Être noué

Non-dit.
Cœur étouffé  (les nœuds).

Le hasard, les événements ont fait que j’ai été présent durant le décès de mon Père. Et normalement je n’aurai pas dû être là. De la manière où cela partait, s’agençait … moi j’étais occulté (pas là ; je n’avais aucune raison d’être là … ou du moins tout a été fait dans ce sens et cet esprit là). C’est à dire que j’aurai été absent de la scène (et ainsi de ma propre histoire).
En effet, l’arrivée du frère a tourné les choses comme à son habitude pour prendre toute la lumière ou avoir encore le bon rôle. Il a repris sa place, du coq … il a repris le pouvoir en m’enfonçant encore plus dans un rôle de merde (je n’oublierais pas sa phrase : « t’inquiètes, on va t’en trouver des problèmes » … j’insiste sur le -on- et non le -je- vais. Une phrase qui remonte à 2 semaines). Pour que ma venue se retourne ainsi contre moi puisqu’il possède (« aime ») tout le monde pour rester à sa place (il “trône”). Sa vision des choses ayant cooptée toutes les énergies présentes de la sphère originelle à mon je (histoire personnelle). Ce qui veut dire, que je ne m’appartenais plus dans cet environnement et que lorsque je me manifestais (dans cet environnement), j’avais soit un rôle de merde, soit je n’existais pas ou alors on s’accaparait ce que je disais sans m’en reconnaître le mérite. Un rôle qui permettait aux personnes présentes de profiter ainsi de moi, de me posséder (de retenir dans mes sentiments en me dépossédant de moi-même).  Et tout cela, sans que je puisse changer cet état de fait. Les personnes l’ayant affecté, vivait ainsi de moi ; profitait de moi. Ils sont ainsi incapables de le voir et donc de changer leur état d’esprit du fait d’en vivre (de ne pas avoir le mal du fait d’en profiter, d’en vivre et ainsi forcément de chercher à sauver la face ; à le nier. À me posséder, à me retenir à mort dans ce rôle de merde). L’histoire fait que quoi je dise ou que je fasse cela leur profite. Ils ne savent absolument pas sur quoi repose leur confiance et ne le reconnaîtront jamais tellement ils sont fiers de leurs personnes (“innocents” ou “saints” dans leur tête).
Ce que je dis ou fait, est soit infantilisé, occulté ou accaparé. Pour perdre son temps et son énergie, c’est génial.

Et c’est l’hôpital, qui m’a appelé pour me prévenir. Ce qui veut dire que s’il ne m’avait pas appelé, j’aurai été absent (et ainsi étranger de ma propre histoire ; mise à l’écart). D’ailleurs lorsque le frère et la mère étaient présents, c’est l’hôpital qui leur a demandé si mon père avait des enfants ou de la famille à contacter. Ils ont dit que oui (moi) mais qu’on (que moi et eux) était en mauvais termes (et eux qui ont totalement bouffé l’espace de mon père sont en bon  termes en sommes … les plus proches). Et c’est l’hôpital qui a insisté (c’est la procédure) pour que je sois tout de même informé (raison pour laquelle ils ont eu connaissance de mon téléphone et qu’ils ont ainsi pu m’appeler).

Mon père a été hospitalisé. Et c’est le lendemain, que son état laissé envisagé le pire. Mais entre temps, mon frère est parti. Pour avoir à nouveau une existence (place, une raison d’être). Car le lendemain matin, ma mère me demande si je peux la déposer à l’hôpital (mon frère n’était pas là). Chose qu’elle n’aurait pas faite si mon frère avait été là (le frère est réapparue ensuite dans cette histoire, quelques jours  après, c’est à dire la veille de la mise en bière).

Et heureusement que j’ai été présent. Car ce que j’avais en moi, j’avais besoin de l’exprimer, de le sortir …  des émotions avaient besoin de sortir de moi. Comment aurai-je pu être touché, revenir sur cela, atteindre cela en moi (le sortir) … si je n’avais pas été là. Cela aurait été ensuite enfoui dans mon inconscient (étouffé ; si j’avais été absent). C’est à dire qu’il y aurait eu ce qui c’est passé avant, plus cela. Car je n’aurai pas pu faire cette catharsis (fendre l’armure, qui est la distance entre ce que je défendais et ce que je ressentais). Pour fondre en larme (et cela vaut tous les mots pour toucher sa peine). Aucun discours ou travail sur soi, m’aurait permis d’en faire autant. De sortir cela de moi (de toucher ma peine).
Et c’est durant ce temps, que le frère a été absent, que j’ai pu existé, être présent , là. S’il avait été là, j’aurai été occulté, absent. En plus du fait que cela m’aurait été reproché (retourné, encore instrumentalisé pour m’écraser et renforcer ainsi un peu plus leur présence au détriment du sens ; de ce qui s’est passé et de ce qui se serait passé). Car dans le temps, il aurait ressorti que mon frère avait été là, et pas moi (ou qu’ils ont été « formidables », ou tout fait. Ce qui n’est pas le cas car ils l’ont bouffé, et cela je leur reconnais).

Il m’aurait ainsi volé en plus de ma vie, ce moment là (profité de cet événement pour se donner encore bonne conscience, de l’importance ; exploiter la mort de mon père pour se voiler la face sur ce qu’ils sont et ce qu’ils font). Ils peinent les gens sans le leur reconnaître pour continuer à s’apprécier personnellement, c’est à dire se sentir « innocent » dans leur tête (sans tache). Ils se sont ainsi détaché avec le temps, de la réalité (perdu en âme pour reposer totalement sur leur vérité ; pour posséder du monde, et ainsi entraîné du monde dans leur jeu ou alors les rejeter). Et si le monde ne leur témoigne pas de l’affection, ce mérite (leur dû dans leur tête) alors ce qu’ils se sont mis en tête ne leur profiterait plus (pour être face à ce qu’ils sont et ce qu’ils font).

C’est le hasard, qui a fait que j’ai été présent … car en y repensant tout était fait pour que je sois absent (me voler ce moment pour en avoir encore plus sur le cœur, être dégoûté sans pouvoir le manifester puisque cela ne m’aurait pas été reconnu … pour encore plus me désoler ou me déposséder de moi-même).

Les émotions qui sont sortis de moi, n’ont pas de prix. Je peux certes tout intellectualiser, relativiser les choses, mais il faut vivre certains moments (être présent). Rien ne vaut l’émotion, le fait d’être là sans fard, pour exprimer, laisser sortir ce que l’on ressent là au fond du cœur (et que l’on étouffe parfois). Le frère par son entreprise m’a privé, exclu de ma propre famille pour renforcer sa présence dans le temps, au détriment du sens c’est à dire de ma vie (peau). Et si je n’avais pas eu une âme pour que je ne lui profite pas (se servir de moi à mort, mais bouffer l’existence) alors il n’aurait jamais été vu pour ce qu’il est et ce qu’il fait.

C’est un égoïste patenté.
Dans sa tête, il a « réussi » sa vie. Il refait toute l’histoire dans sa tête pour le croire. Adhérer à sa propre légende (histoire qu’il se raconte). Et je prends conscience à quel point, il l’est. Lorsque ma cousine était là, pareil il s’accaparait sa présence (tout en sachant qu’enfant, il était tout le temps avec le cousin ; qui a mal tourné). Et là, il lui passait de la pommade. « Oh, tu as de la chance, il y a une place de libre, il y en a jamais normalement ». « Oh, tu devrais prendre un ticket de loterie ».
J’ai pris la parole à un moment (exister ou ressorti) parce qu’elle traverse un divorce où il était facile de cerner le profil psychologique de son « ex »-mari. Elle est déjà sur la bonne voie, concernant son analyse (du fait de ne plus être sous son emprise). Je l’ai ainsi soutenu dans ce sens là, et donner quelques infos (de la matière pour que son esprit puisse se l’accaparer inconsciemment / consciemment).
J’aurai bien voulu parler à cœur avec elle, mais c’était impossible puisque le frère occupait comme à son habitude toute la place ou le centre de la scène.
Et puis moi, c’est fini … si les gens sont assez cons pour se faire avoir, c’est qu’ils n’en valent pas la peine à mon sens. Cela m’évite de perdre mon temps (les événements parlent d’eux-mêmes). Après j’ai conscience que cela fait vraiment con et pathétique, de chercher l’affection ou l’attention. C’est bon, j’ai passé cet âge. C’est pour cela que cela ne sert à rien ce type de manifestation (cela profite toujours au même). Cela me rappelle d’ailleurs un événement du passé, où mon frère m’avait occulté (tranche d’âge : entre 08 et 12 ans). Lui, il était comme à son habitude avec le cousin (celui qui a mal tourné) et moi j’étais avec des cousines … et comme le cousin n’étais pas là, il était venu squatter, se la raconter, se taper l’incruste pour s’accaparer toute l’attention (je n’existait plus comme d’habitude ; dès qu’il est là je ne ressort plus). Il occulte ma “lumière” me dépossède de moi-même. Désormais, il occulte la “lumière” (la vérité). Pour en avoir peur du fait de perdre sinon la vie, sa vie, c’est à dire le pouvoir (ou le sentiment d’avoir raison sauf que ce sont les gens qui le lui renvoie à condition de marcher, de les posséder). Il perdrait à défaut sa vie, c’est à dire la confiance qu’il a dans sa tête, s’il ne possède plus les gens (s’il ne fait plus son petit effet, c’est à dire si les gens grandisse et sorte de sa “lumière”, c’est à dire de son ombre pour se rendre compte qu’il n’est pas si “charmant” ou si “cool” ; il ne ressortirait ainsi plus comme cela c’est à dire qu’il ne posséderait plus les gens). Il occulte, il n’éclaire pas … il se sert des gens pour se donner de l’importance (une “prestance”, avoir le bon rôle et ainsi prendre des gens sans le leur reconnaître). Il possède les gens tout en étant persuader du contraire, d’apporter (de donner). Il prend ainsi la confiance (il se fait aimer) non pour éclairer les gens mais pour avoir plus de succès dans sa tête (renforcer sa personne dans le temps au détriment du sens … de ce qu’il est et de ce qu’il fait ; il est “mauvais” tout en étant persuadé du contraire du fait de faire encore son petit effet).

Un autre souvenir, au moment du décès de mon grand-père maternel … je me rappelle de m’être confié il y a vingt ans à la dernière personne que j’aurai dû me confier (dire cela), c’est à dire à la copine de mon frère (qui est une vrai vipère ; elle n’avait pas de vie, d’existence avant de venir dans un environnement qui lui a permis en fait d’avoir une importance qu’elle n’avait pas avant ; la dépression de mon père, lui a donné pas mal de place). Et mon frère s’est servit d’elle pour renforcer son influence dans le temps (sans qu’elle le voit car elle le prenait pour elle, l’affectait ; elle se donnait ainsi l’impression  d’avoir désormais une importance, place dans la vie). Bref, et le jour de l’inhumation de mon grand-père, le cousin égale à lui-même m’envoie chier royalement (une tête de con) et la grand-mère qui ne dit rien (au contraire du fait que le cousin ressorte comme étant le plus fort, elle lui donne raison inconsciemment). En prenant la route pour aller à la fermeture du cercueil, je lui donc : “je n’arrive pas à trouver ma place dans cette famille”. Un cri du cœur, sans écho, sans retour mais qui a permis à cette personne, de trouver elle, sa place. C’est bien de l’avoir manifesté il y a une dizaine d’année c’est comme une trace, un résidu fossile de mon sentiment qui remonte à 12 ans (une empreinte dans le temps, et ainsi de mon vécu ou de mon histoire personnelle). D’ailleurs avant cet événement, j’étais venue voir mes grand-parents avec ma copine de l’époque. Et ma grand-mère lui avait confié une chose que ma copine n’avait pas voulu me dire ensuite (et je serais curieux de savoir dans quel esprit elle a capté son attention ; influencé …après ce n’est peut être rien, un truc de fille). J’avais reparler avec cette fille plus tard. Elle, pareil elle refait l’histoire dans sa tête à son avantage. A un moment il était question d’acheter un chien lorsque nous étions encore ensemble … et c’est MOI, qui est refusé car après … à mon sens, c’était les enfants. En revanche dans sa tête, c’est elle qui a dit non (ce n’est pas possible … j’ai encore les torts). C’est peut être moi qui avait plus de conscience et d’âme, mais en ressortant de cette histoire avec elle, elle a redorer son image en ternissant forcément la mienne (et prendre ainsi “un peu” de moi sans me le reconnaître, puisque cela lui profite). C’est pour cela qu’il ne faut pas s’attacher.

En revanche, ma cousine est sur la bonne voie. Elle ne se ment pas. Elle cherche réellement la vérité même si elle fait des erreurs. Suite à son divorce, elle a réussi à cerner le personnage (celui qui était censé joué le rôle de son époux). Je lui ai dit qu’elle a appris, qu’elle s’en ait sorti (que c’est bien) et donc maintenant, elle ne se fera plus avoir (… elle m’a dit que ce n’est pas si sûr, en souriant). Elle est honnête dans ses sentiments. Elle a appris sur elle et sur les autres ; elle est confiante en l’avenir (elle repose sur de bonne base). Elle ne cherche pas le mal ni à prendre la vedette. Elle est seulement encore un peu trop dans l’affection. Son affection a encore besoin d’expérience pour mûrir … mais elle est sur la bonne voie. Elle a une bonne distance par rapport aux événements (une bonne lecture). De plus, elle est présente dans ce qu’elle dit et ce qu’elle fait (c’est à dire que cela ne lui bouffe pas la tête ; c’est clair dans son esprit). Après forcément elle cherche du concret, de la matière (à exister) afin de pouvoir ressortir personnellement et ainsi reposer sur quelque chose de sûr dans le temps (à avancer dans sa tête, son histoire).
Après elle occulte certaines choses. Et je peux le comprendre. Concrètement il lui faut une raison d’être (une sphère). Elle a ainsi occulté certaines choses au sujet de sa mère afin de pouvoir se rapprocher d’elle (se radoucir, être “un peu” en tant qu’enfant). Car elle ne peut pas être sans rien ni personne (surtout dans ces moments là). C’est pour cela qu’elle se raccroche à son passé (à ses “racines” ; personnelles). Pendant le décès de mon père, elle avait soif d’affection (besoin de se ressourcer, d’une famille). Pour ne plus être critique (objective) au sujet de sa mère, et ainsi un peu redevenu enfant (en son pouvoir ou dans son rôle d’antan). Il faut bien comprendre qu’elle n’est rien ni personne sans son travail, ses enfants et sa famille (c’est sa base de réflexion). Elle a essayé de faire son nid, sa propre famille mais cela n’a pas marché. Son père (le père de ma cousine) n’est pas fiable (stable) tout en sachant qu’elle a été critique un temps au sujet de sa mère et non sans raison. C’est d’ailleurs pour cela qu’elle s’était un temps coupé de son enfance et qu’elle avait misé sur sa propre famille. Il lui reste ainsi ses deux enfants, sa mère et le souvenir de nous. Et ces personnes sont les plus proche d’elles en termes de rapport affectif, de rapport au temps et ainsi à son cœur  (de ce qui parlera le plus à sa personne ; pour se rapprocher d’elle, se toucher émotionnellement c’est à dire se rapprocher de son passé ou de son histoire personnelle passé … elle fait d’une certaine manière la paix avec elle-même mais en passant à côté de l’essentiel).

Il faut réellement faire attention, car des gens vous efface de votre propre histoire sans s’en rendre compte (ils sont égoïstes). Et le pire c’est qu’ils ne ressortent pas comme cela. Au contraire, ils sont « charmants », « cools » pour les autres. Et la personne « charmante » ou « cool », une fois que les gens sont sous le « charme » se permet tout ; une fois qu’elle a le pouvoir (pris l’ascendant, l’affection de tout le monde), du genre : « attention, car on va te trouver des problèmes ». Je me demande d’ailleurs comme il s’est pas pris mon poing sur la gueule.

J’ai pleinement conscience de ce qui se passe, et je dois accuser le coup sans broncher car j’ai conscience que ma réaction se retournerait contre moi. Pour profiter encore à un bouffon ; tout en sachant que cela ne changera rien à l’histoire de ma vie (qui leur appartient). C’est à dire qui est devenu un drame du fait de m’avoir pris la tête (possédé) pour leur permettre de ressortir autant et ainsi prendre de moi, de mon temps et de mon énergie (sans le reconnaître, c’est à dire avoir à passer par moi).

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