La condition pour avoir un avenir ou une “chance” (d’exister, d’avoir du jeu … une influence)

La condition pour être « confiant »

La confiance provient du monde autours de soi
tout en assumant la « charge »
pour être actif (dynamique)
c’est à dire positif et non négatif (mal ou mauvais).

C’est à dire qu’une personne (un sentiment qui se figure, pense en vie)
ne réagit qu’à cela ;
qu’à ce sentiment de pouvoir
être et rester actif (normal)
avec du monde …
ou alors d’être inactif (anormal)
à l’écart de ce qui lui donne l’impression de « marcher »
et ainsi d’être une merde.
Une impression qui sera bien réel,
car les autres vivront
seront dans le monde …
tandis qu’elle sera à l’arrêt.

Tout en sachant
qu’être intégré
ne lui permettra pas d’être « bien »
car il faut se mettre en phase (changer)
pour se mettre dans le bain
et ainsi renforcer le « courant »
que le sentiment aura intégré
pour relier être (son sentiment)
et avoir (ça) en passant
par l’objet condition à son sujet
pour renforcer la dynamique de groupe.

La personne devra ainsi se borner à faire
ce qu’il y a à faire
ce qui lui “plaît”
et ainsi qu’elle comprenne ce qu’elle a à faire
pour être dedans ;
avoir confiance en elle (ou devrai-je dire, d’elle).
Sinon elle sera dérangée (mal)
concrètement dégagée.
Elle le cachera d’ailleurs aux autres
pour garder sa place
afin de ne pas avoir conscience
d’être anormal ou une merde.

Du moment que le sentiment passe par le monde
il sera question d’estime (de “soi”, de se voir, de se connaître personnellement).
Pour se renforcer personnellement (avoir confiance en soi)
et à l’inverse détruire une personne.
Et si la personne est détruite,
le sentiment ne pourra pas ressortir
de ce qui sera pour lui, une fin (un drame ; une perte d’estime sans pouvoir la retrouver).

Avant de faire partie du monde,
il y a déjà une histoire
qui permet au sentiment de ressortir
ou de tenir à lui (d’être « bien », d’être une personne).
Une notion de soi,
parce que la personne est déjà faite
(des années se sont passées).
Il est possible de trouver
normal qu’une personne soit là,
de corps et d’esprit
mais ce n’est pas non plus,
garantie ..
ou si évident que cela,
lorsque l’on se rencontre de la mécanique
pour faire ressortir un sentiment dans le temps,
pour qu’un sentiment dise je,
ou qu’il réponde ainsi à l’appel (soit actif ou mobilisé).

Il est ainsi possible d’épuiser
et de briser une personne ;
sans que cela soit réellement conscient par beaucoup de monde,
dite « responsable ».
Car le monde est devenu une variable
pour maximiser les marges
qui garantissent la « compétitivité »
des entreprises qui font tournées le monde.
Un monde qui s’évertue à être et à rester « bien »,
sans arrêt ;
c’est à dire « bien » pour les personnes
qui sont eux arrivées
à gravir les échelons
pour ne pas avoir justement cette impression
d’être une merde (d’échouer) ;
cette impression que renvoie,
que permet le système (et dont ils se servent
pour garder cette emprise que je dénonce).
Pour moi c’est de l’exploitation
sans le fouet
mais il est bien présent
malgré la suggestion d’être « libre ».

Un système qui ne révèle rien
à part de devoir « gagner » de l’argent
pour ne pas avoir le sentiment d’être une merde.
Et le fait de faire autre chose
ne changera rien ;
car la majorité est emportée par cette vague (ce « courant » qui épuise et dénature les gens au fond).
Cette vague donne l’impression de devoir son trou pour ne pas être mal ;
pour ne pas avoir le monde sur le dos
ou avoir le sentiment d’avoir «échoué » quelque part (sans pouvoir plus se l’expliquer).

La présence d’esprit,
quelque soit l’histoire
dépend réellement d’avoir du «courant »
et ainsi à percer (d’avoir une chose à faire, une vision des choses ; le propre d’être conscient des réalités du monde pour relier être, le sentiment et avoir, ça en passant par l’objet. Pour interagir avec du monde, se manifester et ainsi changer les choses, l’état d’esprit et ne pas rester inactif ou là sans rien faire … se sentir impuissant, incapable).
Et non devenir négatif à un point
que le sentiment
ne le comprendrait pas lui-même … ce qui lui arrive (disparaître, être dépassé par les événements). Car il est bien question de ça, du temps ou de cette force motrice qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité qui essaient de ressortir ou de tenir à eux, sans comprendre réellement eux-mêmes ce qui le leur permet de tenir autant à eux, de rester présent ou des gens “biens” … “à la hauteur” de leur engagement, sentiment c’est à dire en vie inconsciemment et non perdu ou désolé. Maîtriser le temps pour le moment c’est maîtriser les autres pour ne pas perdre leur influence, sentiment d’être bien (pour ne pas disparaître ; le propre d’avoir été dépassé par les événements ou ne pas avoir vu réellement les choses arriver). Le sentiment grandira soit en passant par le monde (en se figurant) et ainsi en arrêtant le temps des autres dans un sens qui lui profite personnellement (plaît). Ou alors il grandira en passant non par le monde (l’objet ou le faire) mais le temps, le propre de relier être (le sentiment) et ça (avoir) sans tomber dans ça (le propre d’être “saint” ou claire avec lui-même ; ce que le sentiment essaiera en fait d’être mais sans saisir pour autant la porté ou le sens de ce qu’il recherche dans l’idée de faire le “bien” et non le “mal”). Tout ce qu’il fait dans ce sens c’est de contrôler le monde pour ne pas perdre l’influence que je dénonce (c’est à dire le sentiment “bien” et ainsi faire ce qu’il faut pour continuer à “gagner” leur impression d’être “bien” personnellement, leur vie et non à la “perdre”. Pour sortir de ce qui serait pour eux, la fin (un drame personnel). Pour ne pas “échouer” (perdre l’influence qu’ils sont) dans leur sentiment d’être “bien” sans l’être en réalité sauf dans leur tête (impression de l’être ou de se connaître).

Et percer dans ce sens et cet esprit,
c’est en réalité, faire une chose,
projeter un objet
qui concentrera du monde
ou alors ce sera pour intégrer une histoire où des gens auront des choses à faire
qui auront l’air « positif » (d’avancer)
pour ne pas perdre le « morale » (échoué). Il est question d’être présent de corps et d’esprit (“en charge” ou “au courant”).

Il est question d’être (du sentiment)
et d’avoir (de ça) ;
c’est à dire d’une histoire
pour garder les esprits sur « terre » (qu’une personne ou que le monde ne déconne pas avec le temps).

Mais ne pas perdre personnellement le « morale »
ne révèle rien d’autre
à part des personnes dites « biens »,
et ceux qu’il faudra vaincre ou fuir
pour ne pas « tomber » ;
c’est à dire devenir semblable à ceux qui sont en réalité
la condition à leur sentiment d’être des gens “légitimes” ou “biens”
(de ne pas « tomber » ou « faillir » ; pour répondre ainsi encore d’eux et en réalité des autres … avoir cette influence là).

Or le « mal » (quel qu’il soit)
est la gravité éludée,
c’est à dire l’emprise
exercée sur le monde (sur du monde)
pour faire le plein d’essence (répondre de « soi » ; ou du moins avoir une estime , confiance en soi. Non éclairer l’autre, avoir confiance en l’autre mais exercé cette influence que je dénonce).
Pour relier être (le sentiment)
et avoir (ça) ;
pour interagir ainsi avec la matière
condition à leur sujet
sentiment d’être “bien” dans et avec le temps ; c’est à dire pouvoir raisonner (saisir ça ; le propre d’avoir raison de « soi », une notion de « soi » et ainsi de l’autre afin de pouvoir continuer à raisonner et non à débloquer)
et à résonner (pour faire vibrer le sentiment, atteindre leur cœur … avoir le sentiment d’exister) ;
relier être et avoir
et ainsi du courant.

Cette énergie noire
en passant par l’objet
est à la condition d’être
– intelligent
– manuel
– charmant
– attachant
c’est à dire d’intéresser du monde
d’établir un lien
pour être « actif » ;
et avoir ainsi du poids ou une chose à faire
pour ne pas ne plus avoir
d’aspiration et/ou d’inspiration (d’envie).

Si en revanche
le sentiment arrive à « voir » (à être)
tout en restant inactif,
alors il n’a plus besoin
d’impressionner,
de passer par du monde
de compter pour les autres
pour avoir une influence
non sur le temps
mais … le temps des autres
avec l’espoir que cela ne s’arrête pas.
Sauf que cela s’arrêtera
du fait de passer par le monde
et ainsi de retenir les gens
pour rester «confiant » certes,
c’est à dire convaincu d’être encore,
– intelligent
– manuel
– charmant
– attachant
utile ou d’être quelqu’un d’intéressant mais ne rien apporter au fond que ce qui les feront marcher pour en réalité générer (vouloir inconsciemment) un « courant » (une attache) pour ne pas disparaître ou mal tourner.

Il sera toujours question de ça
c’est le négatif (le -) en eux
nécessaire pour avoir du « courant » (“s’apprécier”, de se “voir” ou de ressortir de ce qui leur ferait de la peine).
Et être ainsi « positif »,
encore « en marche » (là “demain”).
Et pour cela il faut une histoire
pour gérer ça (avoir le pouvoir, le moyen selon eux,
de ne pas se sentir impuissant ou démuni ; le propre de faire encore impression).
Sans tomber dans ça (l’oubli)
voire devenir des bêtes
car le sentiment passe encore par le je (le monde)
pour ne pas s’oublier lui-même
c’est à dire avoir une chance
de pouvoir encore rester « à la hauteur »
de leur « engagement » (et ainsi de ça au fond ; de ce qui est au fond d’eux et qui les font marcher).
Cette impression d’être personnellement « bien »
qui coûte malgré leur sentiment
d’être « à la hauteur » de leur engagement
ou de faire le « bien ».
Et en réalité de faire ce qu’il faut
pour ne pas perdre cette influence
que je dénonce.
Une influence qui n’apporte rien
à par la matière condition à leur sujet dans le temps.
Et être ainsi là, à retenir les personnes
et les objets
pour rester au final “positifs”, au “courant” d’eux-mêmes, certes
– intelligent
– manuel
– charmant
– attachant
des gens « biens »
mais qui retiennent les choses
au lieu d’éclairer (d’apporter) ;
malgré leur sentiment d’être utile (positif voire d’aimer la vie, d’aimer les gens)
et non d’être inactif (inutile, négatif).
Les mêmes personnes qui jugeront
les personnes dites inactifs ou inutiles
afin de pouvoir se renforcer dans leur sentiment
d’être eux, combatif (actif ou utile) …
pour avoir ainsi cette influence que je dénonce.

Il y a un ascendant anormal
qui vient avec le temps,
et qui n’éclaire pas
mais qui écrase belle et bien.
Et ceux là même qui se présentent comme étant positif
exercent cette influence condition en réalité
à leur sentiment de victoire ou d’être positif (mieux que les autres) ;
sans l’être en réalité.
Et c’est la dessus que je me bats
pour les faire descendre de leur piédestal
c’est à dire sentiment d’être des gens « biens ».
S’ils savaient sur quoi ils reposent
pour se sentir avoir autant raison, et en réalité raison de ceux
qui sont mal pour avoir cette impression d’être “bien” ; raison des autres (cette emprise là).
Une emprise inconsciente
mais qui existe belle et bien.

Un sentiment exerce une influence
en fonction de l’emprise qu’il aura sur des gens
non pour les éclairer
mais belle et bien se servir d’eux
c’est à dire contrôler au fond, ça en eux ;
à se servir de ça,
sans tomber dans ça,
ce qu’ils dénonceront pour rester en dehors de ça et au final en dehors d’eux-mêmes (de ce qu’ils sont au fond).
Ils jugent ainsi,
pour rester «à la hauteur » de leur engagement ;
sentiment d’être des gens « biens ».
Pour rester en « haut »
sans l’être pour autant
sauf dans leurs têtes (impression d’être “bien”).

Ils sont pour ne pas perdre leur place (affection)
ou ascendant (le pouvoir).
Sauf que ressortir dans ce sens
et cet esprit n’aide pas
il convertira au contraire les gens
car c’est en réalité la condition à leur sentiment d’être « bien »
et de pouvoir le rester dans le temps.
Il est bien question de pouvoir ressortir
de ce qui tue en réalité (c’est à dire du temps ; non du temps
celui que le sentiment se figure avoir
pour le prendre et ne pas être pessimiste à son sujet …
mais le temps celui qui permet d’être belle et bien présent
de corps et d’esprit. C’est à dire incarné,
les deux pieds sur « terre » ou alors droit devant).

Si la personne supporte mal l’échec
après s’être lancé ou y avoir cru …
quand sera t-il en perdant la vie (ce qui est tout sauf une impression) ?

Le je
l’ego
ou le sujet qui permet au sentiment d’évoluer dans la matière condition à son sujet dans le temps c’est à dire de rester concentrer sur ce qui lui profite personnellement
est la « terre » celle là même qui concentre et place les esprits sur “terre”. Pour faire un monde (les sentiments ont ainsi une chose à faire, ils projettent un objet … reconnaissent quelque chose pour être selon eux “bien” et non “mal”, “perdu” ou “inactif”).

La « terre » est cette énergie noire ;
c’est à dire autant l’ancre que l’encre de leur vie (impression d’être « bien » ou leur « jouet »). Le propre d’avoir une histoire qui « marche » pour ne pas « tomber » ; c’est à dire perdre l’influence qu’ils ont eu jusque là pour tenir ça éloigné d’eux ; d’être « mal » (et ainsi de gérer ce qu’ils se sont « chargés » de faire pour être selon eux, « bien » et non « tomber»).
Il sera toujours question de gravité
celle qui génère un je,
et celle qui la tue au fond.

Le temps aura aussi bien raison
des esprits et des corps
malgré l’histoire ou l’influence
qu’ils auront pour se convaincre du contraire (ce concentrer sur et dans ce qui leur profite pour le moment ou plaît).
Le sentiment cherche ainsi à faire une chose
qui lui permettra
d’être le plus intelligent
le plus manuel
le plus charmant
le plus attachant
pour ne pas perdre selon lui,
la vie (cette influence que je dénonce …
car elle n’éclaire pas
mais oblige à suivre un « courant »
qui fera tout ensuite pour ne pas se sentir perdu
pour se préserver ainsi du mal
d’une perte ou d’une fin).
Sauf que le je ou l’histoire
quel qu’il soit
pour se faire « marcher »
coûte malgré leur sentiment
d’être « bien » ;
et non devenir comme ils dénonceront inconsciemment
pour garder le “morale” (sans l’être pour autant), c’est à dire la condition à leur « succès », selon eux (et ainsi en un sens, le « pouvoir »).

Le « succès » dans ce sens
impose, oblige de captiver du monde
car c’est la condition à leur sentiment
de « pouvoir », de ne pas « mourir » ou devenir grave (pour contrôler ainsi leur environnement affectif ou ce qui leur est « cher » sans le reconnaître mais bien le prendre ; ce qui est en réalité la condition pour encore dire je, ressortir … croire en eux et non disparaître).

Il est question aussi bien de ce besoin
d’être et de rester quelqu’un de “bien” (“fort”)
que celui d’être quelqu’un de “mal” (de se relâcher).
Mais ils tiennent tellement à leur image
qu’ils le font en réalité inconsciemment (sans le voir eux-mêmes)
ou alors dans le dos
pour ne pas avoir le sentiment d’échouer ;
d’être une merde.
Le propre d’avoir une histoire,
qui leur sont propre,
non pour éclairer (être honnête)
mais pour captiver du monde
chacun à leur manière
et se battre ainsi contre la fin ou l’échec ;
c’est à dire le « bien », contre le « mal » (c’est l’envie de vivre)
ou
le « mal » contre le « bien » (c’est la peur de mourir).
Et cela arrive lorsque le sentiment
est encore attaché à sa 1er impression psychique (peau ou « à la vie »).
Le propre d’avoir peur de lui-même ou pour lui-même (pour sa peau) ;
ou du monde pour rester à l’écart d’eux-mêmes,
de ce qu’ils doivent découvrir
à condition de mourir de leur personne (sujet)
sans l’être pour autant affecté (être sans repos ou support).
Sauf que pour cela il faudrait tenir plus à la vie (à la vérité, à se découvrir)
qu’à sauver les apparences c’est à dire à leur je
et forcément à leur ego (à sortir personnellement de l’ordinaire pour se préserver de ça ; d’une perte d’influence, de “contrôle” et ainsi d’une “chute”).

Sauf que tenir à soi,
sans passer par le monde
demande un peu plus que de devoir faire preuve
de volonté et/ou d’affection.

Lorsqu’il s’agit de soi
ou du temps
il n’est plus question
d’être
– intelligent
– manuel
– charmant
– attachant
… d’être utile voire de devenir un repère (ordre) pour les autres (… de tenir)
mais de voir les choses en face ;
le propre de pouvoir être « courant » (d’être, de ressortir)
sans passer par le monde
et ainsi se figurer.

La vie est une procession pour changer d’état.
Pour être
– de vie (au « courant » de cela et non de ça)
– « bien »
– « mal »
– neutre
– sans vie
– sans âme

Il est question de « soi » (d’être)
et de ça (d’avoir),
pour ressortir dans un sens
et voir ainsi une personne être au « courant »
de ce qu’elle aura à faire
pour ne pas disparaître dans sa tête ;
ou alors déconné.
Et ainsi de faire une chose
qui permettra au sentiment
de ressortir
le temps de pouvoir le faire
et surtout de ne pas perdre l’influence
qu’il a eu jusque là ;
pour ne pas s’oublier ou se perdre (rester « bien » , continuer à se suivre dans sa tête, à avoir à faire).
Et ainsi continuer à répondre de lui,
pour ne pas mourir ou se perdre dans sa tête.
Et ce sentiment celui de ne pas mourir (de perdre la vie ou d’ « échouer »)
fait qu’avec le temps,
la personne déconnera, tournera mal
et cela sans même le comprendre elle-même
aussi bien de son vivant
que de sa mort (le propre d’avoir un esprit mais plus de corps … de fond ; le “courant” continuera dans le même esprit, la même matière pour rester dans son sujet, “en vie”, “bien” sans l’être  du fait de ne plus avoir de corps et ainsi de fond ; le propre de se faire marcher).

Dans la vie (le monde des « vivants »)
et dans le temps un peu moins vivants
il y a autant de sentiments qui se figurent être « bien », sans l’être en réalité
…. mais allez le leur expliquer
surtout pour ceux qui n’ont plus de corps ;
un corps qui est censé les affecter
pour changer leur état d’esprit, sentiment d’être bien (et ainsi de pouvoir encore le voir, c’est à dire changer d’idées ou d’affection). Pour toucher une personne dans sa tête, c’est à dire qui s’est attaché à faire pour rester “bien”, ce n’est pas si simple car il faut qu’elle reste “au courant” d’elle-même. Et ainsi la déplacer dans le temps en la ramenant à l’essentiel et ainsi avoir une main sur être (son sentiment) et la chose qui viendra à elle (ça) pour l’éclairer et non l’écraser ou alors la contrôler (remplacer dans ce que le sentiment doit saisir de son vivant).

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