Être présent, dans le faire … obligé à faire, enchaîné (prisonnier de la matière malgré la “lumière”, la “promesses”, les sentiments)

Être présent
dans le faire (fer)
à condition d’avoir acquis le maîtrise,
le savoir-faire,
et ainsi la notion de temps (d’avoir et non de pouvoir)
pour être dans l’objet, être dedans (manifestement).
Après le monde en témoignera (sera positif, neutre ou négatif)
afin de pouvoir « en vivre » (le croire).
Et ainsi l’exploiter, le retenir, le tenir dans ce sens et cet esprit … espoir.
Concentrer du monde,
devenir “vendeur”,
un pôle d’activité (une “aubaine”)
ou du moins ressortir.

Du moment
qu’une personne témoigne,
elle est cuite.

Elle est verrouillée,
dans l’histoire,
et elle ne pourra pas s’en défaire,
sortir comme cela.
Car le sentiment,
fera tout pour se renforcer
dans son sentiment,
au détriment du sens forcément ;
c’est à dire de la vie et parfois de l’âme
des gens alors sous le charme et ainsi d’une certaine manière obligée à faire pour ne pas lui déplaire (si elle a pris le pouvoir) ou la désoler (si elle captive personne).

Tout en sachant,
que dès,
que le sentiment se figure (se projette),
la personne est dans l’action,
va « dehors » (attend quelque chose, elle se pense “en vie”).
Et croit réellement ce qu’il voit (témoigne).
Pour sceller autant son sort
que le monde.
Le propre de verrouiller les choses
dans ce qui sera pour lui son sentiment (vrai, le monde).
le sentiment se “réalise” ainsi,
il se pense “en vie” (projette, figure … pour que les choses durent si cela marche pour lui).

Et c’est ensuite,
qu’il faut rentrer en scène,
dans le jeu (l’histoire)
pour changer la fin.
Sortir le sentiment de son objet.

Les gens le vivent dans leur tête,
c’est « vrai », « réel » pour eux.
Ils ne peuvent pas se détacher
sans perdre leur vie (sentiment).
Ne pas comprendre
ou se sentir injustement traité (abusé).

1/ Il y a le dure,
le faire,
le propre d’être affairé (dedans) ;
à condition d’avoir bien compris l’histoire,
avoir été au fond des choses,
afin de pouvoir être présent … se présenter,
mais pas seulement ;
être également efficace,
changer les choses, l’ordonnancement … l’ordre des choses.
Mais à sens il faut pouvoir le faire sans entrer dans l’histoire (être “en vie”)
ou avoir le rôle “idéal”, afin de pouvoir s’en charger, s’en occuper … ce serait trop facile (et en plus il faut être en vie pour cela).
D’où la nécessité (l’utilité) de saisir cette pierre de vie, pour changer le sort, la fin … sans avoir besoin d’être “en vie” ou de vivre l’histoire (de donner de soi, en passant par la carnation).

C’est la terre,
la notion d’avoir ou de fin.
De finalité pour donner une forme à cette « nasse »,
u n sens a u sentiment pour modifier sa vision des choses ; son histoire, son sentiment d’être « en vie ».
Le monde ou cette « nasse » qui détient tout de même, l’ensemble des énergies manifestées dans la densité (ce qui n’est pas rien).

Et

2/ il y a la réflexion ;
l’esprit qui n’est pas encore dans le « vrai »,
le dure (le « réel) ;
c’est à dire confronter au monde.

La réflexion,
l’esprit est la notion d’être (d’un peut-être).
C’est à dire que le sentiment fait preuve d’esprit
mais il n’est pas encore « en vie » (dans le dure)
c’est à dire pas encore fini,
ni même « morte »
mais en réflexion (cela macère).

En théorie,
c’est toujours bien.
C’est ensuite en pratique,
que cela se gatte (ne marche pas).
Que le sentiment se retrouve con,
le bec dans l’eau … malgré son sentiment (son « courage » ou sa « connerie »).
Tout en sachant que l’objet,
n’est pas que cela marche d’enfer (sans fin),
mais comme je le répète,
de saisir ce que cela implique de dire je,
et ainsi la gravité éludée,
cette pierre de vie,
ce grain de matière temporelle,
cette énergie noire,
qui permet de « progresser »,
dans un sens,
à condition que le sentiment projette un objet,
qui captive du monde
pour avoir une histoire (apparaître ; avoir un je … un sens, du sens).
Non encore, pour prendre conscience du monde
et de cette « nasse »,
mais d’entrer dedans,
afin d’avoir une chose à faire dans leur tête,
c’est à dire la matière pour se “concentrer” (saisir)
pour être “bien” dans leur sentiment.
Et ainsi avoir le sentiment de pouvoir “s’en sortir”,
avoir une belle vie ;
une reconnaissance sociale (…. captiver un paquet de monde et marcher d’enfer ; polariser à mort).

Tout en sachant
que dans l’esprit, ou l’idée,
cela ne marche qu’un temps,
celui d’être « en vie ».
ou d’avoir un corps (une enveloppe carnée).

Cela peut,
ne pas marcher aussi « dehors »,
pour le sentiment …
être inconnu et sans argent (sans ressource) ;
dans sa tête (l’idée et le fait).

Après le sentiment peut,
en théorie
s’en sortir (et c’est le but … qu’il le pense et se dépense dans ce sens).

Il peut aussi
– désespéré. Ne pas voir d’issu, s’en sortir … et c’est également le but. Car une personne sacrifiée sur l’autel du capitalisme (ou de l’objet qui captive du monde, enfle) sans le reconnaître comme tel, le renforce (à condition que la personne accuse réellement le coup … c’est à dire que le monde voit le mal en elle, et que la personne le croit ainsi ; et ça c’est “bien”, parfait pour “briller”, “réussir” sa vie).
– comprendre le monde, c’est à dire les choses au-delà et en deçà des apparences projetées qui retient la vie ou arrête les choses dans ce sens. Mais le sentiment (la réflexion) peut aussi aller bien plus loin que le système, et saisir ainsi la notion de tout, d’absolu (… être en quête d’absolu, de réponses). Et ainsi saisir cette énergie noire qui permet de gravité, d’attirer, d’avoir un sentiment et ainsi une animation, une histoire, une activité, une reconnaissance sociale (de se penser en vie, peser, se charger). Mais également de sortir du monde, et pas seulement … de la densité également.
C’est à dire de ce qui permet de faire sa vie tout en la perdant … dans l’idée réellement de “captiver”, de “progresser” ou non d’être une personne « à chier » ; “incapable”.

Quand il y a une activité,
il y a une notion de faire,
un pôle d’activité ;
qui concentre du monde,
du fait de partager le même sentiment (la même histoire).
C’est à dire qu’inconsciemment
les personnes y ont pris goût,
sont rentrées dedans,
et ainsi intégrées
inconsciemment une notion de faire (d’avoir) ;
pour être dedans (« piqué », ils ont eu le virus).
Elles partagent ensuite leurs temps ;
la même passion
ou la même obligation.

La notion de faire,
oblige
ou « guide »
le sentiment
à relier les choses
d’une certaine manière
pour être dedans (entrer en matière, dans l’histoire … être dans le jeu, à condition d’accepter de faire, de jouer le jeu).
C’est pour cela
que la société est « géniale »,
car il est possible
de tout demander à une personne (lui faire faire, en l’entendant même dire merci).
Car à son niveau de conscience,
elle serait sinon seul,
hors-jeu,
hors la loi,
c’est à dire marginal
et la personne pensera réellement qu’elle a un problème (ou que c’est une mauvaise personne).
Pour dire, à quel point
le conditionnement est profond (ancré).

Dès que cela concentre du monde,
il y a un noyau dure ;
une notion de faire (un emploi du temps ; pour « progresser » dans un sens).
Après, le dure
le fer,
le « faire » (la notion d’être et d’avoir pour être dedans)
viendra à l’esprit
– par la force des choses (pas le choix, à force de pratique ou d’être dedans)
ou
– par choix.
Dans tous les cas,
cela affectera la personne,
elle sera conditionnée
du fait que cela prend d’elle (de soi, de l’être).
Cela la dépense pour être dedans (“utile” et non “incapable”, selon son sentiment).

Pour être dedans, le faire …
(« gagner » sa vie par choix ou obligation … tout en sachant que le choix peut être suggéré).
Et ainsi avoir quelque chose à faire ;
compris où est son intérêt.
La personne fait ainsi les choses par la force des choses
ou par choix (“amour”).

Une notion de faire,
est un pôle de concentration ;
qui concentre du monde,
pour être dedans avec le temps (polarisé, “mobilisé”, “sensibilisé”).

Après le monde,
ne réalise pas,
que c’est prendre, le temps et l’énergie, des gens (forcer).

Non un « droit »,
mais disposer d’une personne,
et ainsi forcer le sentiment d’une personne (le dénaturer)
pour lui faire faire,
ce qui ne la révèle pas avec le temps (dans son sentiment)
mais l’obligera.
Pour détruire la personne avec le temps
(avec ce que cela impliquera forcément).

Sauf que le monde des « lumières »
(les multinationales et les banques)
s’en moquent bien de cela ;
puisque leur objet est de faire de l’argent,
c’est à dire de renforcer leur image et leur capital,
marge,
pour verrouiller encore plus le monde dans ce sens (leur sens, leur objet … les “lumières”, une vie “parfaite”, sans mal, ôté d’une fin et ainsi du monde ou du fait d’être mortel ; “en vie et non avec une tare).
Pour avoir ainsi réellement le sentiment
de pouvoir sortir
et rester sorti de l’ordinaire ;
pour ne pas perdre leur vie, impression (influence ; et ainsi rester « maître » du jeu … “exemplaire” à leurs yeux, au-dessus du lot, de tout le monde).

je ne sais pas s’il est possible de boire plus dans la coupe de la vie

Ces personnes ont réellement le sentiment d’être né pour commander (ils se croient réellement « supérieurs », « élus » ou « spéciaux » … différents des autres c’est à dire des gens « banals », «ordinaires » ou « sans rien » … de la misère qu’ils génèrent pour continuer à sortir autant de l’ordinaire, à ne pas manquer d’air).

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