Le “je” … part à la pêche (tentera sa chance)

Déplace des lignes.

Partir à la conquête du monde (avoir les clefs
ou alors chercher le moyen à pouvoir être réellement “bien”,
“sûr” de soi et non être sans moyen ; res-sort).

Le “je” par nature, croit en ses chances.

Être terrible,
conquérant et non sans mérite.

La limite restant la “mort”.

 

Être en train d’attendre

Vous êtes bien,
vous vous faites à l’idée
et puis un jour,
ce que vous pensiez avoir,
vous ne l’avez plus.

Ça vous a échappé.
Et pourtant vous aviez trouvé un truc
qui vous convenez,
pour ne plus être mal,
mais avoir trouvé un truc qui vous allez (c’était dans la poche … à vous. Et du monde voire le monde vous l’avez reconnu !! Hum, hum).

Mais ce truc,
vous a échappé des mains,
pour ne plus être « bien »,
mais « mal ».

Il y a ainsi
une construction mentale,
de là
à ce que le sentiment se fasse à l’idée
c’est à dire qu’il s’at-tache
qu’il considère que c’est à lui (« gagné »).
Et pour se protéger du risque,
que ça ne le soit plus,
il prendra des mesures,
pour que ça ne lui échappe pas
mais belle et bien revienne.
Il marquera ainsi au fer,
ce qui lui appartient (ce qui l’a marqué)
pour en être sûr.

Un peu comme vous marquez
une bête,
pour bien faire comprendre aux autres,
à qui elle appartient.
Et ainsi de pouvoir faire appel,
à ce que les autres reconnaissent également,
pour garde eux aussi,
la main (leurs “biens”).

Il est question ainsi de propriété
ou de droit.
Et ce qui est marqué,
est censé revenir au propriétaire.
C’est comme ça,
que c’est censé marcher.

En ayant bien marqué (« élevé »)
normalement tout le monde sur terre,
adhère (reconnaît) pour que les propriétaires ne puissent pas perdre leurs biens, ;
sources de fierté (de leur “équilibre” mental).
Une fierté qui leur fait penser,
dire
et faire,
qu’il y a d’un côté, les gens “bien” (propriétaire) “fort”, “puissant”
et de l’autre, les gens “mal”, “faible”, “impuissant” (sans rien).

Et tout le système dépend de cet ascendant de merde (du “droit” ; j’ai le “droit” et pas toi. Ça me fait penser à un épisode enfant. Jour de pâque, les “cloches” … sont passés et j’avais une poule qui me plaisait de là à aller vers elle pour la prendre (manger) mais là, on m’a expliqué que ce n’était pas pour moi (je devais manger autre chose ; c’était non une réflexion sur le fait de manger ou de ne pas manger, d’être ou ne pas être … mais pour m’expliquer que je n’avais pas le droit. Car lors de cet épisode je partageais en fait mon environnement émotionnel avec des enfants dont les parents avec “réussi” dans la vie. Donc pour avoir ce que je voulais + “grand” il fallait que je fasse pareil, que “grandisse” ou que j’en ai les moyens.  Afin d’avoir pareil le droit et pas les autres. Pour le leur expliquer inconsciemment comme ça marche dans la vie (dans la “vrai” vie, le “réel”). Et au final être devenu pareil ou avoir tout compris. En fait sur le coup j’en avais rien à faire. C’est surtout l’attitude des “adultes” à ce sujet qui m’avait intrigué, intéressé … et je n’étais pas haut au sens littéral et ainsi réellement saisir l’importance de ce qui venait de se passer). Mais j’ai pire ! Le frère et sa copine m’aurait fait la misère si j’avais eu des enfants et qu’on aurait fait noël ensemble … car à noël on ne voyait plus le sapin tellement il  y avait de cadeau (ça ressemblait à plus rien ; c’était hallucinant. Les mêmes arrêtés d’ouvrir les cadeaux tellement il y en avait. Comment honnêtement exister dans cet environnement !! Dans cette cellule … il y a ceux qui trônent et les autres, autours. Quand j’étais là ! Dedans j’étais mal sans pouvoir plus me l’expliquer. Vous imaginez faire votre vie, partager ces moments avec ce type de personne. Ils pourrissent les choses tout en étant convaincu au contraire d’être indispensable. Ça ne s’explique pas, ça se vie. Ça vous écrase, ça vous possède, réduit à rien du tout seulement parce qu’il y a un lien entre vous et eux. Dès qu’ils prennent le dessus, vous leur appartenez. Et plus ils ont cette influence là sur vous, plus ils se sentent puissent ou en droit ; le “pouvoir”. J’ai été à bon école). Bref …

Prendre à autrui ses biens,
voire sa vie,
afin de pouvoir être «bien »
garder ce qui leur revient
et cela sans fin.

Ils défendent ainsi le « droit »,
et en réalité leur « droit » ;
ils tiennent à leurs vies.

Est-ce que vous considérez l’influence,
de ces gens là !
C’est comme une main invisible,
qui s’abat sur vous,
sans rien pouvoir faire.
Pourquoi ?!
Parce que le système ne vous le reconnaît pas,
mais reconnaît ceux qui ont de l’argent
et/ou un nom (mais qu’on s’entende bien,
là c’est au niveau des super-riches. Là, il s’agit de la classe « à part » celle qui est au-dessus de la classe « affaire » ; de ceux où ils ont à faire pour être pareil, super “bien”).

Des gens « hors-normes »
qui peuvent s’immiscer dans les affaires des autres,
sans être inquiété
mais belle et bien,
être comme chez « mémé ».
Des gens qui peuvent faire arrêter,
voire tuer (nuire)
sans risque d’être inquiété
mais dans le droit (leur droit).
Cela s’appelle trôner,
dans un monde,
où c’est supposé être dépassé.

Comment est-ce possible ?!
L’argent rend con.
Mais à un point,
où manifestement il n’y a plus de limites,
dans l’idée pour ceux qui sont touchés,
d’être « divin ».

Tout le monde a un ego,
et connaît ça.
Mais le problème avec eux,
c’est qu’en fait,
il y a personne,
au-dessus d’eux,
ou pour les arrêter (« normalement »).

Mais il y a tout de même,
un effet mécanique,
qui est bête
pour ceux qui « évoluent » dans ce sens,
c’est que tout ce qui « monte »
c’est à dire qui ressortent comme étant « responsables »,
sans l’être au fond,
« chutent ».

Et ça,
forcément ça fait tache
car après avoir tutoyé les étoiles,
ou avoir goûté à ça,
à ce sentiment d’être sans limites,
redevenir humain,
ordinaire,
après avoir été réellement sans limites,
c’est insupportable.
Tout ceux qui sont à ce niveau,
seraient capable de tuer tout le monde sur terre,
pour ne pas perdre ça,
ce qui leur revient.

Moi je le sais,
je suis sans rien.
« On » a annihilé
mon pouvoir.
J’avais un pouvoir sur les autres,
ou sur la matière (comme tout à chacun
ou dans la limite de mon sentiment)
et puis un « jour »,
ça m’a échappé ;
pour être sans « pouvoir ».
Vous ne pouvez pas imaginer,
ce qui avait mis la main sur moi,
pour ne plus pouvoir relier être-avoir ;
faire les choses.

J’étais sans pouvoir,
réduit à rien du tout.
Quoi que je faisais,
c’était impossible,
ou j’éprouvais des difficultés
comme ce n’était pas permis
moi qui avait eu toujours de la chance (ça me revenait toujours !).
Imaginez que sans me « casser » réellement le cul,
ça venait à moi,
comme ça.

J’avais des possibilités,
mais je ne m’étais pas non plus cassé la tête,
parce que ça « marchait ».
Et puis un « jour »,
ce qui venait à moi naturellement,
je ne l’avais plus.

Moi quand ça n’allait pas,
je me disais,
qu’autre chose allait venir,
pour être à nouveau « bien »
ou « contant ».

Je n’appréciais pas aussi ce que j’avais,
mais attendait du « nouveau »,
et ainsi une chose,
qui me fasse de l’effet,
pour continuer à faire ce lien,
être-avoir (à sentir ce pouvoir en moi).
Je perdais ainsi de mon énergie,
et mon temps (je visais mal,
ou je ne voyais plus clair).
Et mon sentiment d’être « bien »,
dépendait de ce que j’avais,
pour continuer à faire ce lien (à voir clair
et/ou à maîtriser les choses ;
mon affaire).

Avec le temps,
j’avais du concret,
pour croire en mon histoire,
mais je n’avais plus l’amour (l’envie).

Et pourtant j’ai suivi les règles ;
fait toi de l’argent,
fait toi un nom (fait ton trou)
bref devient égoïste (mais arriver à un moment,
je n’arrivais plus à me mentir).
Je faisais ainsi comme tout le monde,
ou je devenais « responsable ».
Mais j’avais perdu le soi (l’être)
pour ça ; avoir ça (selon moi).

Donc mon sentiment d’être « bien »
était lié à ce que j’avais,
pour ne pas « mourir ».
C’était à moi,
pour être encore « bien »,
et non « mal ».
J’aurai même pu faire appel au droit,
pour que ça me revienne.
Sauf que le truc bête,
c’est que quoi,
que j’ai
dans l’idée que ça m’appartienne
en fait je n’aurai pas pu « partir » avec ;
même si (surtout si) mon sentiment d’être « bien »
en dépendait ;
et ne pas pouvoir alors « mourir ».

Il s’agira toujours des liens,
pour voir,
pour savoir.
Et ainsi de pouvoir se détacher.

Imaginez lorsque vous êtes absorbé
de là un jour,
à ne plus pouvoir vous débrancher.

Bah c’est ce qui se passe,
lorsqu’une chose vous a mis la main dessus (conquis)
sans réussir à vous en déconnecter (détacher)
sans que ce soit un drame (l’histoire de votre vie ; votre vie).
Ça est ainsi vécu (dans la tête et le cœur).

Et ça arrive,
lorsque la personne va « dehors »
sans avoir conscience de ça ;
et ainsi conscience de son corps énergétique (propre pouvoir).

Le pouvoir que les gens ont
dans ce monde,
dépend de l’objet,
celui qui leur permet
d’être une « bête » dans leur élément ;
mais en les sortant de leur élément,
c’en est fini d’eux (raison pour laquelle ils S’ÉCRASENT)
ou de leur impression
d’être « mortel ».

Ils ont le « pouvoir »,
en entraînant les autres,
dans leur monde.
Et ça est possible,
à hauteur de la maîtrise de leur négatif (du yin).
Le négatif est la main,
ou ce qui correspond à la part des 90 % (des non-dits
ou de l’invisible ; à l’immatériel).

Les gens ne vont pas là ;
vers le « négatif »
et pourtant c’est la main
qu’ils n’ont pas,
mais qu’ils pensent avoir,
en maîtrisant l’objet
celui censé faire l’affaire,
scotcher les gens,
pour être « bien »
et cela sans fin.
D’une, ce sera que dans la limite de l’objet
qui les fixe dans la densité
et de deux, le temps d’une vie.

Il y a une chose à battre,
c’est la « mort » ;
malgré leur vie « géniale ».
Je n’ai jamais compris,
cette mentalité à la con,
où il fallait se mentir à vie (à mort)
c’est à dire nier le fait d’être « mortel »,
ou « oublier » ça,
pour se concentrer sur le « positif » (un objectif constructif ; vous êtes MORTELS !) ;
comme si ça allait effacé ça,
ce qu’ils sont « mortels » (dans la merde quoi qu’ils pensent avoir ;
faire).

Donc ils s’oublient ;
ils se vendent/achètent (ils se dépensent)
dans l’idée de faire leur vie (d’être “bien” et non” mal” ;
sans saisir la condition à leur “bien” ; “soleil”).

Leur sentiment d’être « bien »,
est compté.
Mais ils font les choses,
comme si ça,
n’existait pas,
dans l’idée de s’en protéger,
et en réalité générer
ce qu’ils devront forcément abattre (s’en charger)
pour continuer à croire en leur histoire ;
ou à alimenter (en temps et en énergie)
leur je (corps mental) à condition que sa prenne (ils sont ainsi bloqués dans cette dimension).

Tant que le sentiment (l’être) ne percutera pas ça,
il sera là,
pour abattre
pour s’occuper ce qui lui viendra forcément à l’esprit,
pour être « bien » (encore reconnu)
et non « mal » (personne).

Vous n’imaginez pas le pouvoir de ça,
et chaque personne sur « terre »,
à ce pouvoir,
malgré l’idéologie dominante,
pour les rassurer au final,
à ce sujet là ;
sur le fait,
qu’ils ont le « pouvoir » ou la « main ».

Sans traverser ça,
saisir les 90 %
de ce qui est dit (des 10%)
de ce qui est présenté,
vous ne connaissez pas la personne en face de vous,
attend que vous ne vous connaissez pas.

Vous ne considérez même pas,
la main que vous laissez,
en laissant ces 90 % à la portée
de tout le monde, en réalité.

Il s’agit de votre part d’ombre,
ou de l’ombre de vos pas.
En perdant ça,
vous disparaissez.
En l’ayant encore (en ayant encore les autres, en les SAISISSANT)
vous restez.

Moi c’est ça,
qui m’a tué.
Arrivée à moment de ma vie,
j’étais « bien ».
Je m’étais fait à l’idée,
et ce que je pensais avoir « gagné »
ou être à « moi » (MÉRITÉ)
c’est « barré » !!!!
En me le reprochant.

Ça m’a marqué,
parce que c’était injuste.
Le sujet féminin,
est apparu dans ma sphère,
pour m’avoir
ou créer des liens
dans l’invisible (pour faire partie de moi ; bah oui, puisque s’en être sorti de mon je il sera toujours question du je ou de moi. De ce qui me revient, renforce et de ce que je perd, me ruine).
Et elle n’était pas là,
pour m’écouter,
mais s’écouter.
Tout en ayant de mon énergie (mon amour).
J’attendais ainsi un retour,
pour être compris
ou avoir le retour,
que j’estimais être en droit,
non pour trôner,
mais être respecté (entendu ;
le propre d’être lié, ensemble.
Et non pour faire genre).
Mais le sujet féminin,
ne le comprenait pas ça,
pour être et rester
dans sa logique d’entreprise,
celle d’être « libre ».
Il n’y avait pas ainsi de conséquences
ou de « mal ».

De plus elle sentait l’influence (le succès)
qu’elle avait sur les autres sujet masculin
c’est à dire qu’elle sentait ça ;
elle pensait avoir mieux,
pour alors me le faire vivre ça
(et çà, c’est dans les non-dits
ou les fameux 90 % ;
ce qui pèse inconsciemment).
Mais attention qu’elles ne vous reconnaîtront jamais,
car elles sont “géniales” “(“innocentes”).
Tout le “mal” que vous pourrez leur dire
ce sera pour leur faire du “mal” (être “méchant”).

Et si vous cédez elle vous entraîne dans leur délire
ou sentiment d’être “libre” (libérer d’un poids
celui d’être sur terre
et non ” bien” en l’état).
Mais bon … elles “savent”
elles ont le “pouvoir” (ou le “droit” ;
“dessus”).

Et au final,
elle s’est « barrée » ;
dans l’idée que ça « marche » comme ça.
À force de volonté.

Sauf qu’elle n’avait pas rompu le lien ;
puisqu’elle est parfaitement inconsciente,
de ce que je rends compte ;
dans l’idée d’être plus « forte » que ça (de ce qu’elle ne mesure pas).

Je me suis ainsi pris tout en pleine face,
puisque la séparation c’est mal faite (dans l’idée de couper le contact ; ce lien).
Imaginez perdre la personne,
que vous aimez (et qui a encore le pire, des sentiments pour vous.
Mais comme elle agit par fierté, l’ego tente de nier son amour.
Pour être plus “fort” que ça, que l’autre.
A t-elle écouté son énergie ? Non.
Elle en a fait qu’à sa tête).

Celle qui a établi ce lien
ou qui a occupé cette place dans votre cœur (et ainsi eu cette importance dans votre esprit)
est ainsi avec quelqu’un d’autre,
de là à avoir un enfant avec ;
pour perdre votre «amour » (vous volez cette place,
ce droit
puisque ça vous a affecté.
Et être ainsi touché par cette histoire
ou vous voler cette part de l’existence).
Dans quel état vous allez être.

Sans récupérer votre énergie (soi)
vous le prenez en pleine face (vous ne le comprenez pas).
Ça était un “bonheur”.
Mais j’ai encaissé.
Et je ne me suis pas manifesté
pour récupérer la « belle ».
J’aurai pu en 2000 (je ne l’ai pas fait ;
pourquoi ?! Parce que j’étais convaincu,
qu’avec elle à mon bras je ne me serai pas trouvé.
Pire on aurait fait notre vie ensemble,
pour qu’elle me quitte en fait maintenant,
à 40 ans avec des enfants … Et mon amour, énergie aurait été elle
ou dans ce qui aurait été pour moi, ma vie. Mon énergie, mon corps énergétique aurait été dans cette histoire. J’étais pour ainsi dire DEAD).
J’aurai pu encore après revenir
mais je ne l’ai pas fait (j’avais conscience de ça ;
qu’avec elle à mon bras,
j’étais DEAD).

Mais le pire,
c’est qu’elle est “partie”
sans couper réellement le lien (et ainsi jouer sur plusieurs tableaux).
Le propre de jouer avec la vies des autres
dans l’idée que c’est comme ça que ça “marche”.
J’étais dans un remake : “du miel est des abeilles”.
Il était hors de question qu’une fille,
ait cette influence sur moi (sauf que le truc con,
c’est qu’une fois qu’elle vous a piqué,
ce n’est pas vous qui décidez en fait
pour qu’elles aient cette influence sur vous ;
votre vie ou temps de vie).

Et je trouve ça dégueulasse.
Car elle génère un lien
propre au fait d’être féminin
vis à vis d’être masculin ;
pour que ça dépasse votre personnage ; jeu (j’étais réellement dans l’histoire !)
et ne pas le respecter ça.
Au contraire,
forcer les choses
dans l’idée de briser les liens,
pour en réalité se fourvoyer.
Je n’ai jamais vu
autant d’ego chez ce sujet,
tout en étant convaincu du contraire.

Elle était capable,
d’avoir cette influence là,
sur les autres,
tout en étant convaincu
d’être « belle »
ou de le « valoir ».
Et même à l’époque,
je ne me disais,
qu’elle avait des réactions de mec.

Bref il s’agit de sort,
ou d’affectation.
Et ça,
c’est un peu de mon ressort,
malgré le fait,
que je serais personne,
sans employer (être entraînant)
ou alors sans être employé (reconnu)
par une société qui marche d’enfer,
afin de pouvoir impressionner,
la « belle »,
et avoir par la même occasion le monde dans la main (avoir raison du monde ; Avoir la Poule que je veux bouffer, avoir).

Avoir la main sur le visible
et l’invisible (contrôler les choses).

Vous pouvez toujours compliquer les choses,
mais au départ,
il sera toujours question de ça (de sexe)
et de soi (de sentiment).

Et ça fait des histoires (passer le temps) ; je n’invente rien.

Tout en considérant,
que le sexe
et les sentiments ne font pas bon ménage ;
il suffit de regarder autours de vous (et/ou votre histoire).

Il était ainsi question de dépasser,
ce stade ;
celui d’être affecté
sans perdre pourtant
son regard à ce sujet (la raison).

L’amour a ainsi ses raisons.
Et il fallait remplir ce « vide ».
Et là non sortir personnellement de l’ordinaire,
mais saisir ça (grandir).

Sans saisir ça,
et votre énergie ne vous reviendra pas comme ça (votre énergie!!!!)
pour qu’elle revienne ainsi à ce qui vous a eu ;
non pour que ce qui vous a eu,
vous le reconnaisse,
mais belle et bien
renforce son sort.

Je rappelle juste au sujet de ça (du temps
ou de cette pierre de vie ;
à condition d’atteindre ce niveau)
ça plie les choses,
ça concentre l’énergie sur son affaire,
un peu comme une personne qui sort personnellement de l’ordinaire,
pour avoir du monde dans sa poche.
Dans la limite de son sujet,
et,
le temps d’une vie ;
après c’est bye bye.

Un objet ce n’est rien d’autre,
que le moyen pour un sentiment,
de ressortir à mort,
afin de pouvoir profiter de la vue.
À condition que les autres,
soient conquis ; autours (de les avoir ; je le dis et redis leur énergie,
ne leur reviendra pas comme ça)
et non être « à la rue ».
Si ça prend,
elle est où la lumière ?! Des gens.
Pour être alors dans le « noir » en perdant ce qui les a conquis (la boussole ou le sens du “bien” et du “mal”, du “haut” et du “bas” en fonction de ce qui les a conquis).
Et pour avoir de quoi,
il faudrait que ce qui a raison du monde,
soit d’accord.

Il s’agit de saisir ça,
cette force,
ou l’influence qu’il y a entre ça
et soi.
Raison pour laquelle,
que parfois (bien souvent)
ça ne vole pas haut)
c’est en fait,
en dessous de la ceinture
(je ne pas que c’est mal,
mais réducteur !! Dommage
de réduire ce potentiel,
à ça … Bien que,
c’est pourtant bien plus vivant,
que ce qui serait présenté,
comme étant « génial »,
pour permettre en fait,
à ceux qui en sont convaincu,
de continuer à refouler ça,
en eux).

Sans saisir ça,
en eux (le fait d’être sexué ;
des animaux)
il leur faut faire une chose,
qui les absorbe,
pour ne pas faire pareil ;
tomber bien bas.
Pourquoi ?!
Parce qu’il en va de leur image,
de marque (à venir ; je rappelle que ça, le pas … provient de l’histoire).
Il suffit que les autres,
leur tombent dessus (soit dérangé)
pour qu’ils les abattent,
après avoir été pourtant
loué (quelqu’un de bien).

Raison pour laquelle,
il y a une part d’ombre ; “d’incertitude” (de ce qui est fait dans le privée ;
ce qui n’est pas dit)
et une part de lumière (de ce qui est public ;
ou de ce qui est avoué, connu, reconnu).
Et leur objectif
est que ce qui n’est pas dit (leur yin ou part mystérieuse ; qui fait cet effet sur les autres)
conquiert ce qui est dit (le yang ou la partie visible de l’iceberg).
Afin de pouvoir être soulagé.
NON en apportant de la matière
et du sens mais belle et bien ça.

Dans ce sens,
ils ne sont pas responsable de ça ;
des autres.
Ceux là même qui leur permet,
de « briller »,
ou de faire la part des choses ;
entre ce qui est privé (refoulé)
et ce qui est public (assumé).

Il suffit de regarder les gens,
d’ouvrir les yeux,
pour comprendre que leur tâche
leur permet de mettre ça de côté,
afin d’y revenir plus tard (ils sont là,
et plus tout d’un coup ils ont mieux à faire ;
Ils ne sont plus là.
Qu’est ce qui leur prend ?!!
ça, point barre).

Et pourtant c’est censé être votre amour.

Au sujet de ça,
il s’agit de la bête,
ou de ce qui leur fait peur en eux.
L’idée de perdre le contrôle (ce qui n’est pas faux).
Il y a assez de faits divers,
pour que ça les inquiète
du fait d’être en vie,
mais qu’ils nieront,
pour faire genre.
Ils ne sont pas à l’abri de ça (ça leur pend au nez).
Et ils le savent,
du fait d’être « mortel » (sur terre).
Sauf lorsqu’ils « pèsent » suffisamment,
pour que ça ne risque pas d’arriver.
Deviennent-ils meilleurs ?!
dans ce sens là …
je ne le pense pas (ils jouent à ça,
avec le feu. Et ils le savent).

Une personne c’est une tension nerveuse ;
une tension qui fait le lien
entre ce qu’elle pense avoir,
et ce qu’elle pourrait ne plus avoir (elle “mesure”) ;
pour ne pas perdre espoir
ou ce qui lui permettait de tenir.

Une personne mise forcément sur une chose,
pour s’y retrouver dans le temps,
ou ne pas le perdre.
Normalement elle essaiera d’être juste
puisque ça paie, normalement.
Sauf que !
En ayant sa tête,
ça renforce également,
ceux qui l’ont eux.
Sans que cela ressorte comme tel,
mais belle et bien renforce le sort,
de ceux qui ne seront pas là
pour le reconnaître.

Il y a forcément un sacrifice (une chute)
pour renforcer le sentiment d’être « bien »
ou de le « valoir ».
Et pour cela il faut « peser »
en avoir les moyens
et c’est l’histoire qui le leur permet.

L’histoire est juste ces briques,
qui fait que vous êtes dedans (“apprécié” ou “déprécié” ; à votre avis votre “valeur” provient d’où …. de ça ou de cette pierre de vie en passant à travers l’histoire … les mots ou le faire)
et impossible de sortir de l’histoire
qui vous a eu,
sans « mourir ».
Raison pour laquelle,
qu’il faille saisir ça,
afin de pouvoir changer les choses (le tout).
Et ainsi d’avoir conscience de votre énergie,
mais pas seulement au niveau de conscience d’un je,
c’est à dire d’un sentiment qui se figure encore ça,
sa vie (ou être en vie).

Le sentiment arrête juste les choses dans un sens,
pour s’en sortir et non réaliser ça (faire ce pas).

Un jour j’avais ça (tout compris selon moi)
… j’étais bien
et puis un jour elle s’est barrée
tout en me le reprochant !
Et elle était censée,
avoir raison à la fin.
Qui alors allez avoir raison de l’autre.
Je vous laisse le soin,
de le découvrir (ou comprendre).

Ne vous leurrez pas.
Si vous créez des liens (pire que vous couchez)
l’autre ne sera pas là
pour vous permettre de le réalisez ça
mais belle et bien de vous avoir,
car vous êtes la matière
ou la preuve d’être « bien » (sans mal) ;
« unique » et pas comme ça.
Ça leur permet de refouler ça en eux,
ou alors d’être complètement dans ça (« libre » ;
dévergondé).

Sans récupérer mon énergie (non la récupérer)
après avoir créé ce lien
elle s’en serait en fait servis à vie (à mort)
pour continuer à être « bien » (à tirer sur la couverture,
pour être dans son « droit » ;
libre de faire ce qu’elle veut
tout ayant été responsable de ça.
Créer ce lien).

Raison pour laquelle
vous voyez des histoires qui ressemblent à rien.
Des histoires à trois.
Des histoires avec deux papas
et une maman.
Enfin du n’importe quoi !
Mais attention elle sont « libres » de faire ce qu’elles veulent (elles sont “libres”)
ou là pour repousser les limites du possible (de l’inacceptable).
Elles sont responsable de ça,
tout en ressortant le pire,
comme étant « modèle ».
Le « mal » que j’ai eu,
n’est pas venu sans rien (comme par magie).
Il y a eu une histoire,
du vécu,
pour l’avoir sur le dos,
afin de lui permettre,
de rêver sa vie (elle s’est donnée réellement du « mal » pour ça).
Mon énergie devait ainsi être dans l’histoire,
celui qui lui donnait la part belle,
ou lui permettre de pouvoir profiter de la vue.
Elle pouvait toujours courir.

Ce que je dis,
bien évidemment n’existe pas ;
puisque c’est dans : « Mais tu te fais des idées »
ou dans la part des non-dits (la part des 90% ou de ce qui pèse sur le personnage ; il y a forcément du vécu ou donner de son énergie. Une chose à forcément de l’importance pour lui. Et ça provient de ce lien être-avoir ; “connaissance” ou “maîtrise” à ce sujet).

Ne vous leurrez pas par ce sujet
vous êtes en vie,
et ainsi dans l’histoire (des liens se sont créés).
Votre énergie
est dans le temps,
de faire
pour que ça « avance ».
Pour ceux qui sont encore « dedans »
et qui attendent la suite.
Et pour cela il leur faut des histoires,
sinon le temps ne passe pas,
(est long ; ça leur pèse).

Raison pour laquelle,
il était question de saisir ça,
et par extension mon énergie ;
celle qui permet de plier les choses,
pour être « extra-ordinaire » ;
ou pas comme tout le monde.
Et là ce ne sera pas limité à l’objet
et au temps d’une vie (« normal »,
ou le « possible »).

Jouer à ça,
c’est défier le temps.
Vous le saisissez ça,
ce n’est plus une limite,
mais votre élément (maîtrise ;
affaire).
À condition de le saisir,
de saisir ce qui n’existe pas,
et qui fait tout de même avancer (avoir de quoi ; à condition à votre échelle que ça se passe).

On n’aurait pas dû me tuer,
ou jouer à ça,
avec moi
dans l’idée d’être « grand »
et tout sauf petit (personne).
Ça a réveillé en moi,
une chose,
qui va faire tache,
ou contraste à leur sentiment
d’être sans pareil (sans tache
et en réalité totalement détaché
de ce qu’ils déclenchent
pour continuer à croire en leur histoire,
ou à avoir cette influence là,
sur les autres ;
ceux qui doivent leur revenir,
ou manger dans la main).

Ne vous leurrez pas,
il s’agira toujours de « pouvoir »
et/ou de « commandement ».

Vous êtes en vie,
sur terre,
et non dans un monde sans mal (fin) ;
et s’il ne l’est pas,
devoir vous trouver une idole,
afin de pouvoir le rester ;
étranger à ce que vous permettez,
pour continuer à garder le « pouvoir » (« contrôle »).

Il sera toujours question de contrôler le temps des autres,
ou d’en avoir le droit (la légitimité)
dans l’idée d’un gain
et en réalité avoir cette influence là
(une bonne prise
ou une bonne occasion
pour sentir une « puissance »
celle qui provient de l’histoire dont ils sont à l’origine,
afin de soulever la « coupe »
celle qui donne un sens à leur vie,
ou qui leur changera leur existence).

Pour le moment
l’influence qu’ils ont à ce sujet
est à travers la « coupe »,
celle qu’ils doivent soulever,
pour avoir une chose à raconter que leur profite,
pour avoir un objectif
ou une chose à quoi tenir
afin d’être « bien » (estimé,
reconnu)
et non « mal » (sans conquête).

Au départ
il est toujours question
de ça (de sexe)
et de sentiment ;
et en l’état
ça ne fait pas bon ménage,
mais tache (des histoires).

Et vous êtes dedans,
c’est à dire là pour sauver la face,
ou pour refouler ça en vous,
à condition d’être « employé » (voire « modèle »)
ou alors d’employer du monde (d’être virale)
sinon ça va vous échapper,
pour faire n’importe quoi.
Car sans rien faire,
comment donner un sens à sa vie,
ou ressembler encore à quelque chose (être).

Donc ça dépasse encore l’entendement,
ou ce qu’ils sont encore capable de reconnaître pour leur « salut » (dans leur intérêt).

Et vous êtes « dedans » (affectés).

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