La célébrité

C’est très intéressant,
de voir le comportement des gens, face au « succès » (à l’idée que c’est « bien », une « chance »).

C’est à dire que cela reste polie ou conviviale lorsque tout le monde est au même niveau
et là, d’un coup … dès qu’une tête sort du lot, l’ambiance est à couteau tiré.

La vie d’une personne fait ainsi partie du monde.
Et ne plus être sans rien ou de devoir faire ses preuves (sa vie).
Le « succès » étant la manifestation (selon elle)
que la preuve est faite.
Qu’elles sont « biens » du fait d’être reconnues (ou populaires).
Pour passer de l’ombre à la « lumière ».
L’ombre étant la notion de rien
et la « lumière » la notion de tout (de tout avoir ; et pour cela il suffit de trouver un objet qui captive, prend du temps et de l’énergie des gens et ainsi de cette manne des énergies manifestées dans la densité, inconscientes de leur âme du fait d’être là pour faire aussi leur vie et pas de mal, selon elles).

La notion de rien, d’être personne (de l’ombre)
à celle d’être enfin reconnu,
quelqu’un (de la “lumière”) ;
de faire partie du monde ; et je rappelle que la raison d’être du monde … est le résultat d’avoir vu le bien dans le mal).

Et ceux qui voient une personne réussir
forcément cela leur déplaîent parce qu’ils sont effectivement jaloux.
Mais jaloux de ce qui n’est pas plus une « réussite » qu’un « échec » en étant sans « succès ».
Pour ressentir ainsi une ombre qui plane sur eux, au-dessus d’eux pour se sentir déjà amoindri, en dessous de tout ou comme un merde (… c’est à dire déjà la fin et ainsi leur mort).
C’est à dire que cela fait miroir à ce qui devient un échec pour eux (du fait de le vivre ; car la vie d’une personne qui leur été semblable à un moment, a projeté un objet, une intention qui a marché dans le temps. C’est à dire captivé du monde.
Leur échec permettant ainsi à une personne
de ne plus être personne mais reconnue.
C’est comme cela que le monde fonctionne.
Le monde a faim de vie. Ou plutôt devrai-je dire la “lumière” a faim de vie.
Autant que peut l’être un corps incarné
sinon il serait sans vie (sans conscience d’être, d’exister sans objet, du fait de passer par le monde ou la suggestion d’être le monde ; leur vie, c’est à dire que la vie leur appartient .. qu’elles ont toute la vie devant elles.)

La vie en la personne qui fait partie désormais du monde
n’est plus personne ou sans rien (elle a une preuve du fait de passer par le monde, elle est donc plus affecté mais en esprit ; une conscience figurée qui passe par le monde … la suggestion d’être le monde. Et c’est ainsi qu’avec le temps, elle est de, sans ou contre la vie).
Une fois dans l’objet, elle n’a plus qu’à échapper à l’idée d’une fin.
À avoir de la «chance » ou alors dans son esprit de le mériter (de travailler pour cela).

Et la vie en la personne qui repose désormais sur le monde
fera tout ensuite, pour rester connu (échapper à l’idée d’une fin).
Pour devenir mémorable.
Son action aura été non de relever les choses (de réfléchir à cela)
de relever le niveau, le sens de la vie … mais d’en profiter.
Et non, de relever le monde
mais de s’afficher afin de pouvoir avoir une vie « meilleure » ;
c’est à dire « un peu » de cette manne
que représente le monde ou l’ensemble des énergies encore manifestées dans la densité.

Et c’est en quoi s’applique la vie en la personne.

Si tout le monde est comme elle, c’est à dire sans rien alors cela va
elle ne se sent pas personnellement menacé.
Mais si les autres « réussissent » dans la vie (dans ce que la vie, en ce qui leur figure être leur vie, “chance”)
alors les uns se figure “réussir” et les autres restent sur le carreau (dans l’ombre de leur « réussite », le propre de la société capitaliste ou des « lumières »).
Et c’est l’esprit non de la vie mais des « lumières ».
celui de devoir faire sa vie (dépendre de je puis de l’ego)
et puis ensuite protéger son capital.

C’est à dire de devoir projeté dans la densité
un objet qui catalyse le temps et l’énergie des gens (inconscientes de leurs âmes)
pour ne pas se sentir échouer dans la vie (rater le train, celui de la vie qui avancera sinon sans eux).
Le propre de devoir en profiter le temps de pouvoir encore le faire ;
et ensuite tant pis pour les autres.

La jalousie n’est pas de la jalousie à proprement parlé
mais la manifestation que ceux qui n’ont rien, qui ressente une ombre, une fin plané sur eux (un poids).
Pour devenir l’ombre ou la condition à leur « réussite », dans le sens et l’esprit d’avoir le droit aux « lumières », au « succès » et ainsi au « bonheur ».
Et ainsi dépendre du fait de garder leur “succès”
et ainsi les gens à l’écart du monde ;
dans l’ombre (du mal), de leur “réussite”.
Pour ne pas s’inquiéter pour leur personne,
du fait de reposer sur le monde (d’en faire partie).
Le monde étant permis par l’ombre de leur « réussite » (« lumières ») ; l’échec et la mort (l’occultisme ou la négation de la vie).

Un échec qui devra être vécu pour que d’autres se sentent « bien » ou « réussir » socialement (faire partie du monde et non d’avoir « raté » leurs vies, leur “chance”).
Pour cristalliser leur sentiment d’être plutôt « bien » personnellement
du fait que les choses tournent autours d’eux.
Le propre de figer les choses pour que d’autre se sentent mal.
Puisque c’est la condition à leur “succès”
Pas de “lumière” sans ombre
Pas de “succès” sans échec
Pas de début sans fin.

Non pour révéler la vie,
mais leur personne.
Une personne qui repose sur l’objet.
Un objet qui les ont fait connaître (sortir de l’ordinaire).
Mais au-delà il y a personne ;
à part une animation
qui a pris la vie des gens à partie
pour témoigner de leur « succès » (leur permettre de s’afficher du que les gens ont témoigné de leur affection … c’est à dire d’avoir adhérer à l’objet qui a été projeté ; manière inconsciente de pouvoir formaliser le monde, les choses dans un sens qui plaît inconsciemment à la vie. Une vie qui se figure le monde à défaut de le saisir au delà et en deçà de ce qui est projeté. De ce qu’elles pensent réaliser).

Un « succès » qui ne révèle pas les choses
mais renforce l’idée que dans la vie soit
tu te fais connaître dans la vie
soit tu es cuit.
Pour seule alternative au sens et au fait d’être humain.
C’est tout de même fort !

Je ne dis pas aux gens jaloux qu’ils ont raison d’être jaloux…
Mais je ne dis pas non plus que ceux qui ont le sentiment d’avoir réussi dans la vie du fait d’avoir « réussi » à se faire connaître personnellement, que c’est bien pour autant (la solution au fait d’être en vie). Du fait de prendre « un peu » des gens, pour profiter de la vie (et non l’éclairer). C’est à dire prendre des gens pour avoir le sentiment … personnellement de plutôt bien marcher (et ne pas voir le mal en cela. Concrètement ne pas chercher à comprendre du fait d’être perso … plutôt bien dans la vie ; et ainsi à ne pas voir plus loin que le bout de leur nez ou intérêt personnel).

Dans la vie,
ou la projection (l’idée de l’être) ; une manifestation qui essaie de rendre les choses tangible sans le saisir au delà de l’objet. Un objet qui demande à tuer, c’est à dire que l’échec soit incarné, vécu (un sacrifice rituel sur l’autel d’une vanité) afin de pouvoir tendre vers la “lumière” de l’ego.
– soit la vie en la personne devient égoïste pour que sa vie repose sur son « succès » (c’est à dire que le monde continue à, le leur témoigner pour rester solidaire avec eux-mêmes)
– soit la vie en la personne devient non invisible ou personne mais honnête et consciente de son âme. Pour ne plus avoir besoin du je, et encore moins de l’ego pour relier les choses et ainsi de passer par le monde. Pour faire la part des choses, relier être et avoir … au delà de n’importe quel objet pour catalyser son concentrer l’énergie des tous les êtres pensants ou animés. Le contraire du sens qui est reconnu ou appliquer aujourd’hui. C’est à dire de l’objet des “lumière”, qui est de sortir de l’ordinaire en continuant à reposer sur le monde non pour le relever, révéler les choses mais posséder le monde. Concrètement retenir la vie dans une réalité qui continue à leur profiter personnellement en étant en vie ou sans vie ; enveloppe physique … à se faire marcher).

Tout en sachant qu’il n’y a pas plus de «réussite » que « d’échec », seulement des occasions de se manifester dans ce qui leur parlera personnellement pour :
-soit aller vers l’ego et le paraître (pour reposer sa conscience sur le monde, et prendre de cette manne, puiser dans ce réserver celle des énergies manifestées dans la densité, inconscientes d’elles-mêmes)
– soit saisir leur âme de leur vivant. C’est à dire du temps celui projeté, et manifesté du fait de l’incarner (de le vivre). Et ainsi du temps perdu pour devenir quelqu’un et non être sans rien (selon elle). Dans ce que la vie en la personne projette et ainsi qu’elle perd pour ne pas se retrouver sans rien ; et l’incarner, le vivre. Le vivre pour être ainsi l’ombre de la « lumière » de ceux qui font parti du monde et qui ont « réussi » leur vie (réussi à arrêter le temps dans un sens qui leur profite personnellement ; qui captive le monde ; l’objet des “lumières” en l’argent, la gloire, la facilité de la vie ou du quotidien en passant par la technologie … ).

La vie en la personne fait ainsi preuve d’affection au 1er instant de sa vie (de la projection de l’idée d’être sa vie, sa place dans l’existence et ainsi dans le monde).
Le monde étant l’objet (la “lumière”, la notion de tout permis par ce réservoir des énergies manifestées dans la densité, c’est à dire tous les je). Et l’ombre sera le fond de l’histoire pour relier les choses et ainsi consolider les choses … se sera le cours du temps. L’ombre étant le yin, l’alpha, le temps, le fond. Le fond de l’histoire qui permettra à l’objet d’apparaître à la “lumière” (à sortir de l’absolu, c’est à dire du temps sans esprit, forme ou objet).

La vie en la personne fait preuve d’esprit pour se figuré, être une conscience figurée (loin de l’essentiel ou de la vie en soi).
Et désormais par le biais de la technologie … transfigurer la vie en la personne (pour être alors, contre la vie en soi).

À mon sens ce qui vient à l’esprit d’une personne, provient soit du diable c’est à dire de la suggestion de pouvoir sortir de l’ordinaire de là, à ne plus connaître de “mal” ou à échapper à l’idée d’une fin.
Soit de l’essentiel pour ne plus être arrêté, scotché par l’idée de devoir faire sa vie, d’un pouvoir, droit sur la vie (attiré par le monde du fait d’en avoir saisi son objet ou son esprit ; malgré la suggestion d’un “gain” ou de pouvoir être personnellement “bien”). C’est à dire de faire le “bien”, ou suffisamment impression pour ne plus avoir le sentiment d’être sans rien et voir la vie en la personne s’animer dans cet esprit là, concrètement des événements se manifester pour en avoir la preuve de son mérite personnellement (avoir la preuve d’exister) et ainsi en incarner le fait. Et pour cela coûte cher en vie, car leur réussite causera la mort et l’échec pour rester convaincu par leur entreprise, c’est à dire de rester dans l’ego ou continuer à se reposer sur le monde (dans l’idée que c’est dans leur droit et qu’il n’y a pas de mal à cela).

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