La base du commerce (“marcher”)

La condition pour avoir un avenir ?
Avoir une chose,
que les autres n’ont pas,
et non dont ils dépendent au fond,
mais qu’ils dépendront
pour continuer à s’appartenir
ou à “marcher” du fait que ça les a eu.
Ils profitent ainsi,
à ceux qui se moquent bien d’eux,
que ça les renforce.
Ils ont la main ! et ainsi le droit !).

Pour être vendeur (vendre)
il faut faire une chose
qui fasse envie
sinon il n’y a alors
… plus d’avenir,
ou plus rien à faire !

Se donner du mal,
pour être réellement brillant, intéressant
du fait de se découvrir.
Et non être obligé,
de faire du mal,
pour se couvrir !
Se couvrir,
pour ça ne risque pas
de se retourner contre “soi” (l’esprit qui aura
cette influence là).
Et garder ainsi la main (le sourire)
jusque ça (les autres) lui échappe.

Faire du mal,
non forcément
en en ayant conscience
mais croire réellement en leur histoire.
Pour avoir ainsi raison des autres (cette influence là,
cet esprit là).
Et être là alors,
pour jouer réellement à ça !
Ils doivent sauver la face …
car leur sort (sentiment d’être « bien »)
est en jeu !
L’objectif,
pour un sentiment qui se figure encore ça,
n’est pas de se découvrir,
… d’avancer sur le fait d’être sur “terre”
mais belle et bien de faire plier les choses dans leur sens
dans l’idée « d’avancer ».
À condition d’avoir de l’avenir
et ainsi d’avoir raison des autres (leur peau … les convertir, salir ou les voir bien abattu ; embêter)
Si ça ne “marche” pas
ça va les déranger dans leurs têtes
pour continuer à tenir à “eux” (à ce qu’ils ont dans le cœur)
Et non être là, alors …
pour reconnaître ça.
C’est à dire ce qui pourrait nuire à leur image,
et/ou à leur porte-feuille.
Je rappelle que le confort qu’ils ont
provient du fait d’avoir cette influence là,
ou pris le “dessus”.
Ils n’ont pas conscience de ça
mais raison du monde.
Les gens sont alors converti ;
le propre de ne plus voir le mal
ou s’opposer à leur entreprise
pour être alors, super « bien ».
C’est à dire au -centre-
ou concentré à ce qui ne regarde qu’eux
ou à ce qui leur renvoie réellement l’idée d’une “coupe”
ou d’un “trophée”.
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien avoir conscience,
que ça peut durer,
et cela sans fin.
Et non alors,
avoir rompu le sort
ou le charme (leur faire du “mal” ;
les faire “redescendre”).

Sauf qu’il s’agit de ça,
du temps.
Et ça ne s’achète pas
malgré leur quotidien,
pour croire en leur histoire.

Avoir raison des autres,
ce n’est pas avoir raison de ça
mais belle et bien avoir une influence,
qui est la négation,
à ce qu’il aurait dû pourtant réalisé,
et non louer (attendre ça des autres ;
de la vie sur « terre »).

Moi, le mal
ma peine
ou la difficulté qui a été la mienne,
m’a permis de le réaliser, ça.
Mais avant de traverser ça,
je n’arrivais pas à le saisir
…. d’où venait,
ma peine.
Et ainsi à qui elle profitait !
… et pas à moi, en l’état actuel des choses ;
tout en sachant que ça n’est pas au fond mon souhait.

J’avais conscience que quoi que j’ai,
pour faire encore le lien,
entre mon sentiment,
et ça, le temps
en passant par l’objet (ou le faire)
ça m’aurait échappé.

Il était ainsi question de ça,
d’à-venir,
du « dehors »,
ou de ce que reconnaissait les autres,
pour renforcer concrètement leur sort,
ou avoir le sentiment d’exister,
de compter ..
dans le sens de « monter »,
à condition que les autres leur revienne
et non que ça (les autres)
leur échappe ;
sinon avoir réellement le sentiment,
d’être une merde (d’être finie).

Avoir ça sur le dos,
c’est éprouver du mal,
c’est avoir mal
et/ou de la peine ;
et le sentiment devra traverser les choses,
ça,
en l’état (c’est à dire les apparences projetées par les autres,
pour que ça,
ce qu’ils permettent …
ne leur échappe pas
mais belle et bien revienne au final)
pour changer d’état,
réaliser ça.

À mon sens,
il n’y a que ça (le temps)
qui permette au sentiment d’avoir cette démarche,
ou de changer d’état (sinon il est arrêté,
voire mort ; non pour le réaliser ça,
mais avoir réellement le sentiment de devoir se refaire,
et ainsi d’être mort).
Il y a une pression telle,
qu’il sera obligé de réaliser ça
ou alors s’en est fini de lui.
Il s’agit de ça,
du temps
et ainsi de son sort (ressort)
… ou de l’ensemble (du tout).

Un sentiment, peut rien faire contre ça !
Ça le suivra
tout le long de son cheminement,
et ainsi de sa réflexion ;
ça le travaillera au corps.
Pour être encore « dedans »,
et non sans ressort.
Et être réellement « mal »
… sans avoir réalisé ça (ou avoir avancé
au sujet du fait d’être « en vie »
et/ou sur « terre »).

Du moment de dire je,
il y aura une petite mort (fin).
Et cette idéologie,
celle de devoir devenir une vedette,
et/ou de se faire de l’argent,
pour ne pas avoir ça sur le dos,
c’est à dire avoir le sentiment d’être fini
cette pression
ou le regard des autres … sentiments,
qui se figurent réellement avancer (à ce sujet)
en se faisant un nom et/ou un paquet de blé.
Senti-ments qui se manifestent dans la densité,
pour que chacun ait raison au final de l’Autre,
en se servant des autres,
pour ne pas être dans la dure (avoir rien du tout)
mais réaliser que ça est possible.
Le propre de s’être remis,
d’avoir enfin pris le dessus ou raison du monde ! Et non de ça !
Une personne (pour dire je !)
pour s’appartenir,
elle doit tenir à quelque chose,
ou faire une chose,
qui lui profitera
sinon elle n’est plus là « demain »
ou elle ne sera plus « sûr » de rien (ça lui échappera).

Ça étant le pôle –
c’est à dire l’objet,
qui concentrera l’énergie sur son affaire ;
au-delà
et en deçà,
il y a rien
malgré le monde autours,
pour que le sentiment croit encore en son histoire (« pouvoir », « savoir »).

Il y a deux états :
celui d’être solide (« sûr » de soi)
et celui de réellement douter de soi,
de là à disparaître.

Il s’agit concrètement de ça (du temps)
et de soi (d’énergie).
Et l’énergie doit se concentrer sur une chose,
qui aura raison du monde.
Et si elle perd l’objet condition à son sujet,
alors s’en est fini d’elle.
Non en ayant saisi ça,
mais perdu la main
ou plus du tout,
raison du monde (faire de l’effet).

Renforcer son sort,
c’est être au -centre- (et/ou en « haut »)
d’un mouvement,
non pour le réaliser ça
mais belle et bien pouvoir
profiter de la vue (vie).

Ne faites pas de mal.

Ça suit le sentiment.

Dans ce sens c’est sans fin.

Pour vous « en sortir »,
vous devrez avoir raison des autres.
Sinon ça vous rattrapera
pour vous bouffer (avoir) ;
ce que vous penserez faire,
pour vous en sortir!
se retournera contre vous (
Le « mal » est seulement un levier,
c’est à dire le moyen pour mettre ça (les autres)
en boîte (ressortir).
Pour sentir une « force »,
une « confiance »,
qui provient de ça (du mal fait!).

Le sentiment
(qui se figure encore ça)
est incapable d’être (de ressortir de ça)
sans qu’il y ait une histoire,
pour convertir, salir ou abattre.

Tel est le ressort de ça.

Le mal,
que j’ai eu,
a fait que je devais avoir raison de ça.
Et ainsi de ceux qui se donnent réellement du mal,
pour « réussir »,
dans ce qu’ils se figurent être la vie (leur revenir ;
pour que ça, les autres, ne leur échappe pas,
mais belle et bien profite).
Et ainsi être là sur « terre »,
non pour le réaliser ça,
mais devoir s’exécuter,
devoir suivre le mouvement
c’est à dire le dieu argent
et/ou leur sentiment de devoir devenir une vedette
pour s’en sortir.
Sinon être « mal » (dans le dure).

Une personne recherche inconsciemment ça ;
ce ressort.
Celui où tout devient réellement possible (facile !).
Pour ne plus commander,
ou/ou être commandé ;
c’est à dire ressentir ça (cette pesanteur, cette charge).

Un peu lorsqu’une personne fait une chose,
de là à s’appesantir dessus (ça a raison d’elle, ça l’intéresse !)
et non être là pour survoler le sujet,
qui a raison d’elle.
Et pour cela,
pour être réellement « dedans »
faire l’affaire …
elle devra saisir ça
son affaire (le centre ;
c’est à dire cette notion d’avoir).
Pour s’en « charger » (être au -centre-
ou être proche …
de ce qui retient, exploite, possède,
c’est à dire concentre l’énergie sur son affaire ;
qui arrête les sentiments,
de là à prendre de leur temps (importance)
et leur énergie (affection).
Suivre le mouvement,
ce qui polarise le monde,
sinon la personne
est incapable de s’appartenir.

Et pour se mettre dedans,
elle devra y réfléchir ;
en saisir l’esprit (et au sujet de ça,
ça décape!).

Le sentiment devra saisir la « charge » ;
cette notion d’avoir
qui provient de ça.
Ça est tout et rien
ou ce qui prend forme.
Ça est seulement
ce que le sentiment projette
pour que ça lui revienne.
Et non que ça risque de lui échapper
… dans le temps celui qu’il permet
et qui lui permet de se « connaître » (de se connecter à ça).
Ça devient ainsi concret (possible)
c’est à dire … une matière dont le sentiment arrive à se « charger » (« soulever »)
du fait d’être réellement dedans
ou d’en avoir réellement saisi le sens (l’esprit).
Pour être encore au “courant” ;
c’est à dire “dedans” et/ou “avec” (faire l’affaire
ou pouvoir “s’en charger”).

Avancer et/ou soulever …
Il sera toujours question d’en avoir l’esprit
et/ou d’en avoir saisi le sens ;
du pourquoi de la chose.

Et le pourquoi des choses,
sera toujours pour permettre au sentiment de ressortir de ça
et/ou « d’évoluer »
c’est à dire de gravité dans le milieu qui est devenu concrètement,
son affaire (sort).
Il sera ensuite là non pour réaliser ça,
mais belle et bien renforcer son sort (son je)
et non que ce soit déjà fini pour lui.

Le sentiment doit inconsciemment,
« s’en sortir » dans ce qu’il génère
pour que ça aille pour lui (ça concentre l’énergie sur son affaire ; ça concentre l’énergie !!)
ou que sa vie soit réellement « génial ».
Le propre d’être populaire,
non pour le réaliser ça (avoir cette démarche)
mais belle et bien avoir raison des autres (la main ou
cette main).

Moi,
j’ai essayé de faire sans.
Afin de saisir ça,
la gravité (cette charge)
sans me figurer.
Dans l’autre sens (en se figurant ça à mort)
ce sera pour être « bien » personnellement.
Et il ne faut plus alors,
avoir d’état d’âme
ou être réellement prêt à tout,
pour « s’en sortir ».
Et si elle n’y arrive pas,
dans ce qu’elle permet,
la personne sera réellement désolé.
Elle aura du mal,
ça sur le dos,
c’est à dire toutes les peines du monde.
Non pour réaliser ça,
mais réellement essayer de se refaire ;
réellement de se vendre
sinon s’en est fini … concrètement d’elle (Game over !).

C’en sera fini d’elle,
non parce que c’est nécessaire,
mais nécessaire à ceux qui ont la main
et ainsi qui en ont l’occasion.
Ils sont en « haut » !
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien prendre le droit,
ce droit !
Celui d’être “responsable”,
d’événements
pour garder concrètement la « main »,
ou avoir encore « confiance » en eux.
Et en réalité,
avoir cette influence là,
ou être devenu comme ça.

Moi il m’a fallu + de 40 ans,
pour traverser cet écran de fumé
ou cette chape de plomb.
Celle qui nous retient dans notre sentiment (affaire)
ou qui nous permet de nous définir, en tant que personne !
Et être en réalité sacrifié sur l’autel de ceux,
qui prennent ce droit
afin d’avoir non ça à l’esprit,
mais de la matière.
C’est à dire les autres entre leurs mains
dans l’idée d’être « brillants »,
ou de réfléchir à ça et en réalité,
réfléchir à leur avenir (à ce qu’ils ne mesurent même pas !).
Pour réfléchir à ça,
à leur avenir,
et ainsi au moyen
que le monde (ça)
puisse leur revenir.

J’avais ainsi de la matière ;
c’était mon sort.
Mon sentiment,
pour m’en sortir !
ou en sortir quelque chose de tout ça ;
de cet état de fait.
Non pour me refaire,
c’est à dire en tirer profit !
mais en saisir le sens,
et ainsi, l’esprit (pour me connecté à ça
sans passer par l’objet).
Et avoir dû alors,
aller au fond des choses.
pour réaliser ça
ou ce rien.
Celui qui a été le mien,
pour que d’autres puissent se figurer être “monté”
… avoir tout,
ou être “mieux”
vis à vis de ceux qui ont rien
ou qui sont “mal”.

S’ils sont “montés”
c’est qu’ils le valent “bien” (ils prennent ainsi ce droit,
pour adhérer réellement à ça !).
Ce rien (cette histoire)
permet concrètement de faire changer les gens,
sans être découvert (arrêter) pour ça,
mais au contraire être loué (félicité).

Ce rien permet d’avoir la main,
cette main …
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien pouvoir encore + profiter de la vue,
tout en étant sur « terre » (ou mortel).

Ne faites pas de mal.
Ça vous suivra.

Il faut que ce soit juste.
Non juste,
dans le sens que c’est nécessaire,
afin ne pas être désolé, personnellement
mais pour mourir de sa personne !
Juste afin de pouvoir réaliser ça,
avoir cette démarche ;
celle de mourir de sa personne,
sans que ce soit mal,
ou injuste.
Et ça tue ! (fais mal).

Et si j’ai douillé  …
afin de pouvoir réaliser ça
alors je n’en parle pas,
pour ceux qui ont tout fait,
et qui font tout,
pour « réussir »,
dans ce qu’ils permettent,
ou ce qu’ils se figurent réellement être la vie.
La vie doit leur revenir dans ce sens.
Pour que ça ne risque pas de leur échapper.
C’est réellement leur sentiment,
ou ce qu’il leur faut faire (être)
pour être « normal »
ou « en phase »
avec ce qui a raison du monde
(et non de ça ;
avoir fait ce pas,
ou avoir eu cette démarche).

La gravité,
la charge de ça !
Je me demande comment j’ai pu le traverser, ça.

Ça tue,
il n’y aucune raison d’être à ça,
sauf bouffer,
prendre le temps et l’énergie (gober)
afin de renforcer,
ce qui a alors la main,
une prise
et ainsi encore ! raison du monde (être comme ça,
voire ça en l’état).

Dans ce sens,
… pour être réellement « bien »
ou « sûr » de leur affaire (de ce qui les a)
il leur faut faire du mal,
il faut que ça (les autres) leur profite
pour que ça aille encore “mieux”
et ainsi que ça ait encore une influence,
dans le temps
et ainsi sur leur sentiment ;
qui ne réalisera pas ça,
mais qui fera belle et bien,
tout ce qui sera en leur pouvoir,
pour renforcer concrètement leur sort
(c’est à dire renforcer leur sentiment d’être « bien » en l’état ;
sauf qu’en l’état, c’est mortel!).

Vous devrez assumer,
ce que vous aurez fait.
Vous devrez vous découvrir.

Au début de votre projection,
c’est à dire de l’idée d’être votre vie (de vous appartenir) vous vous chargerez de choses,
sans réellement y réfléchir
ou réellement réfléchir aux conséquences (c’est comme ça, point barre!).
Vous ne réfléchirez pas réellement à ça,
aux conséquence de vos actes,
sauf pour que puisse améliorer votre ordinaire.
Et non alors éprouver du mal (de la peine ; et là ça vous parle).
Mais au-delà et en deçà de cette question …
celle qui vous sera forcément personnelle,
ça vous dépassera réellement,
et ainsi ça ne vous regarde pas, au final ! (reviendra pas !).
Tout en attendant que ça aille pour vous
et ainsi que d’autres, s’en « chargent » !

Et ! Le temps passera …
comme ça ;
en ayant réellement cette mentalité.
Or à la fin de votre projection (histoire)
dans ce sens là,
ou avec cet esprit là,
vous n’aurez plus concrètement de temps (ça)
et ainsi d’énergie (de quoi
ou raison des autres).
Ça alors vous échappe,
pour renforcer alors ceux qui ont,
pris le dessus ou
« gagné » ; eu raison.
Du fait d’être encore “en vie”
et pas “vous” (ils ont ainsi raison et pas vous !).

Vous devrez passer par ça,
par là ;
reconnaître ça.
Ce que vous ne ferez pas,
du fait que ça n’a jamais été votre démarche (affaire) ;
au contraire !
Pour vous le “bien”
est dans le sens,
de renforcer votre sort.
Et ainsi de ne pas perdre la main
sur ce qui vous regarde personnellement
pour être encore là “demain”
ou vous fixez dans ce que vous vous figurez être la vie.
Pour que ce vous revienne
et ainsi que ça vous plaise encore.

Je peux garantir,
que posez un « genou à terre »,
pour avouer,
se découvrir
se dévoiler
… ça vous sera réellement impossible,
car ça vous est réellement, sorti de l’esprit
(ça vous échappe ;
… et donc ça ne vous parle même pas,
ou ça ne vous dit plus rien !
vous le vivrez alors,
permettrez).
Et pour ne plus avoir “mal”,
pour ne plus avoir “peur” (de ce que vous déclenchez pour croire encore en votre histoire)
vous agirez non pour le réaliser ça,
mais belle et bien vous refaire
si vous perdez la main.
Et ainsi empirer votre cas,
malgré la « confiance » que vous aurez
si vous arrivez à vos fins (à avoir raison des autres,
et non alors de ça).

Il s’agit du monde,
du temps.
Le temps d’une vie,
soit pour le réaliser ça,
soit pour vous moquez du monde !
Vous figurez ça à vie
c’est à dire à mort
pour rester “positif”
dans ce que vous fait plaisir (profite)
et ainsi ce que vous saurez faire
pour ne pas commencez à être “négatif”
ou à vous “décourager”.
Et ça va très vite,
malgré la suggestion (projection)
qui provient de l’affaire,
que le sentiment aura réalisé (aura à traverser).
Pour avoir ainsi ce qu’il veut au final
“avancer” …
dans ce qu’il se figurera forcément être « bien »
de son ressort,
du fait que ça a raison du monde.
Et non alors avoir raison de ça,
réalisé ça,
ou avoir réellement changé d’état (percuté ça).
Ça doit leur revenir.
Ça est ce qui concentre l’énergie sur son affaire,
pour ne pas le perdre son temps.
Le sentiment projette un objet
qui aura l’attention de là
à avoir l’affection (et non alors avoir réalisé ça!).
Ne pas être « mal »,
personnellement parlant,
tout en étant mortel !
(ou sur “terre”).

Quoi qu’aura le sentiment,
il le perdra.
Non parce que c’est injuste,
mais du fait d’être sur « terre ».
Si le sentiment cristallise les choses,
dans un sens,
il en est responsable de ça (c’est son pas ;
c’est à dire ça a pris forme,
de lui
et ça lui parle alors forcément,
pour être encore dedans,
et non alors,
que ça risque de lui échapper
à condition d’avoir raison du monde !!
et non de ça.

Ça prend forme,
avec le temps
pour être “dedans” (“s’appartenir”
ou se “connaître” un minimum).
Et être au final,
au -centre-,
-totem- (en “haut”, “responsable” et/ou “modèle”) ;
c’est à dire là où le sentiment ressortira concrètement.
Le sentiment arrête le temps (des autres)
dans un sens,
pour être “dedans” et/ou “avec” (“sûr” de son fait).
Et ce ne sera pas,
pour réaliser ça,
mais une personnalité.
À condition que les autres … continuent à “marcher”
c’est à dire à lui profiter.
À lui faire “confiance”.
À donner concrètement leurs vies ! c’est à dire leur temps … de leur importance et leur énergie ! affection).
Sinon c’est la fin (c’est “mal”,
“perdu”
ou “fini”).

Il faut que ça ressorte dans le temps,
et ainsi que ça ait raison des gens,
sinon la personne est finie.

Sans traverser ça (la fin)
… ce qui est « en vie »
doit forcément avoir « raison » du monde
pour ne pas perdre la boule, la boussole,
ou se fixer dans ce qu’il ne mesure pas alors !
Le sentiment qui se figure encore ça,
fera tout,
afin que ça (les autres)
ne lui échappe pas.

Il faut que ça lui profite ;
et ainsi que ça « brille »,
sinon ça n’en vaudra pas la peine (pour lui).

Il faut que ça lui parle,
pour se fixer
sinon ça lui échappera.
Et je ne parle pas encore du pas … à faire,
entre leur sentiment qui se figure encore ça (pour avoir raison du monde et non de ça) et ça (le fait de sortir de leur tête).

Ce dont je rend compte,
personne …
ne peut en rendre compte ;
ça ne leur vient même pas à l’esprit.

Ce n’est pas leur problème (affaire)
c’est à dire qu’ils ne sont pas rémunéré (reconnu)
pour faire ça.
ils ne sont pas éduqué,
formé,
fait pour ça (parce qu’une entreprise anormal a mis la main sur eux
et détourner “un peu” l’esprit au sens et au fait d’être ici et maintenant).

Désormais leur affaire,
Désormais … ils sont là pour être « heureux » (« solaire »)
c’est à dire pour être « bien » personnellement,
ou réellement confiant en l’avenir (ce qu’ils permettent dans le cadre celui qui est devenu leur devoir).
Et pour l’être,
il ne leur faudra pas réaliser ça (se découvrir, être honnête)
mais belle et bien avoir raison des autres (les convertir, salir pour qu’ils ne posent pas de problèmes … pour qu’ils disparaissent à l’à-venir ou de leur vue).
L’objectif étant de pouvoir
réellement renforcer leur sort (je)
et non alors être là,
pour « en sortir » (réaliser ça).
De plus sortir de leur je,
sans l’avoir réalisé ça,
ça revient à perdre l’esprit (leur “travail”, “à-faire” … ou ce que leur sentiment cristallise concrètement chaque jour qui passe,
pour que ça ne leur échappe pas).
Et ils sont capables d’aller très loin
pour se donner raison ;
c’est à dire prendre réellement le droit (ce droit)
pour que ça ne risque pas,
selon de les toucher (pour continuer à croire en leur histoire).

Il faut saisir la gravité,
l’alpha (ça, le temps)
pour déplacer l’énergie dans l’espace et le temps,
à condition qu’elle ne soit pas affecté (arrêté)
c’est à dire « sûr » d’elle.
Si le sentiment se figure ça,
c’est « mort » (ça ne passera pas).

Ça brisera,
la personne.
Une personne se formalise
avec le temps …
à ce qui est devenu son affaire,
pour être encore dedans
ou se mettre dedans.
Elle reste ainsi « positive » ;
« confiante » en l’avenir
à condition que ça (les autres) ne lui échappe pas !
À condition que les autres soit au rendez-vous !
Je reviens souvent dessus ! mais il y en a une (fille) qui normalement aurai dû réapparaître c’est à dire me revenir dans le temps,
afin de pouvoir ressortir (reprendre mon “souffle” … le temps ou me fixer à nouveau dans la densité).
Mais elle n’était pas là ! au “rendez-vous” !
C’est à dire dans le futur ou ce en quoi j’avais misé.
J’avais misé dans le temps,
sur une fille,
et après le travail (la belle affaire !!!).

Si le monde change,
ça déplace des lignes,
de là à ce qui était censé nous revenir,
ne nous revienne pas (sans le saisir ça !
car à ce niveau de conscience,
ça nous dépasse).

Le sentiment tient forcément à une chose (croit forcément en une chose)
et il en a besoin
sinon s’en est finie, de lui.
Non pour le réaliser ça,
mais faire en sorte,
que ça,
ne lui échappe pas.
À condition que ça lui revienne ;
tout en sachant qu’il n’a jamais réellement réfléchi à ça.
Puisque ça ne va pas dans son sens ;
celui d’être “bien” (personnellement)
et cela sans fin (ou risque de connaître de fin ;
d’interférence).
Et avoir eu alors !
… cette influence là,
malgré mes mots,
pour être et rester dans son droit
(dans sa formation
son d’esprit
ou ce que son sentiment est encore incapable de réaliser).

Il m’a fallu …
une vie (une plombe !)
pour réaliser ça.
Et comme c’est, tout et rien à la fois,
une personne (sentiment qui se figure ça)
normalement,
elle passera son chemin.

C’est tout sauf naturel ;
c’est à dire la démarche d’une personne,
ou d’un sentiment qui « évoluera »,
dans le cadre de ce qui sera forcément son sujet (sa vie)
et ainsi son sort (son affectation ou excuse).
Et ce ne sera pas pour le réaliser ça,
mais belle et bien pouvoir percer (personnellement parlant)
dans ce qui est devenu son affaire (ce qui la regarde !)
et être alors honnêtement inconsciente de ça ;
de ce qu’elle permet pour que ça continue à lui parler,
ou à “marcher”, pour elle.

Rendre compte de ça,
nécessiterait de mourir de leur personne.

Non d’être déprimé et/ou sans en énergie,
c’est à dire à l’arrêt,
arrêté,
ou avoir ça sur le dos (toute les peines du monde)
… cette pression, cette impression là celle d’être fini
mais belle et bien réalisé ça
ou changé d’état (traversé ça).
Réalisé …
ce qui ne peut être nommé (être saisi ça, en l’état)
car c’est concrètement la condition
pour que certains puissent « s’en sortir »
vis à vis de ceux
qui éprouveront réellement du mal.
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien se faire bouffer,
ou être sacrifié sur l’autel de ceux qui s’en moquent concrètement de ça (qui se moqueront d’eux)
puisque leur sentiment d’être « bien »,
en dépend.

Ils en sont là …
encore là !
Ils ne réaliseront rien,
à part ce qui leur viendront forcément à l’esprit,
pour être personnellement “bien”
ou se refaire s’ils perdent la « main » (c’est une boucle sans fin mais pas dans le sens que le sentiment l’entendra et s’y attend).

Si ça (les autres) leur échappe,
ce ne sera pas pour la réaliser ça !
mais avoir à nouveau la main,
c’est à dire l’adhésion (l’affection,
ou du temps devant, ce que le sentiment se figure réellement,
être la vie).
En ayant l’attention
non pour apporter de la matière et du sens,
mais belle et bien révéler des personnalités qui se feront un plaisir
de profiter à nouveau de la vue (de la vie).
Et non être là alors,
pour réaliser ça
mais belle et bien renforcer un système,
qui fera tout pour garder la main ;
ça les dépassera,
et/ou ça les intéressera pas.
Tout en étant sur « terre »,
mortel ! Le pire.
Même s’ils ont un moment de gloire,
c’est à dire raison du monde
dans ce sens et cet esprit là,
ça coûte cher !
ou ça ne changera rien à leur affaire (condition) ;
bien au contraire.

Du moment de dire je,
de se figurer ça,
il y aura une mort (une « perte »).
Soit pour le réaliser ça,
soit le nier.
Et ne pas être alors,
réellement au « courant » de ça …
Être certes,
+ ou – conscient de ça,
mais être toujours là au final !
pour que ça leur profite,
et avoir raison du monde.
Leur «”futur”,
sentiment d’être “bien”,
“d’exister”,
dépends désormais de ça.
C’est peut être encore inconscient,
mais c’est là.

Ça est ineffable,
dans le sens (l’idée) de « monter » ;
c’est à dire d’être réellement « bien » et cela sans fin (préserver de ce qu’ils permettent pour s’en convaincre afin d’avoir réellement le sentiment d’être “porté”, “transporté” et cela sans risque, de connaître une baisse de “tension”).
Et indicible dans le sens ou le fait de « tomber » c’est à dire d’être réellement « mal » et cela sans fin (“enfoncé”, “embêté”).

C’est le sort de tout sentiment
qui se figure encore ça (la vie).
C’est à dire qui arrête le temps des autres
dans un sens,
pour ressentir un “progrès”
pour ressortir personnellement
ou pour « s’en sortir » personnellement parlant.
Et donc,
qui n’a pas encore réalisé ça.

Et il y aura que le temps d’une vie,
pour le réaliser ça,
malgré leur sentiment,
afin de continuer à croire en leur histoire (permettre ça).
Le sentiment qui ne sera pas sorti de sa 1er impression psychique
continuera à « assurer » pour renforcer ainsi son je ;
concrètement son sort.
Et non alors,
être là,
pour perdre ce qui censé lui revenir (son à-venir ; lien avec ça !).
Dès que le sentiment “monte”,
ou qu’il progresse dans le sens
qui lui permet d’avoir raison du monde
il sera question pour lui,
de pouvoir continuer à tirer profit de ça.

Plus ça renforcera le sentiment
plus ça renforcera son sort,
de là à rêver sa vie.
Moins il sera alors capable,
de le reconnaître ça,
et de sortir de sa formation.
C’est à dire de se défaire,
de ce qui l’aura,
ou de ce qui sera concrètement sa condition
afin de continuer à faire le lien
le rapprochement
ou à comprendre ce qu’il permet (réalise)
pour être encore « dedans » (et non fini).
Le sentiment arrive ainsi à faire le lien,
ce lien
c’est à dire le rapprochement …
entre son sentiment (ce qui est devenu « normal », « obligé »)
et ça (le fait)
non pour le réaliser ça,
mais que le monde continue à lui botter (parler)
ou à lui revenir (plaire).
À revenir, à des « vedettes »
qui seront là,
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien aimé,
ou donner raison à ça.

Tout leur sentiment d’être « bien »
de se « connaître » (de se battre pour le « bien » …
leur intérêt en réalité)
nécessite que le monde soit encore entre leurs mains.
C’est à dire que du monde soit réellement « mal »,
ou dans l’ombre censé les éclairer
et en réalité les abrutir
pour avoir la “belle” et le “monde” (la “part belle” ou la “coupe”).
Une « coupe »,
non parce qu’elle est nécessaire,
mais nécessaire à leur sentiment,
de « monter »
et/ou d’être « à part » (« divin » ;
c’est à dire pour avoir encore le sentiment,
de savoir et de pouvoir).
Ils sont ainsi réellement le sentiment d’être “divin”
à condition d’avoir la “coupe” (raison du monde)
afin de pouvoir dedans (être devenu comme ça).

Ça tue.

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