Jouer un rôle

Avoir le rôle de SA vie.

Et l’envie alors …

Il faut se mettre dedans,
être efficace
être efficient,
c’est à dire jouer sur commande.

Il faut que ça,
à la base,
vienne par envie,
et non à force de volonté
ou de le devoir.

La société exige d’une personne,
quelle soit dedans
par commande (qu’elle se sacrifie) ;
qu’elle soit là,
non parce qu’elle en aurait envie
mais parce que c’est comme ça,
sinon au revoir (elle éprouvera du mal celui là même
qui permet à ceux qui sont à la tête du monde
dans lequel elle “est”,
d’être “bien” voire “célébré” ; bon courage !).

Ça s’appelle se vendre,
se forcer
pour être encore là « demain »
et non être « remercié ».
Car il faut encore faire partie du monde
sinon la personne ne s’en sort plus (… pourquoi ?! Parce que le temps que le sentiment que la personne a provient de ça, des autres. Et si ça, les autres, échappe au sentiment … c’est à dire si l’objet qui lui a permis d’avoir du “mérite” lui échappe, alors au revoir). Ça est encore le monde et/ou vécu (ils sont “dedans” c’est à dire soit en vie ou proche de ce qui au centre soit “out”).

Et ça,
ce serait l’exemple
ou le propre de « grandir » ;
de devenir « responsable ».
Ils tournent là,
le dos à leur énergie … à leur envie ! Et ça serait “raisonnable” (faire preuve d’avoir du “mérite” ou d’être devenu “raisonnable” avec le temps).
Ne serait-ce pas au contraire une peur, une fuite tout en attendant des autres, de ressentir au contraire avoir du, “mérite”. C’est contre eux-mêmes qu’ils se battent, contre ça ! Ce qui est en eux et qu’ils tentent de refouler pour rester des personnes “exemplaires”, “modèles” jusque ça, les autres, leur échappe.

Comment une personne,
peut elle être naturelle avec le temps,
ne peut pas être à côté de ses pompes,
… à force d’avoir fait les choses,
par devoir (nécessité)
et non au fond par envie ;
pour ne pas éprouver du mal,
ou avoir ça sur le dos (pour jouer le jeu !
et/ou suivre au fond le mouvement, bêtement).

La personne sent la pression (son “intérêt”)
elle prendra réellement sur elle,
pour se mettre dedans,
pour avoir le rôle.
Pourquoi ?!! Parce que ça changera sa vie (ça améliorerait son ordinaire ; “sort” et/ou cas du fait d’être vraiment entre de “bonnes” mains. Plus ça prend de soi, sans le réaliser ça au delà de l’objet celle qui leur permet de “briller” moins le sentiment le réalisera ça et plus il en dépendra ; c’est mécanique).

Son ordinaire sera en fonction
de son « talent »
ou de sa capacité à faire impression ;
à produire,
à prendre à autrui (du temps et de l’énergie)
le propre d’être estimé (de percer)
pour ne pas être sans rien (“faire”).
Tout en sachant que dans ce monde,
il faut que ce soit “bien” (que ça rapporte).

Il faut “monter” pour ne pas se retrouver à la rue (être sans “mérite” et ainsi avoir cette influence là, sur les … autres).

Je rappelle que le « poids »,
dépend de la reconnaissance (ça permet de prendre de soi !! Et ça en l’état sans passer par l’objet ou le monde, BOUFFE tout ; ou en d’autres termes vous réduit à néant, vous anéanti que vous soyez “grand” vis à vis de ce qui est “petit” selon vous … ou de ce qui est “petit” vis à vis de ce qui est “grand” pour vous. Ça vous fait encore marcher, impression)
qui se traduit en fonction
et/ou de ce qui ressortira ;
de ce qui sera votre affectation (sort, emploi ou votre raison d’être ; lien).
Afin de pouvoir profiter de la vue
ou « peser » (sinon, au revoir).

Une personne fait les choses par intérêt
ou parce qu’elle en a envie.
Envie tout de suite
ou dans le temps. Parce qu’elle en a saisi l’esprit
ou en voie l’intérêt au final (à condition que ça “prenne” ;
d’avoir raison des autres … la chaleur et/ou la crainte
car la saveur (valeur), le mérite à toute choses
et à condition de convertir,
c’est à dire d’avoir la main
ou au final le dessus
sur les autres ;
et non alors être conscient, de ça
s’être découvert
malgré le fait d’avoir réellement le “droit” ;
(le “pouvoir”).

Je rappelle également,
que dans toute structure pyramidale,
ceux qui sont en bas (autours ; la base)
donne leur énergie (force de vie)
à ce qui est en haut (au centre ; ça les concentre
et/ou concerne. Quand ça se passe,
ils ne peuvent pas faire autrement).
Un peu comme dans un groupe,
où celui (ou celle) qui prend la tête,
l’énergie des autres (du « poids » ;
les rênes).

Il suffit d’observer la dynamique de groupe,
où il y a toujours ce qui ressort en « bien »,
ce qui pèse (à la confiance, reconnaissance, estime, chaleur des gens)
et ceux qui sont autours (conquis sinon ils ne ressortent pas,
ils n’existent pas voire ils ne méritent pas de vivre ; si ça mord un peu trop).

Ils sont programmés comme ça ;
ils doivent adorer …
c’est à dire qu’ils génèrent ça inconsciemment,
afin de pouvoir adorer,
ou révéler une idole ;
celle censée les “élever”,
et en réalité les conquérir,
pour ne pas être perdu (avoir peur
et/ou leur donner, envie).

Sans idole,
ils sont « à la rue ».
Ils n’auraient plus envie.
Pourquoi ?!
Parce qu’ils ont
et qu’ils font les choses par intérêt ;
« gratis » et/ou par intérêt … bêtement (pour une cause qui leur a autant bouffer le cerveau que le cœur et/ou le fait d’être payé sinon ils ne le feraient pas. Ils ne seraient pas là ou mobilisé).
Donc s’il n’y a pas un intérêt,
le lien être-avoir se rompt,
pour être “casser” (briser une vie)
pour être “mal” (disparaître).
Pour le moment c’est le système
qui leur donne le la ;
qui dit qui ils sont
et pourquoi ils sont fait.
C’est le système qui les “baptise” (nomme et/ou crée ;
ils appartiennent au système).

Et pour arriver à leur fin dans ce sens (être “bien”)
il leur faut avoir encore + raison du monde (ils arrivent ainsi “à tuer le doute en eux” ; à verrouiller les choses dans leur sens).
Donc, ce sont ceux qui seront à la base (autours c’est à dire “conquis” sinon “à la rue”)
qui le permettent ça ;
d’élire une idole,
afin de continuer continuer à adorer leur vie,
et/ou à pouvoir encore croire (être) en leur histoire ;
à pouvoir continuer … à adorer (à téter leur pouce) ça.

T ‘acceptes les ordres,
non parce que c’est comme ça,
mais parce que tu en saisis le sens (l’esprit).
Demain on te greffe un truc dans la tête,
si les autres (ce qui est dans ta tête ou … à ta tête) t’ordonne
de te jeter d’un pont,
tu le feras
parce que ça viendrait de « toi » (c’est dans ta tête … ou à ta tête ; les “ordres”).

Il suffit que ça prenne de soi,
pour que l’énergie le fasse
ou le prenne pour elle ; adhère (la personne s’exécute).
L’énergie ne fait pas la distinction
entre son corps énergétique
et ça ;
parce qu’elle est encore dans le faire,
l’objet (en vie) ;
il y a ainsi encore de la matière (du temps) pour voir (faire)
entre elle (son énergie, son corps énergétique)
et ce qui pourrait lui échapper,
si ça n’aboutit pas (si elle ne peut plus rien faire).

Si ça la touche,
elle le fera,
dans l’idée que ça vient d’elle ;
ou que c’est ce qu’elle veut, au fond ;
ça la commandera,
et/ou ça sera plus fort qu’elle.

Raison pour laquelle,
il y a un brassage de l’être (de soi)
afin de pouvoir le saisir ça.

Ça est, tout et rien (concentre ! L’énergie sur terre et qui sera alors, votre affaire pour être encore “dedans” ou alors “out”).

Ça prend forme pour que l’énergie soit encore dedans (conquis).
Et en perdant l’objet condition à leur sentiment,
c’est mort (s’en est fini d’eux).

Le pire étant lorsqu’elles adhèrent,
un peu comme le poisson qui fait tout pour qu’on ne le retire pas de l’eau (de son état de “nature”, de son “élément”, de sa “source”) sinon “mourir”, “échouer”.
Ou alors à une autre échelle, un peu comme l’acteur celui qui se met réellement dans la peau du personnage … pour l’incarner (être dedans ou le vivre de l’intérieur) et qu’il n’arrive pas ! À sortir de son rôle après le clap de fin ; tellement il a aimé ça (c’était “réel”, c’était “vrai” ; il était réellement dedans). Et c’est ce qui arrive quand on veut vraiment faire impression (faire plus vrai que vrai, pour avoir ça … le rôle de leur vie. C’est à dire pouvoir déplacer des montages ou réaliser ça, l’impossible).
Et c’est pareil lorsque ça leur prend,
pour avoir le bon rôle, dans la “vrai” vie.
Pour avoir (ça) le “bon” rôle dans la “vrai” vie (une vie de rêvée).
Le propre et le fait de conquérir du monde afin que des gens soient réellement en “bas” c’est à dire conquis et/ou qu’ils aient ça sur le dos ; du mal à le réaliser (sinon ça ne se réalise pas … ça ne “marche” pas ou ça ne rapporte pas). Il sera toujours question du truc (de ça) pour avoir l’adhésion (pour être virale ou ressortir à mort ; non pour le réaliser ça mais belle et bien trôner … afin de pouvoir exploser le score ou rêver leur vie).

Le lien ou l’interaction
que le sentiment aura avec le temps
passe à travers l’histoire ;
celle qui lui permettra de ressortir personnellement (de marquer des points ; de se démarquer)
pour avoir + de temps
et non moins de temps (le propre et le fait de percer,
d’avoir raison du monde,
et non de ça ; toucher au but).

Ça peut prendre n’importe quelle forme,
pour marquer les gens
et/ou permettre au sentiment de se figurer ça ;
pour permettre à la personne de se « connaître » à la fin (dans ce qui se passe, alors …). C’est à dire de se fixer dans la densité et/ou dans ce qu’elle ne saisit pas au-delà de ce qui lui revient (pour en être encore “sûr” ; “dedans”).
Et pour arriver à se “connaître”,
il en rencontrera du monde (il en tissera des liens)
non pour le réaliser ça
mais belle et bien arriver à ses fins ;
avoir raison du monde (arriver à plier les choses dans son sens)
pour faire la preuve d’être « unique » (de la valoir)
sinon tout ce qu’il aurait fait (cru)
n’existerait pas (aurait servis à rien).

La “preuve”,
le “réel” est dans ce qui est fait (vécu ;
il faut ainsi que ça prenne corps
il faut que ça ressorte … que ce soit le futur !!!
Il faut que ça se passe …
pour avoir encore du temps et de l’énergie (de quoi ; ressortir de ce qui est alors, la fin)
sinon ça ne “marche” pas
ou ça ne ressortira pas
(ça ne se verra pas).

Vous le saisissez là,
l’influence d’une personne (de rien du tout)
ou de ce qui doit vous revenir
pour ne pas “mourir” (“réussir” dans ce que vous ferez
pour être “bien”
voire pour certains avoir “réellement” le sentiment d’exister ;
d’être quelqu’un et non personne).

Une personne,
c’est une construction mentale.
Et le sentiment peut “réellement” monter (croire en son histoire)
à condition que ça prenne ;
et pour cela il faut que ça ressorte (que ça se passe)
que ça prenne forme.
Ça fait ainsi des histoires,
pour mettre les autres dans sa poche,
ou dans son ombre.
Le propre et le fait d’être conquis (et/ou soumis ;
bien obligé)
sinon être “out”
c’est à dire mis « dehors » par ceux qui ont eu, raison du monde (pour être « à la rue »
et/ou dans de beau drap).

Tout comme,
il suffit que celui ou que celle,
qui ressort (qui “s’en sort”) dans le temps,
ne soit pas votre poulain,
pour que ça se complique.

Raison pour laquelle,
les gens ne sont pas les choses par conviction (par envie)
mais par intérêt (ils “calculent”).
Dans l’idée d’être « responsable »,
mais en réalité agir par intérêt.
Pour ne pas être emmerdé,
ou pris par le temps (se sentir obligé ; ce sont les autres qui doivent l’être et non ceux qui y sont arrivée dans la vie !).
Ils la ressentent la pression
ou les conséquences,
en cas de « désobéissance » ;
car tout le système (leur monde)
est ficelé comme ça ;
dans l’idée de défendre,
la veuve et l’orphelin (ou d’avoir du “mérite” ; le “droit”).

Ils génèrent,
ils font seulement ce qu’il faut,
pour être en « haut »,
et non moins ;
être « à la rue » (ou ne pas être “connu” ; du “poids”).
Et ainsi être là non pour être honnête (se dévoiler)
mais belle et bien ne pas être conscient de ça (ils sont là pour se voiler la face. Ils portent un masque et certains adorent … dépendent de ce masque ; jeu à la con. Si vous les débranchez ou si vous les sortez de leur murs, des murs qui leur permet de ressortir “à mort” … vous les tuez)
car toute vérité n’est pas bonne à dire (à savoir) ;
il faut bien manger et arriver en même temps, à trouver le sommeil (“à dormir”).

Je le dis et redis,
la vie (le réel)
n’est pas dans le dire (le faire)
les 10 %
mais dans les non-dits
ou dans !
« mais tu te faits des idées ».
Et pourtant dans « tu te fais des idées »
il y a plus de vérité (de matière)
que dans ce qui est reconnu (visible ; dit).
Les gens ont le sentiment d’être au courant,
pour être en réalité,
là où ils doivent être,
pour continuer à croire en leur histoire (“chance”) ;
et/ou à comment arriver à joindre les deux bouts.
Voire peut-être pouvoir espérer ….« monter » (“respirer” un jour)
s’ils comprennent bien où est leur intérêt
et ainsi où est leur place (ce qu’ils doivent faire).
On ne demande pas aux gens à réfléchir,
mais à exécuter (à s’exécuter)
car il y a un pouvoir pour ça ;
un bureau central (un comité central)
… pour ça ;
malgré la légende (le papier cadeau, l’emballage)
d’être en démocratie,
ou que le pouvoir appartient au peuple (exécute la volonté du peuple).

Ça (ce qui est au centre) a la réflexion (raison) ;
c’est à dire raison du monde (ou cette influence là ;
les commandes).

Moi ça ne me dérange pas !
Mais dans ce cas ils affichent la couleur,
et ils arrêtent de se moquer des gens,
en agissant pour leur gueule (par le peuple je n’en parle même pas !).
Tout en faisant de la « politique »
et/ou du « social »
pour arriver à faire croire que c’est ça,
que veulent au fond les gens ;
du fait d’être plus « intelligent » (d’être là pour les représenter ;
pour se mettre à leur place ou prendre leur place ! Penser à leur place)
Et ainsi avoir … le « pouvoir » (pris le droit).

Jouer un rôle,
tout le monde peut le faire,
le plus difficile,
c’est d’en sortir ;
lorsque ça a pris (des gens)
parce qu’honnêtement,
c’est « divin » …
et que la vue est super sympa.

Là « haut »
ils ont réellement le sentiment d’être « à part ».
Ils justifient ainsi,
tout le “mal” qu’ils se sont donnés,
pour en arriver là :
être ‘aux commandes” (être le “boss”)
être des gens vraiment “à part” (“exceptionnels”).

Est-ce que le sentiment avec le temps,
dans ce sens,
deviendra meilleur ?!
NON.

C’est un système à la con !!!!
Élitiste.

À force de faire les choses par devoir
et non par envie
alors forcément ça tourne mal.
Que va devenir le sentiment,
sans avoir les clefs
pour rattraper ce qui va lui échapper.

Le système fabrique le mal
celui là même qu’il devra tuer (abattre)
pour continuer à croire en son histoire (à rester “modèle”
et/ou à continuer à avancer masqué ; à être le contraire, de ce qu’ils font
et de ce qu’ils sont.
Mais ça “force” tellement le respect, ça “marche” tellement bien …
alors pourquoi s’arrêter en si bon chemin ; s’en priver).

Vous n’imaginez pas la puissance de ça ou à quel point ça peut prendre de vous (vous faire marcher tout en vous convaincant que ça vient de vous ; pour vous posséder ou vous aider dans la vie … avoir ce que vous n’aurez plus). Si vous perdez la connaissance pour ça (rien) c’en est fini de vous (vous ne ressortirez de cette attraction ; vous n’aurez plus l’essence et/ou l’énergie).

Résistez à ça en l’état et vous n’êtes plus en vie. “Je” ne dis pas que vous serez mort (puisque c’est juste une suggestion ou ce que vous renvoie les autres ; ça est l’histoire ou ce qui se passe) mais, au courant de ça (vous perdrez le lien – 1: la vie, 2 : votre âme).
En revanche, si vous tenez tête à ça (voire si vous le traversez) vous ne serez plus alors en vie (mais de vie ; vous changerez d’état, vous serez en énergie) … au courant.
Ça n’a pas de mots tout en étant dedans le pire (c’est à dire sans en être pour autant sortir ; au courant). Vous êtes “en vie” (là pour ça).

Il y aura forcément un changement d’état (une procession ; vous ne pouvez pas rester “bien” ou en l’état). Une chose ainsi se passera pour toucher votre sphère (bulle ou réalité) … ça vous atteindra (c’est forcé ; mécanique). Tout ce qui est “en vie”, “meurt”. Il y a ainsi quelque chose à réaliser (il vous faudra percuter, ça … traverser ça en l’état). Mais étonnement les gens ne le réalisent pas ça (ils l’adorent) pour être selon eux, “bien” et cela sans risque de connaître de fin  (d’être touché par ce qu’ils génèrent pour continuer à croire en leur histoire ou à garder la main). À quoi tiennent les gens ou dans quel sens vont les gens dans ce sens là … Ils “évoluent” (ils gravitent autours de ce qu’ils ne mesurent même pas) dans l’idée d’avoir du “mérite” et en réalité devenir comme ça (ce qui les aura).

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