Être solidaire (voire apporter du sens et de la matière) ou être intéressé (captivé)

Du moment qu’il y a quelque chose qui ressorte de « bien » ou de « mal »,
cela captive du monde (car il y a à faire c’est à dire une possibilité de ressortir,
pour avoir le sentiment de « vivre » voire de renforcer son jeu).

Du moment d’apparaître, il y aura forcément une interaction (un échange d’énergie et ainsi de temps ; d’être et d’avoir). Deux personnes, ce sont deux “courants” (ils se branchent ou connectent ; et c’est donc ça qui me dérangeait inconsciemment … lorsque j’avais une “copine”). Et affecter forcément la personne (altérer son “regard”). C’est à dire toucher le sentiment et ainsi changer la personne (modéliser l’esprit mais ne pas avoir encore toucher à ça ; à ce qui modélise l’esprit et par extension ou plus profondément ce qui permet le corps physique). Dans tous les cas, il y a un lien invisible qui garantie autant l’intégrité physique que psychique.
Une rencontre c’est une interaction pour renforcer, pour altérer le jeu d’une personne (…. ou alors ne rien pouvoir faire ; réalité et ainsi au fond, comprendre. Le propre d’être face à sa propre impuissance ou à l’inconnu ce qui dérange ou énerve forcément).

Être “en vie”, c’est à dire sur de soi, OK … mais à condition de “connaître”, de pouvoir figurer ça ou ce qui apparaît dans la sphère du sinon être “mal” (sur la touche ou à la ramasse). Il y a ainsi un interdit ou un mur (car ça “tue” ; le propre de voir le mal et ainsi de ne pas avoir traverser ça).

Sur “terre”, il y a une concentration d’énergie celle qui est symbolisé par le “monde”. Et il s’agit “seulement” de ça, du cap. De prendre les “commandes” ou d’encadrer (d’embrasser) cette énergie (sans s’enflammer et/ou déprimer ; le propre de tenir la “charge”). Sauf qu’eux ils passent par le monde c’est à dire l’objet celui qu’ils se sont mis en tête d’avoir pour maîtriser ainsi ce qui sera leur affaire pour être encore là “demain” ; prouver qu’ils le peuvent (ils doivent ainsi avoir raison de ce qu’ils se sont mis en tête. Et ainsi changer le monde pour renforcer leur sort sur “terre” et non avoir réalisé ça).

Être solidaire.
Avec ;
– comment prétendre être, avec une personne et en réalité ne pas la comprendre. Comment prétendre travailler pour une entreprise et ne pas comprendre sa philosophie et/ou politique (il y a certes, cette attraction qui suggère un profit du fait qu’une personne ou qu’une entreprise « marche » en « réussissant » à y rentrer mais … est-ce par intérêt ou pour apporter réellement de la matière et du sens).
– Comment prétendre être salarié (être la personne qu’il faut) sans saisir la tâche pour laquelle la personne est présente ou pour laquelle elle se “présente” (ne pas avoir l’énergie et ainsi la possibilité de saisir ce que le sentiment aura à faire).

Contre ;
– Du fait de ne pas avoir le même sentiment (sur ce que cela donnera concrètement dans le temps) au sujet d’une question (de la « chute »)
– Du fait de ne pas saisir la personne ou ce qu’il y aura à faire (la tâche).

Du moment qu’une personne est « mal », sans saisir, saisir ce qui la dérange (ce qu’elle se cache, à elle-même), impossible de toucher à ce qui lui fait mal ou de la peine (la personne est plombée, elle est morte). Et ainsi rétablir l’ordre en la personne (l’équilibre entre être … le sentiment, et avoir … c’est à dire le temps qui captive encore le sentiment et ainsi la personne). Impossible sans saisir ce qui la dérange (en parler), au sentiment d’être à nouveau disponible (présent et/ou ancré).
Il s’agit concrètement de l’état de la personne. Et si elle n’a pas un objet en tête que le monde lui reconnaît alors elle est « mal » (sans “avenir” ou “s’en sortir”) . Il lui faut un change, il lui faut avoir quelque chose à faire à l’esprit pour se fixer. Sinon la personne fera rien de sa vie (le sentiment restera dans l’inconnu ou l’absolu tout en sachant qu’il est « en vie »).
Sans se fixer (se « connaître ») c’est pire que la « mort ».
Et sans reconnaissance impossible à la personne d’établir à nouveau ce lien, cette connexion (connaissance, conscience des choses que la personne n’a plus) qui lui est encore inconnu, inconscient du fait de devoir perdu l’objet condition à son sujet ou le monde qu’elle “connaît” (pour y «arriver » ; être à nouveau « en marche » ou « positive » … et cela se traduit par le fait d’avoir de l’avenir et non de la “peine” ou du “mal”). C’est à dire qu’elle doit passer par le « faire » (le propre d’avoir du travail et/ou de la reconnaissance) sinon être « mal » (déprimée, folle, enragée et/ou euphorique ; ça ne « marchera » pas. La personne « force » certes, elle manifeste certes, qu’elle veut que ça « marche » pour elle … mais impossible de forcer ça. Il faut ainsi revenir sur ce qui est important selon elle pour débloquer sa situation). Elle génère inconsciemment ce qui l’empêche d’avancer (d’être positif et non négatif à son sujet). Il y a ainsi une interaction entre être et (le sentiment) et avoir (c’est à dire la connaissance qu’elle n’a pas encore).
Une personne ne peut pas se fixer sans matière (avoir à faire). Et si elle perd ce lien (cette ancre ou son attache … ce qui lui était propre dans sa tête) et qui est venu à elle par un processus de vie et de mort, alors elle est « mal » (sans at-tache). Elle ne se reconnaîtra plus ; et elle ne pourra pas dépasser ou traverser cette épreuves comme ça … la “marche” sera trop “haute” (ça dépassera son entendement et ainsi l’aura).
Le temps se retourne alors contre la personne, pour ne plus être là « demain » (le propre d’avoir perdu ça en cours de « chemin »). Et comme personne sur « terre » à conscience de ça malgré son entrain (jeu) alors elle est mal.

Neutre ;
Des présences …. qui ne se « mouillent » pas, qui ne prennent pas parti.
L’objectif étant seulement « d’avancer » pour avancer (d’être encore là « demain »).
Et ainsi ne pas s’exposer.
Ils sont ainsi encore dans l’histoire
mais n’ont pas réellement eu d’évolution
du fait de tout faire pour être sans « juger» (prendre parti ou avoir d’opinion).
Car ils en n’ont pas
ou parce que cela ne « paie » pas
en fonction de l’idéologie
qui à eu raison de leur sentiment.
Dans tous les cas, ils sont là,
c’est à dire qu’ils donnent leurs vies
pour que cela leur rapporte concrètement (plaisent ; ils arrivent ainsi à « gagner » leurs vies).
Le monde pourrait s’effondrait,
ils n’auraient pas d’opinion pour rester égale à eux-mêmes.
Neutre c’est à dire dans le « vrai » (« juste »).
C’est une manière « d’avancer »,
pour rester « debout »
et ainsi renforcer leur jeu (sentiment d’être « bien ») ;
ils traversent ainsi selon eux, l’espace et le temps
c’est à dire l’histoire (selon eux … eux, ils durent ou résistent au temps ; aux “intempéries” sans comprendre qu’ils le manifestent inconsciemment du fait de ne pas se “connaître” tant que cela et l’objet ne va pas les aider malgré leur sentiment).

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