Interférence

Des parasites pour permettre à certains de se figurer une “réussite”,
c’est à dire réellement de “briller” (ou d’être fier d’eux).
En ayant au final cette influence là.
Celle là même qui révélera une personnalité importante
dans l’histoire qui se passe alors,
non pour apporter de la matière et/ou du sens (voire de la vie)
mais belle et bien se renforcer personnellement.
Ils sont ainsi personnellement “bien” (ou sans “mal”) ;
c’est à dire totalement inconscient de ce que leur sentiment déclenche
pour se convaincre “d’avancer”. Et non d’être sans existence ou sans raison d’être (totalement inconséquent tout en l’étant en fait).

Des personnes sans avenir (destin).

Des personnes qui dérangent,
mais qui le nieront par fierté (il n’y a pas de mal).
Pour ainsi ne pas en avoir honnêtement conscience
mais au contraire
avoir conscience d’être -centrale-
ou pilier (d’être réellement “responsable”, “important”)
dans l’histoire alors qui se passe,
et dont ils se sentent, je rappelle … réellement “responsables” (oui, mais pas dans le sens, qu’ils se le suggèrent).

Ils ont cette influence là.

Il faut peser
ou bien qu’ils servent à quelque chose (les placer, les intégrer sans qu’ils dérangent ceux qui ont à faire).

Des personnes qui font réellement tout ce qu’elles veulent,
et quand elles le veulent.
Non pour réaliser ça (faire attention aux autres)
mais être réellement sans pareil.
Ils ne sont plus là,
pour prendre sur eux
(ou se prendre la tête).

Je m’explique !
Il est question avec le temps,
de se caler
sur ce qui fixera concrètement notre sentiment
dans le temps (c’est à dire la densité
où ce que le sentiment qui n’est pas encore sorti de son je
malgré ce qu’il projettera pour s’en convaincre
… et ils en n’ont absolument pas conscience,
du fait d’être là que pour être « bien » personnellement,
et non « mal ». Et pour l’être il leur faut avoir raison des autres et non alors de ça ; se découvrir).
Traduction : tout déplacement de ce type de profil (de personnes)
est totalement anachronique,
hasardeux
ou sans raison d’être
pour alors forcément déranger ;
du fait d’être jamais à leur place,
ou jamais là quand il faut (ils dérangent).
En revanche,
ils se figurent réellement le contraire,
du fait d’être là pour faire ce qu’ils veulent
et quand ils le veulent.
Pour se caler sur ce qu’ils considèrent être à eux,
être leur revenir
ou être de leur ressort (mais ils ne produisent rien en fait).

Moi par exemple je ne dis rien,
mais j’en produit du temps
et de l’espace (de la matière
mais pas encore la vie).

Et durant presque 10 ans,
des personnes se sont en fait calés
sur ma raison d’être.
ils ont parlé de moi (pris cet ascendant)
ils se sont intéressés à moi
pour se grandir
ou devrai-je s’occuper l’esprit.
Non pour apporter de la matière ou du sens …
bref m’aider
ou me changer la vie
mais belle et bien me juger (bouffer l’existence ;
je n’avais plus de respect,
plus de droit,
j’étais totalement jugé.
Il n’y a même pas eu un éclairage sur la conjoncture ou la situation tant sociale, politique et/ou économique (et non celle relayé par les médias)
Alors d’aide, de tuyau (voire piston) je n’en parle même pas.
+ la situation du père
et la manière dont le frère et la mère s’en “chargeait”.
Et je n’avais encore rien réalisé à l’époque (j’étais dans la merde
et personne pour m’éclairait
ou pour m’apporter de la matière).
j’ai commencé à creuser en 2014
et ainsi cesser de faire le jeu du Capital (qui me bouffer l’existence
ou qui me compliquait la vie non pour le reconnaître
mais chercher à avoir réellement le bon rôle
dans ce qu’il déclenche afin de pouvoir réellement s’en convaincre ;
se moquer réellement du monde).
Pour les avoir concrètement sur le dos
en plus de devoir traverser ça ; les apparences (ou ce qui me bouffer).

J’avais ainsi des choses à comprendre au sujet du monde (de la société)
et au sujet de ma famille (ou de personnes “proches” ; à savoir mon “père”, ma “mère” et mon “frère”). Ce n’était pas normal de les avoir sur le dos !
il y avait déjà la pénibilité celle à faire sa vie (dans un monde en pleine mutation)
+ des histoires dans un environnement qui avait été le mieux pour pareil, prendre le pouvoir, ou le dessus.

Les “parents” ne faisaient rien,
ils ne produisaient malgré l’agitation ;
leurs vies étaient celles des autres,
ou la leur c’est à dire celle qui s’effondrait
et qui était supporter financièrement
pris en charge par le système
afin de pouvoir encore sauver la face (ou les apparences ; donner encore le change).
Pour avoir encore un emploi du temps
non pour le réaliser ça,
mais nier réellement l’existence de ce qui les déranger,
pour ne rien changer à leur existence ;
sentiment de s’appartenir (ils tenaient beaucoup à leurs vies ;
je rappelle que du fait d’être sans emploi,
ils étaient encore « parent ».
Leur ressort émotionnel venait des gens “proches”,
de leurs “enfants” pour leur bouffer l’existence
mais chose étonnante … le frère aimait ça, attendait ça, encourager ça (ça lui donnait de l’importance celle qu’il n’a pas eu enfant manifestement ; il a quelque chose à prouver en lui. Qu’il est “capable”).

Des personnes qui n’avaient plus d’avenir (de vie)
ou qui ne faisaient plus rien (à part aller voire les autres
et aller aux rendez-vous que le système leur fournissait
pour leur donner l’impression “d’avancer”
ou de faire quelque chose
… de ne pas prendre conscience que c’était fini (perdre “espoir” ; LEURS vie, leur faire du “mal”).
Et ainsi ne pas réaliser ça, au final (devoir grandir, réfléchir à ça ;
sortir de leur je).
C’est le système
ou la sécurité sociale qui les a entretenu dans cette idée ;
maintenu en vie (en l’air).
Mais ça prend des autres malgré leur impression
que ça ne coûte rien ou que ça leur revient (que c’est comme ça,
que c’est normal).
Et le “travail” (car pour dire je, 
il faut se donner du mal
afin de continuer à être là,
c’est à dire à relier être, le sentiment
à avoir, du temps
pour être encore dedans ; “capable”).
C’est le “travail” (le lien qu’ils ont avec eux-mêmes)
c’est à dire leur ligne de vie,
leur affaire qui le leur ont donné le change (non pour le réaliser
mais belle et bien sauver la face).
Je rappelle que leur affaire provient du lien entre ça, le temps et le sentiment à travers leur histoire pour que ça, pareil, ne leur échappe pas (pour que ça “brille” non en l’étant en ayant réellement cette influence là ; en bouffant l’existence des autres sans être capable de le reconnaître).
Pour leur changer les idées
les faire sortir de leur vie
qui s’effondrait
(c’était chaotique, catastrophique ou mauvais ; nuisible malgré les apparences afin de rien changer au final).

Non pour le reconnaître ça,
mais ne pas changer leurs vies (leurs habitudes de vie ;
qui retenaient, exploitaient, possédaient concrètement l’existence et non apporter de la vie ;
bien au contraire).
Il faut bien comprendre
que la vibration
ou présente d’un sentiment
à une influence sur les autres.

Si ce qui est au cœur de la personne (je rappelle que le sentiment se figure encore ça,
pour dire je … ou apparaître).
n’est pas comme l’ensemble
ou le tout (ce qu’il a à faire)
alors ça ne passera pas.

Et là pareil,
une personne apparaît dans ma ligne de vie (time-line)
parce qu’elle n’en a pas.
Elle ne se cale pas sur sa ligne de vie puisqu’elle n’a rien réalisé
ou ne réalise rien pour sauver la face.
Elle ne fait rien en réalité malgré son sentiment « d’avancer »,
de faire sa vie (ou pas de mal).
Tout ce qu’elle a fait durant tout ce temps,
c’est retenir, exploiter, posséder
pour ne pas perdre sa vie.
Traduction : ne rien réaliser (ne pas perdre sa vie,
celle où elle était centrale).
Elle ne prend pas sur sa ligne de vie (ou son affaire)
mais la mienne
pour la croiser
sans qu’elle trouve ça anormal.
Mais bien
puisque ça renforce son je (ça lui donne du concret le change ;
qui provient je rappelle de mon énergie
et de mon temps).

Et le frère pareil,
En 2002, c’était paranormal.
Je vois le frère débarquait (travaillait) pour une entreprise concurrente à la mienne pour prendre mes distances avec la famille parce que ça puait. Mais c’est mon énergie qui a ouvert cette voie pour que le sujet dans l’idée d’être frère puisse le temps ce temps (j’ai travaillé pour l’ouvrir cette voie). Je rappelle qu’à la base ça n’était pas la formation du frère.
Il a ainsi marché sur mes plates bandes (tout comme 2004, rebelote … à un noël je lui parle d’un projet pour lancer un magasine de petites annonces et la semaine d’après j’apprends qu’il m’a singé c’est à dire qu’il a changé le thème de son site en petites annonces). Et depuis ce temps ça m’a rendu mauvais sans pouvoir en parler puisque ce que je dis ne vaut rien (est ridicule ! ou ridiculisé pour être plus précis). Mais c’est dans le même esprit où en 1994 il a déballé (installé) mon cadeau de noël sans trouver ça anormal. Avec lui … c’est de mal en pis MAIS le pire c’est moi qui ait le mauvais rôle ou qui fait des histoires !

Ma mère ressort,
ou interfère ainsi dans ma vie (ma ligne de vie)
non pour le réaliser
mais continuer à réaliser que c’est normal
ou sa vie.

En explosant mon je (abusant à mort)
J’ai dû revenir du néant.
Non pour le réaliser
mais continuer à faire comme à l’accoutumé
(être égale à eux-mêmes ;
des gens extra-ordinaire).
Comme si la vie venait comme ça.
C’est à dire que le “bien”
celui qu’une personne a,
venait de nul part.

Un sentiment qui s’est fait à l’idée d’être mère.
Non pour grandir,
non pour apprendre,
mais rester sûr d’elle ;
ou rester concentré sur son sujet.
Et c’est l’enfant qui est concrètement la condition à son sujet
pour rester sûr d’elle ; “fidèle” à son poste sinon ça lui échappe (je rappelle qu’elle n’a jamais réfléchi ça,
au contraire elle a toujours pris le droit).
Non pour le réaliser ça,
mais être réellement envahissante
(le propre de mettre les nerfs
ou de jouer avec les émotionz).
Sans avoir été arrêté,
ou avoir été détecté
mais au contraire
avoir « réussi »
à faire son affaire
ou à renforcer son sort (je).
Et ainsi à avoir eu raison des autres
pour l’avoir encore plus sur le dos.
Et ça normalement aurait dû me tuer.

Elle n’a absolument pas conscience,
que son sentiment d’être « bien »
ou d’exister,
repose non sur ce qu’elle reconnaîtra,
mais sur ce qu’elle retient, exploite, possède.
Et c’est moi qui ait été remis personnellement en question
jusqu’à nier mon existence (ou avoir tous les torts).
Le même « mal »,
celui qui permet d’être au final supporter,
sans avoir au final
à se donner trop de mal.
Le côté matériel (financier) était ainsi assuré
et du côté existentiel,
son jeu (influence) arrivait à prendre.
Donc ça allait pour elle.

Et c’est moi,
qui abusait ;
ou qui faisait preuve de mauvais esprit
(qui n’avait pas grandi, appris).
Sa condition
ou son sentiment d’être « adulte »
tout sa suggestivité d’exister,
reposait sur une chose,
dont elle ne mesure même pas ;
et qu’elle n’a jamais reconnu
mais belle et bien nier
afin de pouvoir encore + en jouer ;
pour renforcer son sort (ne rien changer à sa vie, à sa vision des choses).
Afin de rester “forte”,
“assurer” ou sans avoir en fait,
à grandir (à sortir de son je,
à se découvrir).

Elle force les choses,
elle retient les choses dans l’idée d’un mieux
juste pour ne pas perdre “espoir”
ou SA vie (“mourir” de sa personne
ou avoir “mal” ; le même “mal” qui nécessite
que les autres soient conquis pour ne pas l’être).

Je rappelle que ce qui vient à l’esprit d’une personne,
son déplacement (le moment où elle se lève ou elle se déplace)
provient du temps,
sur lequel elle se calera,
pour être dedans
ou faire selon elle,
SA vie ; impression (se caler dessus ;
se sera sa time-line ou son à-faire).
Sauf que le sentiment se cale,
non sur ce qu’il réalise (et ainsi, sur ce qu’il est au final)
mais sur ce qu’il réussira à interférer,
pour arriver ensuite au -centre- (à bouffer l’existence d’autrui).
Et avoir ainsi cette influence
ou une « confiance » (reconnaissance)
qui ne provient pas d’une prise de conscience salutaire
mais d’avoir réellement cet ascendant.

Si je parts,
la personne n’a rien réalisé de sa vie.
Elle tournera en rond,
ou ressentira un vide.
Un vide qu’elle ne ressentait pas,
car elle se calait (prenait)
sur la ligne de vie (ce que font les autres,
pour encore s’appartenir)
des autres
non pour le réaliser ça,
mais faire (être) SA vie.

C’est ça qui me tuait.
Son manque de reconnaissance
ou de connaissance à ce sujet ;
pour faire des impaires qui dérangent
Et être totalement inconsciente de ça.

Et c’est mon actualité
celui de ne pas être chez moi,
qui lui a fait au final,
la part belle.
Non pour réaliser ça,
mais avoir été réellement comme ça.

C’est comme le fait,
qu’à 12-14ans,
elle avait réaménagé ma chambre
à son goût,
tandis que je l’avais aménagé au mien.
C’est en revenant dans la chambre
après être sorti avec mon père,
que j’ai réalisé qu’elle avait changé
la disposition des objets dans la pièce.
Autant qu’à 25 ans,
elle a tout réaménagé,
dont la pièce qui avait la mienne
du fait d’avoir aménagé avec ma 2ème petite amie,
qu’ils ont totalement réaménagé
et dans laquelle mon père errait.
Une pièce qui était encore la mienne de cœur,
car je n’avais pas encore grandi,
ou je n’étais pas encore parti.
Et ça m’a dérangeait.
Ça fait des interférences.
Comme le fait par exemple
de mettre des objets
d’autres que soi,
dans cette pièce.
Il faut bien comprendre qu’il est question de ça (du temps, de ce qui est insaisissable en l’état et ainsi pas encore fait, réalisé … ce pas n’a pas encore fait ; le propre d’être encore “en vie” ou sur “terre”)
et de soi (d’à-venir ou de ce qui se passera concrètement à l’à-venir pour réussir à saisir l’insaisissable … à changer d’état, de dimension).

Il y avait ainsi des choses qui venaient à moi,
qui me dérangeait (ma sphère était envahi par ce que je ne reconnaissais pas ou qui ne venait pas de moi réellement en soi, mais d’autres que moi).
C’est dans le même trip,
qu’à 12 ans,
j’avais senti qu’on avait touché à MON vélo (bon là pareil … c’était encore MA chambre et je n’étais pas encore réellement parti,
ou je n’avais pas encore grandi c’est à dire être réellement sortir de mon je ; alors de là à m’être découvert, je n’en parle même pas).
Du fait entre autre, que mon je, avait été dérangé
par le sort (je) du père qui avait éclaté lorsque j’avais 21 ans ;
l’âge où l’on se lance en fait dans la vie (où on doit être supporté,
afin de pouvoir se lancer).
Je n’étais pas encore sorti de ma chambre
ou de chez moi.
Et tant que je n’avais pas changé d’état,
réalisé ça (fait ce pas)
il était possible de me toucher ;
ça m’affectait (il y avait un lien,
une connexion
ou connaissance que je n’avais pas encore réalisé).

Désormais je maîtrise mon sujet ;
mon à-faire (ce lien).

Et c’est ça
que je reprochais inconsciemment à ma mère (à ce qui devait avoir des connaissances à ce sujet … le fait d’être “en vie”).
Au lieu de me reconnaître (de m’aimer)
de me connaître (de le comprendre ça)
d’être comme moi (en fait)
elle a fait en réalité, qu’à son idée (sa vie, son jeu).
J’étais l’objet condition à son sujet ou à l’idée d’être mère (… son alibi, à condition que ça lui profite ou revient).
Pour me mettre ainsi en boîte (la main sur moi).
Pour que je lui revienne
ou lui permettre de rester sûr d’elle.
Et non alors m’avoir élevé (révélé à moi-même)
ou aider
mais au contraire retenu, exploité ou possédé.
Elle n’a absolument pas conscience,
du bordel
qu’elle a fait (permis).
Dans l’idée réellement d’être mère
d’avoir bien fait
ou d’avoir été une bonne mère.
Dans le même esprit,
que c’est moi,
qui avait réellement souhaité redoubler ma 3ème (ça m’a coûté 1 ans
et ça a eu une influence sur ma vie
malgré que ça n’existe pas pour elle,
pour que ça lui revienne,
ou profite au final ; renforce son sort).

Je ne dis pas ça pour posséder (culpabiliser)
mais du fait qu’elle n’en fait qu’à sa tête (elle ne réalisera pas ça).
Ce sont les autres,
qui ont pris sur eux,
pour ne pas la désoler.
Tout ce qu’elle fait,
c’est renforcer son je (voire son ego)
puisqu’elle arrive à ses fins
ou qu’elle a concrètement ce qu’elle veut au final (à faire plier les choses dans son sens).
Et non avoir grandi,
avoir appris,
avoir réalisé ça ;
malgré son sentiment,
puisque ça (les autres) lui revient.
Elle a cette influence là.

Et là,
pareil elle se déplace (c’est inconscient)
pour avoir une importance,
du temps
qui ne provient pas d’elle.
Elle apparaît
non lorsque c’est nécessaire,
mais pour avoir du temps,
celui qui est la condition à son sujet (ressort)
pour être encore “active”
… effectivement “à l’heure”
ou calé sur ce qui lui permet (pour prendre sur moi).
Et comme à chaque fois,
arriver comme un cheveux sur la soupe.
Il est impossible de donner de soi,
… tout le temps ;
et prendre à autre que soi,
sans qu’il le reconnaisse,
c’est retenir,
exploiter,
ou posséder et ne pas être là,
pour l’entendre ça (le pire).
Elle n’a pas réellement d’avenir
(de vie à elle,
elle n’a rien réalisé).
Il n’a pas de ligne de vie à elle,
ou d’avenir (elle ne soulève rien).
Le temps qui lui vient à l’esprit,
la vie qui est présent à elle,
ou dans lequel elle peut ressortir,
pour dire je
ou se manifester,
ne vient pas d’elle (du lien entre son être, sentiment
et ça, le temps)
mais des autres.
Non pour le réaliser,
mais rester fier
sûr de son fait (de sa personne).

Je ne dis pas ça,
pour lui retirer tout mérite,
mais être juste.
Tout comme je reconnais que mon sort,
mon je, vient de là ;
de cet environnement,
mais ça fait bien longtemps
que les deux sujets,
en l’état celui d’être père et mère,
sont largués.
Et l’assurance,
la présence (chaleur) qu’ils ont (« apporté »)
dépendaient entièrement du système
ou devrai-je dire, de la sécurité sociale.
Ça c’est pour le côté matériel,
et pour ce qui est de l’ordre de l’affectif
ils prenaient en fait dans l’idée de donner (d’apporter).
C’est à dire qu’ils faisaient des histoires
pour apparaître,
non en le demandant,
mais en sauvant les apparences (en apparaissant comme étant « parent »).
Ils déclenchaient ainsi réellement …
ils étaient à l’origine réellement d’événements, de situations
qui n’étaient pas nécessaires,
mais nécessaires pour qu’ils puissent encore sauver les apparences ou la face (ne pas perdre “espoir” ; celui là même qui retenait, exploitait, possédait).
Pour continuer à préserver les apparences
tandis que cela faisait longtemps
qu’ils n’apportaient plus de sens
et/ou de matière …
MAIS qu’ils retenaient,
exploitaient,
possédaient.

Je ne dis pas ça,
pour détruire
mais mettre de l’ordre,
remettre les choses à leur place ;
sinon avec le temps,
ça fait désordre (tache)
ou ça n’apporte rien de bien.

Des personnes s’octroient un mérite,
qui n’est pas justifié
et ça me navre.

Moi concrètement
on a nié mon existence (tuer) ;
et je dois me taire (disparaître)
afin de ne pas déranger des personnes,
dans leur sentiment d’être « bien »
voire « formidables ».

Je ne suis pas là,
sur terre,
pour me sacrifier personnellement,
afin de renforcer le sort,
de ceux qui se moquent du monde.

Et la chance pour eux,
c’est que je l’ai réalisé ça
sinon …
ça se serait manifesté autrement
pour rétablir l’ordre
ou l’équilibre
avec le mal qu’ils se donnaient,
pour continuer à se donner raison ;
à avoir cette influence là,
à avoir concrètement raison de moi,
ou arriver à m’avoir
(à me posséder
et/ou discréditer, salir sans que cela ne paraisse et ainsi que cela ne ressorte ;
et tout cela par vanité).

Pendant environ 10 ans (et certainement enfant,
mais sans l’avoir réalisé au fond)
c’est qu’en prenant un minimum de temps
et d’espace,
on arrivait quand même à se croiser
pour les renforcer (les supporter
car je ressentais ça).

Pire ils arrivaient,
au moment les plus inopportun
et non alors au bon moment (leur présence dérangeait,
n’était pas bienvenu).
Ils dérangeaient tout le temps.

Non pour le reconnaître mais s’en défendre.
Et ça provenait du fait,
d’être en fait,
sans avenir
ou rien avoir réalisé (grandi, réalisé ;
ils avaient AUCUNE conscience politique
alors sociale et/ou économique je n’en parle pas.
MAIS ils se défendaient d’être parent
et ainsi au courant ; au dessus).

Le fait de les entretenir,
dans l’idée d’être parent (supporter ; MAIS attention ! c’est eux qui me supportaient ou qui m’apportaient de la vie … de la matière et/ou du sens. C’étaient eux les parents, les plus “fort” et je devais rester à ma place).
Il fallait les entretenir dans l’idée d’être parent
ils attendaient d’être respecté
ou reconnu dans leur fonction
et ainsi inconsciemment la preuve ;
c’est à dire l’amour (ou la confiance) de leurs enfants.
Et tout cela,
en étant entretenu par le système (la sécurité sociale).
Tandis que moi,
j’en avais pas le droit.
Pas de travail,
pas de logement,
pas d’avenir (d’emploi
c’est à dire de raison d’être,
à part crever,
et en silence svp ;
pour ne pas déranger ceux qui sont,
qui font le « bien »).

Et pour croire encore en eux,
en leur histoire
ou ce qu’ils déclenchent pour encore le croire,
ils ont eu …
ils ont forcément cette influence ;
pour retenir, exploiter, posséder l’objet condition à leur senti-ment.
Pour encore s’appartenir (le croire ;
c’est à dire avoir cette influence,
cette attente là).
Et là je peux garantir,
qu’ils ne se sont pas gênés avec moi ;
ou ils ne m’ont pas vraiment soulevé ;
alors transcendé je n’en parle même pas,
mais littéralement bouffé l’existence
(gâcher la vie).
Tout en attendant d’être reconnu
ou respecté dans leur identité
celle d’être parent (« à la hauteur »
de leur « charge »
ou de ce qui leur permettait de se caler dessus,
pour lui gâcher l’existence
lui pourrir la vie
ou avoir encore un ressort ;
cette influence là).
Non pour le reconnaître ça,
mais attendre de moi un “mérite” ;
et alors réellement me posséder
ou que je leur donne réellement raison (ma vie).
je devais céder
rentrer dans le jeu (délire)
afin que je leur reconnaisse un mérite ;
que je leur sois redevable inconsciemment …
afin de pouvoir sauver la face (jouer avec moi)
ou être responsable de rien (de ça).

Si ça en l’état,
ne peut pas me bouffer,
ce ne sont pas deux sentiments,
qui se figurent être parent,
qui m’auront ;
sans nier le fait,
qu’ils le sont.
Mais ils ont foiré,
malgré leur attentes (plaintes).
Et si je n’avais pas fait ce travail sur moi,
si je n’avais pas dépassé (saisi) ça
concrètement j’étais mort.
Traduction : j’aurai été sacrifié sur l’autel,
de personnes qui n’auraient jamais reconnu ça,
puisque ça aurait renforcer concrètement leur sort ;
pour être en vie
et pas moi ; et alors avoir pris le droit,
ce droit.
Non pour le reconnaître,
mais ça aurait été réellement de ma faute.
Et c’est contre ça que je me bats ;
l’injustice.
C’est à dire le mérite,
que certains se donnent, s’octroient
en ayant cette influence là ;
celle de retenir, d’exploiter, de possèder,
non pour le reconnaître ça,
mais réellement se croire « fort »
avoir du « mérite »
et en réalité avoir raison de l’Autre,
en se servant des autres (c.a.d cette influence là).

Il leur faut avoir une ligne de vie,
un projet de vie,
réaliser quelque chose
pour apporter du sens et de la matière (voire de la vie)
sinon vous apportez que dalle ;
au contraire,
vous êtes lourd.
Comment pouvoir vous figurez être parent,
si vous êtes au final responsable de rien.
Moi enfant,
il y a avait des adultes autours de moi ;
afin de pouvoir apparaître,
sans avoir à gérer ça (le temps).
J’avais un ressort,
un sol
ou une terre ..
qui provenait de ce que les autres avaient réalisé (fait)
pour être dedans et/ou avec.
J’étais enfant (je m’appartenais sans avoir à faire,
à réaliser ça en l’état ou à donner encore un sens à ma vie ; avoir à croire en quelque chose c’est à dire traverser les apparences).

Mais lorsque des adultes,
se figurent l’être,
sans rien apporter,
à part une image,
honnêtement c’est lourd !
Mais attention,
il ne faut rien dire,
pour ne pas froisser des sentiments qui dépendent réellement de leur image,
et non alors à être honnête.

Moi je déteste ça,
des personnes sans vie,
qui apparaissent
qui interfèrent dans votre sphère,
pour l’envahir,
ou arriver au final
à être réellement au -centre- ; cultiver (à vous posséder).
C’est à dire à devenir concrètement
important pour rien ;
seulement renforcer le sort de ceux qui se moquent du monde
ou de ça, de la vie (et avoir alors cette influence là).

Votre ligne de vie,
devient la leur.
Le propre de prendre l’attention ;
d’apparaître pour avoir concrètement l’affection ; non pour réaliser ça,
mais continuer à avoir cette influence là,
à vous posséder, exploiter, retenir …
à vous faire marcher …
pour renforcer leur sort
ou alors le sentiment de s’appartenir ;
de comprendre les choses
et en réalité ne rien comprendre.

Moi si les gens sont animés,
ont une vie à eux,
des projets de vie,
ça ne me dérange pas ;
ça apporte.
Mais lorsque leur déplacement se cale
sur votre affaire,
pour ne pas se perdre,
mais avoir du concret,
et au final arrivée à ce qu’ils veulent,
à vous avoir (sans même le réaliser)
c’est à dire à vous mettre réellement en boîte,
pour renforcer concrètement leur je (sort)
alors oui !
ça commence à me déranger
ou à ne pas aller (me plaire).

Et cela quel que soit le rôle pris,
pour donner au final au même point,
à avoir mauvais pour leur donner raison (votre vie).
Mauvaise conscience,
c’est à dire s’interdire réellement,
de se défendre
pour renforcer ce qui est là alors
pour se moquer du monde (de vous).

Le plus difficile,
étant de parler
à des personnes censés donner l’exemple,
ou être au courant de ça.
Et qui sont en réalité,
totalement inconscient de ça,
du fait de ne pas être là pour ça ;
mais réellement pour être « à part »
et cela sans avoir à se donner du mal (à se découvrir).

Ils ont là pour “monter”
pour profiter de la vue
sans en saisir pour autant l’esprit
mais ils se le figurent
puisqu’ils ont eu ce qu’ils voulaient (raison du monde).

Tant que le sentiment n’est pas sorti de son je,
il est mort (comme ça).
Et pour ne pas être mal personnellement (mal finir)
le sentiment devra « réussir » à avoir raison de l’Autre,
ou de ce qui le dérangera pour arriver à être “bien” (au -centre- ou en “haut”)
en se servant autres.
Et avoir alors … selon lui réellement réussi à soulever ça.
Mais tout ce qu’il aura “réussi” à faire
c’est à “briller”
c’est à dire réellement “réussi” SA vie
et non réellement réussi à se découvrir (réellement percer ça ; comment le pourrait-il, il ne le considère même pas. Pour le moment il s’en sert ou ça lui profite, permet d’être personnellement “bien”).
Il aura ainsi cette influence là.
Mais attention,
il faudra rien lui dire,
ou ne rien lui faire paraître,
sinon être « méchant »
et/ou « ingrat » (avoir un « mauvais » fond
voire pas du tout de fond ;
d’âme et en réalité d’intérêt).
L’Autre ou ce qu’il aura à faire doit présenter un intérêt pour renforcer concrètement son je (et non en sortir ; se dévoiler).
Pendant qu’ils seront en train de vous bouffer l’existence,
ou de vous envahir (mais ce sera vous les “méchants”).

Ce que j’ai trouvé vraiment dégueulasse,
c’est qu’ils (mes parents) n’ont pas été abandonnés mais réellement soutenus
lorsqu’ils se sont lancés dans l’existence ;
la vie active (ou ce stade où l’on passe de cet état d’adolescence,
à cet état celui d’être responsable ou désormais adulte).
Ils ont été réellement aidés.
Une aide qui provenait
de ceux qui avaient réalisé ça (avant eux).
Non pour le reconnaître,
mais croire avoir du mérite ;
+ de mérite que les autres (que nous ;
et avoir pris alors ce droit).
C’est à dire avoir cru réellement
avoir plus de « mérite » que moi
… qui n’a pas eu la même assistance (les mêmes adultes autours de soi).
Et ils ont profité de leur position (de la vue)
non pour trouver ça injuste (dégelasse)
mais trouver au contraire ça, juste (intérêt pour que ça puisse leur profiter, revenir au final).
Ils ont trouvé ça juste que je sois sans assistance ; sans rien (je devais le mériter, au fond … ça a fini comme ça !)
J’ai fini par mériter mon sort !
Ce qui m’arrivait leur donner raison
ou leur permettait d’avoir ce sentiment là (cette influence là ; ils en ont tiré une fierté et ainsi réellement tirer vers le bas !).
Tandis qu’eux,
étaient totalement prise en charge,
assisté par la couverture sociale.
Pendant environ 20 ans,
pour avoir le sentiment de gérer,
d’être responsable
et dépendre en réalité d’une sécurité sociale,
dont je n’avais pas le droit.
Et ça c’était JUSTE.
Traduction :
ils n’avaient rien réalisé.
Ils n’avaient pas d’avenir,
pas de projet de vie.
Leurs vies étaient arrêtées
ou s’effondraient.
Tout leur sentiment d’être « bien » (d’exister)
reposait sur leurs enfants (leur ligne de vie)
et sur l’assistance publique ;
tout en ayant encore le statut d’être responsable,
adulte et/ou parent.
+ le frère qui avait cette influence
sur les « parents »
pour me faire réellement la misère
ou me la mettre réellement « mal ».
Afin de ressentir un « mérite »
qui trahit en réalité un manque de confiance en lui
et/ou d’affection (de reconnaissance).
Ça était un environnement malsain,
pendant que chacun se défendaient
d’être « bien » ou d’avoir du « mérite ».
Or ils ont abusé à mort,
non pour le réaliser,
mais belle et bien devoir traverser ça,
…. le temps de le saisir.
En se moquant de l’Autre (de moi)
en prenant cette position là,
pour continuer à y croire,
tout en perdant en réalité,
en âme (droit ;
ils ont pris le droit,
ce droit ou ce chemin là).

Tandis qu’ils renforçaient leur sort (ego, emprise)
j’ai renforcé mon âme (saisi ça ;
traduction : je suis mort de ma personne
et non vendu mon âme).
Mais normalement,
ça aurait dû m’achever (me tuer).
Mais je n’avais manifestement pas qu’une image
de moi (si tort que ça).
Le temps de le saisir,
que ça mature en moi,
le temps que ça passe …
soit pour le réaliser,
soit le perdre (ça m’aurait alors totalement échapper. Et je n’aurai pas pu alors, le réaliser ; ça m’aurait eu, ils m’auraient eu. Ils auraient eu concrètement raison de ma personne, eu ma peau non pour réaliser le ça mais renforcer réellement leur sort (c’est à dire croire réellement en leur histoire pour que ça ainsi, le profite ou aille).
Et comme ce dont je rends n’existe pas,
c’est donc,
qu’on ne s’en remet pas “normalement”, de ça,
de ce genre d’histoire,
de ce type de profil lorsqu’ils vous tiennent ;
lorsqu’ils sont proches de vous,
ou qu’ils tiennent réellement à vous (vraiment avec vous!
Traduction : être là,
pour que ça leur profite,
ou rapporte au final).

Ça tue
mais attention,
ils ne sont pas là pour le réaliser ça,
mais réellement réaliser,
qu’ils sont sans pareil ;
pour être toujours bien ou sans mal (et en réalité inconséquent ou en carton ;
ils s’en moquent du monde,
du moment d’être « bien » personnellement
et ainsi que ça leur profite).
Non pour le réaliser ça,
mais réellement avoir raison du monde
(ou cette influence là).
En ayant raison des autres
ils ont réellement le sentiment
d’un “pouvoir” sur la vie,
d’un accomplissement personnel,
voire d’être réellement sortir de l’ordinaire
ou être réellement sans pareil.
Et ce « mérite » qu’ils ont
et qu’ils attendent,
provient des autres ;
Les autres qu’ils doivent convertir,
salir/discréditer
voire tuer
pour continuer à « briller » ;
à rester “sûr” d’eux (en disant je !)
à croire encore en leur histoire
c’est à dire en eux (en leur « étoile ») ;
une “confiance”,
“assurance”
qui provient je rappelle,
de cette influence de merde ;
qu’ils ont concrètement sur du monde,
sur vous,
non pour vous le reconnaître
mais belle et bien vous avoir (vous pourrir la vie
tout en apparaissant pour vous expliquez
d’être là pour vous,
un cadeau
voire une crème).
Et sans avoir réalisé ça,
je peux garantir,
que la distance et le temps,
ne changera rien à votre affaire.
Pour soit vous y faire (vous faire avoir concrètement)
soit traverser ça
et l’avoir ainsi réalisé ;
changé d’état.
Mais ça tue.
Je rappelle également que faire preuve de raison
et de sentiment,
ne changera rien à votre affaire ;
à ce qui vous aurez à faire en l’état
sur ce plan d’existence.
Au contraire ça fera le jeu,
de ceux qui se moqueront carrément de ça
c’est à dire de vous ;
pour faire concrètement la loi
et vous faire la morale (vous retenir, exploiter, posséder).
Et comme c’est concrètement aujourd’hui le sens de la vie (normal de faire, de louer) alors ça passe (ça se passe
ou c’est possible et non interdit
et alors encore reconnu).
Aujourd’hui c’est soit,
tu te feras réellement un nom et/ou de l’argent (tu t’y feras)
soit,
tu crèveras (t’as le droit à rien
sauf à fermer ta gueule).
Et donc, ça passe.

Des crevards de 1er …
arrivent réellement à passer
pour des personnes « formidables » ;
c’est à dire à paraître réellement avoir du «mérite » ;
sans en avoir pour autant ;
loin de là (ça vous a).

Il y avait ainsi à mon sujet,
ce qui se passait à l’intérieur
et à l’extérieur de moi
(c’est à dire ce qui était inconscient,
et conscient).

C’était systémique.
La société de consommation
rend les gens bêtes (vaniteux).
Et dans ce monde,
les gens égoïstes
passent réellement
pour des gens “brillants” ou avoir du “mérite”.
Et devoir quand même répondre bêtement (lâchement) à cet appel,
c’est à dire « évoluer »
dans un monde,
non pour se rendre compte de ça (ouvrir les yeux)
mais devoir réellement s’y faire (se mettre dans le bain
pour le permettre ça
le perpétrer ça ; le faire durer).
Un monde où il sera question de mettre la pâtée à l’autre,
c’est à dire de le mettre dans sa poche,
pour « réussir » dans ce qui était devenu concrètement la vie (ordinaire de faire).
Pour se faire apprécier,
ou coller à ce qui était devenu la norme ;
c’est à dire se faire réellement un nom et/ou de l’argent (à « progresser » personnellement parlant).
Sinon ne rien valoir
ou être capable de rien (et c’est comme ça que ça marche).

Et l’origine à cet état d’esprit (de merde),
est la FED (les banques privées ; l’intérêt personnel).
Où l’argent a au final le dernier mot (gouverne ou pourri tout).

Il faut être juste.
Il y a des personnes dont toute leur non-existence
repose sur la sécurité sociale,
pendant que les emploies se barrent.
Ils sont ainsi totalement dépendant de l’État d’un côté
et du marché de l’autre.
Et ni l’un
ni l’autre,
les sert,
ou les représente au final (ils se font avoir sur toute la ligne).
Mais chacun se défendra d’avoir du mérite.
Mais ce seront au final, des jean-foutre,
et/ou des personnes intéressées.
Voilà ce qu’est devenu,
ce que permet concrètement le monde ;
ce qui est notre affaire.

Dans ce monde,
qui revient aux banques privées et/ou multinationales
soit tu deviendras réellement un jean-foutre,
c’est à dire totalement dépendant de l’État (du système au final
c’est à dire un crève-la-dalle ou un boulet)
soit une personne réellement devenu intéressée ;
totalement dépendant du marché (c’est à dire de cet esprit colonial,
ou de prédation).
Et l’un comme l’autre,
tu appartiens
ou ton sort
dépend de ceux
qui se sont réellement donné du “mal”
pour en arriver là ;
à mettre la main sur ça,
sur le monde, la terre,
ou la planète.
Mais attention !
Chacun se défendra d’avoir du mérite,
ou d’y être pour rien.
Or pour en être arrivée jusque-là,
il en a fallu du monde
qui le permet,
qui ont donner de leur temps et de leur énergie
(qui ont adhéré,
qui y ont vu un intérêt,
qu’ils aient vu de la « lumière »
… à un moment).
Pour le permettre ça ;
sinon ça n’aurait pas pris
ou pu se faire (cristalliser,
de matérialiser,
ou concrétiser).

Il a forcément fallu,
que les gens adhèrent.
Pour que ça, soit possible (présent, fait ou notre affaire).
Malgré leur impression,
d’y être pour rien
dans ce qu’ils déclenchent,
ou permettent
pour encore y croire (s’appartenir ;
être encore là « demain » pour permettre en réalité ça ;
à l’impensable de se faire et pas dans le bon sens. Du fait de devenir réellement des jean-foutre et/ou réellement des personnes très, très intéressées).
Et non alors,
l’avoir réellement réalisé … ça
ou fait ce pas
(eu cette démarche).

Ça tue,
ou révèlera ça, au sentiment
pour changer d’état (de dimension).
Mais étonnement,
le sentiment lui s’en servira, de ça
pour selon lui,
“s’en sortir” de ce qu’il permet,
afin de renforcer concrètement son sort (son je)
Pour être préservé d’une fin …
celle là même qu’il permet
qu’il génère
et ainsi dont il sera “responsable”
pour continuer à s’en convaincre
(à se croire divin
ou à être sans avoir dépassé ça
cet état,
celui d’être mortel.
Et en réalité avoir perdu son temps et son énergie
à courir après ce qui n’existe pas
mais ce qui l’a manifestement fait marche -eu-
son âme
avec le temps,
et tout cela par vanité
et/ou aveuglement).

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