La confiance

À qui, nous nous adressons ?!
À qui, serons-nous la main
ou disons-nous bonjour (le change)
pour ne pas être malpoli
ou être vu de travers.

Lorsque la politesse,
remplace le savoir et la connaissance (abaisse les “barrières”).

L’assurance que nous auront “demain” (le sentiment d’être “bien”, voire d’exister)
dépend bien de ce que l’on reconnaît (permet)
“aujourd’hui” (de ce qui est reconnu
ou qui prend de “soi” ;
de ce qui a raison du monde
et/ou cette influence là).

Tout repose sur la confiance.
Il faut que ça ressorte,
comme en valant la peine,
pour que ça “marche”,
ou que ça prenne de soi (que ce soit possible).

Tout repose sur l’attraction
ou sur ce qui concentre concrètement l’énergie, sur son affaire,
sinon c’est perdu,
et/ou il n’y aurait plus rien à faire ;
de plus,
ça ne leur reviendrait pas à l’esprit, comme ça.

Jouer avec ça,
pour se grandir
et non être à la hauteur,
fait que ceux qui auront bien jouer, leur coup …
ne le réaliseront pas ça,
pour renforcer concrètement leur sort,
ou convertir le monde à leur sujet, d’un côté
et de l’autre être réellement conquis,
ou perdu (puisque ça concentre réellement tout le monde,
dès que ça a raison de la majorité des énergies dans l’environnement où l’énergie se manifeste ; tout en sachant que leur limite, est le monde.
Après c’est la “fin” ou la “mort” … il n’y a plus rien ;
ça est impossible,
ça est insaisissable, et pourtant !).

Puisqu’il s’agit de ça (du temps
et de ce que le sentiment n’arrive pas encore à saisir,
sans passer par l’objet ;
être « en vie »
et non « mort »).
Il a ainsi encore ça en eux,
à découvrir,
ou ce mur à franchir,
sans perdre en énergie
à condition de le traverser ça ;
et ce n’est pas en ayant raison du monde
ou en renforçant leur sort (je)
que leur énergie arrivera à franchir,
cette barrière (limite),
du temps sans partir en live.

Déjà rien que perdre l’objet
celui qui doit leur revenir,
leur fait arracher des cris de déments,
alors que vont-ils réaliser,
en perdant la vie.
Du fait de ne pas avoir été là,
pour mourir de leur personne (pour saisir ça)
mais belle et bien renforcer leur sort (je)
dans l’idée d’un +
ou d’une “récompense”
celle qui serait la preuve d’être “unique”
et non “personne” (d’y être arrivée
dans ce qu’ils se sont alors permis
pour être en droit
prendre ce droit
et non être sans droit).

Dans le sens d’un « progrès » (d’être infini, sans fin, sans mal
et en réalité sans ça)
de « monter » personnellement
ou de « réussir » socialement parlant.

Du monde tournera ainsi autours de lui,
le propre d’être dans son ombre
(conquis et/ou à la rue)
pour révéler une figure importante,
dans l’histoire alors qui se passe.
Mais ne pas avoir réalisé ça (bien au contraire).
Là, ce qui ressort comme étant « bien »,
boit dans la coupe de la vie
se sert des autres
pour renforcer son sort,
ou puiser dans cette manne (celle qui contient l’ensemble des énergies manifestées sur terre)
et/ou épuiser la « terre » (toucher ce qui est “en vie”).
Et pour le permettre ça,
il faut juste une histoire
pour apparaître
et/ou ressortir réellement comme étant “bien” ;
faire cet effet là (être l’alpha ou le pôle -).
Et l’énergie du vivant
ne le réalisera pas ça ;
aussi bien pour ceux,
qui seront en « haut » (« bien »)
que pour ceux qui seront en « bas » (« mal » ;
tout en étant réellement « conquis » afin de ne pas empirer leur cas,
et/ou le réaliser ça ;
c’est à dire commencer à être réellement vu de travers puisque ce qui est ressorti comme étant “bien”, à converti le monde à son sujet ; il donnera le la
ou fixera la norme).

Je reconnais
que je n’ai honnêtement pas la capacité (et/ou la patience)
de faire l’ENA (en plus à l’époque,
les affaires du monde,
ne m’intéressaient pas,
jusqu’à ce que ça me touche
et ainsi que ça me concerne ;
j’ai saisi qu’il est difficile
de ne pas s’y intéresser).

C’était le cadet de mes soucis à l’époque,
et/ou j’avais autre chose à l’esprit
bien que tout soit lié (tout est lié).

Tout le mal fait (que ça vienne de soi
ou pas)
pour ressentir un “progrès”,
ressort
et ainsi retombe
sur ceux qui éprouveront du mal
ou qui ne seront plus là “demain” (ça se passe en histoire ! En vrai).

Naturellement,
j’avais du respect
pour ces gens là.
Je reconnaissais
et cela naturellement,
qu’ils étaient « responsable » ;
ou qu’ils avaient une « importance » (capacité)
que je n’avais pas.
Pour rester à ma place
ou leur laisser la place (ne pas m’en occuper,
ne pas m’en charger, ne pas m’en soucier ;
ça ne me “regardait” pas).
Je respectais ainsi l’ordre,
ou la hiérarchie (ceux qui étaient au-dessus de moi.
Non en me sentant obligé, agressé,
mais trouver ça au fond, normal,
juste ; et ainsi le permettre ça,
le légitimer. Leur donner raison ;
mon temps et énergie).

Je supportais ainsi le monde (je donnais de mon temps et de mon énergie)
ou en d’autres termes,
j’y croyais
et je trouvais ça, normal (naturel).

Il faut bien des gens en « haut »
afin de pouvoir être en « bas » (ne pas avoir à s’occuper de ça ;
de ce qui coûte).
Mais lorsque ceux qui sont censées être « responsables »
ne le sont pas tant que cela,
mais qu’ils sont là,
pour en profiter,
et/ou jouer à ça (avec ça)
tout en se servant de leur affectation (influence)
pour que les gens restent à leur place,
ou qu’ils ne le réalisent pas ça (pour rester « aux commandes »,
des « vedettes »)
là, ça fait “un peu” défaut ;
car ils sont concrètement responsables d’événements,
dont ils ne pourront pas honnêtement, le reconnaître (et/ou se l’avouer)
car pour eux, ils sont “responsables” (en “haut”) !
Vis à vis de ceux qui doivent rester “modèle”, “positif”
c’est à dire en “bas” (écraser)
sinon risquer d’être les « responsables »
de ce qu’ils vont se permettre (déclencheront) en fait
afin de continuer à ressortir en “bien”
et/ou à croire réellement en leur histoire ;
à avoir cette influence là (à prendre de la “hauteur” ; sinon ça n’irait plus,
ça va barder
et/ou ça leur échapper).
Il faut bien comprendre qu’ils prennent les mesures
qui s’imposeront à leurs esprits (ils ne le réalisent pas ça).
Ils sentent  juste ça,
s’ils prennent de l’importance
ou au contraire s’ils en perdent.
Sans en saisir le sens
ou la portée
tout en demandant la confiance
afin de renforcer encore + leur sort (ils veulent encore + “monté”)
et non être là,
pour le réaliser ça ;
ou ce qu’ils vont forcément nier
voire en jouer
pour rester à leur place (“responsables”).

Non pour que ceux qui seront concrètement en « bas » (autours, entre leurs mains)
soient conquis, ni même perdus …
mais qu’ils le réalisent ça ;
de là à récupérer le centre de gravité (le “pouvoir”)
ou ce qui a été manifestement perdu,
à ceux supposés être pourtant « responsables » (à la hauteur ou digne de confiance ; là pour défendre la vie des gens,
ce dont ils étaient responsables
et/ou qu’ils avaient la “charge” ;
de les protéger de ça).
Tout le système a été fait,
pour faire ressortir les « meilleurs »,
avec le temps !?!
Et ça !
est censé être, les meilleurs ?!

Il y a ainsi besoin d’une réforme ;
d’en tirer une leçon
si bien évidemment,
l’intérêt général,
est encore pour eux (ceux qui sont autant en “haut”, “éclairé” ou si “sage” que ça
que ceux qui sont en “bas”, “aveugle” ou “immature”)
le sens de leur fonction (affectation).
Si tel n’est pas le cas,
ça ne leur parlera alors forcément pas,
ou ça leur dira rien qui vaille.
Tout en continuant à se figurer ça
être “responsable” (“fort”) d’un côté
et être “fidèle” (“faible”) de l’autre
c’est à dire d’être là pour aider le monde
et en réalité, leur monde !

Je voudrais remettre au goût du jour,
le sens même,
d’entrer à la fonction public ;
ou d’accéder à ces fonctions (et encore plus, pour les « hauts » fonctionnaire).
Pour ceux qui deviennent « hauts » fonctionnaire et en réalité, devenir avec le temps totalement hors-sol ;
afin de pouvoir réellement rêver leurs vies,
jouer avec la vie des gens
se moquer totalement du monde et ainsi de leurs aînés ;
car ce qu’ils ont eu entre les mains,
n’est pas sorti de rien
(bien que si, dans un sens,
celui dont ils n’auront jamais conscience
en insistant dans le sens,
qui les intéresse, a).

Comme si c’était entrer dans un ordre (ou une « religion »).

Leur devoir (mission)
serait l’intérêt général.
Non telle personne,
ou telle personne,
mais l’intérêt général.
Des personnes qui remettent de l’ordre,
pour éviter les inégalités,
source d’un désordre sans nom.
Car dès que ça est permis,
sans voir le mal mais belle et bien, un intérêt
alors l’intérêt personnel (privé) prend le dessus,
sur l’intérêt général (public ; le tout, l’ensemble … ce qui uni).

Je ne parle pas là,
de communisme,
ou de communauté des biens et des personnes,
mais d’une prise de conscience,
celle que s’étendre … un peu trop (sans être critique à ce sujet mais belle et bien voir un intérêt)
ne profite pas au final,
aussi bien à ceux qui seraient “fidèles” (pour oublier le fait d’être mortel ;
leur sort)
que ceux qui seraient “modèles”.
C’est à dire à ceux qui y verraient pourtant
un « progrès » (et qui s’en défendraient le pire !).

Il est question de maturité,
de grandir.
Soit les événements qui se passent
permettront d’en tirer une leçon
pour passer à autre chose
soit ça (ce qui échappe au monde)
aura raison du monde,
pour permettre l’inacceptable,
dans l’idée d’un confort,
ou d’un mieux
qui sera la fin ;
celle qui leur a alors, échappé.

Je rappelle qu’il y a une gravité
au sens et au fait d’être en vie
celle que le sentiment génère
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien verrouiller le monde dans leur sens
pour le mettre en boîte
ou être selon eux, sans mort.

Si ça était si facile à réaliser,
ça se saurait depuis longtemps !
Donc ça se passera,
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien être en “haut”
et non en “bas”.

Dans ce sens,
il n’y a pas de responsables,
le mal règne.
Pour que chacun se défendent d’être “bien” (“unique”)
en l’état (pour qu’il y ait d’un côté,
ceux qui ressortent comme étant “modèle”
et de l’autre ceux qui ressortent comme étant “fidèle”).
ils tiennent ainsi selon eux,
à leurs vies
non pour le réaliser ça
mais le permettre !
Ça ainsi les dépasse (se passera)
ça les aura
pour être commandé (aussi bien en devenant réellement
“modèle” d’un côté
que “fidèle” de l’autre côté c’est à dire vis à vis de ceux qui doivent forcément jouer le jeu, sauver la face ou continuer à ressortir comme étant “modèle”
sinon risquer d’être mal vu).

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