Il n’y a pas de mal ?

de problème et ainsi de fin au fond (il n’y a rien de grave ; ça c’est ce que se figure une personne qui a eu raison à la fin. Et non raison au fond).

Entre avoir raison du monde et raison au fond … il y a une “légère” différence (mais ça, une personne ne le reconnaîtra pas car elle est au-dessus de ça ; elle tient à sa vie ou à son “innocence”).

Ça doit lui revenir, ça doit lui plaire.

Il n’y a pas de mal (sur “terre”, de gravité ; tout en étant “en vie”, le pire … c’est à dire sur “terre” ou là pour ça).

Il n’y a pas de mal.

Ça c’est ce que se figure une personne (ce qui est « en vie »).
Elle est là,
pour être « bien »,
pour « gagner » à la fin (pour être “bien” au final ; reconnu)
et non être « mal ».
Elle doit renforcer son jeu
ou croire en son histoire,
sinon elle s’éteindra,
ou elle dépérira.

Il n’y a pas de mal.
Je suis la preuve, que non.
Du mal a été fait.
Et je le manifeste.
Mais forcément ça dérange,
car le mal,
permet à certains d’être « bien ».
C’est à dire concrètement de renforcer leur je (sort)
à condition d’avoir la peau de l’autre.
C’est à dire que l’histoire leur donne raison,
le propre du sacrifice ritualisé
afin qu’une personne puisse se figurer ça,
sans réellement le saisir.

Elle est “bien”, elle a “raison” ; point barre.

Ça doit lui plaire,
ou revenir avec le temps.
Sinon c’est « mal »
ou ça n’en vaut pas la peine.

Il est question de « vie »
et de « mort »,
d’être encore « dedans »,
ou là « demain » (concrètement).

Il n’y a pas de mal,
je rends compte que non.

Dire qu’il n’y a pas de mal,
cela revient à nier qu’une personne, est « en vie » (et que si elle la perd, ça l’affecte ; ça la tue).
Et ainsi qu’elle a intérêt, à plutôt bien ressortir,
dans le temps,
sinon elle ne le sera plus bien longtemps.
Elle doit percé,
le temps d’une vie,
sinon c’est « mort ».

Il n’y a pas de mal.
C’est à dire de gravité,
or je la manifeste ;
et ça a captivé manifestement.
C’est à dire dérangé celles et ceux,
que l’histoire,
celle qu’ils ont généré,
leur profiter.

Il y a eu un sacrifice,
ils se sont concrètement payer ma tête,
mais pour eux,
il n’y a eu pas de mal. Ça était “juste” …  (bien sûr). Je rappelle que des personnes se sont donné du mal pour ça (faire justice ou remettre de l’ordre ; c’est à dire me désoler).
Le propre de m’avoir totalement manquer de respect,
c’est à dire s’être foutu de moi,
car je suis à leur yeux rien ni personne (et/ou incompétent).

Le fait d’être passé entre leurs mains, me renvoie l’idée d’être incompétent (et ils tentent de le prouver pour sauver la face) ou alors d’être rien ni personne (pour ne pas les déranger, désoler). Je suis ainsi pour eux, nuisible et/ou sans importance. Je suis personne.

Je ne suis même pas « en vie » (je n’existe pas, je n’ai aucun importance). Je n’en vaut pas la peine.

En passant entre leurs mains,
j’ai perdu ma vie,
ou ce qui me permettait de ressortir en tant que personne,
non parce que c’était juste,
mais comme ça (gratuitement).
Il n’y a pas de mal.

Sauf que les « morts » parlent.

Si vous « tuez » une personne,
vous pouvez planquer le cadavre
pour « dormir » tranquille,
ça ressortira.

Si ce que vous avez,
n’est pas juste (reconnu)
ça vous aura (hantera).

Prenez une vie,
tout en le niant
du fait d’être au-dessus de ça (le patron)
et vous allez voir,
si vous l’êtes tant que cela.

Soyez injuste,
ou seulement là pour renforcer votre je,
c’est à dire vous moquez royalement du monde,
et vous allez voir ce qui va se passer.

Vous ôtez concrètement le « pain » de la bouche à une personne.
Vous dépossédez une personne.
Elle devient étrangère à elle-même
ou elle ne comprend plus rien.
Car une histoire a eu sa peau.
Et le sentiment dépend de l’histoire,
c’est à dire de la « terre » (du concret)
pour s’apprécier
ou se détester (s’estimer, pouvoir en parler).
En dehors du fait d’être « en vie »,
il n’a plus rien.

Il n’y a pas de mal,
je rends compte,
qu’il y a des personnes « en vie »
avant d’être seulement là,
pour plaire,
à ce qui se figure être,
au dessus de tout ça (et ainsi en un sens,
au-dessus d’eux-mêmes).

Jamais ils ne s’excuseront
ou reconnaîtront leur tort ;
car ils ne sont pas là pour ça.
Si je ne mettais pas dépassé,
ils auraient eu ma peau (raison de moi)
sans que cela ne paraisse (ressorte).

Ça n’en vaut pas la peine (je n’en vaut pas la peine).

Il n’y a pas de mal (de raison d’être ou de matière ; de chute).
C’est à dire de gravité,
or je la manifeste.

Mais bon,
je suis « personne » ;
je n’ai pas saisi ça
(il est impossible de traverser ça,
ou de revenir à la vie,
une fois “mort”).

Dès que le monde se fait à l’idée,
pour lui c’est fini (hum, hum…).

Sans le saisir (être juste)
ça reviendra toujours (c’est con, la vie).
Et oui sans la saisir,
et ainsi se découvrir … ça tue, ça revient et ainsi, ça ne leur revient pas ; plaît pas).

Ils sont « mortels »
(en plein dans ça)
tout en se figurant
être « à l’abri »
ou pas concerné par ça,
du fait d’être « bien »,
personnellement (et non « mort »).
Et pour être « bien »,
il faut « tuer » l’autre,
sinon ça ne marche pas
(il n’arrive pas à relativiser ça,
car ça les dépasse en l’état).
Il faut une histoire pour supporter ça.
C’est à dire un titre,
ou une reconnaissance,
sinon la personne disparaît concrètement.

Raison pour laquelle,
soit elle se fait un nom et/ou de la tune,
sinon impossible pour elle,
de ressortir ;
c’est à dire de croire réellement,
avoir été utile (là ; existé).

Pas de « haut »
sans « bas ».
Pas de « bien » (d’intérêt)
sans « mal ».
L’autre est la condition à leur sujet,
pour « gagner » du temps.
Mais cela ne ressort pas encore.
C’est à dire que rien encore
est ressorti pour les arrêter,
ou les mettre face à eux-mêmes (les inquiéter,
ou déranger).

Il n’y a pas de mal pour eux,
ou de gravité ;
ils sont « bien »
ou au-dessus de ça.

Sauf que concrètement ça pique « un peu » ;
ça fait « mal »
ou « tue ».
Et c’est ça,
qu’ils briguent.
Pour le moment,
ça a marché,
parce que personne ne s’en remet
et ainsi peu en rendre compte (se remettre debout).

Le sentiment se bat concrètement
contre le monde ou ça ;
ce qui permet de ressortir en tant que personne.
Ça n’a pas de sens,
du fait de dépendre de ça,
pour être « bien »,
mais sans réaliser concrètement,
ce qui le permet.
Raison pour laquelle,
c’est « au-delà »
ou hors de la portée
d’un sentiment qui se figure « en vie »,
sans le saisir au-delà
de ce qu’il est,
et de ce qu’il fait.

L’avantage,
c’est que d’une, cela permet de revenir,
même avec le monde sur le dos (contre « soi »)
et je pense (à voir avec le temps)
de ne plus être susceptible.
Car le défi,
n’était pas de devenir « fort » (c’est à dire sans âme)
mais de ne plus être susceptible
et ainsi être attaché à sa personne,
sans être pour autant « mort »
ou sans ressort (c.a.d reposer sur rien,
et ainsi ne pas avoir reconnu,
percé ça).

Si le sentiment ne percute pas ça,
en perdant SA vie,
impossible pour lui de revenir,
si le monde ne lui donne raison.
Or il ne le fera pas,
car concrètement ça lui profite (sa “mort” lui profite pour rester éloigne de ça) ;
c’est la condition pour eux, de continuer à « s’appartenir » (à se protéger du “mauvais œil” ou de ce qu’ils génèrent pour ne pas “mal” finir ; c’est à dire rester “en vie”).
Raison pour laquelle,
que ça bloque,
ou que la vie sur « terre »,
n’avance pas malgré
ce qu’elle fait,
pour se convaincre du contraire
(d’avoir encore ses « chances »).

ça dépasse l’entendement
mais une personne refuse d’entendre raison
(ça)
car ça ne lui profite pas, ça ne lui plaît pas,
en l’état.
Une personne est là pour sauver sa peau
(pour profiter des autres)
et non ainsi avoir ça (mal, ne pas être désolé ; et ainsi ne pas pouvoir reconnaître ça).

Elle peut dire ce qu’elle veut,
elle peut s’entourer de ce qui elle veut,
ça lui fera de la « peine »
ou ça deviendra « grave »
si elle perd l’influence
qui lui permet d’éloigner ça d’elle.
Et pour garder ça éloigner d’elle,
il faut se « renforcer »,
ce qui n’a rien avoir avec le fait
de ne plus être susceptible (d’avoir mûri)
mais d’être devenu réellement une “vedette” ; sacré (une personne importante)
Et ainsi de ne plus pouvoir être « touché » (avoir « mal » selon elle).

Il y a une procession.
Le sentiment peut se cacher derrière sa ligne d’ « horizon » (son histoire)
mais ça l’aura.
Et si ça ne la touche pas de son vivant
alors ça l’aura de sa mort.

Il n’y a pas de « mal »,
de fin … ?!
En étant sur « terre »,
ou en traversant le « monde », il y a un changement d’état.
Concrètement
– rien ne ressortira,
malgré l’agitation
celle qu’une personne
est capable de faire.
– une personnalité ressort
du fait d’avoir des sympathisants.
Sauf il n’y a pas moyens d’avoir de fidèles
sans voir le mal ; afin de pouvoir le tuer c.a.d sauver les gens ou endosser ce rôle là
– ou alors,
saisir ça.

Je ne pensais pas,
qu’en me mesurant à ça,
cela impliqué concrètement,
de perdre ma vie.
Ça « tue » (fait « mal »).
Mais il ne faut pas être affecté
sans perdre non plus,
toute visibilité,
afin de pouvoir analyser ça
et ainsi le saisir.

Saisissez le mal (comprenez ce qui se passe)
et vous ne serez pas touché (affecté).
Il n’est pas question de sauver sa peau (de s’agiter)
mais de traverser la nuit ;
c’est à dire ce qui renvoie réellement à une personne,
l’idée que c’est le « jour » (ou « bien »).

Une personne refuse de voir,
au-delà des apparences,
celle qu’elle projette,
pour ne pas dépérir
ou perdre SA vie (son amour, son “bien” ; sa cellule ou “maîtrise”).
Sauf qu’en l’état
ça ne suffit pas,
elle doit saisir ça,
ou se transcender (reconnaître ça).
Et non être là
pour donner sa vie,
ou en prendre une,
pour se donner raison (être encore là « demain »).
Dans ce sens,
c’est sans fin (espoir).
C’est la nuit,
et non le « jour »,
malgré la suggestion
pour avoir justement,
d’elle (sa vie ou lumière).

Ça attire,
sauf en saisissant ça,
ce qu’une personne ne peut pas,
du fait d’en dépendre,
tout en le dénonçant
(et être au final désolé).
Mais elle préférera ne pas l’être,
pour continuer à profiter de SA vie).

Il n’y a pas de « mal » ?

Essayer de tuer une personne et de planquer le cadavre (de passer à autre chose), vous verrez si elle ne reviendra pas. Sans reconnaître ça et ainsi lâcher prise (admettre) … l’emprise celle qui permet d’enfoncer et non reconnaître impossible de garder LEUR vie, LEUR bien malgré leur impression que ça leur appartient (d’être “juste”, d’avoir “raison).

Forcez dans ce sens, et vous n’obtiendrez rien, malgré effectivement le fait de pouvoir passer à autre chose.

Je m’explique … technique en se renforçant personnellement, le sentiment ne se révèle pas (ne sort pas de son je). Son “bien” dépend réellement de l’histoire celle qui affecte (fait de la peine) ou cet effet sur autre que lui, pour améliorer concrètement son sort (“s’en sortir”). Et impossible d’avoir cette impression là (celle d’être “bien”) si d’autres ne “s’en sortent” pas (ne “tombent” pas). Les autres doivent éprouver du mal (sans pouvoir le réaliser) sinon la vie sur “terre” ne présenterait plus aucun intérêt (une personne ne “marcherait” plus).

Ils ont une “coupe” dans leur tête (être le ou la “meilleur”). Ils sont cons comme ce n’est pas permis mais eux ils se figurent réellement le contraire. Ils sont réellement convaincu de sa battre contre ça. Pour avoir la vie “sauve” ou être reconnu dans ce qu’ils font, manifestent afin d’être préservé de ça … avoir de l’avenir  ; pour être “bien” et non “mal”. Sauf que la condition pour être “bien” il faut réellement se donner du mal c.a.d que les autres soient réellement dans l’ombre (c’est à dire converti, indifférent et/ou mort) de ce qui peut alors se figurer une “réussite (sinon ça ne “marche” pas ou ne présente aucun intérêt).

Et ça les fait marcher à “mort”.

 

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