GMT (Grain de Matière Temporelle)

Ça les concentre, mais pas un, rendra compte de ça
ou réalisera ça (le temps)
au-delà de ce qui les aura conquis.

Non pour le réaliser ça
mais belle et bien convertir les autres à leur sujet,
pour continuer à rester “sûr” ou à ne pas douter.
Sinon ça leur échappe ou tout fout le camp ! (s’en est fini d’eux)

Tant que le sentiment n’aura pas réalisé ça,
ça le travaillera,
non pour le réaliser ça
mais être là pour faire la preuve d’être “unique”
comme pour se préserver de ce que le sentiment génèrera
non en le réalisant ça
mais belle et bien plier les choses dans son sens.
Pour faire ainsi la preuve d’être “unique”
ou pas n’importe qui (la personne a ainsi conscience d’être divin ou d’avoir une influence, de contrôler le temps … le future, et en réalité ! Le temps des autres.
Être devenu comme ça !).

Ce grain de matière temporelle.
Je l’ai CHERCHÉ ça,
ce p—-n de grain de matière temporelle.

Ça est le matériau
que le sentiment doit pourtant saisir,
s’il veut changer d’état
ou comment dire ça autrement !
Sa fin (sort)

Je ne comprends pas que le monde puisse passer à côté de ça,
ou de lui-même.
C’est ça qui lui permet de se concentrer,
d’être «sûr » de lui (de la ramener!).

Ça permet au sentiment de se fixer
ou de ressortir de ce qui serait sinon sa fin
et par extension forcément sa vie (son ancre) ; tant que ça l’a, ça sera forcément vrai sinon ça lui échappe (ou la personne est finie).
Le sentiment ressort ainsi personnellement
ou il a conscience de sa fonction (de son affectation).
Il a ainsi réellement conscience,
d’avoir réellement du « peau » et/ou du « mérite » … fait du chemin (ça lui fait réellement cet effet. Raison pour laquelle, que malgré le fait qu’une personne soit là, elle est en fait déjà finie. Malgré ce que le sentiment projettera, permettra pour continuer à s’appartenir ou à croire en son histoire).

Non pour le réaliser ça,
mais s’enfermer dans l’idée
ou rechercher à être « bien »
afin de ne pas « mourir »
ou « échouer » dans son entreprise ;
celle qui lui permettra d’améliorer concrètement son sort (d’avoir ce qu’elle veut) ;
c’est à dire de se faire un nom et/ou de l’argent (de manquer de rien
ou devrai-je dire de ne pas éprouver de mal tout en étant sur terre ; bon courage !).

Est-ce le but,
ou la raison au fait d’être sur terre ?!
NON

Pour moi …
mon énergie se concentre sur ça,
pour le saisir
et non le vivre,
voire le faire vivre,
pour ne pas éprouver du « mal »
mais être « bien » (célébré).
Et avoir ainsi la preuve d’être « unique » (de compter)
afin que ça (le monde) me revienne
sans l’avoir pour autant saisi (traversé).

C’est ça que je (mon énergie) veut traverser (le temps).
Non en ayant raison du monde
ou en devenant comme ce que permet la mondialisation
mais en réalisant ça ;
ce qui restera inconscient (inaccessible)
pour ceux qui sont là pour jouer à ça (pour sortir personnellement de l’ordinaire)
afin de manquer de rien
mais belle et bien faire la preuve (comprendre)
d’être “unique” (“à part” ;
et en réalité “intouchable”).

Je m’en moque de vivre (de ça)
d’avoir plein de choses
pour combler le vide qui m’emplirait ;
du fait d’avoir conscience
que c’est limité en temps.
Quoi que j’aurai
pour me convaincre d’une « réussite »
je le perdrais.
Je ne peux pas compter sur ça ;
non parce que c’est injuste
et ainsi que je serai devenu pessimiste (voire mauvais)
mais parce que j’ai réalisé ça ;
le fait d’être mortel,
ou sur terre (en vie).
Et sans saisir ça,
ça me ferait une belle jambe !

Il est ainsi question de ça,
du temps
et de soi ;
pour être encore dedans,
ou ne pas perdre son temps,
c’est à dire son énergie,
corps
ou l’objet condition au sentiment,
pour ressortir de ce qui l’aurait sinon (ça lui ferait mal ou se serait la fin de sa vie ; de ce que le sentiment génère, permet sans le réaliser au-delà de ce qui lui parle, de ce qu’il aura ou sinon plus).

La mort est !
C’est un fait
et à mon sens c’est la seule chose
dont une personne peut être sûr sur terre,
ou en disant je.
Elle peut faire des plans sur la comète,
se poser mille questions,
elle peut être sûr d’une seule chose,
c’est de finir à la morgue.

Non pour le réaliser ça,
non pour l’assumer (assumer sa propre fin
et ainsi le traverser ça ;
ce que le sentiment projette,
et qu’il n’arrive pas à estimer
à sa juste valeur puisque ça le dépasse !
Voire « tue »).
Pour le nier,
ou pouvoir le refouler ;
à condition de projeter un objet,
qui captive du monde,
pour effectivement pouvoir oublier son sort (sa condition)
sans le changer
pour manquer de rien,
voire devenir une idole.

Là il faut bien comprendre
que le sentiment est responsable de mouvement,
d’une histoire qui ne sera pas pour le réaliser ça (se découvrir)
mais lui permettre de détacher son sentiment (être)
de ce qu’il se moquera (de l’humain).
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien sortir personnellement de l’ordinaire
afin de manquer de rien ou faire la preuve ainsi,
d’être « unique ».
Et ce dont je rends compte est universel (personne est à part malgré son sentiment à ce sujet ; sa “vision” des choses).

Tant que le sentiment ne sortira pas de son je,
il se projettera pour faire la preuve d’être « meilleur »
ou d’être meilleur que les autres ;
dans ce qu’elle permettra (fera) au quotidien.
Il ne pourra pas alors honnêtement, saisir ce dont je rends compte (puisque ça n’a jamais été son affaire ; le propre d’être plus intéressé par sa vie que par la vérité, la VIE).
Ça ainsi le dépasse en sortant des limites
ou de l’objet condition à son sujet (sort).
Il n’a pas encore franchi cette limite (celle de sa timeline, de sa ligne de vie ou de ce que le sentiment génère afin que ce ne soit pas “grave” ou sans lendemain ; certitude)
et ainsi saisi ce grain de matière temporelle (ce qui le soutient ou le peine)
c’est à dire ce qui l’aura conquis (pris cette forme)
pour empêcher l’inéluctable (sa fin)
ou ne pas perdre espoir (s’éteindre).
Je rappelle que dans ce sens,
ce n’est pas pour réaliser ça,
ou pour s’éclairer à ce sujet,
mais belle et bien pouvoir manquer de rien (rester au top!)
ou plier les choses dans son sens,
pour que ça (ce que le sentiment ne saisit pas au-delà et en deçà
de ce qui lui a permis de se faire connaître)
ne lui échappe pas (selon lui)
mais belle et bien lui revienne (il peut toujours courir ; y croire).

Ce même rien,
ou mal que d’autres éprouveront,
non parce que ce serait nécessaire
et/ou juste,
mais belle et bien pour permettre
à ce qui se moque du monde,
de décrocher la timbale.
Là le sentiment devient l’alpha (virale)
ou il est responsable (et/ou proche) d’un mouvement,
qui lui permettra de prendre la tête,
ou d’être la référence (l’ordre, l’autorité … ce qui serait de bon ton !)
pour que l’énergie sur terre,
ou les gens ne perdent pas la tête
du fait d’être alors conquis (d’avoir raison du monde,
et non alors honnêtement conscience de ça).

Si ça ne prend pas de « soi »,
ça ne « marchera » pas (ça ne ressort pas).
Et ça n’est pas ainsi connu (je rappelle que tout sort de rien ; de ce qui ressort comme étant “rien” vis à vis de ceux qui  ont “tout”).
Au jour d’aujourd’hui
ce qui est reconnu,
c’est le fait de devenir quelqu’un dans ce monde d’argent.
Le propre d’être devenu “responsable”,
ou … intéressé.

Il est question de saisir ça,
ce grain de matière temporelle
et non de jouer à l’idée d’être « en vie » ;
afin de ne pas « mourir »
ou « échouer » dans leur entreprise ;
c’est à dire volonté d’être culte (de conquérir le monde,
de sortir personnellement de l’ordinaire).

Dans ce sens ça sert à rien,
ou ça n’apporte rien,
malgré l’attraction,
pour être proche,
et non opposé
à ceux qui se moqueront forcément du monde,
non pour le réaliser ça (ce GMT)
mais être belle et bien au centre,
ou responsable d’un mouvement
pour avoir raison du monde
ou le monde dans leur poche.

Ils doivent célébrer ça ;
sinon tout ce qu’ils ont fait,
ou permis n’aurait servis à rien (ça remettrait leur propre existence en question) ;
ils ne le supporteraient pas.
Pour le moment ils se sentent « fort »,
du fait que le monde les supporte encore,
dans l’idée d’être « pilier » (moteur)
et en réalité lourd (grave).
Une gravité qui leur permet d’avoir encore raison du monde (cette influence !) ;
car le monde n’a pas encore réalisé ça.
Pour se faire alors posséder (offrir un emploi
et en réalité être réduit à l’état d’objet ;
d’esclave).

Les droits humains ne sont plus reconnus.
Le droit d’être « unique » en revanche l’est devenu,
pour le bon plaisir de ceux,
qui ne remettront pas ça en question
car sinon ils sont + que mal.
Durant tout le temps,
celui d’être « en vie » (sur terre)
ça n’aura pas été pour réaliser ça,
mais belle et bien décrocher selon eux,
la timbale.

Je rappelle que ça concentre l’énergie sur son affaire,
et que ça peut être, tout et rien.
Ça permet au sentiment de croire en son histoire,
jusqu’à ce qui a compté pour lui,
lui échappe (disparaît ; c’est bête ! Il y avait pourtant cru. Ça ne pouvait honnêtement lui arriver, à lui !!).
Ça alors lui échappe
et la vie ou son sourire ne lui reviendra pas comme ça.
Non pour le réaliser ça,
ce GMT (ce Grain de Matière Temporelle)
c’est à dire l’analyser ça
mais belle et bien analyser l’Autre pour l’avoir (le posséder).
Pour se refaire
afin de pouvoir être à nouveau « bien »
ou « sûr » de son fait (revenir à la vie
voire ressusciter).

Lorsqu’il s’agit de ça,
il s’agit du temps,
ou de ce grain de matière temporelle
qu’il faut saisir ! Traverser.
Le propre de s’éclairer,
ou de changer d’état ;
de maîtriser ça (l’alpha)
écho à l’énergie (à l’oméga).

L’alpha est propre au temps (à ça ; à la fermeture, à la fin, à ce qui est dure … endure l’être)
L’oméga est propre à l’espace (à l’énergie, à l’ouverture, au départ, à ce qui est possible)

Le contact entre ça et soi,
fait qu’un monde ressortira
qui sera les limites
à ceux qui seront conquis (entrée, dedans) ;
c’est à dire fixés sur leur sort (ce sera leur identité voire racine avec le temps).
À condition d’entrée
et de ne pas sortir des limites
condition à leur sentiment d’être “bien”, “juste”
voire d’exister (pour continuer à rester proche de ce qu’ils ne mesurent pas, de ce qu’ils n’estiment pas encore).

Un sentiment projette un objet
pour captiver
ou concentrer du monde.
Pour ressortir,
ou avoir une raison d’être (accroche).
Ça n’est plus ainsi impossible,
mais possible (accessible mais dans la limite de son sujet).

Mais ça,
sera le temps d’une vie,
et le temps que ça « marche » (prenne).
Il peut également se vendre,
pour être proche,
d’une entreprise qui elle, « marche » (résonne et raisonne, parle aux gens)
pour être « bien » (ressortir dans le temps ;
avoir une fonction
une reconnaissance
et ainsi une utilité,
un alibi pour les autres)
sinon risquer réellement d’éprouver du mal,
du fait d’être « en vie » (de devoir gérer ça,
son temps
ou ce qui lui échapperait à travers ce qu’il fait,
ou ce qui lui est reconnu ; propre).
Pour ne plus peser,
ressortir
ou prendre des gens.
Traduction : ne plus être là,
mais déjà « mort » (fini).

Tant que le sentiment n’a pas encore réalisé ça
ou qu’il n’est pas encore sorti de son je,
ça est encore refoulé ;
il s’agira au fond de sexe
et ainsi du chaos (du désordre)
ou de ce qui fera tache dans le tableau du sentiment
qui fait tout pour que ça “marche” ;
pour que son tableau reste immaculé (sans tache).
Et en réalité devenir sans âme, sans fond pour préserver les apparences au détriment du sens (du fond ou de ce qui se passera forcément!).
Le désordre en la personne,
est celui que le sentiment cachera,
afin de sauver la face (préserver son image).
Pour rester normal,
vis à vis de ce qui lui fait encore impression
ou qui le fixe dans la densité (sinon s’en est fini de lui).

Son sentiment est ainsi refoulé
pour ne pas commencer à attirer l’attention.
Ça alors ressortira
ou percera son je (je rappelle que si ça perce le je,
ça prend vie …. forme. Non en ayant réalisé ça
mais devenir monstrueux).
Une histoire aura ainsi raison du sentiment (ça ressortira dans le temps,
ou le sens,
où la vérité
ce qui est caché
pour préserver son emprise
ou les apparences,
se saura).
Non pour permettre au sentiment
ou à ce qui est refoulé
de le réaliser ça
mais belle et bien disparaître (perdre dans un sens comme de l’autre ; dans ce sens il n’y a pas d’issue malgré le “pouvoir” qu’il aura à condition que ça, les autres, ne lui échappe mais belle et bien revienne).
Ça ainsi l’aura
tandis que d’autres s’en féliciteront,
se renforceront,
ou seront sûr d’eux ;
le propre du sacrifice permis plus ou moins consciemment (savamment)
pour renforcer le sort,
de ceux qui se moqueront de ça
c’est à dire de la vérité à leur sujet (et ainsi de la vérité au fond)
du moment que ça leur profite (revient) au final.
Jusqu’à ce que ça (ce qu’ils n’ont pas encore conscience)
les a.

Ça (les autres, le temps des autres) doit leur revenir,
sinon il n’y aurait honnêtement pour eux,
plus rien à faire !

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