Être pilier ou lourd (à l’origine du désordre)

Le mal est unique
il a raison du monde
pour être infini

Le mal est unique
il est infini.

Il permet de « luire »,
de « briller »
et/ou d’être « bien »,
c’est à dire d’abuser sans être arrêté,
mais belle et bien conquérir du monde
afin d’être à l’abri
de ce qu’il permet
pour être toujours au centre,
en forme (là)
ou en vie (magnétique).

Non pour éclairer (supporter)
mais léviter (être porté)
ou être et rester au-dessus,
de ce qui n’existe toujours pas pour lui (de ce qui n’existe pas)
pour continuer à rester infini (unique)
ou à éloigner ça (la fin)
de lui.

Sinon ça lui échappe,
ça l’ennui
ou retombe (sert à rien).

Il est question de lévitation.
De léviter.

Et pour cela il faut s’éclairer sur ça,
ou avoir conscience de ça,
sinon ça ne marche pas ;
ou disons que ça ne « marchera » pas
pour continuer à avoir raison du monde
à se donner raison
ou à plier les choses dans leur sens,
afin de rester
ou de devenir des idoles (être idolâtré … être super « beau » ou « belle » en fonction du genre).
Et non alors raison de ça
ou avoir réalisé ça (percé ça).
Il s’agit d’une nouvelle terre concrètement
ou d’un nouvel horizon,
à condition de le réaliser
et/ou de le reconnaître (d’être honnête
et non être juste là,
pour avoir la part belle
pour profiter de la vie
à condition d’avoir raison du monde ;
de devenir comme ça.
Et impossible de le réaliser ça,
puisque plus rien ne pourra les arrêter
ou devrai-je dire les reconnaître
puisque ça les a eu
ou que ça leur a pris !).

Ça tue.
Et le sentiment qui se figure encore ça
ou qui est encore « en vie »
sera lui,
là,
pour faire la preuve d’être « unique ».
Afin de ne pas « mourir »
ou ne pas échouer dans son entreprise
pour prouver qu’il est réellement « bien » (en l’état)
sinon ça lui échappera (ça le tuerait).

Il est question de changer d’état,
de réaliser ça,
et non d’être fier de « soi » avec le temps,
ou d’être conquérant (invincible
c’est à dire inarrêtable).

Ça n’a pas de sens (d’intérêt) dans ce sens ;
car quoi qu’aura le sentiment,
pour se rassurer sur son sort (cas ; avoir ça!)
pour se convaincre de sa “réussite”
ou de ne pas être n’importe qui,
… de « réussir » dans ce qu’il permettra,
il le perdra (l’objet qu’il soutient
doit avoir raison du monde
sinon c’est “mort” ; “grave” ou la fin).

La fin puisqu’il est impossible de se figurer ça,
sauf en figeant les choses (en ayant raison des autres.
Or les gens détestent que se soit figé ;
car ce sera pour que d’un côté,
ce soit effectivement « bien »
mais de l’autre forcément « mal » (« désolant »).
Pas de « haut »
sans « bas ».
Et tout le monde,
veut être en « haut » ;
c’est à dire faire la preuve d’être « unique »
le propre d’avoir le bon rôle dans l’histoire qui se passera
sinon ça leur profite pas,
mais échappe (ça devient « grave »
ou « nul » ; ils ne s’en sortent plus,
ou ils ne vaudront plus rien).

Mon énergie a supporté ça
pour le traverser
et le réaliser ;
en rendre compte.
Sinon je serai encore  “mal” (ce fameux “mal” qui permet à certains de ressortir comme étant “bien”)
sous leur coupe,
ou emprise (je serai encore dedans).
Pour le ramener ça,
ce qui manque au monde
afin d’être juste (et non dans l’idée).
Pour que ce soit concret,
ou conscient (et ainsi entendu).
Ça ou ce qui leur échappait
est ainsi accessible (sauf que ça fera “mal” forcément ;
surtout pour ceux qui ont raison du monde et non alors ! de ça).

Personne ne veut avoir la « charge »
tout en étant «en vie » ! Sur terre (je n’invente rien).

Le sentiment doit saisir ça (la gravité
sans passer par le monde
ou l’objet ; se figurer).
S’il se figure ça,
ou s’il projette un objet
qui captive du monde,
après ce sera exponentiel.
Il sera belle et bien là,
pour plier les choses dans son sens
pour que tout ne foute pas le camp
afin que le sens qui est devenu le sien (pour continuer à ressortir de ce qui lui échapperait sinon)
puissent durer (je rappelle que ça est le temps celui que le sentiment permet pour être encore dedans et non sans rien ; abandonné à son triste sort).

Je rappelle également que c’est l’attraction
ou l’effet que fait l’objet (produit ; car dans tout objet il y a d’eux, du temps et de “soi”)
que projette (permet) le sentiment
qui fera qu’il sera encore là « demain » (ou pas) ;
qui fera que ceux qui auront misé dessus,
seront encore là « demain » ou pas ;
sinon ça leur échappera,
non pour le réaliser ça,
mais être belle et bien,
à la fin de leur aventure (“vie”).
Après avoir été pourtant “conquis”
en “haut”
ou “sans égal” (“ravi” et non “déçu”).

Sans le réaliser ça,
ça fait cet effet ;
non pour l’analyser,
mais belle et bien avoir le monde entre leurs mains
ou toutes les cartes en mains.

La valeur provient
de l’objet qui concentra l’énergie sur terre
ou l’esprit (la lumière) des gens (qui prend leur attention et affection ; raison d’eux).
Je rappelle que ça est, tout et rien (peut prendre n’importe quelle forme pour le réaliser ou s’en servir pour être “sans pareil”).
Non pour le reconnaître ça,
le leur reconnaître,
mais s’en servir pour renforcer leur sort ! Ressortir de ce qui disparaîtrait (c’est mécanique).
Et non alors être si “bien” que ça
et non être ce qu’ils prétendent
ou apporter de la matière et/ou du sens !
Mais être belle et bien là
pour ressortir comme étant “bienveillant”,
“brillant”
et en réalité posséder
afin de pouvoir continuer à jouer à ça,
à faire “bien”
à durer,
ou à reculer le mot fin ;
à condition que ça (les autres)
ne leur échappe pas
et c’est la condition à leur équilibre (aventure).
Il s’agit concrètement de leur ressort
sinon ils disparaissent (ça leur échappe malgré le fait de ressortir encore
pour ceux qui sont “conquis”
comme étant au dessus de ça).

Si ça (les autres ou ce qui fait office de pôle +)
ne reste pas diffus, autours ou en bas
et ainsi qu’ils le réalisent ça (ça leur échappe)
alors le charme est rompu (ils n’aiment plus ; je me rappellerai d’une fille qui m’a dit un jour, comme ça … en passant, je ne t’aime plus. Démerdes-toi avec ça. Tu donnes de toi, tu aimes la personne sincèrement et un jour, elle te balance ça en ayant été pourtant avec toi. C’est à dire en s’étant donné de corps et d’esprit ; comme quoi ça ne veut rien dire pour elles. C’est un acte gratuit ou pour se faire plaisir ; pour voir. Il n’y a pas de conséquences pour se faire vivre l’idée d’être réellement sans fin ; “unique”).

Le charme est alors rompu.
Le propre de récupérer le centre de gravité
pour ne plus éprouver de mal
ou récupérer leurs vies (énergie).
Non pour le réaliser ça,
mais être à leur tour en « haut »
vis à vis de ceux qui seront de facto « en bas » (moi par exemple vis à vis de cette fille … j’ai aucun intérêt de reprendre le « dessus », de revenir ou de réapparaître puisqu’elle m’a prouvé en fait, les sentiments qu’elle éprouvait à mon égard. S’il n’y a pas de sentiment, ça sert ainsi à rien même si ça faisait « bien »).
Impossible de profiter de la vue
de se figurer ça,
sans personne en « bas » (conquis).

Il faut ainsi une histoire
qui révélera forcément des personnages importants
non pour réaliser ça,
mais belle et bien être idolâtré
ou au centre d’un monde,
où il faudra forcément être conquis
sinon risquer d’être bien embêté.

Il suffit d’un sentiment qui projette un objet
dans l’environnement où il « évolue »
de là à avoir raison de la majorité des sentiments
pour basculer les choses (ou changer la fin).
Et c’est à ceux qui sont au -centre- (“élus”)
qui devront gérer ça (non pour le réaliser ça
mais devenir comme ça
ou comme ce qu’ils nieront forcément
pour garder la “confiance” ;
posséder les gens).

Dans ce sens,
tout ceux qui « montent »,
ressortiront comme en valant la peine (c’est forcé)
ou comme étant « pilier » ;
et en réalité être lourd (grave).
Cette fameuse gravité
qu’il faudra pourtant saisir (le temps d’une vie),
et non projeter,
pour jouer à l’idée d’être en vie ;
c’est à dire à pouvoir avoir raison du monde,
afin de ne pas éprouver de mal.
Et ce seront ceux
qui seront sans rien
qui supporteront ceux qui se pensent réellement important,
et être lourd en réalité (être devenu comme ça).

Si ce que je rends compte,
se savait,
ça ne pourrait plus se passer.
Or tel n’est pas le cas.
Le mal ainsi passe ;
ça est permis, ça est possible
sans qu’il soit arrêté,
mais loué.
Pour permettre à ceux qui se moquent du monde (qui sont en « haut »
ou qui sont « en droit »)
de pouvoir continuer à croire en leur histoire.
Non pour la civilisation
et/ou l’intérêt générale
(le devenir de l’être humain)
mais belle et bien séparer l’être de l’humain
ou l’énergie de la terre
sans en saisir la portée
mais belle et bien voir où est leur intérêt (ils ne doivent pas perdre la main après l’avoir prise).
Ils se figurent ainsi ça,
et pour que ce soit “bien” (manger à leur faim)
et cela sans fin,
ils devront avoir raison du monde
ou convertir le monde à leur sujet (je le sais puisqu’à un moment de ma projection ou de ma vie … j’ai été un sujet de conversation de là à me bouffer ; en d’autres termes dans leur tête et leur sentiment, je leur appartenais ou je ne valait rien et/ou plus rien voire j’étais vraiment pour leur permettre de sauver la vie. Et là ça va loin sans que cela ne ressorte raison pour laquelle il faut saisir ça ou changer d’état sinon ça profite à ceux qui ne sont pas là pour réaliser ça mais belle et bien renforcer leur je ; sort).

Si ça (le monde) leur échappe,
ils sont mal ;
car ils n’ont rien d’autre réalisé,
malgré leur quotidien
pour continuer à « briller »,
ou à se rassurer sur leur sort (cas).
Mais ils ne savent pas à quoi,
ils ont à faire,
du fait qu’ils ne croient plus,
mais qu’ils tiennent,
qu’ils dépendent belle et bien de l’objet
celui qui doit leur revenir (profiter)
pour se sauver
ou se préserver de ce qu’ils génèrent (feront)
pour continuer à « briller » (à faire encore de l’effet,
à ressortir ou à s’en sortir).

S’en sortir de quoi ?!
De ce qu’ils génèrent pour continuer à croire en leur histoire ;
puisqu’ils n’ont toujours pas réalisé ça.
C’est à dire ce qui leur échappe,
sauf en ayant raison du monde
(encore le sourire
ou à encore prendre ce droit ; cap).

Sans avoir réalisé ça,
ce sera sans fin
malgré ce que leur quotidien leur fera croire,
pour ne pas perdre la tête,
c’est à dire l’objet
qui leur permet de sortir la tête,
de l’eau
ou de ne pas perdre espoir ;
toute estime,
sentiment de le valoir (pouvoir).

Sans le saisir ça,
ça permet de « briller »
ou de ressortir
pour se sentir vraiment « à part »
ou de faire ainsi la preuve d’être « unique ».
Pour ne pas « mourir »
« échouer » dans leur entreprise
ou prouver ainsi au monde (aux autres)
d’être « unique ».
Le propre de peser
et/ou d’avoir raison du monde.

Je rappelle que la valeur de toute chose,
dépend de puiser dans cette manne (et/ou nasse) ;
celle qui contient l’ensemble des énergies manifestées sur terre,
non pour le réaliser ça
mais belle et bien manquer de rien (être au « top »).

Marquer le coup,
faire la différence
prendre l’attention
dans le but d’avoir l’affection (puiser dans cette réserve ou
de tout ce qui est ;
est en vie).
Et non avoir à réfléchir à ça
ou à douter (lâcher prise).

Tant que le sentiment ne sera pas sorti de son je,
il devra faire la preuve d’être « unique » (« à part ») ;
sinon ça (les autres) n’en vaudront pas la peine.
Pour continuer à tenir à lui,
ou à marcher ;
il devra ainsi marquer le coup,
sinon à quoi bon de vivre.

Je donne un exemple concret,
concernant des personnes qui prennent le dessus
dans la cellule propre à mon je
ou à ma présence sur « terre ».

Dans ma famille,
je ne suis pas soutenu (reconnu, loin de là ;
Je suis le vilain petit canard
tandis qu’ils sont immaculés ;
sans taches).
je les ai ainsi sur le dos,
non afin de pouvoir m’en défendre ;
m’en défaire,
car je suis réduit à l’état d’objet
ou un objet dans leur sphère !
Sphère à l’origine de mon sujet (dans le temps !)
et non plus alors être traité en être humain
malgré l’histoire qui se passe,
pour leur rendre la part belle (ou me posséder).
Avec eux je me suis fait à l’idée ;
soit je suis conquis (avec eux,
ou là pour leur donner raison)
soit je suis maudis (ils me souhaiteront du mal
ou ils me feront ressentir que je suis sans mérite,
une merde
pour leur donner raison ; ma vie).
Pour continuer à leur profiter (à être avec eux, 
“positif”, c’est à dire “productif”.
Je dois leur fait plaisir
ou continuer à les « soutenir » (à marcher sur des œufs)
car je ne suis pas chez moi.
Et ils me le feront bien vivre (ressentir).
ils ont ainsi pris le dessus,
le droit (ce droit).

Se sentir alors mal
sans pouvoir plus se l’expliquer
car ça dépasse l’entendement
ou que ça permet à ceux qui vous possèdent
d’avoir concrètement une “confiance”
qu’ils ne sauraient sinon avoir ;
à condition que ça “marche” encore.

Je suis ainsi un étranger
exclu
ou sans droit (reconnaissance).
Et j’ai intérêt à écraser (à montrer patte blanche) ;
à être conquis
sinon risquer d’éprouver encore plus de mal ;
c’est à dire d’être encore plus mal vu,
vu de travers,
et/ou méprisé.
Mais attention ce sont des gens “bien”
qui ne disent pas de “mal”
mais qui vous le font vivre !

Sans que cela ne ressorte,
et ainsi que cela se passe (soit permis).
C’est à dire que si dans le temps,
tout ce qui se passe,
tout ce qui est caché,
ce qui fait le jeu
de ceux qui se moquent du monde (puisque j’ai également pris position à l’extérieur de ma sphère d’origine)
font face à leur responsabilité (« charge »)
ou que ça (la bulle) éclate
alors ma famille prendront tout le mérite (tireront toute la couverture sur eux)
pour se renforcer.
Si c’est “bien” ça vient d’eux.
SI c’est “mal” ça ne vient pas d’eux.

C’est à dire qu’ils se défendront de s’être battu
pour la vérité (pour en profiter).
Or ils m’ont pourri l’existence comme ce n’est pas permis
et je suis lucide sur la situation (tout sauf immature
ou puérile ; injuste).

En revanche,
si ça tourne au vinaigre
et que ça me tombe dessus,
ils diront qu’ils n’y sont pour rien ;
voire ils y mettront également une couche
pour pareil,
que ça leur profite au final (ils vivent de ça).
Et ils s’en arrangeront
pour avoir pareil,
la part belle  ;
et par la même occasion raison de moi (je ne leur sers qu’à ça ;
je suis là pour les renforcer dans le temps
ou leur rapporter).
Ils auront ainsi raison de moi,
puisque j’aurai du monde sur le dos (ou réellement du mal).
Pour être fini,
ou leur donner ainsi raison (ma vie).
L’un comme l’autre,
ça leur profite,
ou les renforce dans le temps (sentiment).

Par exemple j’ai attenté un procès contre mon ancien employeur (mon 1er)
parce que ce qui s’est passe est ANORMAL ! (c’est scandaleux et je pèse mes mots ; indigne de personnes censés incarner l’ordre ou à être un minimum sage et non là pour parce que ça fait “bien”).
Et bien cette histoire à permis à ma famille de se donner raison.
Et comme ils voient qu’en fait l’issue peut être à mon avantage,
alors ils changent leur fusil d’épaule
pour que la version “officielle”
est qu’ils ont toujours été avec moi !
Il faut le vivre pour le croire.

Honnêtement je ne pensais pas que ça était possible.
D’être autant mauvais
tout en réussissant à ressortir
comme étant plus blanc que blanc.

Ils sont “bienveillants”
“bien gentils”
et leur intention est pure (honnête).

Quoi que je fasse,
je leur appartiens,
ou reviens.
Je suis rien,
car j’ai partagé un temps,
le même espace qu’eux.
C’est à dire la même notion de temps
ou sentiment d’appartenance (sauf que ça ce n’était pas rien,
mais belle et bien l’espace et ainsi le temps celui qui est à l’origine de mon sujet dans ce qui sinon, m’échappait à l’époque ; j’étais ainsi pris piégé).
Mon énergie
s’était attaché,
non pour le réaliser ça au départ de ma vie
mais belle et bien faire pareil, ma vie.
Or face à certaines attitudes
faire preuve de raison et/ou de sentiment,
ça ne sert à rien
puisque ça dépassera l’entendement (la raison et ainsi le sentiment).
Ça force ainsi le respect
non pour le réaliser ça (changer d’état)
mais belle et bien déprimer
s’énerver voire devenir dingue (car ça dépasse l’entendement
ou que ça est impossible à saisir
tout en l’étant en vie
ou là pour le saisir ça.
Des personnes ont ainsi pris ce droit
ou sont allées dans ce sens,
sans avoir été arrêtées
et ainsi avoir été découvert).

Ce qui est difficile c’est de ne pas pouvoir être proche (bien)
avec des personnes proches (que vous avez dans la peau
ou qui ressortent dans votre esprit,
comme étant proches).
Sauf pour être conquis
ou sinon risquer d’avoir mauvaise conscience.
Et je l’ai connu ça,
avec ma mère (le sentiment qui incarnait le rôle de mère
ou qui avait décroché le rôle de mère pour ma construction future ; “grandir”, apprendre sur ça et ainsi sur soi).

En fait son sentiment ressort à travers le rôle de mère
quel que soit l’enfant.
Elle doit materner (c’est en elle,
innée ou biologique).
Son sentiment se retrouve dans ça,
sinon ça lui échappe.
Alors forcément si elle perd son bébé
ou l’objet condition à son sujet,
alors elle verra le mal,
de là à le croire,
sinon ça lui échappe.
Elle ne tient pas à la vie (à ce qui est à l’intérieur)
mais à son corps mentale
et ainsi à avoir raison de ce qui lui appartient
pour que ça ne lui échappe pas mais belle et bien revienne.
Elle retournera ainsi le monde (ça ?!)
pour retrouver ce qu’elle a perdu
afin d’être encore dedans (de manquer de rien
pour renforcer son rôle dans le temps
à condition de convertir
ce qui doit lui revenir
afin d’avoir encore le temps !).
Et je l’ai réalisé ça,
lorsque j’ai vu son comportement avec les enfants
du “frère”.
Elle était là pour avoir l’affection des enfants
afin de ressortir dans le temps.
C’est à dire prendre de l’importance ;
ressortir non, pour être juste
non parce ce que c’est nécessaire
mais belle et bien ressortir
de ce qui l’embêterait.

Moi par exemple lorsque j’étais entre ses mains
dès que je lui échappais (grandissais !)
elle voyait le mal (projetais le mal)
elle voyait des choses qui n’existaient pas,
sauf dans sa tête,
pour que ça (ce qui lui appartient
ou ce qui est réduit à l’état d’objet)
ne lui échappe pas.
Raison pour laquelle,
elle voit des choses me concernant,
non parce que c’est juste
ou qu’elle voit clair (qu’elle éclaire)
mais qui la renforce en tant que mère
pour ne pas se retrouver sans rien
ou sans objet (ressort).
le ressort qu’elle a,
est à condition de materner (de garder la main).
C’est la matière condition à son sujet.
Elle abattra ainsi l’Autre,
pour se donner raison
si ça ne lui revient pas.
Parce qu’elle tient réellement à son image
celle d’être une bonne mère.
Dire le contraire serait “grave”
ou lui ôterait tout mérite.
Raison pour laquelle si ce qui doit lui revenir,
ne lui revient pas au final,
il devra mal finir
afin de pouvoir sauver la face.

Ceux qui sont entre ses mains
doivent être conquis
sinon être maudit
ou ils devront mal finir
pour se donner ainsi raison.

Elle verra le mal pour vous envahir
ou se donner raison.
Pour vous conquérir
ou sinon devoir mal finir
pour que ça ne lui échappe pas
du fait de ne pas avoir appris,
grandi malgré les années
ou les rôles pris
pour être “bien” (encore “sûr” d’elle)
et non “mal”.
Sauf que pour cela,
les autres doivent être conquis
sinon ils ne devront pas grandir,
réaliser ça,
sinon forcément ça ne le fait pas
ou ça ne lui plaira pas.

Ils sont ainsi là (sur terre ou en vie)
pour rester « sûr » d’eux.
Non pour grandir,
non pour apprendre sur ça
et ainsi se découvrir (sauf en le réalisant ça !
Sauf que ça tue, forcément)
mais les renforcer ;
sinon ça n’ira pas
ou ils se figureront des choses,
pour continuer à être « sûr » d’eux (à être «confiant »).
Je ne dis pas sur quoi ils reposent
ou à quoi ils croient
pour avoir autant « confiance »
que ça … Pour être autant sûr de leur personne,
pour être autant convaincu d’être “bien”
ou d’avoir encore les “commandes” ;
(le droit).

Du moment que le sentiment fait les choses,
pour être « bien »
il doit avoir raison de ceux,
qui lui sont « proches »
non pour le réaliser ça
mais belle et bien percer
ou les avoir (posséder) ;
et ainsi faire un choix
(ou devenir comme ça).

Il y a une telle emprise (pesanteur)
que sans réaliser ça,
ça plie les choses,
pour conquérir d’un côté
et devoir se débarrasser des corps de l’autre côté (des preuves).
C’est à dire de ce qui embêterait forcément
ceux qui sont là,
pour décrocher la timbale
ou continuer à être « sûr” d’eux
(être “à part” ;
en l’état!).

Raison pour laquelle il y a des non-dits
ou des sujet sur laquelle il ne faut pas revenir,
car tout leur suggestivité
car tout leur sentiment d’être “bien” (voire d’exister pour certains)
en dépends.

Plus le sentiment se figure ça,
plus il aura cette influence là,
pour avoir raison du monde.
Pour plier les choses dans son sens sinon il sent que ça finirait mal pour lui,
que ça tournerait mal ou que tout ce qu’il a fait (permis)
que tout le mal qu’il s’est donné concrètement !
aurait servis à rien.
Il deviendra ainsi “grand”
ou devrai-je dire inarrêtable,
car il prendra du « poids » ;
voire il devient « légendaire » (vraiment magnétique).
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien devenir virale.

Ce n’est pas la raison qui les anime
ou qui les pousse en avant,
mais le pouvoir (le droit) ;
avoir le bon rôle.

Pour continuer à avancer
ou à avoir bonne conscience.
Non en ayant travaillé ça (pris le temps et non celui des autres)
mais belle et bien renforcer leur image (emprise)
ou l’image qu’ils ont d’eux-mêmes.
Et qu’ils ont eu à la naissance.

Et pour cela,
il leur faut avoir raison de leur environnement affectif ;
qui est le leur.
Pour devenir réellement comme ça (le personnage central)
sans que cela ne ressorte
mais belle et bien avoir cette influence là ;
c’est à dire cette emprise là (si vous avez ce profil dans votre espace, bon courage. Ça bouffe tout sans rien vous reconnaître. Ou si ça vous reconnaît, c’est qu’au final ça lui profitera ! C’est calculé et non innocent c’est à dire juste et/ou naturel).
Ils jettent ainsi leur dévolu,
pour s’attacher
pour ne pas perdre leur temps,
mais belle et bien se renforcer personnellement (croire en leur histoire) ;
ils arrivent ainsi à ressortir comme étant bienveillant,
sans l’être au final, tant que cela.

Ne pas se leurrer,
tout sentiment qui n’est pas sorti de son je
est là pour se renforcer ;
pour boire dans la coupe de la vie (prendre de votre énergie et de votre temps ; de votre importance)
afin de se regarder dans le miroir (être prévu dans le temps
ou être dans le futur ; le sentiment miroite ça !).
le sentiment se renforce ainsi dans le temps.
Il aura plus de “mérite”
plus de “chance”
c’est à dire de pouvoir ou d’emprise.
Sans que cela ressorte,
mais que ça paraisse naturelle (justifié ; tel est le pouvoir de ça).
Et être ainsi remis à sa place
par ceux qui prennent le dessus (qui s’y croit à mort).
Non pour apporter du sens
et/ou de la matière,
mais révéler des idoles (des personnes importantes
qui seront là, pour le rester ; pour durer.
Et je ne dis pas d’où leur vient leur importance
ou leur sentiment d’être culte ;
mais je n’en pense pas moins).

J’entends bien dans le temps,
mettre en place une structure (association)
pour défendre
ou reconnaître le droit
de ceux qui se retrouveraient « à la rue » (ce n’est pas normal!).
Comment pouvoir se retrouver « à la rue »,
en ayant une nationalité (un pays)
et un nom (des parents) ?!
Comment ?!
À moins que l’un comme l’autre
se moque de ce qu’ils ont alors perdu
pour se renforcer
ou sacrifier une personne sur leur autel (et le pire étant que ça marche ; à condition de ne pas voir le mal, de ne pas être critique mais belle et bien voire un intérêt c’est à dire une “justice” ou un “ordre”).
Pour que ça revienne
ou que ça (le temps) profite à ceux qui ont concrètement « perdu » le sens celui d’être humain (sur terre)
pour que ça se passe,
ou que ça soit toléré
sans être critique
mais belle et bien être conquis (voir un intérêt puisque ça renforcera leur sort au détriment du sens ou de ce qui se passera concrètement dans le temps).
Tout leur sentiment d’être « bien »
voire d’exister
en dépend en fait (ils “évoluent” dans ce sens pour avoir l’esprit tranquille ;  cet esprit avec le temps !).
Alors ça se passe
ça est possible
ou ça est permis.

Un exemple ;
l’actualité fait que des personnalités ressortent pour défendre le droit des migrants
en parlant de devoir !
C’est à dire en « chiant » concrètement,
sur des personnes sans droit (reconnaissance)
tout en ayant une nationalité (un pays)
et un nom (des parents).

Si l’État (ou le « pays »)
ne peut pas fournir un travail et/ou un toit
à l’habitant (ce qui est anormal
ou lui voler le droit)
la « charge » revient alors au parent (à ceux qui ont une reconnaissance c’est à dire un toit de là à faire des enfants ou à s’être vraiment projeter ; à ceux qui ont pris le « droit » ou fait ce choix).

Ils n’ont pas été forcé que je sache,
à faire des enfants (ils y ont cru
ou ils l’ont voulu ;
ce n’est pas sans conséquences
raison pour laquelle j’en ai pas.
Tout en l’ayant eu sur le dos ça,
ou avoir été encore vu de travers!).

Ont-il fait des enfants
pour les avantages (pour profiter de la vue).
C’est à dire ne pas les soutenir au final (malgré leur « histoire »)
mais belle et bien en profiter
ou faire en sorte que ça leur profite et non les ennuies (ça doit leur profiter
sinon il n’y a pas d’intérêt).
Sans que cela ne paraisse,
et ainsi que cela soit reconnu
pour continuer à sauver la face
ou à avoir cette influence là (à devenir comme ça).

Faire des enfants est un droit !
OK

Les enfants doudous,
accessoires,
passe-temps
et/ou faire valoir,
c’est fini.

Ce temps est révolu.
Si les gens font des enfants,
ils en sont responsables.
Ils ont ainsi intérêt
à être là pour les reconnaître,
pour les soutenir
et non les exploiter
voire les posséder (prendre ce droit
ou cette direction).
Et ainsi être là,
pour les supporter
ou leur permettre de s’insérer
sinon ils risquent d’éprouver réellement du mal ;
car faire des enfants n’est pas sans conséquences (pour profiter de la vie
ou devenir « sans égal » ; « trôner »).

Moi
sans aide j’avais fais mon trou.
Tous les boulots, ça était sans piston ;
en ayant pu ainsi acheter deux appartements.
Mais le pire ça était en ayant du mal,
ou en ayant eu la famille sur le dos.
Non pour être responsable,
ou conscient de ça
mais belle et bien me « chier » dessus,
tandis qu’eux profitaient du système
du fait de ne plus avoir été actif
mais bien sous assistance publique.

Sans la sécurité sociale,
ils auraient été mal (« à la rue »).
Et lorsque j’ai du revenir chez mes parents,
ça été un enfer.
J’avais concrètement aucun droit,
ou un minimum d’intimité.
Ils tiraient toute la couverture sur eux.

Ils ont profité de mon actualité
pour se valoriser ou prendre de la “hauteur”.

Ma présence,
leur a permis de retrouver du concret
c’est à dire d’être à nouveau parent ;
pour les avoir littéralement sur le dos.
Non pour apporter du sens et/de la matière
m’aider
mais trôner (me posséder) ;
me tirer vers le bas.

Pour se renforcer
ou me bouffer l’existence.
Sans que cela ne ressorte
mais que ça ait été possible
et que ça ait duré.

Ils étaient restés sur leur position.
Pour sauver la face
ou avoir une reconnaissance
qui nier la réalité.

Ils étaient encore dans leur monde.
Dans les années 1980
ou tout est possible
et ou tout est une question de volonté.
Mes difficultés n’ont pas été ainsi entendu,
mais belle et bien nier,
voire en avoir rit (les ridiculiser).
Pour me tourner en ridicule
pour m’enfoncer,
sentir une « force »
ou devrai-je dire
avoir raison d’une personne
qui était entre leur main
du fait d’être sans horizon (avenir ; à l’arrêt).

Sans le vivre,
comment aurai-je pu en rendre compte,
ou l’analyser !

Ils ont eu cette influence là,
sans que cela ne ressorte,
mais attendre d’avoir du « mérite »
ou d’être soutenu.

J’appelle ça,
se moquer du monde.

L’enfer qui a été le mien,
n’a jamais été reconnu.

J’entends dans le temps,
mettre en place une structure (association)
pour que les gens réfléchissent bien avant de faire des enfants.

Le temps des enfants doudou,
accessoire,
passe-temps
ou faire valoir,
est révolu.

À force de loi,
j’entends bien que des personnes qui prennent le droit,
reculent
ou aient peur (se remettent en question).
L’ascendant pris par des personnages supposés être parent,
est anormal.
Pour nier concrètement l’existence,
de ceux qui n’ont plus de toit (ou de quoi) ;
c’est à dire de travail et/ou d’avenir.

Être sans légitimité (droit)
tout en ayant une nationalité (un pays)
et un nom (une famille,
des parents)
est ANORMAL !
Afin que la personne ressorte encore,
c’est à dire qu’elle est encore un logement (ou de quoi
du fait d’avoir une nationalité et/ou un nom ; une famille).
Non pour se faire posséder
ou avoir aucun droit (je l’ai vécu ça!
Je sais que c’est possible)
mais être reconnu dans son droit
ou être traité en tant que personne (qu’être humain) ;
dans ce monde sans s’être fait un nom ou de l’argent
vous ne valez rien !
Et effectivement être une « charge »
ou un « problème »
si ceux qui ont été parent,
n’ont pas bien saisi le sens de leur fonction (affectation).
Ou pour ceux qui auraient perdu le sens de la nation
et/ou de la famille (des priorités)
tout en se défendant d’être  « juste » ou dans leur droit (« fort »).
Une « force » qui provient je rappelle,
du fait de prendre le dessus,
ou un ascendant ANORMAL.

Idem,
pour que certains puissent pareils,
prendre le bon rôle,
en sauvant des migrants
pour renforcer en réalité le monde,
celui qui leur permettra d’avoir encore plus raison du monde
ou posséder les gens (de se faire valoir ou de passer le temps).
Il va falloir retrouver le sens de leurs pays,
et/ou de la famille,
et cesser d’être hors-sol
ou de continuer à se moquer du monde,
tout en attendant le pire,
d’être suivi
et/ou loué.

J’entends bien faire reconnaître le droit au retour (à le faire valoir le droit au retour en faisant ressortir la notion de terre ; c’est à dire de pays, de nation et du nom). Non pour se faire posséder mais belle et bien faire reconnaître et respecter le sens au fait d’être humain et non objet (“utile” à ceux qui se moquent du monde). Et si des personnes ne le reconnaissent pas ce droit, ou ne s’en sentent pas la force alors ils ne font pas d’enfant ou ils se battent pour ne pas accorder la nationalité celle qui est propre à leur sentiment d’appartenance (sol, raison d’être, horizon c’est à dire qui leur est forcément cher et/ou personnel).
Si ceux qui souhaitent reconnaître des migrants (ce qui est extérieur à leur pays et à leur famille) alors qu’ils les adoptent et accueillent sous leur toit. Et non qu’ils les noient dans la masse pour renforcer le monde celui qui leur permettra non d’être “responsable” mais réellement “à part” (prêt à tout pour avoir le bon rôle dans l’histoire qui se passera non pour le réaliser ça, mais belle et bien avoir la part belle ou se moquer du monde sans être critique à ce sujet mais trouver au contraire ça, “juste”. Et ainsi avoir été arrêté).

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