pas,
ou ça ne leur servirait pas (à rien).

Ils ont besoin de vivre ça (d’avoir ça) sans risquer de la perdre ; c’est un non-sens (vanité).

Ils sont ainsi là
pour le mal ;
et non le bien
malgré leurs mots
et leurs émotions
pour continuer à croire en leur histoire ;
à condition d’avoir encore du “poids” c’est à dire raison du monde
l’adhésion
et non alors, de ça.
Puisque ça ne vaut rien … sans “pouvoir” (adhésion).
Leurs sentiments en sont là
malgré leur impression
qu’il n’y a pas de mal (de chute)
ou qu’il y a qu’une seule voie (alternative).

Comment ils se sont fait Avoir (bouffer) ;
tout en donnant le pire des leçons de morale
et/ou continuer à se figurer ça, à faire la loi
(à paraître responsable).

Au delà de considération personnelle à travers ma sphère professionnelle, il y a un défi que la France doit traversé. Et ceux qui sont censés en être “responsable” ou en avoir la “charge” … en réalité … ils en profitent pour s’enrichir personnellement (se faire un nom et/ou de l’argent). Ils ne manquent pas d’air. ET ils sont « honnêtement » inconscient de tout ça ;
puisque plus ils abusent,
plus ça paie (rapporte) … donc il n’y a pas de mal.
Traduction : Rien ne se passe puisque personnes ne réalisent ça. Personne ne les remet à leurs places. Rien ne leur tombe dessus (il ne se passe rien sauf que ça se passera malgré leur sentiment). Plus ils abusent et plus ça passe … alors, il n’y a pas de mal (ça le leur prouve). Ça leur prouve qu’ils défient les lois de la physique, qu’ils sont + “fort” que ça ou qu’ils ont du “pouvoir” (voire qu’ils contrôlent l’ordre des choses).
Et forcément penser,
être réellement plus “fort” que l’ordre des choses (que ça
ou le temps).

La distance qu’il y a entre leur sentiment (le « soi »)
et ça (le temps)
provient seulement de la « confiance »
qu’ils ont.
Sinon ça ferait bien longtemps
que ça se serait manifesté
dans leur sphère (quotidien).
Pour avoir une tout autre lecture
ou un tout autre sentiment
malgré leur impression
d’être au-dessus de tout ça (des gens) ;
de -léviter-.

Honnêtement,
c’est « historique » …
je ne sais pas si des gens dans l’histoire de France,
ont pu autant abuser de la « confiance »
ou du « pouvoir » qu’ils ont eu.
Non pour respecter leur « charge »
mais en profiter (je rappelle qu’avant eux … jamais des “responsables” ce sont manifestés pour détruire l’intégrité territoriale voire les fondements même de leur pays. Il y avait certes une conquête du pouvoir, le propre de s’être attaché à la France ou au territoire mais certainement pas de prendre le pouvoir, pour la saigner)
… sans être critique à ce sujet,
mais croire réellement être “fort”
voire être “divin” …
ou du moins plus “fort” que ça (l’entendement), que ceux qu’ils devront conquérir (convertir), décrédibiliser voire tuer c’est à dire s’occuper pour que ça leur profite puisqu’ils se sont mouillés. Ils doivent ainsi être “responsable” c’est à dire être “au-dessus” de ceux qui sont en “bas”.
Et dont je rappelle, ils sont “responsables” c’est à dire qu’ils ont la “charge” (leur “confiance”) ;
malgré l’impression qu’ils ont (que ça ne les regarde pas sauf … s’il y a un intérêt).

Ils n’ont pas su faire face au défi de leurs temps, malgré leur sentiment de s’en “chargeait”. Et de, surtout aimer la vue … c’est à dire l’impression que ça fait personnellement. En d’autres termes, aimer réellement le chèque en fin de mois et/ou l’apparat.

Le temps d’une vie,
il y a une procession (un changement d’état).
Leurs sentiments s’enfoncent,
tout en ayant conscience
de « monter » ;
puisque ça captive (ça permet réellement de posséder c’est à dire de prendre l’affection
et de l’importance avec le temps … de peser encore + sans que cela paraisse mauvais mais au contraire juste, normal). C’est ça prendre le “pouvoir” (et non avoir du mérite sauf dans leur tête c’est à dire en ayant cette influence là. Il n’y a aucun mérite).
Leurs sentiments s’habituent ainsi à ça,
non pour le réaliser,
mais en être devenu au contraire très proche ; ça leur est devenu familier (naturel ; faire du mal, manipulé est devenu naturel).
Ils sont incapables
de reconnaître ça.
Puisqu’en dehors de l’histoire,
qui ont fait d’eux
des figures importantes,
ça n’existe pas.
Ils n’ont plus ainsi de droit (de légitimité, de fond) ;
ou ils ont perdu le sens, l’essence même d’une vie …
pour ça, pour rien malgré leur impression d’être “monté”. Ils se sont fait ainsi avoir malgré leur impression (c’est à dire l’influence qu’ils ont sur les autres … source ou origine de leur “pouvoir” ; affectation).

Être en « haut »
et non en « bas ».
Tout en sachant qu’il n’y a pas de “haut”
sans que d’autres soient en “bas” et qu’ils s’en chargent (qu’ils soient adeptes, démunis ou sans rien). Pour leur donner ainsi raison c’est à dire ce qu’ils veulent ou l’impression d’être “responsable” … sans l’être. Mais ne pas pouvoir le leur dire, car ils se chargeraient de ceux qui leur poseraient alors problème (pour rester à leur place, garder le “droit” c’est à dire se faire respecter à défaut d’être élu ou comme ce que leurs sentiments se figurent être).
Et tout cela tout en réussissant le tour de force, de passer réellement pour des personnes « responsables » ;
sinon forcément ça fait tache (plus du tout impression ou ça ne « marche » pas  ; le vernis tomberait).

Ça s’appelle posséder …
en revanche pour les FED’istes (la nouvelle “peste brune”)
ça s’appelle au contraire faire ses preuves ou avoir du mérite (“réussir” dans la vie). Tout ce qu’ils arrivent à faire dans leur agitation, c’est “réussir” à renforcer ce qui a raison d’eux (ou ceux qui est au -centre-). Et c’est déjà trop gros pour eux malgré leur “légende” ou soit-disant “mérite”.

Un “mérite”
qui a les mains sales voire du sang sur les mains ;
car ce “mérite” n’existe (ne “vaut”)
qu’en ayant raison des autres
et non de ça.

Et si ça était facile à saisir,
ça se saurait depuis longtemps.

Mais c’est vrai ! j’oubliais …
ils savent tout ça, puisqu’ils sont « au-dessus » de tout ça.
Ils sont « meilleurs » que les autres. Ils “savent” donc ils le “peuvent”. Traduction : ils seront sans gênes ou ils ne se gêneront pas pour remettre les gens à leur place pour garder la “confiance” (la leur). Et ainsi être là non pour être juste mais être à l’origine d’un désordre sans nom (tout en se défendant incarner l’ordre voire avoir du “mérite”). Et en réalité avoir pris le “droit” (avoir dépassé les bornes). Mais eux attention, ils ont le “pouvoir” et ainsi, le “droit (et ils ne vont pas se gêner car s’ils perdent le droit, ils perdent TOUT). Tandis que les autres n’en auront pas forcément. Et alors devoir rester à leur place c’est à dire continuer à croire en leur histoire ou en ce qui a eu raison d’eux  (en ce qui les ont conquis). Ils (ceux qui ont raison d’eux ou cette influence là sur eux) croiront réellement en leur légende … qu’ils ont du “mérite”. Et en réalité croire (louer) en ce qui ne manque pas d’air. Et pour le croire réellement … pas le choix, il faudra avoir raison des autres c’est à dire convertir, décrédibiliser et/ou tuer.

Cet esprit bourgeois à la peau dure et il fait beaucoup d’émule ; ça attire … (ça leur fait envie).

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