Inconsciemment, on oublie (on s’oublie) pour se dire que c’est “passé” (que ça va aller)

Inconsciemment on oublie
pour « dire » que c’est passé.

Pour se dire que c’est fini
et on « avance » ainsi comme ça
… dans notre tête (« dans le temps »
celui des autres. On se figure ça).

On stocke l’information
ou devrai-je dire on écrase l’information
dans l’idée de faire table raz du « passé »
et/ou d’« avancer » Oui,
mais que dans notre tête
pour arriver à un moment au bout,
du fil.

Il n’y a plus d’essence (de soi).

Ou disons que … OUI
mais elle est dans ce qui est « passé ».
Et rien a pris,
pour se ressourcer
ou se mettre « dedans ».

Et il y a aussi un blocage
celui qui arrête le sentiment,
celui qui interdit au sentiment de revenir en arrière
pour ne pas se « trahir » (devenir pathétique
ou vraiment relou
pour ne pas dire chelou).
Revenir « réellement » en arrière
pour que ce ne soit pas passé
mais revécu !

Or il faut revenir en arrière
pour récupérer

l’essence (le temps perdu)
celle qui est incarnée (en tête et par extension en chair ; on s’oublie dans l’idée “d’avancer” ou que c’est “passé” … que ça va aller).

Non revenir en arrière
pour s’arracher
mais en saisir le sens
celui qui nous a échappé aux moments des faits.
Afin de récupérer la ressource
et non SA vie
ou son BIEN en l’état.
Ça n’a pas de sens
dans cet esprit
ou avec cette intention.
Il faut saisir
ce qui n’a pas été saisi,
et vécu (puisque ça a pris de soi,
ou avoir répondu à l’appel ;
avoir été là)
au moment des faits.
Le propre d’apprendre,
de mûrir
et non de se faire à nouveau avoir,
et/ou de se faire encore valoir.
Il y a du sens,
celui qui a été incarné
ou dans ce qui est « passé » (enfoui
et/ou inconscient).

Le sentiment avec le temps,
doit pouvoir ouvrir cette porte ;
celle du « passé ».
Afin de récupérer l’énergie (et la raison … le sens)
que la personne n’a plus.
Mais pour cela,
il ne faut pas sortir personnellement de l’ordinaire (mettre le monde dans sa poche)
mais sortir de son je (se découvrir).
Ce qui est impossible à faire dans ce monde (d’argent
et d’apparence)
puisque la « norme » sociale
est de faire les choses
pour marquer le coup
pour impressionner son monde
et ainsi être là,
pour projeter une objet
qui aura raison du monde
pour avoir du “poids” (“peser”)
ou plier les choses dans leur sens ;
et non alors avoir raison de ça.
Le propre d’être en « haut » (populaire)
vis à vis de ceux qui sont en « bas »,
impopulaire
ou sans avenir (ressortir).
C’est à dire qui sont dans l’ombre de leur « lumière » (affaire) …
dans l’ombre, le yin (le temps, ce qui est important, ce qui compte) de leur “lumière”, de leur “entreprise”, “bien” … le yang  (l’affection, le “soi”).
L’ombre celle qui fera que les autres
seront soit étranger ou alors proche.
L’ombre est l’inconscient de ce qui leur est conscient (possible de réaliser).
De ce qui leur est cher, propre
sans le réaliser au-delà de leur af-faire
ou de ce qu’ils permettent
afin d’avoir encore la main
ou conscience d’être « bien » ;
c’est à dire raison de la “vie” ou du “monde”
(et non alors, de ça).

Ils ne sont pas encore “mort” (mort de leur personne).
ils sont encore “en vie” (le sentiment se figure encore ça).

Le sentiment se figure ça (la vie).
Il se peint la figure
non en ayant encore fait ce pas
réaliser ça,
mais belle et bien pouvoir en profiter.
Le propre et le fait
d’avoir raison du monde
et ainsi encore cette influence là.
Et ceux qui sont dans leur ombre
ou là pour avoir la coupe (pour fêter ça)
sont de facto
soit conquis/neutre ou mort.

Si
… le sentiment se figure encore ça,
et que ce qui compte pour lui,
est « passé »
pour ceux qui ont été
ou qui l’ont permis ça (ce vécu)
sans avoir pour autant changé d’état (réalisé ça)
c’est à dire s’en être remis
ou être passé à autre chose
bah alors là !!!
Il va douiller (qu’est-ce qu’il va « prendre »
ou avoir sur le dos).
il va avoir du “mal”
sans en saisir le sens (le pourquoi).

Il est dans ce qui est « passé » pour tout le monde,
sauf pour lui.
Et le « meilleur »
étant qu’il n’a pas conscience de ça
ou qu’il n’en est pas encore là,
pour se le faire vivre
et/ou le faire vivre
sans que personne ne le lui reconnaisse
puisque ça est passé (et que cette mécanique
n’est toujours pas révélée. Pour le moment le temps,
est pour fabriquer des idoles!!!! No comment).

Il est ainsi « mal »,
sans risque de le comprendre
pour être au final sacrifié sur l’autel,
de ceux qui se figurent « avancer »
« grandir »
et en réalité se grandir (posséder leur monde).
Car ils ne sont pas mieux
ou ils ne sont pas sorti de leur je.
Là ils tirent à mort la couverture vers eux,
pour aller vers le « haut »,
vers le « bien »
et non devenir pareil (à la ramasse) ;
une personne à fuir (voire à abattre).

Ce sont des « leaders »
ceux qui désolent le monde
dans l’idée de l’éclairer !!! De “guider”.

Ce dont je rends compte,
ne présente pas d’intérêt,
pour ceux qui sont là,
pour avoir le « meilleur »,
pour être en « haut »
au regard de ce qui est « en bas »
et ainsi de ce qui leur revient.

Le « copain » à 4 ans,
vingt ans plus « tard » (il peut revenir dans ma vie, sphère … après s’être pourtant perdu de vue)
il peut me donner des ordres
tout en trouvant ça « normal ».
OU alors pareil,
je peux lui donner des « ordres »
l’avoir entre mes mains,
tout en se trouvant ça « normal »
du fait d’avoir prouver mon « mérite »
ou être « monté » ;
pour que l’Autre me revienne de fait.
Il doit m’obéir (me revenir)
et s’il ne s’exécute
pouvoir (“devoir”)
le virer.

Ils ont “grandi”.
ils ont “appris”.

C’est pratique le système.
Tu peux prendre le « dessus »
comme ça
sur un congénère
sans lui demander son avis,
du fait d’avoir le « droit »
ou être « monté » ;
s’être distingué personnellement.

Dès que le sentiment projette un objet
qui concentre du monde
qui conquiert du monde,
les autres sont autours ou en bas ;
c’est à dire
– conquis + (acquis)
– neutre = (sans avis)
– plus là – (dcd)

Le temps que ça prenne,
et le temps d’une vie
sinon c’est la « chute »
ou déjà fini.

Pourquoi ?!
Parce que tout ce qui « monte »
arrivé à un moment,
lorsque ça conquiert … (prend)
la majorité des sentiments,
dans l’espace
la cellule
la culture
ou l’environnement où ça prend,
ça façonne le monde
ça change les choses
ou ça change l’ordinaire (l’impression ou la con-nexion être-avoir ;
c’est à dire le “bien” vis à vis de ce qui ressort comme étant “mal”. Un objet ressort).

Ce n’est pas une théorie
c’est du vécu.
j’aurai dû être enseveli dans les décombres
de ce qui étaient « passé »
pour beaucoup de monde
du fait d’avoir « grandi » (d’avoir appris)
ou être « passé » à autre chose.
Afin d’avoir une « assurance » qui provient de cette influence là.
Non pour le reconnaître
mais belle et bien avoir la main (cette influence là) ;
le propre et le fait de sacrifier du monde sur leur autel,
sans être critique à ce sujet,
puisque ça renforce concrètement leur je (corps mental)
ou leur sort sur terre (« chance »
et/ou « pouvoir »).

Qu’est-ce que ça produit
dans les faits.
En fait ceux qui « montent » (qui ont le « dessus »)
renforce leur je mental ;
le propre et le fait d’être plus précis
mais dans la limite de leur sujet.
Et ceux qui leur revienne,
sont de fait,
plus diffus (et impossible,
d’être « sûr » d’eux,
sans prendre la place
de ce dont ils doivent obéissance
pour être encore là « demain »).

Ils doivent “grandir” c’est à dire sortir de leur ombre (de cette influence là ou se distinguer personnellement).

Ça marche comme ça.
Et les gens ne sont pas critiques …
ils adhèrent (adoptent ces codes)
voire ils adorent ça.
Il faut le vivre
être dedans,
pour le croire
sans être pour autant converti
mais l’analyser ;
du fait d’avoir alors là,
de la matière (ou du vécu).

J’ai été entraîné par ce qui se passait,
sans être conquis, neutre ou mort
mais le réaliser ça.
– Sauf que ça ne va pas dans le sens,
de ceux qui ont la main
pour ne pas être alors « compris » (entendu,
reçu 5/5. Ce n’est pas dans leur formation
et/ou habitude).
– Sauf que ça ne va pas dans le sens
d’en tirer un profit (« pouvoir ») personnel,
dans le sens
que ça permet réellement de verrouiller le monde,
ou  de conquérir le monde ;
sinon être neutre (sans rien produire, réaliser) voire mort (ils en sont là!).
Puisque ça se passe
sans le saisir au-delà des apparences.
Celles qui leur coûte,
non pour le réaliser ça,
mais en être là.
Pour renforcer leur sort
afin d’être « bien »
vis à vis de ceux qui leur reviendront de facto (« normalement ») ;
ou qui seraient + (conquis), = (neutre), – (mort).

Sans que le sentiment sorte de son je,
il vit les choses
le propre d’être impressionné
et d’impressionner.
Et vers 35-40 ans
il devra revenir sur ce qui est « passé »
pour en récupérer la ressource ;
le propre et le fait
de faire une synthèse (et non d’en faire une maladie … au sens propre et/ou littérale ; je n’invente rien).
Et là ne plus se figurer ça
mais avoir changé d’état
ou réalisé ça ;
pour être déjà beaucoup moins « productif »
pour ceux qui sont là pour « gagner » la coupe
ou rafler la mise (dans le sens de ceux qui sont au centre,
qui sont à l’origine de ce monde
ou qui a raison du monde ;
c’est à dire cette influence là concrètement … celle qui les entraînent !!!).

Allez “dehors”, il y a une dynamique .. et c’est celle là que j’ai en tête (que je vise pour changer le monde ou retirer ce bouchon qui empêche le bon sens de s’exprimer ou au courant de retrouver son cours normal).

Tant que les choses se « passent »
afin « d’avancer »
ou en tirer un « avantage » personnel
ils auront cette influence là ;
non pour le réaliser
mais selon leur sentiment,
faire la preuve d’avoir du « mérite »
d’être « unique »
et/ou de le « valoir » (et c’est le monde
qu’ils ont entre leur mains
ou qui leur revient
qui en est la « preuve »).

Il arrive ainsi à ne pas lever le voile sur leur finitude
mais à oublier leur condition ;
c’est à dire à être honnêtement inconscient de ça,
d’être « mortel » (« sur terre ») ;
du fait de s’être “élevé”,
du fait d’être devenu un « modèle » (d’être “monté” et/ou “productif”).

Non pour l’être alors,
si “bien” que ça,
mais belle et bien
pouvoir préserver leur « bien » (image)
au détriment des autres (du sens) ;
sans que cela ressorte comme tel,
du fait d’avoir le « pouvoir »
ou le « droit ».
Les autres sont ainsi réellement
– conquis +
– neutre =
ou
– mort –
(ça leur revient).

Puisque ça dépasse l’entendement
ou ce que ceux
qui sont autant en « haut »
qu’en « bas »
peuvent honnêtement apprécier (reconnaître) ;
puisqu’ils ne sont pas là pour ça ;
tout en étant « en vie » (ou sur « terre »).
Puisqu’ils sont encore « en vie »
c’est à dire en « course » (et non « mort » … ils ont ainsi,
encore une « chance »
ou peut-être une « chance »)
pour décrocher la timbale ;
afin d’avoir la coupe
ou la médaille (la preuve de le « valoir »
d’être « unique »
et/ou pas n’importe qui).
Le propre et le fait d’être un personnage important
dans l’histoire qui se passe
et/ou dont ils sont à l’Origine
non pour le réaliser ça (se découvrir)
non pour sortir des apparences celles que leur sentiment projette,
mais ne pas perdre la main
ou leurs « biens ».
Pour révéler ainsi une idole.
Celle qui fera tout,
pour concentrer du monde (se faire un nom et/ou de l’argent) sur son sujet
afin de pouvoir traverser le temps
ou les épreuves … celles dont elle est à l’origine
pour continuer à croire en son histoire ;
ou à le « pouvoir ».
Afin d’avoir au final,
raison du monde.
Sinon tout son sentiment d’être « bien »
voire d’exister,
cesserait.

Son cœur (être) cesserait de battre (d’être, sans avoir saisi ça).
Le sentiment n’aurait plus de raison d’être sur « terre ».
Je rappelle que la « terre »
ressort à travers ça (les apparences celles que le sentiment permet pour être encore là et pas ailleurs … voire “mort”)
ce qui concentre le sentiment
pour être « bien » (l’Avoir)
et non être « mal » (comme ça).
Tout en le devenant,
pour ne pas perdre la main
après l’avoir eu.

La « terre »
est le yin ou ce qui concentre,
ce qui cadre le sentiment (yang)
pour être encore « dedans »
et non « mort » (“à l’arrêt” sans matière celle que le sentiment génère pour continuer à être “productif”, à être “confiant” en l’avenir du fait d’avoir raison, du monde !).
À condition que ça prenne encore
et ce sera le temps d’une vie ;
sinon le « charme » se rompt …
la dynamique cesserait, s’estomperait
(le lien être-avoir,
cède).
Et le « meilleur » dans tout ça
le fait d’être « en vie » (terrestre)
c’est que le yang (« bien » ou le « soi »)
peut revenir à la vie,
seulement à travers le cadre
celui qui lui parle
ou qui lui est propre (familier).

Et s’il perd son «amour »
ou l’objet condition à son sujet (à-venir)
alors il disparaîtra (ne tiendra pas).

Et si « demain » il n’y a plus de monde (de terre)
alors il n’y plus de raison d’être
ou de quoi,
afin de pouvoir encore ressortir de ce qui est alors fini (la fin).
Du fait de ne pas avoir saisi ça,
la gravité (peine)
celle que leur sentiment n’ont pas saisi
afin d’être personnellement « bien »
et non « mal ».
Pour le « bien »,
la « vie »
et non être « mort ».
Sans en saisir pour autant l’esprit,
puisqu’ils ont réellement la “gagne”
puisqu’ils sont là (“en vie”)
pour avoir réellement le « bien » sans le « mal » ;
ou pour avoir réellement les « avantages » sans les « inconvénient ».
Et non alors avoir découvert ça
et non alors être sorti de leur je
pour se découvrir sous un autre jour (mais c’est « sûr »
que dans ce sens ça ne rapporte pas
ou ça ne plaît pas).

Le “pouvoir” (“profit”) personnel
vient de l’objet qui captive du monde
pour plier l’espace et le temps.
Raison pour laquelle,
Lorsque le sentiment n’est pas encore sorti de son je
ou si la personne n’est pas encore morte de sa personne (des apparences que leur sentiment projettent pour se donner raison)
elle est soit,
– conquise
– neutre
ou
– morte (sans chaleur, sans produire ou rien réaliser).

Avoir raison du monde
ou cette influence là …
se moquer du monde
sans que cela ressorte comme tel ;
puisque ça permet réellement
d’avoir raison du monde
de plier les choses dans leur sens,
c’est à dire que les autres soient de fait,
soit conquis/neutre ou mort (plus là pour en parler puisque ça leur a alors échappé pour renforcer le sort de ceux alors pour qui ça leur profite ; rapporte.
Et rien que pour ça,
c’est « chouette »
ou pratique).

Ça tue,
ça concentre l’affection sur son affaire
sur son centre d’intérêt (axe, centre de gravité)
jusqu’à ce qu’il n’y ait plus personnes … de “bien” (plus rien à faire,
plus rien à « produire »
plus rien à « gagner »
plus de raison d’être
ou plus « d’intérêt » )
et le temps d’une vie.

Pourquoi ?!
Parce qu’ils visent le « haut » ;
pour ne pas pouvoir honnêtement réaliser ça
ou pouvoir … selon eux, marquer le coup.

Tant que le sentiment n’est pas sorti de son je,
il est là pour se préserver de ce qu’il génère
afin de faire ainsi, la preuve,
de le « valoir » ;
ou que ça ne soit pas déjà « fini » ;
« terminé » à son sujet.
Et être ainsi à l’Origine d’histoire,
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien s’en servir
pour ne pas  h o n n ê t e m e n t  le réaliser ça …
mais le permettre (perpétrer).

Être comme ça.

Le reconnaître ça
les tuerait.
Ça reviendrait à leur cracher dessus
ou à dire que TOUT ce qu’ils ont fait,
durant tout ce temps,
aurait servis à RIEN.
Ce qu’ils ne peuvent pas honnêtement …
entendre (le tolérer!!!).

Ça (ce qu’ils ne mesurent pas,
ce qu’ils n’estiment pas
et/ou plus)
ne leur profiterait plus
ou ferait qu’ils seraient finis
après avoir TOUT, eu
… TOUT “bien” fait
et/ou pensé à TOUT (s’être donné vraiment du « mal »).
Ils ne pourront pas le tolérer !
Du fait de le « valoir »
dans le sens de croire réellement
avoir chié le monde.
Et je pèse mes mots.
Passez du temps avec ces gens là,
c’est confondant !
Ils ont une estime d’eux-mêmes
c’est à se demander
si c’est possible.

Cette estime,
celle que je n’avais plus,
du fait qu’ils ont eux … osé (et pas moi).
Du fait d’avoir eux
tirer la couverture sur eux (pas hésiter).
Non pour apporter de la matière et du sens,
se découvrir,
mais belle et bien avoir eu cette influence là ;
pour révéler des vedettes
qui ne voyaient honnêtement pas le mal à ça
puisque ça (le monde) leur profitait
et/ou revenait.

C’est mécanique ;
pas personnel … Certes,
mais il faut tout de même le saisir ;
ce qui est au-dessus des forces
aussi bien pour ceux qui sont « en bas » (conquis, neutre ou mort)
que ceux qui sont « en haut » ;
c’est à dire qui sont « exemplaires » (qui fixent la « norme »
ou devrai-je dire qui ont la main).
Non pour le réaliser ça
mais belle et bien profiter de la vue,
du fait de le « mériter ».

C’est confondant.

De toute manière
vous êtes « en vie » («dedans »)
et pas encore « mort » ;
afin de pouvoir le réaliser …
ou pas.

Des vedettes vous en avez partout,
en revanche le bon sens,
il n’y en a plus ;
pour le plus grand bien (plaisir)
de ceux qui se figurent une «réussite »
qui se figurent honnêtement
y être arrivé dans la vie
ou dans ce qu’ils ont permis (osé)
pour avoir la part belle
sans être critique à ce sujet,
mais trouver ça,
honnêtement « juste » (« logique ») ;
entre la logique d’un sentiment qui se figure encore ça
et l’univers … il y a un monde (pas,
et pas le leur).

C’est consternant,
comme mentalité,
et le pire
sans pouvoir les toucher,
ou les remettre à leur place
du fait d’avoir le « pouvoir »
et/ou le « droit ».
Et vous,
vous avez le droit de vous taire,
puisque vous êtes concrètement dans une histoire (la merde)
celle qui fait la part belle (de la place)
à ceux qui vous ont, alors (eu).

C’est bête
mais plus c’est bête,
plus ça « marche » (prend).
Vous en êtes la preuve
ou la démonstration.

Les gens se font réellement une raison,
ou se disent : « bah, c’est comme ça ».
Bah merde !

Des crevards qui sont en train de s’empiffrer
et/ou de se moquer du monde,
et les gens se disent :
« bah, c’est comme ça » !
« qu’est-ce que tu veux y faire … »
« c’est normal, il faut se donner du mal ».
Le « mieux » étant ceux qui sont conquis
dans l’idée d’être « solidaire » (ça,
c’est le pompon).

Il faut le vivre pour le croire,
mais ça tue.
Ça dépote
ou vous arrache la gueule (scotche)
sur place.
Autant de niaiserie
dans l’idée d’être « in » (d’avoir encore une « chance », de l’à-venir)
et non d’être à « jeter ».
C’est con-fondant.

Il n’y a pas de solidarité
ou ils ne sont pas réellement at-taché ;
ils sont juste là pour le « bien »
pour être personnellement « bien »
et non « mal ».

Malgré l’agitation,
ils ne sont pas unis
car pour cela …
il faudrait être humain.
Or ils ne sont pas là pour ça,
mais belle et bien être là,
pour faire la preuve d’être « unique »
ou de le « valoir » (de le “valoir” personnellement).
Pour avoir le « bien »
sans les « inconvénients »
tout en étant sur « terre » ;
et en étant honnêtement convaincu
d’avoir amélioré leur condition.

Leur position (statut) sociale
ou confort personnel,
afin de manquer de rien
a eu raison autant
de ce qui est « en tête » (de ce qui est figuré ; le yin ou la gravité celle que le sentiment se figure)
que de leur affection (qui passe désormais à travers la fenêtre de leur horizon ; celui qui leur est propre, familier).
Quant à la condition
celle d’être mortel (ou sur « terre »)
ça ne les concerne pas ;
tout en l’étant,
le pire
ou le comble.

C’est consternant.

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