La culture “skull and bones”

La culture “skull and bones”

Prendre, exploiter, et détenir. Les moyens : être sans limites tout en travaillant, soignant (préservant) l’image de marque, c’est à dire en sauvant les apparences ou en travaillant sur les apparences pour améliorer leur ordinaire. Et ainsi travailler sur les consciences pour infléchir sur les choses afin de pouvoir continuer à garder confiance en leur entreprise, c’est à dire confiance en leur chance de durer (à croire en eux) … et par conséquent à garder “une main mise” sur ce qu’ils convoitent pour avoir alors, une mauvaise influence sur le monde (du fait d’aller dans ce sens là). Tout en travaillant sur leur image pour se défendre du contraire ; pour eux c’est un “art”, un “talent”, c’est le “bien” ou le sens même de la vie ; un exemple, un modèle à suivre. Et c’est dans cet esprit ou ce sens là, que va le “monde”.

Un exemple de la culture skull and bones :
– Cette eau ne leur appartient pas (extrait de l’émission : la terre vue du ciel) ; cf vidé

Ou

– Le programme de 2001 des états unis d’amérique ; s’approprier 7 pays, l’Afghanistan, l’Iran, l’Iraq, la Somalie, le Soudan, la Libye et le Liban ; cf vidéo

Une mentalité qui cherche le conflit, à posséder et à instrumentaliser les esprits. Afin de pouvoir prendre ce qui est convoité tout en préservant les apparences et en renforcer leur image. Pour ainsi pouvoir, s’approprier des terres et leurs ressources, en instrumentalisant … la population des terres convoitées et celles des territoires déjà conquis et acquis à leur cause (tout en affichant un air « innocent », « sans mal » voire « héroïque »)

Ils n’ont aucune patrie, leur seule raison d’être est de posséder dans la suggestion d’être tout puissant ; avec l’intention que cela puisse durer sans fin (le but étant de tout posséder afin de pouvoir se soustraire aux conséquences de leurs actes ; et ainsi dans leur tête, du fait d’être mortel pour se sentir “tout puissant”). Pour “avancer” non en réfléchissant à ce qu’ils font, sont ou au sens même d’être là, mais en niant le mal fait, afin de pouvoir continuer à en tirer un profit, une satisfaction personnelle (sans voir le mal à cela ; bien au contraire). Pour continuer ainsi à faire pression sur le monde tout en préservant les apparences ou en donnant l’illusion d’être « honnête » (à coup de plan média ou de compagne de propagande, d’État … tout en étant sans état d’âme, ni âme … c’est-à-dire le contraire de ce qu’ils présentent (représentent, incarnent et donc tiennent au fond ; “captent”, catalysent). Afin de pouvoir continuer à paraître humain ou de confiance, sans l’être pour autant. Du fait d’œuvrer pour le « bien » ou la « paix » dans le monde, ce qui est une façade au vue des objectifs visés.

Lorsque la suggestion d’un pouvoir mange le cerveau d’une personne dans l’idée de pouvoir devenir « dieu » ou « tout puissant », il n’y a plus rien qui peut l’arrêter. Du fait d’être selon elle, non “maître” du monde mais de suivre son destin. La personne voit alors un « au-delà » (c’est à dire qu’elle prend conscience d’être unique, de maîtriser sa vie, de tout contrôler. Et ainsi l’ordinaire ou le quotidien des gens pour continuer à en avoir l’impression ou à s’en donner l’air).
Et tout cela part de rien, de l’idée d’un je (ou dans la tête d’une personne). Comme tout à chacun (pour croire, c’est à dire s’avancer dans l’idée de ne pas chercher le mal, faire de mal ; ce qui est tout le contraire et bien souvent sans même qu’elle en ait conscience). Car elles ont simplement le sentiment de faire leurs vies (pas de mal) puis de chercher simplement, à être ôté du fait de connaitre une fin, et ainsi à esquiver la conscience d’être mortel. Afin de pouvoir continuer à sourire à la vie (à se voir mais sans se saisir au-delà de ce qu’elles projettent et ainsi qu’elles perdent dans l’idée d’un “mieux” ; qui tend à être sans fin ou ôté de l’idée d’une fin). Pour être et rester dans les raisons mêmes qui les ont motivées dans ce sens ou cet esprit là (et ainsi convaincues et converties …avec ce que cela donnera forcément, et concrètement sur le terrain ; en termes de formalisation, de réalisation et ainsi d’échange “constructif”).

Et tout cela, dans l’idée d’être “fort” ou “puissant” (de défier les lois de la nature pour devenir avec le temps contre nature ; alimentée par l’idée d’un “mieux”, d’un “bien”, de sortir de l’ordinaire … ce qui les modifie profondément et pas dans le bon sens).

David – V i E L

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