Être ou paraître

Être soi-même

Il y a une quête du bonheur,
une recherche de soi.

Une volonté d’être bien.
De se trouver,
de trouver sa place,
d’être à sa place.

Et ça ne se commande pas
ou ça ne tombe pas du ciel ;
vient pas comme ça.

Il faut se donner du mal.

Vous êtes « bien »
et un jour une chose vous tombe « dessus »
pour ne plus l’être alors.
Les choses vous échappe
ou le bien celui qui vous aviez,
en fait il n’est plus là.

Et impossible d’être bien
sans comprendre ce qui s’est passé,
traverser ce qui a eu raison de vous,
ou ce qui a fait,
que vous ne pouvez plus l’être (sûr de vous).

Il faut ainsi retrouver
ce que vous aviez eu un temps,
sans avoir pour autant réellement pris conscience (reconnu)
ce que vous aviez avant de le perdre,
ou que ça vous échappe (“tombe” dessus).

Et lorsqu’il s’agit de ça,
je peux garantir que ça pue.
Ça s’appelle ouvrir les yeux.

La notion de « bien »
ou de « soi »,
n’est pas alors encore intellectualisée (la cause n’a pas été encore identifiée)
mais avoir été seulement impressionnée.

J’avais jadis le sentiment d’être « bien »,
sans avoir non plus réfléchi à ça … aux conséquences de mes actes mais pas seulement (puisque ça m’était selon moi, acquis)
et ainsi réellement compris la vie
ou ce qui me le permettait de l’être (“bien”).

J’étais « bien »,
et ça m’allait.

Et c’est avec le temps,
que le sol s’est dérobé sous mes pieds
pour ne plus être solide, sûr de moi,
mais fragilisé,
voire ne plus avoir de sentiment ;
cette conscience de me « connaître »,
d’être « bien »
celui qui m’étais acquis selon moi …
en fait, c’était parti (fini).
Et impossible de le retrouver,
ça.

C’était mort,
j’étais mort (fini).
Et le monde,
s’en fout,
tant que ça ne les affect pas.

J’étais ainsi « mal ».
Mais le pire,
le dire en fait ne suffit pas (ne change rien).
Il faut réellement traverser ça,
pour retrouver son énergie.
Sinon impossible de retrouver
cet état.

Le « bien »,
celui dont j’avais conscience,
c’est en fait,
qu’on s’en étais jamais réellement pris à moi (j’étais ainsi protégé).
J’étais « bien ».

Personne ne m’avait encore remis en question
voire avoir remis en question mon existence.
Personne ne m’était tombé dessus,
ou m’en avait voulu (voulu,
ou souhaité au fond du mal).

Avec le temps,
en fait …
j’ai fait l’objet de critique
pour le ressentir ça (l’endurer).
Et je croix qu’en fait,
jamais on s’en était pris à moi (à mon image ;
j’avais une image de moi … car à cet âge on s’imagine les choses,
ou n’a pas encore traversé ça).
Une pesanteur,
dont je n’avais pas fait l’objet
et cela pendant très longtemps en fait.

Et puis un jour,
ça vous tombe dessus,
sans pouvoir en fait,
rien changer (y faire).
On vous « baptise » pour ainsi dire ;
ou faite partie désormais du monde (de l’histoire).
Et les autres sont là,
pour sentir un + (une progression)
c’est à dire avoir réellement le « dessus ».
Ils ont ainsi un « pouvoir »,
un « droit » sur vous.
Et dont vous ne pouvez rien y faire, en fait.
Du fait que ça vous dépasse.
Vous pouvez vous battre,
pour avoir ce qui vous descende
et vous faire ainsi “connaître”
ou « respecter »,
mais malgré la suggestion d’une progression
en fait vous perdrez de votre âme.

Vous êtes au départ
que dans la réaction.
Afin de retrouver à nouveau le sourire (le goût de la vie, de vivre)
le sentiment d’être « bien »
et ainsi votre « place » ; estime (ce sentiment d’avoir votre place, d’être légitime
ou d’être encore une raison d’être … reconnaissance).
Mais au fond vous ne traverserez pas réellement ça (les apparences ;
celles que les autres ont besoin d’avoir pour continuer à croire en leurs histoires ou
à avoir cette influence là) ;
vous réagissez seulement à cette suggestion
d’être « mal »
ou alors « bien » (personnellement).

Un jour vous êtes « bien » (ça va)
il n’y a pas de problème
et un autre …
vous ne l’êtes plus.
Et vous le ressentez ça,
pour l’exprimer alors
afin de retrouver,
de comprendre ce qui se passe.
Et ceux qui sont « proches »,
ne vous donneront pas de raison (d’explication) ;
car c’est au fond personnel (le « mal » que vous ressentez,
est nécessaire à ceux qui se figurent être « bien » pour rester … positif
ou inconscient honnêtement de ça, d’être mortel).
Ça fait parti de leur histoire ou de leur développement personnel (conception ou vision des choses).
Ils restent « confiants »,
« positifs »
pour en fait tirer la couverture sur eux.
Le « mal »
ou la difficulté que vous ressentez
sera à la hauteur de ceux qui sont là
non pour grandir (reconnaître ça)
mais pour rester « bien » (positif ou confiant à condition d’avoir raison des autres ou cette influence là).

Vous ne pouvez plus être ainsi, proche
ou ensemble.
C’est à dire faire preuve d’affection.

Après tout est question de « soi »
d’énergie
et ainsi de sa place dans le temps
(de l’histoire à-venir). Et le sentiment passe à travers l’objet c’est à dire les autres pour mettre la main sur ça ou se croire supérieur à l’ordre des choses (“contrôler” ça et en réalité jouer avec les autres ; des vies).

Au départ on fait preuve d’affection,
on ne réfléchit pas à ça,
on aime …
ou on n’aime pas (point barre).
Mais avec le temps ça ne suffit pas,
il faut également comprendre
les raison de notre adhésion.
Pour se découvrir.

Raison pour laquelle,
que faire preuve d’affection (d’être amen, prié
ou par opposition être prié)
ne suffit pas.

Moi si j’avais continué à être « gentil »,
à faire preuve d’affection,
à ne pas déranger
en fait je n’aurai pas changé
ma vison des choses.
Et ainsi, j’aurai été là à ce qui aurait eu mon affection
c’est à dire là où je ne n’aurai pas en fait pu me découvrir (reconnaître).
Je me serai arrêté là,
ou à ce qui aurai eu raison de moi.

Dans ma time-line,
je cautionnais réellement (je m’identifiais) les 20 premières années (je me suis réellement attaché)
mais .. après je ne pouvais plus cautionner.

Je n’avais peut être pas encore les mots,
la maturité,
mais je n’adhérais plus.

Je reconnaissais pas le choix de  m e s  parents,
et celui de  m o n   frère.
Pour être alors divisé (contrarié).
Car c’était des personnes « proches » (c’était la « famille »).
Je devais ainsi les aimer,
ou les soutenir.
Et en même temps,
je ne partageais pas leur choix.
Pour être alors mal (tiraillé).

Et si effectivement,
j’avais encore fait preuve d’affection,
j’aurai réellement adhérai (je les aurai soutenu) ;
c’est à dire défendu les personnes qui étaient « proches », selon moi (j’aurai réellement éprouvé le besoin de le croire).
Et je n’aurai pas ainsi suivi mon sentiment (mûri, réfléchi à ça)
pour soutenir,
et non les « décevoir ».

Dans ma time-line,
sur la même période,
j’avais également rencontrer une fille,
où il écrit écrit (ça ne s’explique pas, c’est comme ça)
qu’on était ensemble
et ou qu’on avait eu des enfants.
Si je l’avais réellement voulu,
je peux garantir qu’on aurait été en couple,
non parce que je le voulais,
mais parce que notre histoire,
couple n’était pas en toc. j’ai juste lâché l’affaire parce qu’au fond de moi j’étais sûr que je n’aurai pas pu me comprendre avec elle à mes côtés et que pire elle serait partis avec le temps (pour être pour le coup effondré).
Je savais aussi,
que dans le temps,
même si notre relation était saine (fondé, fort)
… ce ne serait pas passé.
Puisqu’il n’était pas seulement question de nous.
Il était également question des autres
ou de l’histoire qui était en train de se faire.

Dans les faits,
je ne reconnaissais plus mes parents (je ne les soutenais pas)
et mon frère (le choix de sa petite amie. Il avait perdu au change malgré son impression. D’ailleurs lui même avait reconnu que c’est elle qui l’avait cherché au travail et il avait même exprimé avant qu’elle lui tombe dessus, le besoin d’avoir du temps pour lui. Et non de repartir pour un tour. De plus c’est encore elle, qui a voulu des enfants ; ça n’a pas été une décision d’un commun accord).

En ayant eu des enfants en insistant dans le sens qui a été le mien
j’aurai dû m’asseoir sur mon ressenti (me renier)
pour faire genre (ne pas déranger ou me faire des illusions).
C’est à dire donner le change à ce qui je ne reconnaissais (louais) pas au fond
pour ne pas décevoir les enfants (les miens).
c’est à dire normaliser, banaliser les choses (ne pas faire de vague)
ou défendre l’idée d’une famille (ce qui aurait été un leurre).

Ce qui veut dire que durant plus de 20 ans (puisque j’en ai désormais plus de 40)
j’aurai mis mes sentiments de côté,
pour être « normal » ;
ou faire ce qui j’étais censé faire à mon âge,
pour rester proche de moi
ou de ce que j’étais alors “responsable” (en “charge”).
En ayant pas été critique
ou ne m’opposant pas.
En ayant écrasé mon sentiment ou en l’ayant mis de côté
pour faire genre (ne pas décevoir les enfants
ou gâcher leur enfance voire existence).

J’aurai dû me sacrifier pour que ça profite au final à ce que je ne soutenais pas (je me serai fait avoir sur toute la ligne).

Et je trouve ça dégueulasse.
En sommes je n’aurai pas eu le choix,
par la force des choses ;
pour ne pas déranger.
Pour que ça profite,
à ceux qui continuaient leurs vies (impression d’être « bien »)
sans l’être au fond,
mais juste avoir pris le « droit » (le « dessus »).

Il aurait eu ainsi cette place (reconnaissance)
non en ayant été responsable (proche)
mais effectivement jouer un rôle, ce rôle (avoir été en carton) ;
sans être capable de le reconnaître
du fait de ne pas être écouté (moi je ne ressortais plus, j’étais fini concrètement).
J’ai aurai eu l’idée de vivre et en réalité me faire avoir sur toute la ligne (c’était couru d’avance).

Moi pendant plus de 20 ans,
j’ai vu des personnes abuser.
Et renforcer leur sort
au détriment du sens (ou des autres).
Je le reconnais car je ne leur donnais pas le change.
De plus je n’étais pas en « charge » de famille,
pour me sentir obligé
de défendre ou de soutenir
ce que je ne reconnaissais pas au fond.

Lorsqu’il s’agit d’affection
il s’agit de soi ;
c’est à dire d’apporter
son énergie et ainsi de donner de l’importance.
pour soutenir l’environnement
ou la cellule (l’espace)
qui est censé être ensuite la vôtre (en être proche
sans l’être au fond).
Comment vous devez alors vous sentir mal,
à l’intérieur de vous (ça doit être terrible!
Un bordel sans nom).

Sauf que je n’étais pas proche de ces gens,
tout en étant « ma » famille.
Je n’étais pas ainsi « d’accord »
ou avec eux,
sans avoir encore les mots
ou la maturité pour le réaliser ça (je les avais sur le dos ou contre moi).
Tout en étant au début de ma vie,
au début de la faire,
et avoir été réellement contre moi,
ou opposer à ce que j’étais normalement censé faire
(avoir une copine et faire son trou,
pour ne pas avoir le sentiment d’être anormal,
ou d’être « retard » ; attardé, taré).

On ne se comprenait pas ;
on n’était pas sur la même longueur d’onde.
Et la lutte,
la difficulté que ça était.
Car ils étaient eux là pour faire leurs vies (pour renforcer leur je)
et non saisir ça (comprendre ça, se dévoiler … ou dépasser les apparences celles qui avaient raison d’eux).

Vous êtes réellement divisés, car ce sont des gens « proches » ;
et inconsciemment vous vous accrochez à ça.
Vous avez besoin d’y croire,
inconsciemment,
c’est plus « fort » que vous ;
d’avoir ça … la preuve qu’ils ne sont pas comme ça.
Pour que les gens ceux que vous aimer
collent à ce que vous avez en tête.
Pour que ça continue à vous allez
ou à coller à ce que vous vous dites (à ce que vous avez en tête).
Pour donner encore de vous (adhérer, être d’accord).
Vous vous fait ainsi à l’idée (avoir)
les gens collent
à ce que vous vous êtes … imaginez (traduction : ça n’existe que dans votre tête
mais nerveusement c’est plus supportable de se mentir,
que de s’arracher le cœur).

À un moment,
ce qu’on fait les « parents »
et le « frère »
ce n’était pas de l’amour,
mais mal (injuste).

Ils ont osé « lever la main » sur moi,
ou me critiquer dans le dos (se lier contre moi).
Non être venu m’en parler (être responsable)
mais prendre ce droit ;
celui de me le faire vivre ça
et ainsi ressentir ça (ce pouvoir, ce droit … celui de culpabiliser à la hauteur de rôle eu)
non pour le dire (l’exprimer,
être adulte)
mais avoir cet ascendant là (cet ascendant de merde).
À la hauteur …
de la place obtenu avec le temps
celle d’avoir été parents
et frère (“proche”).

Mes réactions,
mes choix,
n’étaient pas compris,
je n’avais pas l’échange
mais un jugement.
Tout en devant faire preuve d’affection
c’est à dire soutenir,
ce qui me critiquait au fond.

En sommes j’aurai du faire comme tout le monde (lisser les choses,
arrondir les angles ; nier mon impression)
Faire ma vie.
Non être critique,
ou avoir mon sentiment
mais donner mon affection comme ça ;
pour renforcer la cellule,
qui avait été la mienne.

Or arrivé à un moment,
je ne pouvais pas soutenir,
ce qui était censé être ma « famille »
(cellule ou environnement).

Et le temps me donne raison ;
car j’ai vu leur « évolution »…
ils ont renforcer leur je (sentiment)
verrouiller les choses dans leur sens (ils ont eu la part belle)
en ayant alors eu raison du monde (de leur entourage).
Et je rappelle qu’il n’y a pas de « haut » (de « gentils »)
sans « méchant »

ça me rappelle un passage de mon enfance
je devais avoir entre 11 ans et 12 ans,
et j’avais été avec ma mère, mon frère et mon cousin
allait chercher des jouets.
Et notre choix c’était arrêté
sur un goldorak (une grande figurine articulée
avec tout les accessoires).
Et en fait,
il ne restait plus que deux goldorak
et un golgoth.
Je ne dirais pas qui a eu … le golgoth (moi)
et ceux qui ont le goldorak c’est à dire « gagné » au final.
Pour que ça ne leur échappe pas certes …
mais malgré leur impression
ne rien avoir réalisé.
Ils ont juste eu la « bonne » place.
Et pour cela,
il faut que les autres accusent le coup,
ou qu’ils aient ça sur le dos,
sinon ça ne « marche » pas (ils n’ont pas le sentiment d’être « bien » ou que ça vaut le coup).

Les choses se fixent ainsi
pour soutenir les uns
et enfoncer les autres.

Pas de « haut »
sans « bas » ;
dans cette cellule,
ou environnement,
il y en a ainsi qui sont réellement « mal » (déprécié, voire qui n’existe pas)
et cela sans pouvoir plus l’exprimer parce vous n’existez pas (puisque c’est comme ça, c’est votre place ou fonction).
Pour que ce qui ont eu au final raison de vous
puisse continuer à profiter de la vie
à sauver la face,
à avoir cette influence sur vous,
pour préserver leur sentiment d’être « bien » (que c’est comme ça).

Au départ de ma vie,
j’avais le sentiment d’être «bien »
et j’aurai pu faire comme eux.
Tout faire pour le rester « sûr » de mon fait (« bien » en l’état).
Non pour réaliser ça,
mais belle et bien renforcer mon sort.
Et avoir réellement cette influence là,
sur les autres (le « pouvoir »,
et/ou le « droit »)
non pour le reconnaître ça,
mais belle et bien en jouer car tout mon sentiment (univers) d’être “bien” en dépendait.
Honnêtement,
j’en aurai pas eu conscience
de ce qui je suis en train de rendre compte.

Le « pouvoir »,
ça … ne m’intéresse pas.
Moi j’aime comprendre,
traverser les choses
et ainsi en un sens,
à ne pas me faire avoir (posséder).
Et quand je sens que ça pue,
je ne marche pas (ce qui se figure,
ou présente à moi … pourrait être roi et/ou pape,
si je sens que ça pue,
je n’adhère pas ; point barre).
C’est à dire que je ne suis pas là pour me voiler la face ;
bien au contraire.
Je ne suis pas là pour ça.
Pour avoir raison des autres
ou que les autres aient raison de moi
pour qu’ils aient le sentiment d’une “grandeur”
que ça (et par opposition la vie)
ne leur échappe pas
tout en étant mortel ou sur terre.

Une personne (un sentiment qui se figure)
fait preuve de sentiment.
Et une personne ne veut pas mourir
mais « vivre » (avoir réellement raison des autres au final),
il y aura ainsi un bug (du mal sera fait).

Je n’ai pas ce sentiment,
de devoir me sacrifier.
Autant je demande à personne,
de se sacrifier pour moi.
Pour que ça aille toujours bien pour moi.
Sans en fait me donner réellement du mal (le peine)
pour me découvrir (de me dévoiler).

Et ce recul m’a permis d’analyser les choses sous un autre angle.
Là avec le temps,
le centre de gravité c’est déplacé
c’est à dire que la « famille » est centré
ou censé être (ce que je ne reconnais pas)
– 1 couple formée par le frère et sa copine, « légitimé » par deux enfants
– la mère de la copine du frère
– et ma mère (mon père n’étant plus là).
Et en fait tout repose,
ou ce qui les « lie » c’est à dire,
deux enfants. Leurs énergies (qui sont réduit à cet état celui d’être enfant) supportent en réalité ça tout en ayant le statut d’enfant (d’être rien du tout
ou d’avoir aucun droit).
Les autres étant “adulte” (“responsable”).
ils ont alors tout le mérite,
c’est à dire qu’ils se défendent,
d’être réellement adulte
(et/ou mature ; responsable).

Les enfants c’est de l’affection
ou de l’amour inconditionnel.
Ça ne voit pas le mal,
ça aime (colle).
Ça affect ;
c’est comme ça,
c’est plus fort qu’eux.
Il faut qu’il vous adore.
Ils vous ont identifié dans leur entourage,
et attribué un rôle
pour vous affectez (coller).
Et il faut ensuite donner le change
ou entrer, se mettre dedans (être d’accord)
jouer le jeu ;
pour qu’ils puissent se construire.
Ils ont besoin de « tuteur »
et/ou de repère,
sinon ils n’arrivent pas à se fixer,
à se construire (à mentaliser les choses)
ou à avoir ce sentiment de sécurité (à être sûr d’eux, à avoir réellement conscience d’exister, de compter).

Ils ont besoin des autres,
pour se figurer (pour commencer à y “croire”
ou à conceptualiser les choses).

Et toute leur affection (amour)
vont à des personnes,
qui ne seront pas là pour leur rendre compte de ça.
Ils ne vont pas leur rendre la pareil
mais belle et bien renforcer leur je (sort).
Leur affection essaiera d’avoir la preuve,
c’est à dire le change qu’ils ne réussiront pas à avoir.
Puisque l’amour qu’il y a,
c’est celui qu’ils perdent
ou qu’ils donnent pour tenter de légitimer,
de banaliser, de normaliser ce qui n’est pas fondé (c’est peine perdue).
Mais ils auront besoin d’y croire (de se défendre,
pour se mentir, de se conditionner).
Ils ont besoin d’avoir
– un père,
– une père,
de voire une grand-mère
… de vivre leurs vies,
d’avoir du monde autours d’eux pour se construire ;
c’est à dire de se sentir aimer
en retour.

Or le seul amour qu’il y a,
c’est le leur.
Je connais les personnes
qui ont été ma « famille » ;
et je peux dire que ce n’est pas de l’amour.
L’amour qu’il y avait
ça été le mien celui qui se tuer à vouloir trouver,
ce que je projetais,
ce que je n’arrivais pas à trouver (à en avoir la preuve).
Sans pouvoir réellement le prouver,
l’avoir (le trouver).
Parce qu’il n’y a pas d’affection (de raison d’être).
La raison d’être venait en fait
également des enfant.
Et ainsi avoir été là pour soutenir
ce qui n’existait pas ;
ou ce qui n’était pas au fond fondé.
Mais c’est sûr que c’est difficile à réaliser ça.

Ce sont les enfants qui apportent l’affection (l’essence, l’énergie)
pour que ça colle
ou que ça marche
et non les « adultes » ;
ou ce qui se figurent être devenu « adulte » (être en  « charge »).
Les « adultes » avec le temps,
font des enfants ;
pour avoir ce qu’ils ont perdu avec le temps
de l’affection, de l’amour.
Et ils ont perdus ça avec le temps
seulement pour réponde aux codes du système
c’est à dire être selon eux “responsable”
voire pour se faire réellement un nom et/ou de l’argent
c’est à dire devenir réellement responsable
ou penser sérieusement à leur avenir.

Moi honnêtement
sur les 20 première années de ma vie,
je peux rien dire (ne pas être critique).
Après sur les 20 suivantes,
ça été l’enfer.
Et il faut des gens pour le faire vivre ça.
Je ne parle pas alors,
du bin’s
si j’avais été en « charge » de famille,
pour réaliser ça
ou faire la part des choses,
en étant en plus « père ».
C’est à dire en me figurent encore plus,
sans que la base soit saine pour autant
mais pourri au fond.

Je n’étais pas là pour me mentir ;
c’est à dire pour donner (perdre) mon temps
et mon énergie (défendre)
ce que je ne reconnaissais pas au fond (sentais pas).

En refusant de suivre mon sentiment,
par peur de sortir des clous,
parce qu’à mon âge …
je devais être père (faire ma vie ou mon trou)
je n’aurai pas pris le temps
de réaliser ça (de réfléchir à ça).
Je devais avoir des enfants pour être en phase
avec ce que je devais faire (réaliser) à cet âge.
Pour ne pas me sentir anormal (impuissant mais viril).
Mais en fait ça aurait pour soutenir
ou profiter au final à des personnes
dont je ne reconnaissais pas (soutenais pas).
Et je me serais réellement senti obligé de suivre (de défendre)
pour ne pas poser de problèmes (être « idéal »)
et en réalité me mentir (renier).

Honnêtement l’option de facilité,
aurait de mettre mis le paquet pour garder ma copine (mon amour) de l’époque (et non de m’arracher le cœur)
pour apporter ainsi de la vie,
à une famille (cellule) qui était finie.
De plus je suis convaincu,
que ma propre copine
et mes enfants auraient pris le partie,
de ce qui aurai eu pour le coup ma peau.
Puisque mes enfants et ma femme
aurait été également contre moi
(ne m’aurait pas réellement compris).

J’étais ainsi mort (foutu) ;
et cela même si on s’aimait,
ou que notre couple était fondé.
Mais il n’était pas seulement question de nous.
Il était également question des autres.

c’est contre ça
que je me suis opposé ; le temps (l’à-venir).
Mais là c’est passé,
puisque 20 ans se sont écoulés,
pour que ça ne puisse pas arriver,
ou donner le change
à ce qui aurait pour le coup,
réellement abusé (le coup de grâce).
Il est question de l’histoire (du temps).
Et hors de question que ça profite,
à ce que je ne reconnais pas,
à ce que je ne loue pas.

Vous le sentez ça lorsque ça pue.
Moi ça je l’ai ressenti il y a 20 ans
et j’ai fait le contraire de ce que j’aurai dû
de ce que j’étais censé faire,
pour nier ça (la vérité, ce qui me pendait au nez au final
ou que ça final ait raison de moi).
Tout en sachant qu’en fait lorsqu’il s’agit de ça,
je ne suis pas réellement sans ressort mais dans mon élément.

Là … 20 ans ce sont passés
et je n’ai pas d’enfants.
C’est à dire que mes enfants n’ont pas ça sur le dos.
Or ils auraient été affectés ou impliqués (en plein dedans)
dans une histoire qui pue en réalité (et là je me suis “démerdé” pour qu’il n’y ait pas de suite ou que cette onde continue dans le temps pour que ça profite à ce qui je ne reconnais pas).
Une histoire qui puait non pour apporter du sens
et de la matière
mais être déchiré (entre leur père, moi,
et le reste de la « famille).
Ils m’auraient réellement supporter (pas compris ça
puisque j’aurai été en plein “dedans”).
Ils auraient supporter (été en « charge »)
de tout ça.
J’aurai été encore en plein dedans (emmerdé)
et j’aurai ressenti le besoin d’avoir raison (des autres)
de forcer les choses
pour ne pas me faire avoir (posséder).
Traduction : cela aurait mal tourné.
Et tout cela,
parce qu’à la base …
je n’avais pas voulu faire d’histoire,
m’écouter … c’est à dire faire comme tout le monde (MA vie).

Pendant 20 ans,
je n’ai pas fait ma vie (vécu)
j’ai réfléchi à ça (endurer ça).
Ce que personne fait,
puisque les gens sont là,
pour être personnellement « bien »
et non « mal » (avoir ça à traverser en l’état).

Là j’ai traversé cette histoire,
tout en étant sans enfants ;
ceux là même qui aurait été affectés
c’est à dire sous l’emprise,
de ceux qui auraient été là
pour sauver la face.
Et comme ça aurait été mes enfants,
ils auraient eu raison de moi.
Pour ne pas faire d’histoire
c’est à dire les préserver de ça.
Et que ça profite au final
à ce que je ne cautionnais pas ;
et que pire … je n’aurai pas réalisé ;
car je me serai réellement senti obligé de faire le contraire,
de ce que je ressentais au fond de moi de faire.

J’ai revu ma grand-mère

en fait il ne faut pas creuser.
L’âge fait qu’elle n’est pas
plus spirituelle (elle n’apporte pas de matière
ni même du sens)
elle reste attaché à sa personne.
Et je le comprends,
tout comme je comprends,
que j’étais attaché à ma grand-mère
pour la suivre,
et ainsi me donner torts.

Sa vision des choses,
ou sa conception
la sert ;
non pour faire preuve d’ouverture d’esprit
et ainsi être objectif
mais adorer
et forcément par opposition
rejeter.

Ce qui était arrivé à mon père,
m’avait réellement affecté,
et personne,
je dis bien personne de ma famille,
m’a soutenu,
pour traverser ça.
Au contraire j’ai été préjugé.
Je peux garantir que ça marque.
Ça était un enfer qui a duré 20 ans.
Il y a avait l’état de mon père (celui qu’ils ont également vécu)
mais je les eu en plus sur le dos (pour les soutenir
me retenir ; ça permettant réellement
de se renforcer c’est à dire d’avoir cette emprise là ;
pour se croire « fort » sans l’être).

Je les ai supporté (je l’ai eu sur le dos)
malgré leur sentiment (d’être « fort »).

Et j’aurai pu me mentir,
pour régresser,
c’est à dire pour retrouver cet âge d’or,
cette innocence,
cette allégresse,
mais je ne le pouvais pas
parce j’ai grandi (appris) en fait.
Je ne pouvais pas laissé passé ça.
C’est injuste ou anormal
ce qui se passait.
Adhérait aurait été pour me renier.

Moi durant 20 ans (les premières années)
je n’ai rien à dire ;
j’ai eu une enfance géniale
(tous les étés,
ça été pieds nus au soleil
… sans horaire
jusqu’à 22hrs 23 heures
dès 11 ans …
sans qu’il y ait le moindre mal, soucis.
C’était comme ça à l’époque,
ça été mon enfance).

Deux personnes qui ne payaient pas de mines
mon grand-père
et mon père ont en fait permis ça (ils avaient eu cette influence là sur les autres).
Mais il sont partis
… chacun à leur manière.
Et c’était en réalité les deux piliers,
de cet environnement qui a été le mien.
Non pour le réaliser …
sauf lorsque ça était fini
ou qu’ils sont partis.

D’autres ont ainsi pris la place,
pour faire comme si …
mais je peux garantir,
que l’esprit n’était pas le même
et que ça a changé.
Non pour que les autres le reconnaissent (le voient)
mais qu’ils soient solidaires ;
car leur sort (je) en dépendait (tout est lié).
Pour être d’accord
ou calé sur ceux qui avaient pris la tête.
Et qui leur apparaissaient forcément « bien ».
Traduction :
ceux qui prennent la tête,
apparaissent réellement « adulte » (« responsable »)
et les autre suivent.
Sauf que leur sentiment d’être « bien »,
celui qu’ils affectaient
n’avaient rien à voir
avec ce qui était dans l’air avant,
et que je devais apparemment « respecté » (reconnaître pour ne pas déranger).

Mais ce n’étais pas parce que je faisais parti de cet environnement,
que je leur revenais ;
c’est à dire que je me sentais obligé.
Ce n’est pas parce que certaines personnes avaient pris la tête
de ce qui marchait avant (de cette cellule ou de cet environnement)
que les autres leur revenaient de facto (parce qu’ils étaient effectivement attaché à cet environnement).
Mais … malgré l’impression que ça leur fait,
en fait (la vie) ça (les autres) ne se commande pas surtout en se figurant “monter” sans avoir en fait l’adhésion (l’affection).

Lorsqu’il s’agit d’affection,
il faut que ce soit reconnu,
loué sinon la pilule … elle ne passe pas,
malgré les mots,
pour que ça passe quand même
c’est à dire pour sauver la face (ou les apparences)
au détriment du sens (c’est à dire du fond
ou de ce qui se passe alors concrètement, à être “responsable” …
pour continuer à le croire).

Le pire étant lorsque ce sont des gens proches.
Car il y a réellement un crève-cœur,
un déchirement
car cela fait parti de votre construction (histoire)
vous l’avez ça en tête
et dans votre cœur (s’est alors affecté c’est à dire que vous vous êtes figuré ça).
Vous vous êtes habitués …
vous vous êtes fait à l’idée,
et vous n’aviez pas prévu ça ;
de vous arrachez alors un bras
avec le temps (voire le cœur).

C’est un peu comme les deux enfants qui sont greffés dans cette cellule (environnement)
ils auront le besoin de voir (d’avoir)
une chose qui n’existe pas.
Puisqu’au fond le couple
celui qui est censé être leur parent,
celui du frère et de la « copine »
… n’est pas fondé (elle, elle n’a pas de cœur et le frère
est là pour son image).
Quand à la mère, elle n’est pas là pour réaliser ça,
mais materner (elle a ça en elle).
Et quant à la mère de la copine du frère …c’est vide.
Bref ils n’auront pas l’amour ;
ils soutiendront ce qu’ils auront besoin de voir,
pour continuer à y croire (a rester enfant) ;
pour tenter
de normaliser les choses.
Mais à la base ce n’était pas fondé.

Et j’aurai dû mettre de moi, me sentir responsable de ça !

Moi mon enfance à été « bien »
parce que du monde l’a permis ça.
C’était vivant.
Et ce sont les couples
qui s’étaient formés qui l’ont permis ça.
C’étaient des adultes (des personnes réellement responsable et non en carton)
et ils ont fait le job ;
car honnêtement j’étais inconscient du mal
jusqu’à ce que j’ai mis le pieds « dehors »
… que j’ai « grandi »
ou que j’ai été dans la vie active.
Pour me rendre compte de ça.
Raison pour laquelle,
le réveil à été difficile ;
honnêtement jamais j’aurai pensé que le monde
était comme ça.
C’était honnêtement étranger de moi (j’étais inconscient de ça).

Là l’environnement de ces deux enfants … est différent.
On n’aura pas la même enfance.
Eux ils vont se construire dans cet environnement,
celui que mon sentiment a rejeté
car je pouvais comparé,
c’est à dire réaliser que ça avait changé avec le temps
et pas en mieux (eux en revanche, ils n’ont pas le choix ; c’est leurs vies … sort).

Il y a qu’un seul couple …
celui de leur parent qui est infondé (et ce n’est pas eux,
qui vont le reconnaître, au contraire).
Leur enfance est ainsi réduite à ça.
À ma mère,
à la mère de la copine du frère,
et au frère.

Des personnes avec lequel je ne me suis pas entendu,
trouvé mais au contraire perdu.
Des personnes qui ne m’ont pas compris,
puisqu’ils étaient au fond à l’origine,
ou la raison au fait d’être totalement déphasé
pour que ça leur profite (aille).
Pour que ça les renforce personnellement
et non que ça leur échappe.

Ils tiennent beaucoup à leurs personnes,
ils s’aiment beaucoup ;
ça n’existe pas pour eux.
Du moment que ça leur revient,
il n’y a pas de mal.
Et avoir ainsi cette influence là, sur les autres.

Et effectivement avec le temps,
le centre de gravité s’est réellement déplacé,
car il (l’environnement celui qui a été à l’origine de mon sujet
et donc que des personnes ont donné réellement leurs vies, je leur rappelle)
et désormais entre les mains ou partagé par le frère et la mère (ça leur revient).
Et les autres restent autours.

Il y a un mauvais esprit ;
un conflit latent,
ou un esprit clanique ;
des clans …
entre le frère et la mère
Vs sa copine et sa mère.
Et ce n’est pas venu d’hier,
ça je l’ai en tête
c’est à dire que ça m’a affecté
depuis 20 ans (c’est dans l’air,
des non-dits).

Et le pire
c’est qu’il faudrait ne rien dire,
pour ne pas les déranger
dans leur sentiment de faire leurs vies ;
et en réalité gâcher l’existence des autres,
dans l’idée d’être « bien ».
Mais pour l’être …
ou en avoir réellement conscience
il faut que les autres adhèrent (écrasent) ;
ce qui je suis très loin de leur concéder.

Raison pour laquelle,
il faut trouver autre chose dans la vie,
sinon vous êtes mort,
car vous n’avez en fait,
pas de vie.
Or ce que j’ai à l’esprit,
est loin d’être une idée (une image).
Donc pour avoir raison de moi (ou au final)
ils peuvent toujours courir.

Il a été comment dire …
tout de même question d’envahir la sphère à l’origine de mon sujet dans le temps (de me commander).
Je n’abuse pas,
je connais mes droits,
j’appartiens à personne.
je ne suis pas étranger de moi.
Je ne me fais pas posséder
je ne me fais pas voler ma vie
ou bouffer l’existence (marcher sur les pieds).
Il peut ressortir n’importe quelle histoire
pour que certains se figurent une « réussite » (avoir des droits sur moi)
si je ne le reconnais pas (concède pas)
c’est mort.

Prendre le droit
ce droit celui de me commander,
de voler ma vie
de toucher à mon nom ou à mon salut
dans l’idée de prendre ma place
et ça ne “marchera” pas.
Si je ne partage pas leur sentiment
ça ne passera pas.
J’existe en tant que personne,
je n’ai pas volé ma place.
Même si cela en dérange certain
puisqu’au final
ça les dessert (profite pas).
Et ça je le consens.

Et ça remonte, à plus de 20 ans.
De plus, ce n’est pas en forçant les choses
que ça passera pour autant.
Ils peuvent faire autant d’histoire qu’ils veulent
ou avoir l’argent qu’ils veulent
pour me convaincre d’une réussite
je ne le reconnais pas,
c’est mort.

Il faut que la personne soit d’accord ;
Et si elle ne les pas au fond d’elle,
ça déconnera (ça ne marchera pas).
Or eux ils ont forcé
les choses non parce que c’était juste ou nécessaire
mais nécessaire pour avoir le sentiment « d’avancer »
de « grandir »
sans réellement «grandir » au fond.
Sauf dans leurs têtes
et à condition d’avoir raison de l’Autre
en se servant des autres
pour continuer à croire en leur histoire (à plier les choses dans leur sens).
Une histoire qui aura la peau de l’Autre
afin de renforcer leur sort
au détriment alors du sens (des autres).
Ils auront ainsi la part belle
c’est à dire réellement le sentiment d’être « bien »
sans l’être au fond (leur couple étant infondé).
Et il n’y a qu’un seul couple
pour donner le change à ça.
Et le change (l’essence) dont ils ont besoin …
ce sont les enfants (qui sont dans ça)
qui le donne
(ils ont ainsi ça sur le dos,
ils doivent supporter ça
pour que l’union tiennent ;
et ainsi que des personnes,
que des parents paraissent légitimes,
sans l’être au fond).

Mais attention,
il ne faut pas faire de vague.
Il faut que ça passe.

Je devais ainsi donner le change à ça.
C’est à dire affecté ça,
pour normaliser les choses.
Une chose qui n’était pas fondée.
Et être alors pour le coup,
réellement sacrifié sur l’autel
de ceux qui n’auraient pas vu le mal à ça
mais réellement vu le bien (ils auraient eu ma peau).
Puisque ça leur profite ou revienne au final.
Pour avoir ainsi une « confiance »
qui provenait en fait
non du fait d’être fondé,
mais d’avoir réellement fait des histoires pour en arrivée là.
Pour avoir réellement cette emprise
ou cette influence là
sur les autres.

Concrètement je me serais fait avoir,
ou posséder.

Il sera toujours question d’affaire.
C’est à dire de temps et de l’énergie,
pour être toujours « dedans ».

Une personne est là pour que ce soit « bien »
pour que ça lui aille.
Le propre d’être reconnu dans sa fonction (à sa place).
Pour que ça (les autres) ne lui « tombe » pas dessus
mais qu’ils soient encore d’accord.
Les autres ainsi (le temps) ne lui échappent pas (ça ne lui échappe pas).
Le propre de « commander » l’ordre des choses
ou de comprendre ce qui se passe,
sinon se faire avoir ou posséder (ça leur “tombe” dessus).

Raison pour laquelle,
la personne reste généralement terre-à-terre
c’est à dire concrète vis à vis de la vie (et par opposition de ça).
Elle suivra alors une formation
en fonction de sa sensibilité
pour en être avec le temps responsable (digne).
C’est à dire être quotidiennement employé
à ce que la personne est supposée faire (savoir-faire)
une chose
qui fait appel à des connaissances (celle que la personne a apprise
et ainsi comprise ou que le sentiment aura assimilé et l’avoir ainsi en « charge »).
Ce sera sa capacité.
Et du monde lui reconnaîtra ça.
Tout sentiment a une capacité à assumer.
Ce sera sa « charge »
son affectation avec le temps (destination).

Par exemple,
une personne aimera les gâteaux ;
et elle aura envie d’en faire (elle adore ça).
De là, elle pensera à l’idée d’en faire réellement son métier (elle s’engage).
Elle va ainsi suivre une formation et elle apprendra alors bien ses leçons
pour passer de la théorie à la pratique … gagner en expérience.
Et avec le temps,
elle en aura réellement ainsi la capacité,
celle d’assumer ce qui sera son quotidien
(son affaire ou son affectation).

Donc dans le temps,
ça ne lui échappera pas.
La personne se sentira ainsi réellement « bien » (elle a trouvé sa place ou fait son trou ; elle s’est fait connaître dans ce qui  lui parle manifestement).
Et tout ira bien
si elle ne déçoit pas
sinon les autres lui feront savoir ;
c’est à dire qu’ils vont venir la voir pour lui exprimer leur mécontentement
et lui feront réellement vivre ça (un mauvais quart d’heure) ;
lui faire ressentir, vivre ça (pour info jouer à ça, avec le feu … les gens au final ça tue et non “rapporte”).

Elle se sentira ainsi réellement « mal » (désolé).
Et elle essaiera alors de retrouver ça (ce qui lui a échappé).
Soit pour nier ça (les critiques)
c’est à dire le prendre réellement mal
et chercher alors à avoir réellement raison des autres (à faire plier les choses dans son sens) … afin que les autres reconnaissent réellement que ses gâteux sont bons, soit elle traversera ça (cette épreuve)
pour réellement s’améliorer dans ce qui la regarde
et ce dont elle s’est engagée.
Mais pour cela il faudra faire preuve de réflexion (se remettre en question personnellement) c’est à dire
être honnête,
être juste
sauf que ça ne rapporte pas ; ça la fout mal.
C’est à dire que ça ne permettra pas de renforcer son je (mais de redescendre, de baisser la tête, de faire réellement amende honorable).
Le personne fait ainsi le choix de nier en bloque
elle tient à sa réputation (à ne pas perdre au change)
et ainsi à avoir réellement raison des autres
ou à avoir réellement cette influence là ;
celle qui donnera réellement le sentiment d’un pouvoir sur la vie
ou d’un droit sur les autres (à condition de les avoir
pour se croire pour le coup, réellement très “fort”).

Les autres sont affectés.
Ils aiment les gâteaux,
et si le pâtissier leur dit que ses gâteaux sont bons,
alors c’est qu’ils doivent l’être (n’étant pas pâtissier eux-mêmes).

C’est bien d’aimer les gâteaux,
mais il est bon de savoir les faire ;
pour éviter de se faire posséder,
par manque d’expérience
et/ou de connaissance .

Bref il sera toujours question de traverser les choses (le temps)
pour ne pas se faire posséder (Avoir) par ceux qui crèvent l’écran (qui sorte personnellement de l’ordinaire ou qui paraissent formidable à 1er vue du fait d’avoir cette influence là sur les autres)
par ceux qui se moqueront du monde (nieront ça)
pour continuer à léviter,
à croire en leur histoire,
à profiter de la vue
ou à se figurer ça (à avoir cette influence là).
Non pour le reconnaître,
mais être réellement devenu avec le temps,
sans gênes.

Moi arrivé à un moment
ça m’est tombé dessus (c’était paranormal).
– Soit je dépassais,
ce qui tentais de me posséder,
et avoir dû ainsi avoir une « réflexion »
à la hauteur de ce qui avait cette influence là (intention là)
sur ma « respiration »
sur ma « réflexion » (mon souffle de vie)
– Soit je me faisais avoir.
Et alors ne pas traverser,
ne pas réaliser ça,
puisque ça m’aurai alors eu (dépassé).

Ça remonte, à 20 ans.
Mon père partait en live,
lorsque j’étais en âge de faire ma vie ;
pour avoir ma cellule à moi (ma sphère)
afin de me protéger
ou m’éloigner de ça (de ce qui dérangeait).
Mais au lieu de ça,
mon « couple » a explosé
et avoir alors ressenti le besoin,
de retrouver mon cocon (ma cellule, ou mon je d’avant).
Mais ça été impossible
puisque mon père avait déserté (son rôle) ;
afin de pouvoir régresser et cela sans fin (tout laisser tomber).
Et l’avoir eu alors sur le dos tout ce temps.
Concrètement il a tout pourri (gâché)
afin de pouvoir être responsable de rien
(se décharger de tout, après avoir pris ce rôle).
Tout en se défendant dans sa tête,
d’être un père (d’être « normal »).
Et que ma mère le soutenait dans ce sens,
pour ne pas changé ses habitudes (faire durer
ce qui leur profitait,
ou retenait les autres du fait d’avoir eu ce rôle
celui de père et de mère.
Non pour l’être mais avoir eu cette influence là).

Et lorsque mon « couple » a explosé
je n’étais pas encore mûr ;
c’est à dire qu’inconsciemment j’exprimais le besoin
de retrouver ma place d’avant.
Ce qui était impossible
parce que le père pourrissait tout.
Et je tiens à préciser
que lorsque ça été le « couple » du frère qui avait éclaté,
lui il a pu retrouver ses marques
ou cette place (ce cocon)
car ça n’avait pas encore explosé.
Il y avait de la vie tout autours de lui.
Moi en revanche lorsque mon couple a explosé,
ça n’était plus un cocon que j’ai retrouvé
mais un environnement,
où la vie (le temps)
s’était arrêté (ça été un gouffre,
un enfer ; irrespirable).
Ça soufflait tout espoir,
force de vie (forcer le respect) ;
en d’autres termes ça me dépassait,
à l’époque.

En revanche,
pareil ça était démerde-toi ;
on ne me l’a pas reconnu ça
mais belle et bien préjugé (enfoncé).

Et quant je pense que j’ai fait appel
à mes parents
pour des travaux dans l’appartement que j’ai acheté
non pour MOI mais pour eux (pour tenter de mobiliser mon père)
ils ont en fait profiter de ces travaux
non pour en respecter le sens,
mais m’envahir.
Et ça je le savais
mais je ne pouvais pas, en rien faire au sujet de mon père
car je m’en serai voulu avec le temps.

Il aurait plus facile de m’en foutre,
et de penser à moi
que de m’engager dans ce que je ne partageais pas à l’époque.
En fait quoi j’aurai fait,
j’aurai eu le mauvais rôle
car ils sont comme ça.
En revanche ce qui est bien
c’est que j’ai fais les choses,
non pour plaire
mais respecter mon sentiment.
J’avais besoin de faire quelque chose pour mon père
même si ça n’a pas été compris,
mais été la possibilité de prendre le « dessus » sur moi
depuis ce temps (car ils sont comme ça).

Depuis plus de 20 ans,
ça était que pour leur gueule.
Pour m’en prendre plein la gueule
afin de ne pas les déranger dans leur sentiment
de se battre pour le « bien » ;
et en réalité leur intérêt.
Ah c’est sûr qu’ils se sont serrés les coudes tout ce temps
pour être « bien » ;
et pour avoir le sentiment de ne pas sombrer
il faut un objet,
un -centre-de gravité
afin que les choses se stabilisent.
Et pour se faire, il faut ceux qui seront responsables,
ou en dessous de tout afin de pouvoir prendre le « dessus »
afin d’être à nouveau «bien ».
À condition que d’autres soient « mal » ;
accusent le coup … c’est à dire qu’ils aient le mauvais rôle
pour avoir ainsi le bon (bonne conscience ou retrouver ce sentiment d’être « bien » ;
celui qui vient à travers un processus de vie et de mort).

C’est contre ça,
que je (mon énergie) s’est battu
pour ne pas se faire avoir (posséder).
Et ils se sont réellement donnés du mal,
pour avoir le sentiment que ça va (avoir le sentiment d’être « bien ») ;
pour que ça ne leur échappe pas.
Sauf que leurs vies,
que leur impression d’être bien
ou que leurs sentiments d’être leurs vies (acquis)
prenaient un peu des autres ;
malgré leur sentiment que ça (tout le mérite)
leur revient (leur est dû) ;
d’avoir du mérite.

Mais ça ne se commande pas ! Malgré leur impression puisque ça ne leur a pas encore échappé (ou que ça ne leur échappe pas manifestement pour avoir alors raison … des autres et non de ça).

Autant que ça peut également « tomber » sur le pâtissier (le sentiment qui s’est attaché à faire des gâteaux pour relier son sentiment à ça ; ça a ainsi pris forme pour que ça ne lui échappe pas mais belle et bien revienne toujours. Pour que la personne puisse avoir ainsi le sentiment de contrôler SA vie. Un minimum de choses ou de contrôler sur ça, le temps).
Ça peut ainsi tomber sur le pâtissier.
S’il n’assume pas ainsi sa « charge » (s’il déconne ;
ils ne voient plus très clair).
Et pourtant il a fait un choix ; v(o)eux.
La personne a été sensible … de là à en faire son métier (à demander de l’argent de soi ; à devoir payé pour ce qu’il fait ou ce que le sentiment travaille).
Et effectivement tout ira bien
ou ça ne lui échappera
à condition que les autres ne soient pas critique ;
sinon c’est la fin.
La personne passerait alors de l’état,
celui d’être « bien »
à celui d’être « mal ».
Et le « bien »
celui que le sentiment se figure,
ou qu’il a à l’esprit,
est limité à son sujet (à sa préhension du temps).
Malgré son impression de voir loin
de voir clair
du fait de rencontrer du « succès »
Et d’être ainsi selon lui,
tout sauf « incapable ».

Sauf que son ressort,
ou sa capacité est limitée à son sujet.
Au-delà de son affaire (de son affectation)
il est incapable.
Raison pour laquelle
tout le monde a suivi une formation en fonction de sa sensibilité (“charge” à-venir)
pour mutualiser les compétences (que les énergies restent sur “terre” ou concentrés sur leurs affaires ; soit pour se découvrir soit pour en ayant raison de l’Autre en se servant des autres pour que ça alors leur échappe avec le temps).
Afin que ça devienne réellement « bien »
ou que ça ne puisse pas nous tomber dessus (que ça ne puisse pas mal finir).

Le monde se bat ainsi contre ça, la fin
c’est à dire le mal (le temps celui qui échappe inéluctablement au sentiment).
… Pour rester “en vie”
“bien” (positif ou à l’écoute).
Dans la limite de leur compétences.

Sauf que ce qui m’est tombé dessus,
dépasse l’entendement.
Et je devais le traverser
… et comment dire,
ça n’a pas été vraiment « de la tarte ».
Puisque ça dépasse l’entendement.
Et ça personne ne me le reconnaîtra,
puisque pour eux ça n’existe pas.
OK
mais parce que d’autres s’en chargent,
afin que ça ne leur retombe pas dessus ;
c’est à dire pour rester …
dans ce qui est pour eux sensible
ou possibilité (champs de compétence).

Pour être pâtissier,
il faut s’en « charger »
en être capable (avoir la théorie
et la pratique)
pour que les autres soient contents (« bien » ; qu’ils « reviennent»)
et non déçu (« mal » ; qu’ils « partent »).
C’est à dire qu’ils ne se fassent pas avoir,
par ce qui se moquerait alors du monde (ce qui possède, exploite
tout en se défendant du contraire).

Toutes personnes sur terre,
le fait ça … à son niveau (de conscience).
Elle est là, à faire quotidiennement,
ce pourquoi elle est faite ;
ou qu’elle s’est prédestinée,
pour s’en charger (le faire) ;
en être responsable.
Et ce sont les autres
qui lui permettent de se situer,
en fonction du succès qu’elle rencontrera.
Et non avoir ainsi, le sentiment que ça lui échappe ;
voire que ça risque de lui retomber dessus.
Elles répondent ainsi à un besoin inconscient,
celui du monde (d’avoir du monde ou de progresser personnellement) ;
ça représente l’ensemble des énergies manifestées dans la densité (le « poids » du monde ou le « réel » … le faire)
qui je le rappelle sera incarné (vécu).
Pour ne pas être sans besoin (sans attente ; se figurer ça).
Se figurer ça
c’est arrêter les autres dans un sens
pour être bien (les avoir)
et non être sans ressortir (ressort).

Personne n’a traversé
ce que j’ai dû traversé (eu à faire).
Personne ainsi m’a compris (suivi).
Malgré le fait d’être « là ».
Raison pour laquelle je peux rendre compte de ça.
Du fait d’en être revenu,
et ainsi d’avoir traversé ça.
Ce qui tue en temps « normal ».

Une personne ne s’en remet pas,
ou ne revient pas de ça ;
lorsque ça (en l’état)
lui tombe dessus (veut l’avoir).

Il sera toujours question de temps
et de l’énergie (de soi).
Raison pour laquelle,
le temps (c’est à dire l’histoire)
peut prendre un sens,
non pour réaliser ça,
non vous permettre de vous appartenir,
de vous connaître,
de vous comprendre
mais réellement de vous désoler (Avoir).
Une désolation
source de « pouvoir » ;
celui qui vous a alors,
non pour le comprendre ça,
mais belle et bien que vous soyez réellement,
entre leurs mains de ce qui vous a eu alors.

Suite à ma dernière rencontre avec ma grand-mère
j’ai réellement réaliser ça
… Je n’aurai pas pu en fait me réaliser,
en continuant à l’adorer (à voir une grand-mère) ;
à rester proche d’elle
dans l’idée de m’appartenir,
ou que c’était ma vie (ma grand-mère) ;
ma place.
Et ainsi à réellement croire qu’elle est « bien » ;
à croire une chose,
qui n’existait que dans ma tête
du fait de m’être conditionné
habitué et que j’avais en fait besoin de voir une grand-mère (de lui donner le change).
Parce que j’avais encore besoin d’y croire,
et pas avoir alors encore mûri,
réfléchi à ça (grandi).

j’ai été déçu par l’échange (la personne).
Ça s’arrête à un échange de souvenirs
ceux de mon enfance ;
mais au-delà et deçà c’est vide.
De plus l’image de ma grand-mère
a changé lorsque mon grand-père est mort ;
car elle n’était pas réellement la même.
Il y avait une autorité (cette capacité à prendre le « dessus »,
voire a être cassante, méprisante).
que je n’avais pas réalisé avant.

Il y a en fait,
inconsciemment ce besoin en chaque personne,
celui de régresser
ou de retrouver son enfance,
c’est à dire cette innocence,
cette part d’innocence (la facilité d’avant ; le fait d’être sans soucis).
Celle on est tout sauf mortel,
responsable (conscient) de ça (d’une fin).
Pour retrouver cette allégresse
cette enchantement
tout en étant sur terre.

Grandir,
sortir de son je … (enveloppe carnée)
est une mort
c’est un déchirement (un crève-cœur).

J’ai vécu,
j’ai appris ça …
que des personnes jouent réellement un jeu ;
elles prennent réellement le droit
sans être à leur place
mais aimer le croire.
Et pour le croire ils ont cette influence sur les autres.
Ils prennent alors le dessus (sans même le voir, au contraire)
c’est à dire de l’importance (du poids)
à la hauteur du nombre de personnes sous le charme (adeptes)
afin d’avoir le rôle de leur vie (le sentiment d’être « bien »).
Sans que les autres les dérangent
dans leur « ascension »
mais qu’ils adhèrent réellement.
Ils ont ainsi le droit.
C’est à dire qu’ils prennent réellement avec le temps,
ce droit ;
celui de faire la loi et/ou la morale (ils se croient réellement supérieur
ou meilleur).
Ils prennent ainsi réellement le droit,
dans l’idée d’une récompense,
ou d’une conquête.
Et prendre ainsi la tête (au 1er comme au 2nd degré).
de l’environnement dans laquelle le sentiment s’est distingué
et qui fait … que les autres lui revient réellement (il prend réellement le dessus, il a conquis son monde).
Ensuite ça devient l’histoire (fait).

Plus personne revient ensuite, sur ce qui est fait (c’est l’histoire).
De plus c’est impossible.

Je peux comparé cet environnement (sphère, cellule) sur 40 années …
ça n’a rien à voir en fait ;
et ça vient du fait que les « représentants »
ou que ceux qui ont pris la « tête » (le contrôle de cette sphère)
ne sont pas les mêmes en fait.
Le temps a ainsi changé.
Les autres se sont faits à l’idée.
Ils n’ont pas été critique
mais plutôt satisfait (les autres feront toujours tout pour se rapprocher du -centre- pour que ceux qui sont en « bas », déprécié leur profite également).
Et ça pue réellement
malgré leur « réussite » (sentiment d’être « bien »,
d’avoir « grandi »
ou de s’en être sorti).

Ne pas être alors reconnu,
ne pas être soutenu du fait de ne pas suivre le mouvement
et de ne pas reconnaître au fond,
qu’ils ont grandi (appris) ; bon.

Ils ont pris ce droit
et ils ne se sont pas gênés.
Et ce n’est pas en me passant de dessus,
en niant mon existence,
que ça changera un iota,
de ce que j’ai vu,
mon ressenti
qui ne sera forcément pas le leur,
puisqu’ils sont là,
pour que ça continue à leur revenir.
Je tiens à préciser qu’ils ont jamais été mal (eu le mauvais rôle)
du fait d’avoir eu toujours le bon (le dessus)
malgré leur mots
pour continuer à croire en leur histoire (celle qui les arrange).

Le pire étant l’argent ;
car forcément vu de l’extérieur
ça fait réellement impression
ou ça renvoie réellement d’être plus responsable (plus mature)
qu’une personne sans argent (sans « réussite » ou « conquête »)
et ainsi au final, sans « mérite ».

Je les bien vécu ça,
ressenti.

Dire qu’il suffit de mettre une personne dans la merde (financièrement)
pour qu’elle vous mange ensuite réellement dans la main (c’est mécanique).
Et je peux garantir,
que ce type profil,
dès qu’ils prennent le dessus,
ce sera réellement pour profiter de la vue.
Lorsque j’ai été dans le trou (fini)
non par lâcheté
mais intégrité
ça été l’occasion pour certains de se grandir.
Pour sentir avoir une importance
un mérite,
qu’ils n’ont pas …
malgré la légende,
ou ce qu’ils aiment croire (faire vivre,
endurer).

La seule maturité qu’ils ont,
c’est celle qu’ils font vivre aux autres,
dans l’idée d’une « réussite » (consécration).

Une « réussite » qui coûte cher (qui pèse)
mais qui n’éclaire pas.
Malgré leur présence,
c’est à dire la reconnaissance qu’ils attendent,
pour ne pas avoir en face d’eux …
des personnes qui sont selon eux
jalouses et/ou incapables (méprisables).

Ce sentiment de « pouvoir »,
cet estime qu’ils ont d’eux-mêmes.
D’une « réussite » sociale,
d’une « ascension »personnelle,
tout en étant au fond,
très amoureux de leurs personnes (imbus de leur personne).
Ils tiennent plus à leur image
à l’effet qu’ils font,
qu’à être authentique (à se dévoiler).

Tout leur mérite
repose sur l’objet (le matériel) ;
sur du vent.

À mon sens en chaque personne,
il y a un bug à venir.
Car une personne par nature,
fait preuve de volonté,
mais elle ne voudra pas mourir..
Elle forcera ainsi les choses
elle s’enfoncera dans la vie
(elle se chargera de pleins de choses,
elle aura plein « d’amis »
de « relation »
elle aura cette influence là)
non pour apporter
mais belle et bien exploiter (retenir)
malgré son impression.
Le sentiment se figure alors ça,
à mort
non pour réaliser ça
mais au contraire s’en sortir personnellement,
ou faire en sorte,
que ça (les autres)
ne lui échappe pas
comme pour se protéger de ça (d’une fin).
Or ça empêche
ou protège de rien.
Ça permet seulement d’avoir cette influence là
sur les autres,
pour ne pas perdre SA place (sa place ; son sentiment d’avoir de la « valeur »,
du « mérite »).
Pour se faire encore plus adoré (prié),
craindre (ou du moins de faire encore impression)
sinon pour le coup,
ce sera belle et bien la fin.

La notion d’avoir (de temps)
que le sentiment a développé,
n’a pas été pour réaliser ça,
mais avoir raison des autres
pour avoir ce qui lui aura plu, personnellement.
Pour avoir l’objet celui que le sentiment
s’est figuré (at-taché)
afin de pouvoir continuer à adorer (à aimer SA vie).
À condition que ça lui revienne.
Pour que ça (les autres)
continue à le suivre (à lui allez)
sinon ça lui échappe (je parle de la vie, là ou devrai-je dire de ce que le sentiment se figure avoir avant que ça lui échappe).
Tout en sachant que ça
peut être, tout et rien à la fois.

Tant que le sentiment ne réalise pas ça (ne fait pas ce pas)
qu’il ne sort de son je,
c’est indémerdable ;
une petite mort.
Mais avant de le saisir (traverser, de devenir responsable et non et non responsable de ce qu’il déclenche, permet pour s’en convaincre)
ça fera des histoires (vagues).

Ma grand-mère n’était pas si bien que ça.
Ça passait,
ça m’allait en tant qu’enfant ;
c’est à dire qu’elle collait à l’image …
à l’idée d’une grand-mère ;
mais en fait en grandissant,
ça me marche plus (pas).
Ça marche certes sur les enfants (elle donne réellement le change)
mais en grandissant,
le « charme » ne prend plus.
Ça ne me fait plus impression.

Raison pour laquelle il leur faut de la matière,
des enfants,
pour continuer à marcher (à exister,
à « avancer »).
Avec des enfants,
ils font réellement impression.
Ils donnent réellement le change.
Mais au-delà du fait d’adorer,
ou de faire preuve d’affection
il y a rien
ou plus personne.

Il est réellement question comme tout à chacun
de suivre son sentiment.
Pour soit se renforcer personnellement
soit renforcer une personne,
soit être soi-même
se découvrir sous un autre « jour » (pour être authentique
ou sans jouer un jeu … se figurer sans être pour autant mort
bien au contraire).

Il n’y a rien de pire,
que des personnes qui se figurent un mérite
qui n’est pas en fait reconnu.
Et avoir au final
cette influence là ;
sans pouvoir plus l’exprimer,
et ainsi prendre de l’importance
c’est à dire la tête (posséder leur monde).
Et impossible d’en prendre conscience
pour ne pas « blesser » la personne (s’en vouloir).
Un sentiment qui se figure ça,
un mérite
sans l’être pour autant reconnu dans sa fonction …
ou ce que le sentiment s’est pourtant attaché pour ne pas déchanté (être « touché »
ou redescendre sur terre).

Il est réellement question de s’appartenir avec le temps.
Et entre le sentiment
et ça (le temps)
il y aura forcément des histoires (une histoire).
C’est à dire des personnes qui seront là pour croire réellement
en leur chance (histoire … si ça prend).
Et non faire ce travail
celui de se découvrir,
ou d’être sans se figurer ça,
les autres (et par opposition la vie, leur énergie).

Se peindre la figure,
prendre un rôle
se donner une importance
non pour réaliser ça
mais être au -centre- d’un mouvement
qui renvoie réellement l’idée à la personne (au sentiment qui se figure ça)
que ça ne peut pas lui échapper ;
tout en étant mortel, sur terre
et non être « intouchable »
ou supérieur à l’ordre des choses …
c’est à dire aux autres ou à ceux qui sont dans sa poche,
conquis ou en son pouvoir,
afin de pouvoir encore le croire ; s’en convaincre
(rester « formidable »
ou réellement croire avoir du « mérite »).

Avoir confiance en soi,
s’estimer …
l’influence que ça en fait sur les autres,
pour continuer à le croire
(à avoir cette influence sur les autres pour continuer ainsi à faire impression).

Dans mon parcours (ma vie)
j’ai eu en fait la chance
de connaître ça
… la plage (être les pieds nus)
et la ville (chaussé).

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