Évaluation et dynamique de groupe

Il faudrait évaluer
l’énergie d’une personne,
non en fonction des apparences
mais du groupe (de l’ensemble).

Du fait de dire je
il y a un ressort
pour ressortir personnellement ;
cette personne (ce sentiment qui se figure)
a ainsi une influence (elle résonne et raisonne).
Et il faut réfléchir le sentiment
en fonction du groupe (des autres).
Les autres étant le temps,
ou ce que le sentiment manifeste
pour encore se comprendre (être en tête ;
se figurer ça).

Pas de notion de soi (de sentiment d’être)
sans les autres (de ça, du temps Afin de pouvoir encore le prendre
ou y croire).

Une personne a forcément un sentiment d’appartenance (un lien ;
il n’est pas venu par l’opération du “saint esprit”).
Un sentiment qui est devenu inconscient, avec le temps
mais ça lui permet de dire je (de ne pas perdre le nord ;
de se fixer dans la densité).
La personne dit je
non pour se dévoiler
mais le renforcer, son je … ou sa volonté.
Et pour le renforcer son je,
il faut avoir raison des autres,
non pour le reconnaître forcément !
et alors avoir cette influence là.
Ils ont ainsi le sentiment
de “réussir” leurs vies (la “confiance”).
Ils se font réellement un nom,
et de l’argent (ça, les autres …
leur profite).
Ça leur va.

Toujours évaluer une personne,
en fonction de l’attraction,
non en fonction de sa popularité
celle qui provient de l’influence
qu’elle a sur les autres …
c’est à dire d’une figure importante qui ressort alors dans l’histoire qui se passe
pour révéler une vedette,
mais en fonction de la dynamique de groupe (de l’ambiance).
Une personnalité est attirante.
Du fait d’avoir pris l’importance
c’est à dire la “confiance”.
Après il faut regarder l’ensemble de la cellule.
Du moment de dire je,
le sentiment a forcément un sentiment d’appartenance (un lien, une at-tache ; il est “en vie”).
Il suffit de voir
dans quel état sont les autres
pour évaluer ensuite le sentiment (voir à travers les apparences).

Un sentiment se figure,
il n’est pas là pour se dévoiler
mais avoir une “belle” vie (une chose qui n’existe
que dans sa tête).
Et pour cela il lui faut avoir raison du monde,
et non alors, être là pour se découvrir ;
être là pour reconnaître ça.

Moi par exemple,
je suis dans un environnement,
ou ça « marche »
pour une ou deux personnes,
et pour les autres
c’est « mort » (ça n’avance pas ;
c’est bloqué).
En revanche ça va “bien”
pour 1 ou 2
non pour le reconnaître,
mais profiter de la vue.
Une personne qui aura … cette influence là,
ne sera pas là pour le reconnaître ça.
Mais pour que ça (les autres)
continue à lui profiter (et ça lui plaît).
Et son sentiment d’être « bien »
retient les autres,
pour être fan
sali
ou mort.
Pour continuer à « monter » ;
c’est à dire à convertir les autres à son sujet
du fait d’avoir pris la main,
et ainsi d’être là,
pour que son sentiment d’être « bien »,
ne s’arrête pas.

Pour moi,
il est stupide
d’évaluer une personne,
en fonction de ce qu’elle présente.
Mais de voir,
dans quel état sont les autres
pour saisir son énergie,
(son influence).

Ceux qui baissent la tête
ou qui ne font pas envie,
sont bien souvent sous l’emprise
de personnes qui eux ressortiront
plutôt bien.
Mais ça étonnement,
ça ne ressort pas
ou ça n’est pas encore compris.

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