Faire son trou ou réfléchir à ça ?

… à son destin (à-venir) ou à ce que le sentiment permet (réalise).

Il lui faut bien un “corps” pour avoir un sentiment (une projection, du jeu) ;
il faut bien du temps à l’énergie
sinon ça n’ira plus,
ou ça ne reviendra pas à ce qui était pourtant là,
un temps.

Faire son trou
c’est au final …
avoir peur de perdre la main ;
c’est à dire de perdre des habitudes de vie
ou le centre de gravité
celui qui concentrait l’énergie
sur son affaire.

Le sentiment ressort,
pour avoir du jeu,
ou de quoi se concentrer
afin de tirer la couverture sur lui ;
ou apparaître.
Le propre d’avoir du jeu,
de quoi,
de faire l’affaire,
ou faire ce pourquoi il est reconnu.

Dès que le sentiment,
dit je,
il a un ressort
ou lien avec ça (l’invisible,
ou ce qui ressortira concrètement dans le temps).

Il a ainsi l’attention,
et l’affection,
pour diriger
ou avoir une main sur ça ;
c’est à dire renforcer concrètement son sort
et non être à l’arrêt ;
être dérangé par ça (les autres)
le propre que ça lui échappe,
qu’il ne s’en sort plus ;
ou qu’ils ne s’en sent plus la « force » (capable).

La « confiance »
ou la « force »
celle qui lui vient à l’esprit,
provient juste du lien,
entre être (son sentiment)
et ce qu’il permet (ça, le temps).

Ce contact temps,
lui renvoie conscience,
si ça ressort dans le temps.

Dans le faire,
le sentiment ressortira dans ce qui sera affaire ;
c’est à dire son affectation (res-sort).

Ça par nature attire ;
ça prend de soi,
pour être dedans (« bien ») ;
au « courant »
c’est à dire encore là « demain ».
Le sentiment est ainsi au « courant »,
ou dans le faire (« bien » en l’état,
et non « mal »).

Et dans toutes convictions,
il y a un lien,
un contact temps
un lien
être-avoir
pour se mettre dedans,
c’est-à-dire ouvrir une voie (ligne de vie ; timeline).
Sinon personne ne ferait connaissance
ou rien ne ressortira de tout ça.
Et ainsi …s’éclairer,
c’est à dire « avancer »
dans ce qui sera concrètement la démarche
du sentiment qui se figure alors ça (« avancer »)
c’est à dire du personnage,
dans l’histoire qui se passe alors
et que le sentiment génère (permet concrètement)
non pour se « découvrir »,
mais renforcer son sort (avoir ce qu’il veut).
Sinon ça lui échappe ;
ça ne lui plaît pas,
et/ou il n’en a plus envie.
Il n’a plus envie de faire ce qu’il est pourtant
censé faire (“assurer”).
Du fait je le rappelle,
d’être « en vie »
et non « bien » en l’état.
D’avoir rien réalisé,
à part ce qu’il faudrait faire,
pour être personnellement « bien »
et non « mal » (à l’écart de ce qu’il permettra pour continuer à croire en son histoire !).

Sans tenir la « charge »
celle qui est concrètement son affectation,
ça lui échappe ;
la personne n’a plus de sentiment,
d’envie,
et/ou d’importance,
et ainsi de raison de rester.
Si c’est pour se mentir,
ça sert à rien
à moins d’être maso et/ou bête.

Il n’a plus ainsi le sentiment d’être utile ;
sa « flamme » (sa « lumière » intérieure)
et alors s’éteindre.

Il y a un lien (une connexion)
entre le sentiment,
et ce qu’il permet (réalise)
pour être encore « dedans ».
Et non pris au dépourvu
sauf alors,
pour perdre « espoir » (la main concrètement!).

Ce sont les autres,
qui est la matière
à son sentiment.
Sans avoir raison du monde,
ça lui échappera (plaira pas).
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien avoir un bel avenir,
c’est à dire revenir,
pour se refaire
et non alors,
avoir réaliser ça,
ou avoir cette démarche.

Le monde,
n’est pas là pour louer,
ce qui se figure encore ça (la vie)
afin de ne pas “mourir” (“échouer”)
à condition de conquérir les autres,
afin de pouvoir réellement croire en son histoire,
et non de lui faire perdre tout envie !
Il aura ainsi la main
c’est à dire le “droit”
ou raison du monde (« gagner » à la fin,
de ce qu’il génère pour continuer à croire réellement en son histoire,
en ses « chances »).

La baraka
la valeur
que le sentiment aura à l’esprit,
provient de cette influence ;
qui ne sera pas là pour le réaliser ça,
mais belle et bien le nier,
ou en jouer,
pour que ça « paie » au final
(et ainsi que les autres,
lui reviennent … profitent).

Une personne se vend,
se donne du « mal »,
… le sentiment s’expose concrètement
c’est à dire qu’il prendra un risque
pour que ça « paie » au final ;
et non que ça risque de lui échapper.

Ça doit le renforcer dans le temps,
ça doit lui profiter,
sinon ça n’existe pas
Ou devrai-je dire,
ça ne présente aucun intérêt.

Il y a une peur …
celle de perdre la main,
ou ce qui est censé revenir au sentiment (qui se figure encore ça)
sinon c’est la fin ;
le crédit qui a été pourtant le sien un temps,
serait fini (révolu).
Et comme il n’a pas réalisé ça
ou eu cette démarche avant que ça arrive,
étant trop contant que ça « marche » pour lui,
il sera alors réellement « mal »,
ou dans l’ombre,
de ceux qui lui passeront dessus,
afin de pouvoir à leur tour
profiter de la vue ;
du fait d’avoir été réellement …
ennuyer. Ils étaient réellement dans l’ombre,
de ce qui ne leur avait pas alors reconnu ça (lorsqu’il avait la main)
mais belle et bien,
profiter de la vue (de ça
et ainsi des autres).
Et prouver ainsi ne pas être « meilleur »
au fond.
Normalement “monter”,
ce n’est pas pour prendre le “pouvoir” (le « droit »)
au sens propre (ça n’a pas de sens, d’intérêt!)
mais pour réaliser ça ;
sauf que ça « tue ».
Ceux qui « montent » …
ce n’est pas pour être « mal » au final (être personnellement « désolé »)
mais être réellement sans « mal » (fin
ou sans ce qu’ils permettront,
feront pour être tout sauf désolé,
ou déranger dans l’entreprise qui sera devenu la leur,
car ça les dépasse carrément
malgré la vue qu’ils auront,
pour ne pas l’être selon eux).

Ça ne leur parle pas,
ou dit vraiment rien de « bien »,
sans avoir la main (cette influence là).

Sortir de leur je,
corps mental ou de leur 1er impression psychique (peau)
ça fait mal ;
personne a envie de réfléchir à ça (à sa condition)
mais belle et bien de profiter de la vue (des autres)
sans être pour autant emmerder,
pour avoir ainsi la meilleur place,
ou le meilleur rôle dans ce que le sentiment génèrera + ou – consciemment,
pour réellement ressortir (à mort!) ;
c’est à dire conquérir, embêter son entourage
sinon disparaître.

Ils doivent s’en sortir dans ce qu’ils se figurent être “bien”
afin d’être réellement sans risque de perdre la main,
une fois l’avoir eu (être et rester « bien »,
en l’état).

Ça tue.

Et le sentiment,
au lieu d’avoir cette démarche,
essaiera lui au contraire,
d’avoir raison des autres,
c’est à dire de plier les choses dans son sens (de forcer le destin)
dans l’idée réellement,
de s’en sortir (d’une « réussite »).
Sans réaliser ce à quoi il a à faire concrètement,
malgré le fait de prendre tout de même,
le “droit”.

Là le sentiment sent une « importance » (il a une prise)
celle qui provient d’avoir alors posé une option (la main)
sur ce qui devra sacrifié au final,
sur son autel (conquérir, salir ou tuer)
afin de renforcer concrètement son sort (je).
Il faut que ça lui profite
ou que ça lui serve (que ça l’enchante).

Il ne sera jamais là pour réaliser ça,
mais belle et bien être là
pour être préservé d’une fin,
c’est à dire de ce qu’il déclenche (permet)
pour continuer à croire en son histoire (à être « en vie »
et non « mort » !
à condition que ça (les autres)
ne lui échappe pas,
mais belle et bien lui revienne,
ou plaise).

C’est ça fabriquer,
une idole (un totem)
pour concentrer l’énergie,
sur ce qui sera son affaire,
non pour le réaliser ça,
mais générer une « gravité »
afin de continuer à « s’appartenir » ;
ou à comprendre ce qu’il générera,
sans jamais le comprendre lui-même,
au-delà de ce qui le touche personnellement
pour continuer à se comprendre (res-saisir).
Et être ainsi sans rien avoir réaliser au fond,
ou dépasser ce qui sera pour lui,
idéal ; une idole (limite à son sentiment,
et ainsi à sa dimension).

Ils sont « mortels »,
et ils aiment ça.
Et pour le rester (« en vie »)
c’est à dire sans « mort »
il devront forcément retenir, exploiter et posséder,
ce qu’ils devront forcément avoir raison,
pour continuer à ne pas « douter » d’eux,
ou à être « sûr » d’exister ;
c’est à dire à établir le lien,
entre le « bien » (le pôle -)
et le « mal » (le pôle +).

Le « bien »,
étant le pôle –
ou ce que fera inconsciemment le sentiment,
pour être encore « dedans » (faire son trou).
Il plie ainsi les choses dans un sens,
pour être dans ce qu’il est alors capable de faire,
non pour le réaliser ça,
mais être « mortel »
« sûr » de lui (de son fait à condition que ça lui soit reconnu).
Le propre de faire de l’effet,
ou faire ce qui a eu raison du sentiment
lui a fait de l’effet (intéressé) manifestement,
pour faire pareil,
être pareil (rester à l’écoute de lui-même
ou brancher sur la même chose).
Afin d’établir le lien,
le contact,
entre son « bien »
et ce qui serait forcément « mal »,
en le perdant.
En revanche s’il perd le truc (la main)
celui qui lui permet d’être encore dedans (ancré)
alors c’est la fin,
ou ça lui échappe.

Son sentiment,
ou sa démarche au final,
n’a pas été pour le découvrir,
pour le reconnaître ça,
mais réellement être sauvé,
ou préserver de ce qu’il déclenche (permet)
pour être réellement sans mal ;
c’est à dire sans risque que ça (le pôle +)
lui échappe,
sinon la boucle
ou le « charme » est rompu (ça « casse »
ou ne « marche » plus).

Il est question d’ouvrir une voie,
et ainsi d’avoir une main sur ça ;
de maîtriser la gravité (ça).

Une personne sent ça,
non pour le réaliser …
mais belle et bien faire ce qui la fera « avancer »,
ou faire « avancer » ce qui sera en son pouvoir (son jeu ; l’objet c’est à dire son centre de gravité, le pôle – ou la condition concrètement à son sujet d’être encore dans le coup … là “demain” ou dans le temps celui qui doit être infini et non fini !)
Pour que ça ne “casse” pas,
pour que ça ne foire pas,
pour qu’on (ça) l’écoute (lui revienne)
afin de faire encore ce lien (encore le “pouvoir”).
Sinon ça ne lui plaira pas,
ou ça le casserait dans son élan (la baraque).

Dès qu’il est question de je,
il est question du sort (de ça
et de l’énergie)
pour sortir du lot,
et non réaliser ça ;
il y aura forcément une projection,
une trajectoire.
C’est à dire un début et une fin.
Et le sentiment fera
tout ce qu’il faudra,
pour repousser l’échéance de sa fin.
Non en ayant réalisé ça,
mais en ayant raison du monde,
et avoir ainsi encore la main (« l’assurance » ; cette « assurance »).
Pour que ce soit encore en son pouvoir,
ou que ça ne puisse pas lui arriver,
lui échapper (se rompre) ;
le charme tient (ce qui relie,
le sentiment
à ce qui est désormais son affaire.
Et ce qui le règle,
ce qui le cale sur son -centre- de gravité,
le regarde.
Le sentiment est lié à ça
afin que son énergie (corps mental) revienne
ou qu’elle reste sur « terre » (sur son sujet ou
sur ce qu’elle ne peut pas nommer, faire,
du fait que ça la dépasse).

Et la fierté,
lui fera dire le contraire.
Pour être grand,
pour être central,
et non petit
ou à l’écart,
de ce qui lui fera envie,
mais sans en saisir pour autant le sens,
ou la portée (accéder à cette dimension).

Il a question de ça,
de la gravité
ou de la charge
celle qui permet d’être dedans (au -centre-) ;
d’être encore là « demain »
et ainsi que ça (les autres)
ne lui échappe pas,
pour boucler la boucle  (une personne cale son horloge interne + ou – consciemment,
sur ce qui sera concrètement son affaire ;
pour être “bien” à condition d’avoir raison de ça
qui sera le pôle – ou le négatif à son condition d’être « bien »).

Lorsqu’il s’agit de ça,
il est question d’à-venir (du res-sort) ;
c’est à dire de faire le tour de la question,
ou de ce qui a pris au sentiment (de cette question).
Pour être encore « bien » (totem, le – ou l’ alpha)
et non être sans lendemain  (être dépassé par les événements)
le propre d’avoir raison du monde et non de ça.

C’est un peu comme dans l’œil du cyclone,
c’est grave autours et/ou en bas
mais pas au centre ou en haut ;
pendant que les choses changent (« tombent »
ou qu’elles deviennent « graves »).

Lorsque le sentiment ressort,
ce n’est pas pour réaliser à ça (réfléchir à sa condition)
mais belle et bien faire de l’effet
ou avoir de l’importance,
qu’il sent déjà avoir
lorsque ça prend,
pour avoir encore + (pour renforcer concrètement son sort)
et non -.
Le sentiment tend ainsi au « bien »,
au « haut » (à ce qui lui renvoie l’idée que c’est « bien »).
Et ce sera alors,
à condition
non de réaliser ça,
mais de concentrer le monde,
sur son sujet,
pour ressortir ainsi, à « mort ».
Le sentiment fige ainsi les choses dans un sens,
pour être au centre
ou en haut ;
c’est à dire en maintenant les autres
vers le « bas »,
ou à leur affaire
pour rester sûr de son fait,
ou à ce qu’il sait faire manifestement
afin de ne pas se retrouver au final,
sans ressort
ou retour sur investissement (“assuré”).

Et la « valeur » que le sentiment ressentira,
proviendra du monde
alors conquis,
sali,
voire dcd ;
car plus le sentiment ressort …
de là à devenir réellement totem (« viral », une « référence »)
plus il pliera les choses dans son sens,
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien faire en sorte,
que ça ne risque pas de lui échapper.
Non en l’ayant réalisé ça,
mais en étant réellement devenu comme ça
(sans mort mais pas dans le sens,
que ça viendrait à l’esprit
pour que ça continue à lui profiter,
ou à l’arranger,
pour ne pas se décourager …
lorsque le sentiment n’est pas encore sorti de son je,
ou qu’il n’est pas encore éclot ;
qu’il n’a pas encore réalisé ça).

Ça est le temps
et non les autres (sauf en se figurant ça) ;
ça est un passage,
pour une autre dimension
et avoir autre chose à réaliser (faire) ;
à l’esprit forcément !

En saisissant ça,
rien est « impossible »,
non dans le sens,
celui que pourrait l’interpréter
un sentiment qui se figure encore ça (la vie, qui se « peint » encore la figure)
mais dans le sens,
et le fait
d’avoir traversé ça
les apparences,
ou ce que le sentiment tient manifestement,
pour que ça (les autres)
ne lui échappe pas,
mais qu’ils continuent à croire en lui.
Pour traverser ça,
ce « mur »
ou cette difficulté qui est la sienne.
Une difficulté,
non pour faire ce pas,
mais belle et bien avoir raison des autres.
Afin que les autres n’est pas raison de lui,
ou qu’ils ne le bouffent pas.

Tant que le sentiment ne sortira pas de son je,
il ne sera pas là pour le réaliser ça
mais faire en sorte que les autres
ne le déçoivent pas,
ou qu’ils
deviennent belle et bien le combustible
à sa condition pour encore concrètement « bien » :
sinon ça n’ira pas,
sans pouvoir plus se l’expliquer,
l’exprimer …
car tel n’est pas sa démarche.

De plus il n’a pas été « formé » dans ce sens là (il n’a pas cet esprit,
ou cette démarche là)
mais belle et bien pour avoir la « coupe »
ou bien « gagner » sa vie
(c’est à dire pour renforcer concrètement son sort,
son je,
son corps mental,
et devoir alors se servir des autres,
pour avoir ainsi la « belle » et le monde ;
la part belle).

En d’autres termes faire encore envie (impression)
ou encore s’impressionner ;
avoir réellement le « gagne »,
la baraka
pour se faire encore + d’argent,
et/ou un nom (se faire plaisir).
Ça c’est le sens,
de la vie
ou de ce qui est « normal »,
de faire
aujourd’hui
pour ne pas avoir ça (les autres)
sur le dos ;
c’est à dire avoir du mal,
ou avoir le sentiment d’être sur la touche (« à la rue »).

Ça est le temps.

Tant que ça = les autres,
le sentiment n’a encore rien réalisé (vu) ;
malgré ce qui lui reviendra (appartiendra)
pour continuer à croire en son histoire (en sa légende!)
ou à avoir cette influence là
(à faire son petit effet).

Lorsqu’il s’agit de ça,
il s’agit du temps,
en l’état.

Il n’y a aucune projection,
pas de « vie » possible
pas de quoi
ou d’emploi possible
sans ça.

Lorsqu’il s’agit de ça (en l’état),
il n’y a pas de notion d’espace
et de temps
comme aurait besoin le sentiment
pour y voir un peu plus clair
afin d’avoir encore de quoi se fixer,
ou ressortir (être dedans
solide
ou capable).

Le sentiment besoin d’une histoire (il est bête)
pour être dedans (il a besoin d’une raison pour y aller
afin de ne pas se mouiller
ou que ça risque de le toucher).
Il a ainsi raison du monde
(grand ou au centre).
Non pour le réaliser ça,
mais être réellement grave « mortel ».
Changera t-il sa condition ?
Non !
il empirera son cas,
tout en étant convaincu du contraire,
puisque ça (les autres)
lui revient.

Et le sentiment fera réellement le « beau »
(ou la « belle » en fonction de sa carnation) ;
c’est à dire qu’il fera réellement tout,
pour que ça (les autres)
accepte son sort (lot) ;
car les autres lui reviendra forcément,
sinon il sera en dessous de tout.
Non pour rien,
mais l’être réellement,
le pôle + (le « mal », ou le « bas »)
c’est à dire la condition concrètement
pour que d’autres aient le sentiment d’avoir pris le dessus
ou d’être « bien » ;
à condition d’avoir au final la main
c’est à dire ce qui leur “coûtait” réellement,
et ainsi de prendre le « pouvoir »
ou le « droit » (pour être ainsi au « centre » et/ou « grand » ;
« célébré » …. « viral »).

Tout ceux qui « montent »,
ce ne sera pas pour réaliser ça,
pour réfléchir à ça,
mais belle et bien avoir tous les pouvoirs (les droits)
pour que ça (les autres)
ne risque pas de les décevoir ;
ne leur échappe pas,
après en avoir eu l’occasion (pris le droit)
pour être « bien »,
et cela sans fin.

Tout en sachant (ceux qui sont en « bas »)
que les autres ne sont pas mieux (ils ne seront pas là pour le réaliser ça ; ce « rien » ou ce qu’ils feront pour rester en “haut” ; “fort” dans leurs têtes).
S’ils perdent la « main »,
… si ceux qui sont au « centre » ou en « haut » perdent la main concrètement (s’ils n’ont plus raison ou si le « charme » est rompu, ne prend plus)
les autres ne réaliseront pas ça.
Ils feront pire,
car ils auront pris le « pouvoir » !
Ils auront le « droit » !
Et non avoir également réaliser ça ;
avoir fait ce pas.

Entre réaliser ça,
et prendre le « pouvoir »
il y aura une histoire.
Entre faire le « nécessaire »,
réagir à ça (à cette pression celle qui est dans l’air,
du fait d’être mortel)
ou alors le traverser
le saisir ça (ce qui leur permet d’être « bien »
sans en saisir pour autant le « prix » à payer)
afin d’avoir ainsi la main
et non en saisir la « charge » (gravité)
il y a une différence.

Entre faire sa vie,
et saisir ça
sans même avoir à passer par l’histoire
ce n’est pas la même affaire ;
charge (épreuve).

Lorsqu’il s’agit de ça,
il n’y a plus de passé, de présent ni même de futur ;
c’est juste ça, et soi.
la Rencontre
pour savoir et ainsi pouvoir.
Être fixé sur son sort (cas).
Pour soit le réaliser,
le traverser ça,
soit être dépassé (déphasé).
Et alors devoir repartir pour un tour
dans le meilleur
des pires des cas.

Il s’agit du pas,
de ce qui sera concrètement réaliser ou fait ;
celui pour réaliser ça
ou le nier,
voire en jouer.
Afin de renforcer le sort,
de ce qui se moquera bien de ça,
pour continuer à profiter de la vue ;
à se croire très « fort ».
Et s’il perd la main,
dans ce qui sera son affaire (s’occuper l’esprit),
ce ne sera pas pour réaliser ça,
mais belle et bien se renforcer
voire se refaire s’il avait perdu la main
(ou qu’il a été déconcentré).
Sinon une histoire aura raison du sentiment,
afin de renforcer le sort,
de ceux qui auront alors … la main,
c’est à dire la « baraka »
ou du « mérite »
pour être alors conquis,
bien embêté,
voire dcd
sinon impossible « d’avancer »,
dans ce que leur renverront réellement,
la suggestion d’une « fini » d’un côté
et une « réussite » (« félicité »)
de l’autre.

Ça tue,
ou concentre le sentiment sur son affaire,
son centre de gravité (pôle – ; ce qui lui « parle »)
non pour réaliser ça (réfléchir à ça)
mais belle et bien faire en sorte,
que ça lui « réussit ».
Et non que ça risque de puer au final
ou que ça risque de le desservir,
dans ce qu’il permettra,
pour être encore “dedans” (“bien”),
sans avoir pour autant réaliser ça.
Et ainsi pouvoir traverser
ce qui risquerait alors,
de bien « l’embêter ».

Entre ça (la fin) et mon sentiment (là où j’en suis)
il y a juste une histoire qui a raison de moi,
pour que d’autres puissent profiter de la vie (de la vue) ;
et cela sans risque d’être embêté,
par ce qui est en « bas » (ou ce qui doit leur revenir du fait d’être en “haut” ou la main).
C’est la condition à leur sentiment d’être “brillant”
ou pour que ça les autres,
ne puissent pas leur échapper,
et alors,
belle et bien leur revenir (… « ils » peuvent toujours courir).

Je rappelle juste,
que le sentiment est « en vie »,
malgré son affaire,
pour continuer à oublier réellement … sa condition
et ainsi à jouer à ça (avec les autres ; à être “brillant”).
Dans l’idée réellement d’une « coupe »
ou que ça ne les concerne pas,
du fait d’être personnellement « bien »,
ou que pour le moment ce qu’ils font (permettent),
leur a plutôt bien réussi (profiter).

La personne est « mortelle » :
un jour ça ressortira,
pour être alors « morte »,
et non plus « dedans »
« en vie » 
ou sûr de son fait (sujet ; si son je éclate il n’y a plus personne).
Le propre d’être bien embêté,
non pour le réaliser ça (le saisir)
mais devoir accepter,
ce qu’elle ne pourra pas,
car ça n’a jamais été son affaire,
sa démarche,
et ainsi dans ses cordes.

Le plus « drôle »,
c’est que le capital,
lui a pourtant donner le change,
durant tout ce temps,
pour encore + profiter de la vue (renforcer son je ;
sans être critique à ce sujet,
mais avoir trouver ça … “normal”,
“JUSTE”).

Elle n’a pas été « en vie »
c’est à dire « formée » pour ça.
Mais pour avoir la « gagne ».
C’est à dire se faire un « nom »
et/ou de « l’argent » ;
le reste ce sont des fadaises,
qui empêcheront réellement le sentiment
de « gravir » les échelons,
ou de faire l’affaire dans ce qu’elle s’est mise dans la tête,
et ainsi dans le cœur (« chargé »)
pour être “bien” et non “mal”.
Pour ne pas se louper,
à condition d’avoir raison des autres
afin de continuer à bien « gagner » sa vie
c’est à dire à se protéger …
contre ce qu’il générera
pour continuer à croire en son histoire (en lui) ;
à condition que ça les autres, lui revienne.

C’est une boucle sans fin,
dans ce sens,
non pour le réaliser ça
mais au contraire le nier,
pour que l’énergie ne quitte pas l’orbite (la trajectoire)
qui est devenu la sienne (son cinéma, son je).

Le sentiment s’est imprimé (à impressionné,
ou a été impressionné)
un peu comme un électron,
celui qui est dans le circuit imprimé,
qui est devenu son circuit imprimé (cycle)
pour faire corps
avec ce qui concentre ainsi l’énergie,
sur son affaire.
Et qui fera ainsi impression,
ou ce qui est pour lui devenu « naturel » de faire,
pour ne pas se laisser déconcentrer,
pour ne pas décrocher certes,
mais être également limité à son sujet.

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