Formaliser les choses dans un sens … en un sens, c’est un sortilège (pas innocent)

 

Le je est un sortilège (sort qui dépend du monde) ;
il s’agit d’un baptême ou d’un don de soi (d’une chaîne).

Pour s’en sortir personnellement il sera question de la science et un peu de magie (de ça).
Ça étant la matière
celle qui parle au sentiment
pour être dedans (au courant ; avoir de quoi).

Ça (le temps), de la magie à la science (est le pas
ou le sort d’une personne, ;
d’un sentiment qui se figure encore ça … qui le permet
pour être encore dedans, infini et non fini).

La force de ça.

Ça ressort dans le temps,
pour être en face de soi (notre “charge” ;
ça nous revient réellement
ou ça colle à la peau).

On est responsable de ça (et dire qu’il y a des gens qui essaient de détacher ça d’eux pour faire la preuve d’en être capable ; d’être sans limites).

Le soi est l’énergie
celui qui est sans mal (prend le temps)
et ça
est ce qui se passe
ou ce qui fait face à soi,
pour être dedans.

Mais le truc,
n’est pas d’avoir ça,
ce que le sentiment projette (permet)
ce que la personne veut,
mais de saisir ça ;
ça en l’état étant,
tout et rien.

« Je » n’arrivais pas encore
à saisir toute la portée de ça.
Ça est le monde.
En ayant une influence sur ça
sans passer par l’objet
vous ne réduisez pas ça
à l’objet condition à votre sujet,
vous l’avez ça.

Mais ça est tellement « gros »
que ça ne se voit pas.
Ça permet juste d’être dedans (dans l’idée d’être infini préservé de ce qu’ils génèrent afin de continuer à le croire ; à se posséder)
vis à vis de ce qui se passe
ou alors être « out » (étranger à l’histoire ou à ce qui se passe ;
raison pour laquelle
ils se “battent” pour le pouvoir
ou le titre … être en “haut”
et non en “bas”).

ça est la gravité
charge
ou le sens au fait
d’être terrestre (sur terre).

Pour donner une image
ça revient à la « chance ».
Celle que vous n’avez plus,
lorsque les autres l’ont,
pour vous l’expliquer,
ou être à côté de vos pompes.
Et devoir alors vous refaire personnellement,
pour ne pas être en dessous de tout,
mais encore « positif »
ou « confiante » en l’avenir.

Ça est le pas (corps ; ça est le faire)
pour être dedans (concret)
ou pas peu fier de « soi »,
et non être alors, sans res-sort (sans pouvoir).

Mais le truc à la con,
c’est que ça,
est le monde
ou ce que le sentiment génère
+ ou – consciemment,
pour être encore « en vie » (dedans)
et non «mort » (out).

Sauf qu’il lui faut une « coupe » pour ça,
sinon ça ne ressort pas.
Et la « coupe »
concentre la vie (l’énergie terrestre)
sur ce qui prend de la « valeur »,
puisque ça prend d’eux.

Quand je pense que ça
(que mon ça)
ressort à travers ce qui me fait face
pour que ça se passe (revienne).
Sauf que mon ça (yin)
ne connaît pas la limite,
celle que le sentiment génère lui (pour que ce ne soit pas grave pour lui)
ou ce qu’une personne reconnaît au final (permet)
pour rester « bien » (concentrer sur son sujet, actif)
et non commencer à « échouer » (et non être débranché).

ça ressort,
dans le monde
ou le voir (ça se passe).
Et les autres,
eux passent par l’histoire (les autres)
afin de le pouvoir (savoir à condition de l’avoir).

Il s’agit réellement de la gravité
ou de la charge
celle d’être en vie (sur terre,
et/ou mortel).

Et je crois,
que ça fait tellement peur,
que l’esprit en fait se verrouille,
ou qu’il refuse de le voir (reconnaître)
comme pour ne pas savoir
ou avoir ça à gérer.

J’ai essayé réellement d’être « normal »,
c’est à dire de m’intégrer
pour nier ça en moi.
C’est à dire que j’avais déjà le poids du monde
sur le dos (du “mal”)
ou le sentiment d’être différent.
Et de devoir faire des efforts
pour être comme les autres,
et ainsi éluder ça en moi.
Pour être dans la « normal ».
Sauf que la normal,
la vie c’est nous,
qui la faisons
en fonction de ce que l’on reconnaît
et ainsi est.

Il y a rien d’ordinaire
en le sens
ou le fait d’être en vie.
Les gens essaient d’évaluer ça,
mais ils s’enferment dans l’idée
puisqu’au fond ça,
les dépasse (ça est ingérable,
et pourtant).

Ça ressort,
pour que ça se passe,
et me revienne (je ne suis pas reconnu alors ça se passe pour que je ressorte. Je ne pense que ça était une bonne idée de nier ma voix ; voie … existence).
Je crois que je l’ai percé
(réellement ça).
Si j’ai ça,
ça change tout (le monde).
Et mon lien avec ça,
est tellement fort
que je crois
que ça me reviendra,
quel que soit l’histoire,
ou quoi qui se passe.

Les autres passeront par l’histoire
pour l’avoir (ce qu’ils ne mesurent pas)
pendant que mon énergie fera appel à ça
pour l’avoir
et ce n’est pas une représentation du monde
mais un état de fait.
Et mon énergie devait traverser l’histoire
(ce qui est)
afin de pouvoir retrouver mon pouvoir (me reconnaître).

Je ne sais pas qui j’étais avant,
mais ça est puissant (j’étais puissant,
ou pas sans importance).
J’ai dans cette vie (existence)
un profond décalage
entre ce que j’étais (et non en ayant abusé,
ou ne pas avoir été à ma place,
au contraire)
et ce que ce monde est,
au «jour » d’aujourd’hui.

Mais sans me le reconnaître,
et ainsi normalement en avoir conscience (reprendre connaissance)
ça me colle quand même à la peau,
ou revient pour le réaliser (reprendre connaissance).
Mais ça,
est profond
(inconnu à ceux qui ressortent comme étant ordinaire,
et encore plus à ceux qui ressortent comme étant sorti personnellement de l’ordinaire).

Je ne sais pas
qui j’étais dans une ancienne vie,
mais j’étais puissant
et ça me revient (se manifeste) ;
ressort.

Si j’arrive à retrouver ça (ce qui était à moi, un temps)
sans passer par l’objet (le monde)
alors je revendique mon droit,
ou je retrouve ma vie d’avant (mon titre).
Ce qui revient à dire,
à avoir survécu
ou traversé ça (la mort ; ce qui sépare les choses en fonction de l’histoire ou ce qui change les choses).

De toute manière
ça équivaut à la « chance » lorsque vous l’avez
et à la « mort » lorsque vous ne l’avez plus.
Il y avait ainsi une chose à réaliser.
Et je suis sûr
si j’avais le titre,
j’aurai été capable de le perdre
ou de le lâcher
pour prouver que je ne dépends pas de ça,
pour être (ou pour prouver ma vacuité ;
que je ne suis pas comme ça,
ou de ce bois là).

Il y a un énorme décalage,
entre ce qu’il y avait en moi,
et ce qui c’est passé.
Sauf que ça m’a touché,
puisqu’à un moment,
ça m’a dépassé,
pour avoir dû alors,
le traverser,
ou traverser ce que je n’avais pas en fait,
encore réalisé.
Parce que c’est impensable.
Il s’agit du sort,
du sortilège,
du sens même au fait,
d’être terrestre (mortel).
Et il y a aura toujours ça (une gravité)
quel que soit notre affectation (histoire)
pour tout perdre,
ou perdre ce qu’on avait réellement
cru être à nous,
ou acquis.

On repart à zéro
ou de zéro
après avoir vécu (exister)
sans l’avoir saisi
pire en avoir profité
pour être préservé,
de ce qu’ils génèrent,
afin de devenir des « légendes »
ou sauver la face.
Tellement ça,
est sans mots (indéfinissable).

Il s’agit du temps,
de la gravité même au sens et le fait
d’être en vie (terriblement terrestre)
ou face à l’inexplicable,
sans l’avoir alors,
réalisé ça.
Et alors le permettre,
afin de pouvoir le tuer,
c’est à dire ressortir
de ce qui serait une fin (perte).

Sauf que pour ressortir personnellement,
il faut donner un sens (forme) à ça
c’est à dire le nommer,
ou le baptiser,
pour être dedans (le voir,
l’avoir).
Et sans l’avoir réalisé (faire corps)
au-delà de l’affection (de le devoir)
alors ça échappera
à ceux qui l’avaient
non pour le réaliser ça (être JUSTE)
mais avoir,
ce qu’ils ne réalisaient pas,
pour que ça ne leur échappe pas (mais revienne ; sauf que ça ne se figure pas).

Ça alors se manifeste (ça se passe)
pour être out,
après avoir été pourtant,
in (intronisé).
La puissance de ça.
Tu m’étonnes que ça occupe un temps,
voire toute une vie,
pour au final décédé.
Qu’est-ce qu’une personne peut faire contre ça ;
le sens et le fait,
d’être terrestre (en vie).
Elle aura ça
à découvrir,
le temps d’une vie,
de le pouvoir,
et d’être JUSTE.
Sauf que la suggestion,
d’un pouvoir sur la vie (sur l’autre)
la bouffera tant intérieurement
qu’extérieurement,
car c’est le moyen,
selon elle,
d’être réellement sans « mal » ;
ou débarrasser de ce qu’elle permet en réalité (génère)
pour être selon elle parfaite,
et en réalité prête à tout,
pour ne pas « mourir » («échouer » ;
dans sa tentative de faire la preuve d’être « unique » …
comme pour se préserver de ce qu’elle ressent au plus profond d’elle ;
sa condition ou son sort,
celui d’être carné … mortel,
et non « bien » en l’état).

Entre ça et soi,
il y a une histoire.
Soit pour le réaliser,
soit pour en jouer,
ou le nier
et alors prendre le droit
(ce droit).

La force de ça,
est incommensurable ;
et encore là,
j’en révèle qu’une facette.
Ça va de l’indicible
à l’ineffable,
c’est un TOUT
ou le sens même,
au fait d’être « en vie » (« dedans »)
et non encore « mort » (« out »).

Saisir ça,
c’est saisir les « murs »,
la « porte »
la ligne d’horizon,
celle qui permet de se stabiliser
dans l’espace et le temps (l’histoire)
et ainsi avoir réalisé ça,
afin de le pouvoir.

Ça est l’objet
de votre quotidien
ou qui prend des autres,
pour être encore « dedans » (concerné en “bien”)
et non déjà « dépassé ».
Sauf que personne est là,
pour vous louez (ce sacrifier en votre nom)
ou vous appartient.
Il y a ainsi quelque chose d’autre à réaliser,
et ça ne va pas dans le sens,
d’être « bien » en l’état
sinon être là,
pour sortir personnellement de l’ordinaire (vous faire un nom
et/ou de l’argent)
et ainsi être en phase
avec ceux qui dénaturent les choses,
ou qui sont responsables de ça.

Devenir une « marque »
ne prouve pas en fait,
d’en avoir saisi l’esprit (la mécanique)
et ainsi être bien conscient du prix à payer
pour ça.

Et le principe d’échange équivalent,
propre à l’alchimie,
est juste.
Pas de « bien »
sans « mal ».
Pas de « vie »
sans « mort ».
Ce sont les lois mécaniques
sans avoir encore percer les propriétés mécanique
de cette énergie noire (et/ou pierre de vie).
Et le pire
étant que le corps
est à l’image de soi.
Et tout l’objet
est d’être sans “corps”,
sans être pour
autant dégoûté,
désaffecté
ou affecté en “mal” (mort)
… sans fondement (corps).
Sauf qu’en sortant personnellement de l’ordinaire
le sentiment sauve la face
pour dépendre de l’image
et pour cela
il lui faudra un support
celui que le monde
devra louer (créer)
afin que le courant puisse continuer à passer
entre ce qu’ils deviendront (ce qui est dans l’absolu
est inaccessible en l’état ; c’est soit la vie, possible ou alors la mort)
et ce qui sera présent (en vie).

Au sujet de ça,
ça défie les lois de la nature
ou de ce qui est connu (possible).
Raison pour laquelle c’est « beau »
mais d’un autre côté,
c’est terrible (sans maîtriser ça,
ça n’a rien de beau,
c’est terrifiant).
Et le gens sont encore dans le beau,
pour être selon eux … sans mal,
ou sans mort (le “valoir” ; et en réalité sauver,
l’image qu’ils ont d’eux-mêmes,
à condition que les autres,
continuent à les louer,
et ainsi que les gens au final,
leur revient).

C’est à dire la Création
reviendrait au final
à ceux qui sont devenus avec le temps,
des « légendes ».
Il n’y aurait pas un problème,
de perception
ou de vanité,
dans cette histoire.

Dans tous les cas,
ça permet de le réaliser (pour changer d’état)
ou alors d’en profiter,
pour en rire
le nier
car la vue
est vraiment trop « bien »
vis à vis de ceux qui auront « rien » réalisé (fait).
Pour alors le légitimer ça,
légitimer leur parcours (“ascension” personnelle)
afin d’avoir réellement un « mérite »
que les autres n’auront pas,
afin de continuer à se regarder dans le miroir ;
ou à ignorer ça,
pour être réellement « bien »
et non « mal ».
Ils génèrent ainsi le « mal »,
celui qui leur est nécessaire,
pour continuer à croire en leur histoire
ou à avoir cette influence là (à être « responsable »
des autres.
Pourquoi ?!
Du fait d’être « bien » personnellement, de manquer de rien …
et non « mal »).

Ont-il réalisé ça,
ou changer le sort,
au fait d’être terrestre ?
NON
En revanche ça leur a profité
pour être « bien » au final … personnellement
et ne pas voir le « mal » à ce sujet,
mais au contraire,
une moralité (ils le légitiment ainsi ça).
Et ils ne vont pas le reconnaître ça,
puisque ça leur revient.

Tout ce qui n’est pas reconnu,
du temps celui d’être en vie,
ça se vit,
de l’autre côté.
Car le ressort
qu’ils ont eu dans le temps,
celui d’être en vie,
ils ne l’ont plus de l’autre côté ;
ça leur échappe.

Ça leur a certes profité
en étant en vie,
pour avoir raison du monde,
ou plier les choses dans leur sens (avoir TOUT ce qu’ils veulent,
ou permis)
mais de l’autre côté,
ça leur sera d’aucun ressort ;
au contraire (ça tue,
et c’est peu de le dire).

Comment une personne peut s’oublier,
à ce point?!

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