Faire son Devoir, supporter ça (voir à travers)

Être en charge, responsable, capable
et pas seulement dans les mots (dans l’idée).

Changer réellement les choses (l’ordre des choses).
Traverser réellement les choses
ou les saisir.
Et non être là,
pour avoir une importance
ou de l’affection
qui n’apportera rien au fond
à part retenir, exploiter, posséder
dans l’idée d’être vrai
et en réalité mal.
Un mal que la personne niera …
car il lui permettra d’avoir réellement cette influence sur les autres ;
c’est à dire la main
ou de s’y croire.

J’avais à faire
à ce que mon esprit
ne pouvait pas encore saisir (réaliser).

J’éprouvais du mal,
dont je n’arrivais pas à en saisir le sens,
c’est à dire l’origine (c’était profond).
Qu’est ce qui était à l’origine,
de la difficulté
qui était la mienne.

Si une personne éprouve du mal,
c’est pour en saisir le sens,
afin de grandir.
De traverser ça,
ce qui la dérange,
ce qui la travaille
ou parasite.
Pour que ça lui serve de leçon
sinon ça l’a.

Si le sentiment ne traverse pas
ce qui le parasite (pourri),
alors ce qui le nuit,
se nourrit de lui (l’aura) …
au détriment du sens
ou de ce qu’il en ressortira de tout ça.

Le propre du sacrifice
inconsciemment ritualisé
par un sentiment qui se figure ça ;
progresser,
à condition d’avoir raison de l’Autre
en se servant des autres,
pour être « bien »
et non « mal ».

Mais pour cela il lui faut de la matière.
Non pour se dévoiler,
mais belle et bien se servir des autres
en générant,
en étant à l’origine d’une histoire
celle qui aura raison de l’Autre (de ce qui le dérange, et en même qui lui permet de déclencher ce qui lui permet de penser réellement pouvoir rester « bien » et cela sans fin ; en vie)
en se servant des autres,
pour que ça (les autres)
ne lui échappe pas
et ainsi que le charme ne se rompt.

Moi,
j’en rends compte
parce que je fais face.
J’affronte ça,
sans me voiler la face.
Afin de pouvoir le traverser
mais aussi voir à l’intérieur (lire dans ça)
du fait d’être dedans
ou en proie à ça.
En revanche le sentiment,
à l’origine de ça,
en est totalement inconscient ;
de plus son sort (sentiment d’être « bien »)
en dépends.

Il est question de l’évolution du sentiment dans le temps.
Et mon frère est mauvais.

Moi je vois dans ça,
je lis dedans,
pour faire face
et non être là pour me voiler la face
afin de ne pas froisser des fiertés
qui sont mal placés.

Et il est vrai
que j’avais du mal
…. j’avais à faire face à ça (et ça me travaillait) ;
il y avait une distance,
entre les mots
et le fait.
Une personne se mentait,
pour avoir concrètement cette influence sur les autres
sans avoir été découverte.

Mon frère n’était pas,
ce qu’il présentait (semblait être).

Cette personne
ressortait comme étant « bien »
tandis que j’étais « mal » (en ayant cette influence là ;
qui est allé crescendo avec le temps).
Mais là il est un fin de cycle.

Il y a une procession,
et là il est mal au fond,
malgré le fait d’être « bien » personnellement (que ça, les autres, lui rapporte … revient).
Il est devenu mal-éfique ;
là c’est en fin de cycle,
et ça va ressortir,
dans peu de temps.

Il avait réellement cette influence là sur les autres.
Sans avoir été découvert
ou ça lui tombe dessus (échappe).

Tandis que je suis à nouveau bien
je suis devenu éclairant (bénéfique … je vois à nouveau clair, je m’appartiens à nouveau).
je vois clair (juste) au fond
malgré le fait d’avoir été le « méchant »
c’est à dire d’avoir été réellement « mal » ;
celui qui était nécessaire
pour qu’un sentiment puisse me posséder (m’avoir).
Pour continuer à croire en son histoire
ou à avoir cette influence là.

Je devais ainsi remonter à la «source »
ou saisir ce « mal » ;
ce qui était à l’origine de cette influence
(difficulté qui avait été la mienne).

Et impossible de mettre la main dessus
sans réaliser ça
sans lever le voile
de ce qui se pose sur vos yeux
de là à vous commandez !
du fait d’être en train de vous faire complètement avoir
ou posséder.

Et il (le frère)
est également en vie (sur terre).
Il a aussi à faire à cette procession
ou à des choses.
C’est à dire à ce changement d’état,
non pour se dévoiler
mais se complaire dans l’ego
ou le paraître.
Il a ressenti une « force » (un « droit »)
ou une « importance »
qu’il n’a pas lâché.
Une importance qu’il n’a pas
sans avoir cette influence là (il est comme ça).

Et impossible de le réaliser
car ça dépasse l’entendement.

Moi j’ai dû mourir de ma personne,
pour le découvrir ;
c’est à dire le dévoiler,
rompre son charme,
ou faire cesser son jeu (influence).

Et là « on » (le temps)
doit révéler ça.
Là c’est arrivé en fin de cycle,
à son terme
et ça va ainsi ressortir (se passer).
Ça doit être la fin ;
de son « règne ».

Mais honnêtement
mon esprit
se battait,
car c’est impossible
à entendre ça.
De plus,
comment il a pu devenir comme ça
avec le temps.
Être mauvais à ce point.
C’est fou ça.

Et c’est le fait
d’avoir fait face
tout ce temps
que je suis devenu comme ça,
à son opposé
et que lui il est devenu comme ça,
maléfique.
Là c’est le « mal »,
celui qui lui permettait d’être « bien » (de jouer à ça)
qui fait qu’il est encore « bien ».
Mais lorsque ça va ressortir,
le mal qui lui profitait
pour être « bien » (m’avoir, avoir les autres)
va lui échapper
pour être mal-éfique (à sa place ; maléfique).
J’ai juste résisté
à ce qui n’était pas louable,
mais mauvais au fond (anormal de soutenir).

Il y avait un désordre.
Il y avait alors une raison d’être (un épicentre).
Et il fallait que je le découvre.
C’est plus fort que moi,
il faut que je découvre ça,
le mal
ou ce qui est à l’origine
du désordre (de ce qui dérange).
Je devais saisir …
qu’est-ce qu’était à l’origine de ça.

Je connaissais l’environnement
à l’origine de mon sujet, dans le temps (ma famille) ;
c’était pas comme ça,
avant.
Il y avait un changement
et ce sont les gens qui sont l’origine de ça.
Il a certes le monde,
mais le monde où ce qui est en cours,
n’a pas encore tout envahi ;
ça n’avait pas encore raison,
des cercles « proches »
ou familiales ;
à moins que ça vienne de l’intérieur.

Là tout le monde va mal
dans ce qui avait été l’environnement à mon sujet
à part ce qui est au « centre »
et ainsi à l’origine (qui a pris la « tête »).
Mon frère, sa copine et ma mère (et le frère est avec, c’est à dire “bien” avec sa copine et “bien” avec sa mère. Tandis que la mère soutient elle, le frère contre sa copine pendant que sa copine est avec le frère (le frère n’arrêtait de balancer contre sa copine tout en étant avec !). Et moi avec le temps j’étais “mal” avec la mère et la copine de mon frère. Et “normalement” j’aurai dû être “bien” avec le frère car il était “charmant” à condition que je rentre dans son jeu. Il fallait que j’adhère à ça, que je lui profite. Résultat des courses avec le temps, il était “bien” avec tout le monde (ça lui revenait) tandis que plus personnes ne se voyaient … étaient “mal” au fond sans pouvoir saisir d’où ça venait. Car c’est dans l’air, ça se passe ou c’est l’histoire qui a raison des gens pour que ça revienne à ce qui a eu alors raison d’eux ! Ou devrai-je dire qui eu cette influence là, sur eux … leur à-venir ! Le mal ou le poids que nous éprouvions chacun n’était pas fondé ! Juste. Ce n’était pas normal ce qui se passait).
Et je ne savais pas, qui en était à l’origine.
En fait,
le frère a cette influence là sur les autres.
Il est comme ça,
mauvais.
Et comme le charme prend,
qu’il n’a pas été rompu
ou qu’il n’a pas été découvert
alors ça se passait encore.
Rien ne changeait.

Au contraire
ça renforçait (profitait)
à ceux qui avait pris la main.
Pour être « mal »,
et eux « bien » personnellement.
Et ce n’est pas conscient ;
c’est réellement inconscient,
dans l’air
l’ambiance ou devrai-je dire l’histoire,
celle qui s’impose par la « force »
des choses pour être dedans (le vivre ; être au “courant”).
Un mouvement qui devait avoir raison des sentiments
puisque ça dépasse « normalement » l’entendement (c’est comme ça !).

Une personne malgré ses mots
ou ce qu’elle pense,
suivra le mouvement.
Mais ne réalise pas ça.
Elle peut rien faire contre ça.
Elle agit pour que ça (les autres)
lui profite au final
et ainsi ne pas déranger
ce qui a pris au final la « tête » (ce qui la commande !).
Non en apportant du sens
et de la matière (en étant bénéfique)
mais au contraire en étant
au -centre- (à l’origine)
“responsable” de choses
pour révéler en fait une personnalité
ou une figure importante dans l’histoire qui se passe
afin que cette personne puisse réellement profiter de la vue.
Et pour cela,
il n’est pas question de se dévoiler
mais d’avoir réellement cette influence là
sur les autres (de réellement s’y croire).

C’est à dire de pouvoir réellement,
convertir, salir ou tuer …
l’Autre (de ce qui la dérange)
en se servant des autres ;
afin de pouvoir encore croire en leur histoire
ou faire en sorte que ça (les autres)
ne lui échappe pas (mais belle et bien revienne).

Ça doit lui revenir (lui plaire).
Il se sert ainsi des autres,
pour continuer à le croire (à se figure ça,
et ainsi à avoir réellement le « dessus ») ;
à condition que ça « marche ».

Là normalement le charme est rompu,
ou va se rompre …
non en passant par l’histoire (ou l’objet)
mais directement par ça (le temps) ;
et ça devrait se passer,
ou arriver ..
dans l’ordinaire.

Il devrait être découvert,
dans peu de temps,
car les choses vont lui échapper ;
pour que les gens le découvrent
ou qu’ils voient son vrai visage.
C’est à dire qu’ils réalisent réellement ça,
qu’il est mauvais.
Et ils vont tomber des nues
car il était réellement « bien »
voire « modèle » à leurs yeux (il faisait cet effet,
cette impression là).
Ce que je ne lui reconnaissais pas,
non parce que j’étais mauvais (jaloux)
mais parce qu’il ne l’était pas.

Je ne suis pas là
pour louer une personne
ou me faire posséder (jouer un jeu).

C’est incroyable
qu’il ait pu aller aussi loin
sans avoir été découvert
ou avoir réalisé ça ;
qu’il est mal,
que c’était mal.
Anormal est pas dans le bon sens.

Il est « mal »,
non pour le dire,
mais se voiler la face
et ainsi avoir cette influence là,
sur les autres.
Et le « mal »
lui permettait d’être « bien » ;
d’avoir cette influence là.
Et lorsque ça (les autres)
va lui échappe …
ça va le rattraper
il sera réellement mal-éfique (sans pouvoir s’arrêter ; c’est juste les autres qui lui permettait d’avoir cette influence là et ainsi de ne pas être dévoilé).
Il n’y aura plus ainsi de distance,
c’est à dire d’emprise.
Il était comme ça,
sans rien avoir fait ;
il devient ainsi maléfique.

Comme moi,
j’avais ressenti le besoin
non de sortir personnellement de l’ordinaire
mais au contraire de me dévoiler,
de mourir de ma personne ;
j’ai ainsi endurai ça
pour l’étudier.
Le changement avec le temps.
Non un changement d’état d’esprit
ou de comportement
mais au changement,
dans le sens de devenir avec le temps bénéfique
ou maléfique.

Ils génèrent leur propre « mal »
afin de pouvoir convertir, salir ou tuer,
pour renforcer réellement leur je ;
au lieu d’en sortir.

Il s’agit de l’affection (du sentiment)
qui traverse le temps (ça)
à travers l’objet condition à son sujet (à-venir) ;
pour avoir encore un ressort (une chose à faire) ;
soit pour reconnaître ça,
soit au contraire s’en servir
pour être selon elle,
réellement sans fin.
Et être en réalité à l’origine
c’est à dire responsable
de « maux »
qui lui permettront encore de le croire (de se figurer ça,
ou de peindre encore la figure ;
d’être encore “en vie”
et non “fini”).

Mais le réaliser ça,
est impossible ;
car la personne qui a cette influence là,
vous donne réellement l’impression du contraire.
Elle vous possède.
Raison pour laquelle,
ça fait autant d’histoire ;
ou de mal.
Car ça dépasse l’entendement.

Honnêtement,
jamais j’aurai cru
que mon frère devienne comme ça,
mais il est également
sur terre.
Il n’est pas « à part ».

Du fait de l’avoir réalisé (reconnu)
le charme cesse (ça ne prend plus) ;
son influence cesse
pour ne plus pouvoir se cacher derrière les apparences
(avoir cette influence là,
celle qui marchait encore).
Et du fait qu’il est mauvais,
en perdant la face
il va être réellement mal,
c’est à dire dangereux (car ça, les autres … lui échappe,
et ne lui rapporte plus).
Il ne le supportera pas ça.

Il implosera
ou explosera.
Puisque depuis tout ce temps,
ça (les autres)
était en son « pouvoir »
ou entre ses mains.

Et là c’est en fin de cycle ;
car cette influence là,
c’est la main invisible,
cette ombre qui plane
ou qui pose en fait un voile
sur les esprits
afin de pouvoir les retenir, les exploiter ou les posséder.
Et là il est en fait de cycle.
Pour être cette ombre (mal-éfique ou devenu comme ça avec le temps).
Je sais que ce terme est suranné
mais tel est le cas … (son sort, son cas, sa fin).

Il est devenu comme ça avec le temps,
et c’est contre ça,
inconsciemment que mon sentiment
s’est battu ;
car ça ne ressortait pas,
ou je n’arrivais pas réellement à le réaliser
à traverser les choses.
Ça me dépassait encore.
Et il y avait de quoi.

Comment arriver à le reconnaître
en étant encore « en vie » ;
ça n’existe pas !
Ce n’est pas possible,
ça dépasse l’entendement.
Du fait d’être encore inconscient de ça (« en vie »)
et ainsi d’avoir été encore inconscient d’être mortel
ou sur terre.
Et alors honnêtement inconscient
que ça puisse exister (se passer).

Son emprise cesse,
la fin est proche.
C’est à dire qu’il va faire face à lui-même
ou à ses responsabilités ;
et ne pas pouvoir empêcher la fin
de se manifester
pour que son vrai visage puisse apparaître
(le masque tombera).

Les gens vont ainsi réaliser ça ;
qu’il est réellement mauvais,
devenu comme ça …
pour que ça (les gens)
lui échappe.
Tout perdre.

Non parce que JE l’ai voulu
mais parce qu’il est comme ça ;
qu’il est devenu comme ça avec le temps
et par choix …
le pire.
Il a fait ce choix.
Il a choisi le mal,
non pour le reconnaître
mais réellement s’en sortir ;
pour être selon lui,
sans mal (ou arrêt).

Sans le dévoiler,
il ne se serait jamais arrêté.

Dans ce sens,
c’est sans fin ;
lorsque ça a raison du sentiment
qui se figure alors ça ;
être « bien » (personnellement)
et cela sans risque de connaître de fin (de « chute ») ;
d’être découvert.

À condition de ne pas perdre la main
et ainsi d’avoir encore cette influence là.

La difficulté
le mal qui j’ai eu
pour remonter à l’origine
de cette histoire ;
tout en sachant que cette histoire était à l’origine
de mon sujet, dans le temps.
Et plus c’est « proche »,
plus il est difficile de le reconnaître ça (de le voir).

Là c’est un fin de cycle,
les choses sont pliées ;
irréversible.
Il ne peut plus s’échapper.
L’étau se resserre.
Pour le ressentir ça.
C’est à dire réellement imploser
ou exploser.
Il fera une connerie ;
c’est couru d’avance.

Lorsqu’une personne joue à ça
ou qu’il se sert des autres,
pour décrocher une « étoile » (être personnellement « bien » et cela sans fin)
lorsque ça (les autres) lui échappe
ou que le temps lui manque,
la personne fait une connerie.
Car il ressent ça,
la fin, sa fin (sa perte).
Autant qu’il a senti le « pouvoir »
lorsqu’il avait encore la main
ou cette influence là.

C’était para-normal ce qui se passait ;
il a fallu que je dépasse ça (les apparences)
ou que je me révèle.

Je devais traverser ça
et ça tombe bien
puisque j’avais justement l’intention de devenir meilleur
ou de mourir de ma personne (de mûrir,
ou de voir à travers ça).
J’avais envie de grandir
ou de sortir de mon je (de me dévoiler ;
mais pas dans le sens
qui a été le sien,
durant tout ce temps).

Il est devenu ainsi comme ça,
c’est fou !
Et passer par l’objet,
c’est à dire l’histoire
cela aurait été pour convertir les autres
afin de mettre la main dessus
(le découvrir et/ou l’arrêter).
Mais les gens ne l’auraient pas réalisé (tant que le mal n’est pas fait, il n’existe pas et pourtant !).
Il s’agit de ça (d’à-venir) ;
ça arrêtant le temps des autres
dans un sens,
pour qu’un sentiment ressorte
ou qu’il puisse avoir conscience,
d’être sa personne (sa vie).

Mais du fait d’être mort de ma personne,
je ne passe plus par l’objet (le monde) ;
mais directement ça (le temps, l’à-venir).
Et ainsi le voir.
Les événements colleront à ce qu’il est au fond.

Et moi,
ça m’énervait qu’une personne ait cette influence là
qu’une personne qui ait cette influence là,
puisse être loué (passer pour ce qu’elle n’est pas,
et ainsi pouvoir encore posséder son monde).
Je ne parle pas du mal,
dont ce profil est responsable (capable)
pour ne pas perdre la face, la main
ou au change ;
c’est à dire être dévoilé
ou remis à sa place.
Être vu pour ce qu’il est
et ce qu’il fait.

La vie est une procession
un changement d’état.
Et le temps,
celui que le sentiment prend,
le permet ça.
Non pour le saisir,
mais s’en servir (se servir de ça à travers les autres)
pour renforcer leur je ;
c’est à dire pour améliorer leur ordinaire
et non alors être là
pour reconnaître ça,
mais attendre réellement
de pouvoir être sauvé
de ce qu’ils génèrent
afin de pouvoir encore le croire
(être « responsable » de ça ;
de ce qu’ils déclenchent
afin de pouvoir encore le croire …
convertir, salir ou tuer).

Le mal-faisant
disant RIEN (ne reconnaîtra pas ça)
car ça (les autres) lui profitant
ou lui permettant d’avoir cette influence là (le pouvoir d’être “bien” et cela sans fin).
Pour avoir TOUT,
dans l’idée d’être réellement “bien”
du fait d’avoir raison des autres
et à condition que ça (les autres)
ne lui échappe pas.
Sinon le charme cesse
pour que ça ait raison du sentiment (ressorte).

Le mal-faisant
ne voit pas le mal
tant que ça lui profite.
Sauf lorsque ça (les autres)
lui échappe.

 

Dire du mal
c’est dure
car il faut en être sûr
et ainsi que ce soit fait
pour le générer
et non réaliser réellement les choses.
Le mal-dit
et bien souvent le mal-fait
celui qui permet de renforcer son sort (je)
au lien de se découvrir.
ET lorsque les autres “marchant”
ça permet non d’apprendre sur ça
et/ou sur soi
mais de révéler une personnalité
ou une figure importante
qui ressort dans l’histoire qui lui profite ;
c’est à dire qui a raison du monde
et non alors, de ça.

Entre renforcer son sort (personnellement)
et réaliser ça,
il y a une mort
mais ce ne sera pas celle
qui pourra profiter de la vie.
C’est à dire gagner du temps
non en ayant eu une révélation (été bien inspiré)
mais l’occasion de sacrifier
une personne sur son autel
en se servant des autres
pour renforcer son sort (je).

Tant que le sentiment n’est pas sortir de son je,
c’est sans fin mais pas de le sens
qu’il aimerait que cela le soit ;
ça doit lui revenir
et ainsi ne pas être ce qu’ils projettent
tout en se défendant de le mériter (d’être “bien”).

Ça (le temps) tue
mais pas seulement.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.