Idole

Adorer, chérir, aimer … est-ce si anodin que ça, comme manifestation ?

Une personne inconsciemment recherche ça, la passion. À être passionné (“en vie”), ou à aimé ce qu’elle fait, ce qu’elle a et non être terne ou sans rien ressentir ?

Ça doit la passionner, l’éclairer et bien évidemment ça doit lui revenir (ça doit la sauver, la reconnaître, lui donner le sentiment d’être en vie. L’autre doit ainsi lui sourire, lui donner raison sa vie pour prouver son amour … qu’il ne lui veut pas du mal ; sinon ça représente un risque ou ça ne présente aucun intérêt).

 

Idole

Je voudrais que les gens prennent bien conscience de ce qui est devenu ordinaire,
et en y réfléchissant, ce n’est pas si anodin que ça.

Aujourd’hui,
il est question d’adorer (« d’amour »)
ou d’être adoré,
en d’autres termes
d’être une idole (captivant)
ou fan (captivé).

Il y a ainsi des vedettes qui ressortent avec le temps.
Des idoles qui captivent le monde,
pour ne révéler rien d’autres à part leurs personnes (des personnalités).

Qu’est ce qu’il va en ressortir de cet échange … ?
je parle tout de même,
du temps et de l’énergie d’une personne,
ce qui n’est pas rien.

Pour faire partie de ce monde, il suffit seulement de faire une chose qui rapporte
(que le sentiment projette une chose, que le sentiment se mette une chose en tête)
qui captive (pour que ça lui rapporte ou que cela représente un intérêt pour lui ; et plus la pêche sera bonne, mieux ce sera).
Ensuite ce sera à lui de faire preuve
de raison
et de sentiment
pour que le monde continue à le suivre, à lui rapporter
(à le croire ; à l’aimer ou à l’adorer).
Ça n’ira pas plus loin
que le fait de captiver
et d’être captivé (« d’aimer » ; c’est à dire de donner concrètement
sa vie et ainsi raison … du poids à autre que “soi”).

Est-ce que les gens réalisent ça ?!

Et le flash (le sentiment) que la personne ressentira en étant face à son idole (ou à une idole car elle a réellement du “poids” ; captivé du monde) … provient du lien entre ça (le temps) et ce qui a eu raison alors, de son sentiment (ce qui a passionné la personne). Et ça ressortira toujours … sinon la personne est “morte” ; elle aime rien, elle ne “marche” plus. Inconsciemment elle doit célébré ça (une chose doit lui plaire) sinon c’est la fin (c’est à dire qu’il y a un truc en elle qui ne marche pas, elle débloque). Elle n’est pas comme tout le monde. Il y a un truc dans sa vie qui ne va pas ; le propre de déprimer et/ou de s’énerver mais ne pas réussir à être bien. Le bien celui qui permet de captiver du monde sans que cela soit remis en question … sinon c’est la fin et ainsi, être obligé de suivre les autres pour ne pas décrocher).

J’insiste sur le fait,
qu’il s’agit d’un don de soi ;
c’est à dire d’un sacrifice (il est question de donner raison)
tout en ayant conscience d’adorer (qu’il n’y a pas de mal à ça ; que c’est “normal”).
Un sacrifice parce que vous êtes touché non parce ça vous permettra de vous dévoiler mais de devoir concrètement plier, c’est à dire donner raison à ce qui a pour le coup raison de vous (une personne aura toujours une bonne impression dans un 1er temps. Et elle le sera beaucoup moins avec le temps
puisque que pour être bien dans ce monde, il sera question de posséder l’autre ou d’être fan). Ce n’est donc pas si bien que ça.

L’objet (ça alors ressort, ça a pris forme … fait de l’effet)
a raison du sentiment.
Il ne peut rien faire contre ça (il « aime »).
Après il sera question de l’avoir rien pour soi (de conquête, d’en faire son affaire). Et ensuite de garder leur amour (ce qui leur appartient).
Le propre d’arrêter les choses dans un sens (concrètement ça fera des histoires ; ce sera leurs histoires).

Adorer, malgré le sentiment que c’est normal,
c’est en réalité régresser (déposséder, désoler l’autre … mais attention, sans que cela ne paraisse sinon c’est la fin).

Les ressorts de cet échange est de l’ordre d’un sacrifice que ritualise inconsciemment le sentiment pour renforcer son sentiment c’est à dire concrètement son sort sur « terre » (paraître bien mais ne pas l’être tant que cela) ;
sans voir le mal à cela (être critique à ce sujet)
mais au contraire voir un intérêt (pour avoir encore de quoi ; c’est à dire le « pouvoir » ou encore le « droit »).

Il faut tuer l’autre ;
c’est à dire qu’il faut d’abord se faire adorer (prendre leur amour, avoir leur confiance)
puis les tuer
pour renforcer le sort de ce qui se figurera réellement une « réussite » (avoir le “pouvoir” ou le “droit”)
 et ça « marche ».

Pour durer,
il faut que ce qui est au « centre » (« sacralisé »)
c’est à dire ce qui ressort comme étant la référence en la matière ou en le domaine … qui attire du monde,
se donne du mal,
pour que ce qui lui fera de l’ombre (le fera douter et ainsi qui le “menace”)
disparaisse.
Et si les gens adhèrent,
alors ça marchera (il gardera sa place ou il sera encore là “demain”). Et s’il ne doute plus, alors c’est qu’il a raison (il a raison du monde).

Et si le monde adhère
ensuite c’est passé (c’est leurs vies ; concrètement c’est mort pour ceux qui s’en seraient pris à ce qui était adoré).
Tout en sachant qu’une personne adorée
ressentira ça.
Elle donnera ainsi des ordres (se donnera réellement du mal)
pour le rester.
Sans saisir qu’elle a cette influence (présence) de merde,
sur les autres
du fait d’être adoré (“bien”)

Un personnage important
dans l’histoire qui est en train de se faire, fera toujours tout ce qui est en son pouvoir pour le rester. Rien ne changera ainsi pour les autres pour continuer à se sentir chérie (“écouté” ; à se comprendre). Une histoire permet réellement de croire à ça à condition d’avoir cet ascendant ;
c’est à dire la confiance ou l’amour des gens (à condition que les autres continuent à adorer sinon
il est mal).

Les gens réagissent à ça,
ils ne sont pas sorti de leurs vies ;
concrètement c’est vécu (ils sont “bien”, “riche” en adorant ou en étant adoré sinon c’est “mal”).
Et si vous leur faites du mal,
vous vous prendrez une baffe ;
ce qui est normal.
Alors il est effectivement possible
de les embobiner,
pour se faire un nom
et/ou de l’argent,
mais lorsque les gens réalisent ça …
là ce n’est pas une baffe
que reçoit,
ce qui a été pourtant cru en son histoire (être sacré, unique) ;
c’est à dire cru voire idolâtré (chérie … un temps).

Il faut réaliser qu’en adorant,
vous renforcez concrètement le sort d’un objet, d’une idéologie ou d’une personne (ça devient à la mode pire culte)
à votre détriment (vous ne vous reconnaissez plus ou pas car
votre sentiment d’être bien, dépendra d’encore aimé ou pas … ce qui a eu raison de vous ;
et ainsi exprimer inconsciemment le besoin de posséder et d’être possédé).

Dans ce sens,
la seule façon pour être « bien » (encore là « demain »)
c’est de garder l’objet condition à votre sujet (sentiment)
sinon concrètement ce sera vécu
comme une fin (un drame).

Le sentiment
en travaillant sur ça (son avenir)
il se concentre sur l’objet
qui lui donnera réellement ce sentiment (de pouvoir et de savoir). Ça lui fera de l’effet. Ça peut être une personne, un objet, une idéologie (ça lui plaît concrètement ça l’a conquis ou a eu raison du sentiment ; ça l’inspire, et il a envie de faire pareil).

Une personne réfléchit toujours à ça, à son “avenir” … (elle voit où est concrètement son intérêt). Une personne n’est pas critique au sens et au fait d’être en vie, elle est juste là pour faire sa vie (“réussir” ; c’est à dire donner raison à ce qui lui permettra d’être encore là “demain” ou de célébrer ça … point barre).

Je rappelle qu’à travers toutes choses,
il y a cette énergie noire ;
c’est à dire ça ou le temps qui leur fera de l’effet et ainsi qui ressortira (la personne est alors attirée par ça ; c’est à dire qu’elle est là et pas ailleurs ; elle est “solidaire”). Et ça lui va ;
le temps que ça marche,
ou que ça lui fasse encore de l’effet.

Sauf qu’arrivée à un moment elle ne pourra pas changer d’objet comme ça. Soit le sentiment se révèlera (le propre de saisir ça) soit il dépendra à mort de l’objet condition à son sujet (et surtout que ça lui fasse encore de l’effet).

Pour marcher,
il faut croire ;
et toute croyance,
toute conviction
provient de ce lien,
entre être (le sentiment, l’énergie, la lumière)
et
avoir (pour avoir la connaissance ; un monde alors ressort pour ainsi prendre forme ou apparaître … être encore avec ou dedans).

La connexion
ou la liaison
entre être (le sentiment)
et
avoir (le temps)
permet d’être au « courant » (d’être dedans, dans son monde).

Une personne appelle inconsciemment ça (ce qu’elle aime) sans même le réaliser.

Et c’est ça que vivra
et/ou que fera vivre une personne ;
c’est à dire ce que cherche inconsciemment une personne.
Afin de pouvoir sortir de son je (découvrir ça)
Ce qu’elle essaie de faire,
mais en sortant elle … personnellement de l’ordinaire.

Mais dans ce sens,
ce ne sera pas pour réaliser ça (faire cette démarche)
mais belle et bien pour avoir encore plus de poids (raison des autres ; conquérir). Et réussir ainsi à faire plier les choses dans son sens (La personne réalise ainsi qu’elle a de l’avenir ou raison d’y croire).
Le propre d’avoir du succès (d’être cultivé). Le monde lui revient et ça, lui va … ça la rassure (ça lui plaît ; le sentiment se figure ainsi être devenu un personnage historique
ou important).

Les idoles d’aujourd’hui,
ne tiendront pas.
Leur présence (d’esprit) dépend d’être encore
célébré.
Et ainsi qu’il y ait encore une terre (que le monde leur revienne ou qu’il les célèbre … attendre concrètement qu’ils continuent à donner leurs vies, à les célébrer).
Et par extension un univers.
Comme si,
la vie était conditionnée
au fait d’être vécu,
pour être “en vie” (pour avoir ça).

Ce que je reproche dans ce monde,
c’est que ça,
n’est même pas reconnu.
C’est à dire que quoi que fasse une personne,
sa condition pour être « bien »,
et que les gens marchent ;
sinon elle est mal (le sentiment puise ainsi dans ce réservoir, dans cette manne qui contient l’ensemble des énergies manifestées sur terre, non pour voir le mal mais chercher à en profiter et ensuite, à célébrer ça).
Une personne s’affaire ainsi,
pour scotcher du monde ;
non pour réfléchir à ça,
mais au contraire à encourager ça ;
car c’est vendeur. C’est aujourd’hui la condition pour être “bien” (pour avoir l’air “normal” et à l’idéal pouvoir “monter”, avoir plus de poids, concrètement être célébré ; être reconnu ou accepté par tout le monde).

Raison pour laquelle,
le mal devient bien (ordinaire) ;
les gens ne sont pas ainsi ce qu’ils paraissent, ce qu’ils se figurent (si bien que ça).
C’est le capitalisme,
qui leur renvoie la suggestion d’une réussite.
Mais si les gens n’adorent plus (ne marche plus)
ils sont alors vite déchanter ; être mal (à l’arrêt avant de chuter. Ne pas comprendre ce qui se passe).
Tout en sachant,
qu’ils n’ont jamais été là
pour réfléchir à ça (mais pour plaire ou que ça leur plaise).
Pour être alors mal si ça leur échappe (s’il ne plaise plus ou que ça ne leur plaît plus).

Vont-ils réfléchir à ça ?
Non.
Ils vont réagir …
car ils auront le sentiment de s’être fait berné (ils ont perdu ça ; ils vont ainsi très mal réagir ce qu’ils ne comprenaient pas pourtant lorsqu’ils avaient tout et les autres, rien. C’est à dire lorsqu’ils étaient dans leur ombre ; l’ombre nécessaire à leur sentiment d’avoir du succès).
Il faut tout de même considérer,
qu’ils ont été en « haut » ;
et le « bas » était la condition
à leur sentiment de “conquête”, de “réussite” (il faut alors garder le cap).
Et je peux garantir
qu’ils vont relever les manches
pour retrouver
leur « dignité »
(leur statut ; c’est à dire leur titre
et/ou argent)
Afin de pouvoir continuer à prospérer c’est à dire profiter de la vie (des autres)
sans être critique à ce sujet
puisqu’ils ne sont là pour ça.
Ils sont là pour « gagner » ;
le monde doit leur revenir
sinon c’est la fin
(il n’y a plus d’intérêt,
à vivre).

Ils ne savent faire que ça ;
il faut que le monde leur rapporte,
et ainsi être là,
pour se faire valoir (ruiner le monde) ;
tout en étant convaincu d’être “brillant”
(pour que ça continue à leur revenir, à leur plaire)
parce que ça marche (les gens adorent ça).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.