Il ne peut pas y avoir de “courant” libéral ou mondialiste, en démocratie (… c’est incompatible)

… car dans ce sens et cet esprit c’est mettre les marques (banquiers et industriels) au centre même de la vie ; et ainsi du monde (qui leur profite, plaît forcément du fait que c’est donner sa vie, c’est à dire se convertir ou se sacrifier pour les renforcer dans leur sentiment d’incarner l’État ou l’ordre). Et ainsi générer un pouvoir central qui reconnaitra non la vie mais le profit. C’est à dire qui sera là pour exploiter les gens (dans leurs sentiments) tout en les renforçant d’être là pour eux. Traduction : une personne passera toujours en second vis-à-vis de l’entreprise qui lui “offre” un emploi, un “avenir”. Une entreprise “offrira” un sens aux gens (et ainsi elle leur “sauve” la vie ou qui rend “service” … c’est comme cela que cela va ressortir ou que vont le prendre les gens). Les gens risquent d’avoir cette mentalité avec le temps (c’est à dire d’avoir cette vision des choses ou un rapport à l’entreprise de cet ordre là). Et ainsi une dépendance à l’objet … le besoin de passer par le monde ou l’objet pour ressortir ou rester “bien”. Leur conviction, cœur et ainsi monde ou ordre … impression ou dimension propre sera ainsi. Là, je parle de conviction ou de ce que deviendra l’énergie, celle du cœur (leur vie).

Tout ce qu’ils veulent c’est « réussir » leur vie ;
ne pas sentir de poids ou de se retrouver le bec dans l’eau (« chuter », « tout » perdre,
ne plus avoir d’espoir ou de raison d’y croire).

Or du fait d’être en vie,
au-delà et en deçà,
d’être bien socialement,
il y a une pesanteur ou un poids (gravité).
Mais les gens ne le ressentent pas,
du fait d’être toujours rester personnellement (socialement) bien (à la « hauteur » de ce que leur « direction » attendait d’eux) ;
afin de ne pas à avoir honte d’eux
ou avoir le sentiment d’un “échec”, d’une “faute” (et c’est «juste »,
cela marche certes … à condition que la « direction » ne déraille pas).

Du fait d’être «en vie »,
il y aura un « échec »,
un événement grave qui dérangera la personne (l’affectera) ;
son sentiment que tout va bien pour elle
et son sentiment fera en sorte que rien ne change pour elle, avec le temps
pour se convaincre de l’être encore, « bien ».
Et ainsi refuser de mourir
pour continuer à tenir à la vie,
et en réalité refuser de mourir de sa personne
et ainsi de grandir (et une fois « morte », de partir).

Mais la société ne lui renvoie pas cette image,
car plus elle tiendra à sa personne,
plus elle rapporte (dépend des marques).
C’est à dire que son bien ou du moins son sentiment de l’être
passent par eux (dépend d’eux). Et ça, c’est « chouette »  (“bien” ou l’esprit). Une chose à faire retient ainsi le sentiment dans cet esprit. Un sujet qui le commande malgré lui (et qui sera plus fort que lui avec le temps, le propre d’avoir eu raison de lui).

Un système qui pense à tout (pour elle),
pour quoi qu’elle fassent ou qu’elle veuillent
il y a une marque, un intérêt en fait derrière.

Elle sera ainsi libre certes…
mais à la condition que cela rapporte (à tout le monde, c’est à dire au marques)
sinon le système commencera à voir le mal en elle ;
car il est incapable de la comprendre (en fait).
Elle sera encore comprise si elle donne sa vie
pour avoir en retour le sentiment d’être bien (de faire parti de ce monde ; sinon elle va déprimer à mort c’est à dire décrocher mais sans être plus avancer en fait).
Le propre de changer pour que le système continue à la reconnaître
et ne pas se sentir mal (et dans cet esprit c’est sans fin ;
une personne ne pourra jamais être entendu dans son droit en fait …
dans ce qui est légitime, car elle passe par un système qui n’est pas là pour répondre à ce qu’elle a besoin au fond mais bien de prendre sa vie ou qu’elle marche encore ; donne d’elle).

Une personne ne pense pas,
elle veut faire partie de ce qui marche
et qui lui renvoie l’idée d’être «bien » (d’en faire partie)
et non d’être en “bas” ou “mal” (exclus) ;
c’est à dire avoir une vie impossible (ou à l’écart des autres).

Les gens n’ont pas de conviction au fond.
Ils suivent le mouvement.
Du moment qu’il y a un « courant », ils le prennent
car sinon en eux … c’est la mort,
l’hécatombe.

Moralement c’est très éprouvant,
c’est comme un gouffre qui s’ouvre en eux,
où il ressente alors un malaise,
une désolation, un mal-être dans lequel ils se sentent en fait impuissant (ou incompris).
Et être ainsi capable d’être reconnaissant à mort,
si une entreprise les sort de là (« reconnaissent »).
Raison pour laquelle, une entreprise qui a conscience
de cette mécanique,
est capable de mettre une personne dans la merde
puis de revenir vers elle,
pour avoir tout d’elle (pour la posséder, c’est « l’idéal »).
Tout en sachant que cette mécanique,
sans même en avoir conscience est réalisée
car c’est le propre d’être égoïste (une enflure, au fond).
Mais une personne égoïste n’en aura jamais conscience
le temps que cela marche encore
et ainsi que des gens se fassent avoir.

Une personne ne réfléchit pas,
elle suit le « mouvement ».
Elle agit seulement dans le sentiment d’un +
afin de pouvoir avoir ce qui prend d’elle (la possède)
ou ce que le sentiment projette (le propre de se faire marcher).
En fuyant la suggestion d’un –
et ainsi le sentiment d’avoir « échoué » ou d’être « exclu »,
de ne pas pouvoir entrer, une fois avoir aimé l’idée
ou y avoir cru (cela ne va pas plus loin).
Raison pour laquelle des gens sont lourds
sans même en avoir conscience ;
car aujourd’hui plus ils sont lourds …plus ils sont mauvais
plus ils sont « conquérants »
ou « vendeurs » ;
C’est à dire qu’eux rapportent,
ils sont « positifs »
et non “négatif” ; ils savent “s’amuser” ou “s’entourer”.

Les gens égoïstes (« bêtes »)
pensent réellement que pour prouver aux autres
qu’ils en sont capables,
que ce sont des gens bien,
il faut toujours se montrer ..
ou être le centre de l’attention.
Ils sont incapables de se manifester
en ayant bien penser avant,
à ce qui leur permettrait selon eux,
d’être « bien » (et ainsi de posséder encore du monde,
dans l’idée que c’est « juste » ou le « bien »).

Le sentiment est ainsi toujours attaché à sa personne (il ne grandit pas).

Or du fait d’être en vie (… pour le moment ou un temps),
soit le sentiment se découvrira,
soit il renforcera son je (il y aura ainsi une histoire qui le réconfortera dans son sentiment ; dans un sens comme de l’autre).
Et entre les deux, il sera mal (déprimé, énervé, marginalisé voire mort).

Il faut bien comprendre que pour que le sentiment ait conscience d’exister, il y aura une histoire qui le touchera. Sinon il perd l’esprit ou il commence à déconner sans même le voir lui-même.
Il doit ainsi se ressaisir, se reprendre, se prendre en charge et ainsi faire un choix.
Mais quelque soit l’histoire pour avoir conscience de lui, cela n’ira pas.
S’il est honnête … il sait pertinemment que ce qu’il a, ne lui convient pas au fond.
Car ce sera en fait, jamais à la hauteur de son sentiment.
Et s’il aime vraiment, cela ne durera qu’un temps.
Et s’il est toujours là,
avec le temps …
alors ce sera par habitude, intérêt, contrainte ou par dépit (pour ne pas être sans rien ou faute de mieux en réalité). Le sentiment se cristallise avec le temps pour être incapable de partir (faire partie des murs et si une chose change c’est le drame).

Pourquoi ce qui viendra à soi dans le cadre d’un je,
ne sera jamais à la hauteur du sentiment ?
Parce que la personne essaie de se prouver qu’elle est bien en fait, sur terre. C’est à dire que la vie est bien.
Or non (elle est mortel ou séparer d’elle-même ; comment pourrait-elle l’être).
La vie est « mal » ou la conséquence … le fait d’être descendu d’un niveau.
Comme peut le faire le sentiment qui se pense en vie, c’est à dire qui perd son temps ou qui prend celui des autres dans l’idée d’un » gain » pour descendre encore plus « bas » (perdre sa vie voire son âme).
La personne essaie d’avoir (la lumière c’est à dire la matière) qui lui permettra de scotcher tout le monde pour ne pas se sentir obligé ou contrainte (« bien »). Et ainsi de retrouver ce qu’elle a perdu. Elle n’en a pas fini car ce qu’elle cherche, n’est pas matériel en fait.
Elle est dans la matière (physiquement là). Elle peut certes se faire marcher ou courir mais ce ne sera jamais comme il faut. Elle se fera certes à l’idée mais elle le sait au fond que ce n’est pas ce qu’elle recherche … (mais un certain il faut faire un choix et ainsi sa vie pour ne pas être sans rien ; tenir à quelque chose … se fixer ou arrêter les choses dans un sens qui sa fin ou sa vie).

C’est comme l’amour. Au début c’est bien car rien n’est figé … mais avec le temps on connaît l’autre pour l’arrêter ainsi dans son sentiment, c’est à dire dans un sens qui la contrarie en fait (qui ne la révèle pas, qui ne l’aide pas) ou qui lui renvoie le sentiment de ne pas être à la hauteur (une merde) et/ou de ne pas la connaître au fond (de ne ne pas l’aimer en fait) ; et c’est sans fin. Figer les choses non pour la découvrir, non pour la révéler, non l’aide mais pour rester sûr de soi. Et ainsi faire du tort ou du mal ; la déranger (être en poids ou lui poser un cas de conscience ; qu’est ce que je vais bien pouvoir faire de “toi”). La personne pensera aimer mais au fond, dans cet esprit … c’est faire mal, du mal pour que cela finisse mal. Du fait de ne pas chercher à comprendre l’autre mais belle et bien à avoir raison de lui (à garder cet objet pour soi … l’autre proche de soi ainsi à avoir raison de lui). Pour rester sûr ou fier de soi (« bien » dans sa tête).
Alors des gens me diront que c’est mieux que rien … mais c’est quand même mortel !
C’est à dire que cela sera la seule réponse, la seule réflexion au sens et au fait d’être en vie ;
tout ce qui viendra à l’esprit de la personne, proviendra de ce que pensera son « amour » de lui ou d’elle. Une personne ne sera jamais à la hauteur de son sentiment, de la découvrir à ce point … si elle cherche réellement l’amour (la vérité ou à se découvrir).
Vaut mieux prendre le temps,
celui de se découvrir,
et non plus de chercher à “aimer” (à donner son cœur)
sauf pour manifester alors, le fait de ne pas être contant (satisfait ou déçu) ;
parce qu’elle ne l’est pas en fait (et pour cause).

Après ce ne sera pas de la faute de la personne (de l’autre)
mais qu’une personne ne permet pas de toucher son âme de son vivant,
d’être à la hauteur de son amour en fait (l’autre ne la touchera pas suffisamment ; la personne essaiera de s’en convaincre pour rester, pour continuer à s’attacher mais elle ne sera pas bien en réalité ou réellement attaché).

Lorsqu’une personne donne son amour,
elle attend réellement que l’autre soit à la hauteur,

pour vivre
pour avoir une chose
qui lui permette en fait de sortir personnellement de l’ordinaire ;
de vivre ce qu’elle attend au fond d’elle (l’extraordinaire).
Et cela est en elle (l’amour ou la vie, en elle … ce qui lui donne des ailes).
Or dans ce sens,
ce n’est pas se découvrir,
mais se servir du monde
pour en être quitte.

La vie serait juste,
ce serait trop simple.
La vie est un deuil,
un renoncement (un travail sur soi, est cela).

Moi à mon sens,
du fait d’être « en vie »,
on a perdu quelque chose
ou fait quelque chose de « grave », de « mal » (d’interdit, on a franchi une limite qui nous était interdit).
Et le temps celui de faire,
permet de retrouver ce qui a été perdu
pour revenir à l’état de paix ou de plénitude,
celui dont nous étions avant,
ou alors de le nier (de continuer dans cette voie, pour descendre encore plus bas dans l’idée de « monter » … socialement les échelons ; se faire un nom et/ou de l’argent c’est à dire se servir des autres pour se préserver pour avoir un jeu et ensuite chercher à le préserver d’une fin. Le propre de changer en mal … raison pour laquelle une limite nous avait été imposé non pour nous posséder mais nous protéger. Et là on est en plein dedans, c’est à dire que l’on n’est plus innocent mais responsable. Et ainsi dans le temps de notre faire, de notre insouciance, le temps de récupérer la gravité éludé (sainteté ou innocence ; lumière). Le propre de toucher notre âme ou de ne plus être sur terre. Non plus innocent mais une lumière. Autant que peut l’être une personne qui assume sa charge pour alors devenir responsable. Le sentiment est dans le temps (dure) pour retrouver son “bien” ; ce qu’il a perdu … et se le faire alors voire le faire vivre pour selon lui en être quitte ou pouvoir sortir personnellement de l’ordinaire, ce qui est un leurre pour perdre encore plus de son innocence, de sa lumière. Le temps d’une vie, de se découvrir ou alors, de sortir personnellement de l’ordinaire … insister dans cette voie. Et ainsi s’imposer, faire le mal, faire du tort pour en « être quitte » avec la vie ou les autres. La vie tue ; nous sommes responsable de nos actes ou là pour récupérer le sens perdu ou l’innocence perdu afin d’avoir ce qui a été perdu fait de s’être fait absorbé (avoir ; le temps de retrouver le sens perdu ou alors de perdre son âme pour être selon la personne, préserver d’une fin qui sera sa fin).

Et ce « bien »,
celui qui est perdu,
le sentiment peut se le faire vivre à mort …. (“à vie”)
et jusqu’à la fin des temps (il y a encore …).
Soit pour insister encore plus dans cette voie,
croire au profit,
tenir encore en le mal. Le propre d’être encore dedans, la matière et encore tomber plus bas ;
le fait de se convaincre que la vie est bien voire comme cela
ou en l’état …
et nier en réalité son état … cet état de fait de s’être oublié ; et non découvert. C’est à dire encore revenu à cet état de conscience celui qu’une personne a encore un peu conscience et qu’elle recherche en l’autre et par extension en le monde ou ce qu’elle projette (perd dans l’idée d’un « gain »).

Dans la vie,
il y a ainsi de la matière (de quoi s’occuper)
ou la preuve de ce que la personne recherche au fond …
pour s’occuper alors l’esprit (aller “dehors”)
et pourquoi pas être personnellement “bien”
voire une vedette.
Or à mon sens,
l’objet … le « bien »
que la personne attend,
n’est pas en vie (terrestre).
Sauf pour attendre le mal (une histoire pour l’être ; le propre d’entraîner du monde dans ce qui serait bien pour elle). Et faire ensuite le mal,
pour être préservé d’une fin ou le perdre (son “bien”, “intérêt”).
Et c’est ce qui se passe,
l’humanité ou du moins ce qui est aujourd’hui à sa tête,
emploie les ressources (l’humain, le fait d’être en vie)
pour préserver « l’humanité » d’une fin ;
et en fait leur vie, impression d’être bien d’une vie (vision des choses, vérité)
après avoir entraîner du monde dans leur jeu ; fait impression. Du monde s’est ainsi employé dans ce sens, cet esprit et ainsi convertie. Habitué à faire ce qui leur rapporte ou ce qui est pour eux la seule voie qui compte.
Et après ces personnes vont parler de démocratie (de mettre de l’ordre, d’apporter la paix ou la modernité).

Des institutions ont été mis en place
à l’échelle internationale
tels que la SDN, l’Onu …
pour la paix dans le monde ;
et il n’y a jamais eu autant de conflit à travers le monde.
Et pour cause puisque ce ne sont plus des pays (empire)
qui exploitent le monde,
mais des entreprises.
C’est à dire que cela se passe dans l’ombre.

Lorsque l’on se penche sur l’histoire,
il y a un glissement du pouvoir au XVIII et XIXe
et cela ne s’est pas fait comme cela.
Et là, il est possible de parler de complot
d’organisation cachée,
ou de puissance occulte.

C’est à dire que ce n’est pas une guerre conventionnelle,
mais une confrontation dans l’ombre.

Une devise bien connue rend compte
qu’il ne sert de combattre une armée, il suffit seulement de convertir … ce qui est à sa tête. Ou alors de le faire chanter. Une personne est faillible quelle qu’elle soit. Lorsqu’on s’en donne les moyens, il y a toujours un angle ou le moment pour lui tomber dessus. C’est à dire l’entraîner dans un jeu qui fera qu’elle se corrompra sans qu’elle en ait conscience elle-même, au moment des faits.

On s’est servis des gens,
– pour renverser des monarchies (un intérêt personnel certes mais qui était attaché à un pays ; le défendait et ainsi l’incarnait)
– pour renverser des empires (un intérêt non universel certes mais qui était attaché à un pays).
Et – au final corrompre le sens même qu’était censé incarner une république démocratique (un intérêt national ; le propre d’un pays représenté par son peuple).
Et tout cela a permis avec le temps,
de laisser cet esprit se faire …
pour s’offrir le monde.

Ces groupes existent depuis un certains temps …
tout le monde laisse des traces, il suffit de les chercher.

Pour moi,
il est impossible en démocratie
qu’il y ait un « courant » libéral ou mondialiste.
Et c’est sur quoi joue ces groupuscules.
Ils tirent toujours sur les mêmes ficelles,
celle d’apporter la « liberté »,
celle d’apporter un sens morale (celui de se battre contre le nationalisme ou « l’égoïsme »)
et en réalité renforcer leur ordre ; c’est à dire générer un désordre
qui ne grandit pas les gens
mais qui les changent belle et bien en mal (exploite).

Leur idéologie vient toujours de la même source (“courant”)
celle apporter plus de “vie”, plus de “liberté” (de “lumière” aux gens…)
mais cela n’a pas de sens.
Du fait d’être en vie,
il sera toujours question de travailler afin de pouvoir consommer ce qui a été fabriqué. Et par extension le politique, est là pour être sûr d’être bien payé ou maître de son destin (le propre d’avoir un toit, un logement et de quoi se nourrir … sans avoir besoin de se vendre à une entreprise quelle que soit sa forme pour nous expliquer ce qui est « bien » ou “mal”). La démocratie est le rempart à toutes les entreprises pouvant exploiter les gens dans leur conviction pour se renforcer dans ce qui est pour eux, le “bien”. Une entreprise pouvant licencier ou refuser l’accès à l’emploi (empêcher une personne de vivre) aura toujours un pouvoir dont elle n’est pas digne. Cela sera forcément intéressé car elle ressentira déjà un pouvoir (celui de vie et de mort ; celui de travailler afin de pouvoir manger). Et permettre ainsi à ces entreprises de renforcer leur sentiment de pouvoir (jouer avec les gens ; nerf ou sentiment … abuser de la confiance des gens. Prendre un rôle ou un ascendant qui n’est pas normal).

Tout ces événements ont permis d’être aujourd’hui dans une actualité qui remette en cause le bien commun (la souveraineté nationale) ; au bénéfice d’une autorité extra-territorial, d’une élite autoproclamée (corrompue et apatride ; insaisissable ou hors-la-loi).

En vie,
soit l’histoire fait que le meilleur ressort (un monde meilleur, plus juste)
soit le temps fera que ce ne seront pas les meilleurs qui s’en sortiront (et c’est ce qui se passe déjà).

Tant que ces organisations ne seront pas découvertes,
alors ils continueront leur jeu (à se servir des gens,
pour ne pas échouer dans leur sentiment de « conquêtes », de « pouvoir »
ou que le « bien » est par là).

Tout ce que les gens veulent,
c’est une bonne place afin de pouvoir s’acheter ce qu’ils veulent.
Est-ce suffisant, comme motivation ?
Il n’y a pas de convictions là,
seulement une attraction à la suggestion d’un pouvoir sur la vie …
et ainsi sur la vie des autres.
Non pour en assumer la charge
mais belle et bien exercer un ascendant anormal
ou contre-nature.
Le propre d’une dictature.
Et le capitalisme,
en est une,
et en réalité fasciste ;
la seule différence est qu’il sait si prendre avec les gens.
Dans la dictature, il n’y a plus besoin de mettre les formes.
La seule différence entre le capitalisme et le fascisme,
est qu’avec la capitalisme cela se passera en musique (une musique que les gens s’achèteront en plus, car ils aiment cela … se faire posséder ou rêver leur vie).
Ils y mettent la forme … mais dans le fond,
le sort des gens est en fait plié (décidé pour eux) ;
malgré l’idée d’un choix (tel est “l’art” du capitalisme).

C’est pour cela,
qu’en démocratie,
il ne peut pas y avoir de « courant » politique
libéral ou mondialiste ;
car elle dérange,
nie la souveraineté nationale.

Si un sentiment veut s’engager en politique,
alors il s’engage à défendre son pays (point barre ; sinon elle change de métier ou de pays. Il va voir ailleurs ou dans un pays à la « hauteur » de son sentiment … son besoin de « liberté ». En enfer, il y a beaucoup qui sont attirés par le même sujet ; raison pour laquelle ils tiennent à rester là où ils sont … tout en voulant au monde ; non pour faire le bien mais ce qui est « juste » selon eux … pour renverser l’ordre des choses. Être, comme ils sont et rester comme ils sont.

En démocratie on ne discute pas,
on ne remet pas tout en question.
Il y a un socle celui de préserver l’intégrité territoriale ;
héritage du temps passé (sinon c’est « cracher à la gueule »,
de ceux qui ont vécu avant nous,
afin de pouvoir avoir cet espace
ou ce droit ; en être capable …
mais encore faut-il reconnaître ce que l’on a).

La perte de souveraineté …
n’est pas plus de liberté (de “+”)
mais sa négation.
Je ne sais pas si le gens se rendent bien compte,
de ce qu’il faudrait faire
pour la retrouver.

Une fois qu’elle a été perdu (c’est foutu).
Le temps entérine les choses
dans un sens comme, dans l’autre.
Et ce n’est pas avec leur petit bras
ou leurs têtes, qu’ils vont changer
ce qui sera un état de fait,
pour tout le monde.
Pour changer une personne dans sa tête,
ce n’est déjà pas une mince affaire,
alors changer le monde
pour avoir un espace à soi (où la reconnaissance que la personne n’a pas ou plus) c’est à dire que le monde s’écrase ou reconnaissance le mal fait,
c’est carrément impossible.

Les gens ne se rendent pas compte non plus,
de la technologie dans le temps.
Entre de mauvaises mains,
ou ce qui contrôle tout ce petit monde,
forcément ils vont s’en servir
pour renforcer leur ordre (ne pas être renversé).
Ce n’est pas encore fait,
mais ce n’est pas loin …
Tout dépendra dans quel sens tourneront les événements.
Et avec … Trump,
cela les a dérangé (il faut voir le baroufle à travers les médias et personnes qu’ils contrôlent … et pour cela il suffit “juste” d’être mondialiste ; c’est à dire d’être “branché” sur ce “courant”. Je rappelle que c’est inconscient ou mécanique). Ils sont été dérangé et ainsi décalé dans leur agenda.
Je précise que si dans l’air …
c’est un peu plus, détendu
malgré ce que raconte les journaux,
c’est parce qu’il est passé.

Il n’y a pas de présence d’esprit,
seulement une attraction ;
un sentiment de pouvoir à condition
de le prendre (de s’en donner les moyens ; et ils ne se gênent pas pour le prendre. Et plus ils abusent plus ils sont fiers d’eux, ces cons. Ils sont sans limites dans l’idée réellement de faire avancer les choses).
Non d’assumer la charge
mais d’affirmer sa vision,
c’est à dire écraser, diffamer voire tuer l’autre (ce qui dérange ou gêne) pour entraîner tout le monde dans son jeu.
Non d’être juste,
non de voir clair,
mais de renforcer son jeu,
afin de ne pas avoir à changer (personnellement).
Le je étant affecté,
c’est à dire une personne … (le sentiment ne s’étant pas encore découvert)
il cherchera toujours à changer l’autre,
pour ne pas se sentir descendre, obligé (désobligé, dérangé).

Posséder l’autre,
pour avoir conscience d’un succès personnel
et ainsi la confirmation (la gravité ou l’occasion) de prouver aux autres, au monde … d’être plus fort (d’apparaître comme cela et ainsi d’être au centre du monde ; le posséder). Et pour cela ils se donnent les moyens (ils prouvent qu’ils “existent”).

Du fait d’être là,
il y aura forcément un « courant »
qui rejettera l’autre
et qui permettra de le sacrifier sur son autel.
Le propre d’avoir eu une histoire,
qui permettra d’avoir raison de lui …
du sentiment d’autrui ;
et ainsi sa peau (il n’y a pas de « bien », de « + »
sans « mal » ; histoire).

Mais pour cela il faut un « courant ». Et à “l’idéal”, une “vague” scélérate, un “raz de marée” (une guerre pour déplacer les lignes dans son sens ; renforcer son jeu ou sa puissance sur “terre”).

Tous les sentiments qui vont « dehors »,
croisent le fer (font les choses)
pour avoir raison de l’autre ;
c’est à dire un « + »,
ou du concret.
Le propre de « s’en sortir »
personnellement
et non d’être “mal” ou déjà à la rue (sans rien faire ; déprimé ou énervé … dans le dure ou dans de « beau drap »).

Prendre le pouvoir,
pour ne plus sentir de mal ou de gêne ;
pour ne pas se sentir obligé (dérangé ou contrarié ; forcé dans son sentiment).
Pour chercher alors à forcer les choses
ou l’admiration
du fait de ne pas s’être assez découvert alors.
Et être ainsi là pour menacer,
faire de l’ombre
déranger la sensibilité des gens (être contrariant). Une fois qu’une personne s’est faite à l’idée elle ne voit plus le mal (mais son intérêt).
Elle chasse alors,
ou alors elle les converti à ce qui lui semble bien et à ce qu’elle aime au fond.
Pour faire parti de son monde ; et ne pas ensuite les déranger dans leur sentiment (“club privée”, “association” ou “secte”). Le monde change ainsi, se fait à l’idée ou suit ce qui « marche » (ce qui est dans l’air ou ce qui est devenu à la mode ; est l’air du temps).
 Une fois que le temps c’est formaliser dans un sens, il est impossible de changer les choses sauf pour dégager. Il est seulement question de se convertir ou de suivre le mouvement et ainsi d’avoir raison du sentiment de l’autre ( mort, acheté ou converti). C’est comme un système avec une gravité si le sentiment s’approche de trop alors elle se fera happer. Le problème c’est lorsqu’une idéologie commence avoir les yeux plus gros que son ventre (c’est à dire qu’elle cherche à commander tout le monde).

Une personne qui va « dehors »
– soit elle suit le mouvement pour avoir le sentiment de suivre (d’être à la hauteur ou comme tout le monde et non de faire tache ; de se faire remarquer)
– soit elle change les gens dans leur sentiment,
pour avoir conscience d’être en haut (au top) …
ou au centre d’un jeu qui sera pour elle forcément « bien » (« juste »).

– Soit la personne suit le mouvement,
– soit elle se renforce dans son sentiment
pour craquer ; ne plus avoir à se faire chier avec les autres (leur sentiment s’oppose ainsi).  – Soit elle comprend cela (… se découvre).  

Les sentiment n’amènent pas tous au même état (de fait, plan de vie ou dimension). Et pourtant, il y a une idéologie mièvre qui laisse penser le contraire ; que tout le monde est égaux (“juste” en l’état). C’est à dire que tout le monde attend la même chose de la vie (or non). Il y a plusieurs « courants » qui n’est pas la même vision ou regard sur les choses ; et ainsi volonté de faire … des gens ou des autres pour être chacun dans leurs droits … vision des choses ou façon de faire pour être selon bien ou à la hauteur (pour ne pas pouvoir s’entendre alors ; ce qui est normal).

Un sentiment, c’est prendre le temps des autres dans un sens …
pour se découvrir ou se renforcer dans ce qui sera pour lui, forcément un « but » ou la « vérité » ; un « + ». Et dans le temps, en arriver alors où la personne voulait en venir. Cela affectera forcément la personne et par extension du monde. Pour tendre à ce que la personne affecte (attend de la vie). Et avoir ainsi pas du tout, le même futur ou la même fin.

Soit le sentiment mûri,
soit il renforce son sentiment.
Et entre les eux les gens tomberont, seront mal (c’est à dire déprimé, énervé ou mort).

Les gens n’ont pas plus de conviction (ils ne croient en rien ou ils ne sont sûr de rien ; ils font genre). C’est ce qu’ils font en allant “dehors” (ils font genre).
Ils suivent le mouvement qui leur renvoie l’idée d’être “bien” (qui leur permet de scotcher du monde ; non de se découvrir mais d’impressionner).
Ils n’ont pas plus de conscience que cela.
Du moment qu’il y a un courant dans l’air,
qui leur rapporte personnellement
ou qui leur permet de sortir de cet état
celui d’être déprimé ou énervé (d’être sans rien faire)
alors ils le prendront sans hésiter (les gens n’ont pas plus de convictions que cela … merci au capitale ou à la télé qui est la ruine de l’âme).
Raison pour laquelle,
des gens accepteront de travailler
pour construire leur propre cercueil
si cela leur “rapporte”, leur fait « avancer » ou « marcher » (« croire » qu’ils ont de la chance d’avoir été “choisi” ou “sélectionné” par une entreprise qui marche et qui est à l’origine ou la cause au fait d’en être arrivée là).

Le capitalisme,ne grandit pas les gens,
cela les abrutis (gâche l’existence ; nuit à la vie).
De plus, ils ne voient pas ce qui se passent,
ils voient que ce qui les arrangent.
Ils changent ainsi en mal
afin de sentir “s’en sortir” ou avoir une charge
c’est à dire conscience de pouvoir prendre le train en marche ;
ce « courant » (pour ne pas se sentir « anormal » ou « exclu » ; « mal » … c’est cela, l’ironie).
Leur conscience ne va pas plus loin.
C’est pour cela qu’il est facile de posséder,
de balader une personne.

Un sentiment face à certaines manifestations,
n’a aucune chance.
Elle se fera bouffer, en moins de deux.
Lorsqu’elle est en vie,
elle ne le ressent pas du fait d’être avec du monde,
c’est dans l’après vie …
que les choses ne sont plus pareil (de son ressort)
car elle est dans la conséquence de ce qui a été fait (affecté, son temps de vie)
et ainsi vers quoi elle aura tendu inconsciemment
c’est à dire tout en le niant
en se servant des gens
pour rester sourd à l’entendement (pour garder son sentiment d’être « bien » ; c’est à dire son emprise, son futur …
au détriment du sens ou de ce qui se passait, passe et passera en fait). Du fait que cela profite à une personne ou à du monde, ils ne voient plus le mal … ils profitent (il ne faut gâcher leurs plaisirs ; les remettre en cause … “abuser”).

Le monde n’a pas conscience,
à quoi …
il a à faire.
Pour ne pas dramatiser
et ainsi rester confiant en l’avenir ;
mais cela ne retire pas le fait d’être en vie,
et ainsi qu’il y a une conséquence (gravité ou une fin).

Il faudrait que le monde,
c’est à dire que le sentiment saisisse les mécanismes du pouvoir (ces enjeux ou ce que recherche au fond une personne ou un groupement de personnes dans ce sens).
pour s’en prémunir (protéger).
Et ainsi conscience de ce qui permet de posséder une personne,
non pour devenir possessive soi-même (changer en mal)
mais en saisir les principes ;
et ainsi grandir.
Ne plus posséder, faire du mal …
autant qu’être possédé … être entraîné dans une histoire qui profite à une enflure inconscient de l’être. C’est à dire être dépassé par les événements ou entraîné dans une histoire qui est en train de se faire pour avoir raison de son sentiment. Et ainsi donner sa vie à cette entreprise scélérate (pour lui permettre de s’offrir le monde ; sauf “je” suis dans ce monde ou “en vie” et donc par extension cela me regarde). C’est à dire à ce sentiment ou à ce “courant” qui n’est pas encore sorti de son je ou de cette idéologie … qui les impressionne apparemment, l’impression d’un “gain”, d’une “conquête” ou d’une “consécration”.

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