Je n’avais pas considéré ça avant que ça m’arrive … (que ça se passe)

… Mais surtout que ça puisse se passer (j’étais vraiment naïf ou je croyais vraiment plus en les gens qu’en moi-même ; je leur accordais une importance celle que je ne m’accordais pas pour me faire posséder ou alors effectivement, le réaliser ça ; grandir).

Apprendre sur ça (l’autre) et sur soi ; se découvrir. L’expérience renforce l’être ou alors aura raison du sentiment pour renforcer ceux qui l’auront eux. Non pour réaliser ça, mais belle et bien en rire ou le nier. Si je n’étais pas revenu à la vie (ce qui n’existe pas pour ceux qui ont eu raison, de moi) ça aurait servis à rien pire ça aurait renforcer ceux qui devait baisser d’un ton (or durant les faits mon sentiment n’en était pas encore là). C’était en cours…

Saisir le mal c’est en fait saisir le problème non en ayant raison des autres mais sans saisissant ça (ce qui échappe au sentiment) et cela en étant même sans preuve (soutien). La preuve étant le fait d’avoir raison du monde et non de ça ! Raison pour laquelle il faut réellement être sans rien voire avoir le mauvais rôle (sans le rechercher … provoquer) tout en ayant raison (sans avoir raison du monde) afin de pouvoir analyser ça. C’est à dire être au plus proche, au plus prêt de ce qui n’a pas de mot pour devoir alors le vivre (afin de pouvoir saisir ce que le sentiment n’a pas alors encore vécu ; traversé).

Je n’avais pas réalisé lorsque ça met tombé dessus ou que ça m’a pris de découvrir la vérité voire le sens même au fait d’être en vie, que saisir le sens de la vie (le sens de l’essentiel, son essence) c’est être capable de supporter la vérité (et ça tue !). Se découvrir ou sortir de son je (rompre le sort celui d’être en vie c’est à dire mortel ou sur terre !) c’est devoir saisir le mal ou traverser ça (endurer ça). Et ça fait mal (ça est difficile). Ça distille l’être, le sentiment de là à être en énergie à condition de tenir la “charge” (de supporter ça). Sans traverser ça, comment le saisir (connaître).
Il est impossible de saisir son énergie (de saisir ça) sans connaître le mal.
Il s’agit de la gravité même (charge) au fait d’être terrestre
ou de notre sort (de la raison d’être, sur terre).

Traverser ça, c’est traverser le mal ou le temps celui qui permet de découvrir ça (d’apprendre sur soi) ou le sens au fait d’être en vie ; perdu, échoué (ça n’a pas de mot raison pour laquelle que ça a un prix, notre vie). Raison pour laquelle que l’esprit cherche à s’occupe ou que le sentiment projette un objet qui devra captivé afin de manquer de rien ou oublier ça.

J’ai remonté du sens (de la matière) de là où il n’y a pas de mots (et ainsi de conscience). Mais jamais je pourrais rendre compte de ça en l’état ; c’est à dire témoigner de la profondeur de la nuit. Celle qui permet d’échapper à ce qui ennuiera forcément ce qui est en vie … le temps d’une vie terrestre et de changer alors d’état (de perdre encore plus de son énergie ou alors retrouver son corps énergétique ; “sa vie d’avant”).
Si le sentiment repose sur son corps ou qu’il compte sur l’objet celui censé qui captiver du monde (plaire à ça) dans l’idée d’être “juste”, de s’en sortir dans ce qu’il permet afin de se convaincre d’être “à part”, alors il perdra bien plus que ce qu’il pensera “mériter” (avoir ; il ne va pas être déçu et pas dans le sens celui qu’il a déjà dans le cœur et la tête).
Il deviendra ainsi comme ça sans pouvoir revenir en arrière car ça se sera passé (il y a de lui dans ce qu’il aura fait ou ce qui lui permet de ressortir personnellement. Non pour le réaliser ça, être juste, mais en dépendre encore + de ça ! En demander encore + ou faire appel encore + à ça).

Ce qui est impensable c’est qu’une personne ne le réalise pas ça (la gravité) … Qu’elle marche sur un fil tout en en étant parfaitement inconscient. Elle fait un choix sans même le réaliser (une personne joue plus que sa vie sans réellement le réaliser ; le voir !).

Et dire que j’ai échangé avec ça ; je ne sais pas si je l’ai traversé ou si ça m’a laissé passer. C’est tellement fort et en fait c’est tout ce que l’on projette (permet) inconsciemment pour être encore dedans, “sûr” de soi et non encore fini (“mort”). En un sens c’est une lutte avec nous-mêmes et ceux qui sont également là pour ne pas “mourir” ou faire la preuve d’être unique et non personne (ça dépasse l’entendement et ainsi, ça aura raison d’eux s’ils ne se révèlent pas, ou s’ils ne reconnaissent pas la vérité afin de “gagner” à la fin dans ce qu’ils permettront !).
C’est grave ! Être sur terre (ou en vie) n’est pas innocent malgré l’attraction. Pour continuer à fêter ça, à garder la main ou à posséder (à exploiter) ceux qui leur appartiennent. Pour passer ainsi à côté d’eux-mêmes, de l’essentiel ou devrai-je dire, de l’Éternel (de ce qu’ils ne saisissent pas mais belle et bien rejette afin de pouvoir rester « en vie » ou sur « terre » … Être et rester à la hauteur de leur tâche c’est à dire « bien » aussi bien de leur “vivant” que de leur “mort”. Une tâche qui ne reconnaît pas l’Ordre mais leur intérêt).

C’est grave ! Être sur terre (ou en vie) n’est pas innocent malgré l’attraction pour continuer à posséder (à exploiter) c’est à dire à être possédé (exploité), par ceux qui passeront à côté d’eux-mêmes ou de l’essentiel (de l’Éternel) sans même le réaliser mais au contraire avoir conscience d’un profit (bénéfice).

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