Familier

Il faut au sentiment un objet familier,
lorsqu’il est perdu.
Le sentiment peut se perdre
avec le temps.
Et impossible de se retrouver,
sans saisir ce qui a eu raison de lui.

Il n’arrivera pas à saisir ce qui lui arrive,
et impossible alors de sortir d’une histoire,
qui lui prend la tête.
La personne a ainsi ça sur le dos,
tandis que ceux qui ont eu raison de lui,
-lévitent-

Il suffit de voir,
un enfant qui a perdu ses parents.
Le sentiment se sent perdu (abandonné).
Il a peur,
il est perdu,
et lorsqu’un objet familier apparaît,
il retrouve espoir
ou le sourire (il est “bien”, “rassuré” ou “rasséréné”).
Tout comme une personne qui perdra SA vie ; il est mort.
Il lui faudra alors trouver autre chose,
de personnel (qui fasse appel à lui, impression). Sinon il est mort (tout en sachant qu’il ne réalisera pas ça ;
il fera juste appel à ça pour être “bien” personnellement et non “mal” personnellement).

Il y a bien deux états,
celui d’être « bien »
et celui d’être « fini ».
Et entre les deux états,
il est possible de perdre la vitalité d’autrui
pour renforcer son sort.
Et ça c’est « bien ».
Là ils ont réellement le sentiment,
de « monter ».
Et en réalité avoir cette influence là.
Celui de convertir les autres à leur sujet
de décrédibiliser
voire tuer,
pour continuer à ressortir, à « assurer » autant
Sinon ça leur échappe (ça ne va pas).

Tout en sachant qu’ils perdront ce qu’ils pensent avoir (« mérité »).
Puisque leur senti-ment nécessite d’avoir raison du monde (du “bien” ou raison de l’Autre en passant par les autres … l’histoire).
Pour posséder,
dans l’idée d’être « meilleur ».
Et ainsi être incapable de reconnaître ça.
Du fait que ça les commandes
malgré leur impression.

Le « bien » qu’ils ont,
nécessite de prendre le « dessus »
sinon ça leur échappe (ça ne leur parle pas).
Et ils n’aiment pas ça.
Ils adorent au contraire profiter de la vue.
Sans ça,
ils sont morts (finis).

Tout est question d’énergie et en perdant ça, ils n’ont plus d’énergie ou de quoi revenir à eux (à la vie, être présent-able). Raison pour laquelle il y a le temps (ce “mur”) d’une vie pour saisir ça (pour traverser ça). Afin d’avoir encore de quoi ou l’énergie (la vie ou du temps devant “soi”). Et non, avoir eu raison du monde (le propre d’être encore loin ou de se mentir). Personne n’acceptera de donner de son temps et/ou de son énergie (sauf par “amour” et pour cela il faut un angle … une histoire). Pour renforcer, ce qui se moquera alors du monde. Et surtout qui sera incapable de le reconnaître puisque ça lui profite et donc que ça “marche” (ça charme ou enchante ; c’est à dire fait “marcher ” une personne à mort. “Mieux”, elle aime ça et elle en redemande … elle y revient).

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