Être naturel et en pleine conscience …

Être naturel

être en pleine conscience.

Je suis le premier à dénoncer le mal,
celui dont est responsable,
génère le mensonge
et ainsi à dire que je n’aime pas les hypocrites
ou les belles paroles.

Tout le monde à conscience de son image
personne est ainsi réellement là
pour se dévoiler
ou dire les choses tels qu’elles sont,
car il y aurait trop de conséquences.
Il est question du monde
et je peux garantir,
que Personne est là,
pour avoir ça (le monde)
sur le dos.
Au contraire
tout le monde
est là
pour être loué,
au -centre-
et/ou en « haut »
et non être mis à l’écart
ou en bas (sans rien ;
res-sort).

Mais moi, alors ?!
le suis-je tant que cela honnête ?

Est ce que, je ne me voile pas la face ?
Est-ce que je ne me figure pas ça non plus,
ou est-ce que je ne me prends pas
pour ce que je ne suis pas …
Est-ce que je ne prend pas mes rêves
pour des réalités ?
N’y a t-il pas une différence entre les actes (l’être) et les mots (le temps ; d’avoir çà à l’esprit et ainsi à faire).

La difficulté est l’unité.
La maîtrise de ça (du temps).

Le temps on le sent passer,
ce qui est source d’angoisse (ça angoisse).
On peut aussi le perdre,
pour ne pas être plus, avancer.
Voire être au -centre- d’un mouvement
… avec le temps,
et là réellement s’oublier (oublier ça).

Être et avoir, doivent être «uni »
pour être concentré (uni).
Raison laquelle,
le sujet féminin qui incarne l’Oméga (le rond)
doit s’unir avec le sujet masculin l’Alpha (l’angle)
pour être réuni ou complété.
Pour être dans le faire
c’est à dire « bien »
ou ressortir dans un sens (ça ressort
ou ça se passe ; fait).

Être est dans avoir (le temps).
Sauf qu’il est impossible de figurer ça
sans arrêter le temps des autres
dans l’idée d’avancer (d’être encore “dedans”)
et en réalité être là,
pour profiter de la vue ;
c’est à dire être là,
pour belle et bien avoir l’attention
afin d’avoir l’affection.
Parce que personnellement
ça fait plaisir,
ça nourrit (ou “enrichit”).
Pour renforcer concrètement son sort (je)
ou améliorer son ordinaire
sinon ça n’apporte rien ;
ressentir réellement être sans ressort (une merde!).

Là je suis dans une passe
où je recherche réellement la vérité ou le salut.
À me dévoiler ;
car j’ai trop de choses en tête,
et je dois me décharger.
Et garder en moi tout ça
avec le temps,
ça épuise,
ça écrase ;
ça sert rien pour alors se décharger.
Ça n’apportait rien de garder tout ça en moi ;
sauf pour qu’au final ça craque de toute part.
Tout sort alors
sans qu’il y ait réellement de sens
et ainsi de matière.
Or il était question de réaliser ça,
d’avoir cette démarche.
Et non de faire les choses,
dans l’idée d’être « bien » (pour préserver son image
c’est à dire se préserver de ça … d’une fin ;
ou de ce que le sentiment génère en réalité,
pour être selon lui, « bien » …
personnellement et non « mal »).

Tant que le sentiment ne réalise pas ça,
il aura cette influence sur les autres,
pour selon lui,
sortir réellement personnellement de l’ordinaire (prouver son mérite).
C’est à dire avoir la « belle » et le monde
(la part belle,
ou la meilleur place en ce bas monde ;
pour “bien” finir,
ou finir au -centre-).

Après à mon sens,
c’est humain
ou normal …
mais il faut aussi qu’il y ait du sens.
Pour ressortir plus grandi ;
apprendre sur ça (le temps) et ainsi sur soi (l’énergie).
Et non être là
au fond que pour faire parler de soi ;
pour faire des histoires
dans le seul but
… d’avoir raison des autres
pour les sacrifier sur notre autel (renforcer notre je ; sort).

Il n’est pas que question de « volonté »
de force de volonté.
Mais du « charme »
c’est à dire du lien
ou du res-sort,
celui qu’il y a entre être (l’affection ou ce qui résonne)
et avoir (le temps),
à travers la « charge »
ou ce qui concentre le sentiment
c’est à dire ce qui ressort concrètement.

Du fait d’être sur « terre »,
il y en n’aura pas un
mieux que l’autre.

Moi j’essaie d’avancer en pleine conscience,
sans être pour autant encore sorti de mon je.
J’en ai conscience ;
raison pour laquelle j’en rends compte
car manifestement ça ne vient pas à l’esprit de tout le monde
ou ça ne vient pas à tout le monde ;
tout en étant en vie le pire ;
en plein dedans
ou là pour ça (pour se dévoiler).

Mais ce n’est pas pour autant …
que j’ai changé d’état.
J’ai traversé certes ça (bien des épreuves)
mais ça n’a rien à voir
avec le fait d’avoir changé d’état.

C’est à dire saisi ce qui concentre le monde sur son sujet
ou ce qui lui permet le monde
d’être encore dedans
et qui sera concrètement le sort, le présent d’un je
(d’un sentiment qui se figure encore ça
c’est à dire qui retient, exploite, possède les gens
pour continuer à se figurer ça … une “réussite” ;
ou à concentrer le monde sur son sujet,
sur ce qui lui profite).
Et ainsi ne pas avoir encore évolué,
changé d’état
ou arrivé pour autant, à détacher ça
de soi (avoir ascensionné ; « appris »).
Il s’agit de la leçon
non celle qui sont dans les livres
mais celle dans le sens
et le fait d’être en vie (sur terre).
Ce qui est dans les livres
n’est rien d’autres que ce qui a conquis,
ce qui est le monde.

Entre, en avoir conscience de ça
et changer d’état
de là à détacher réellement ça de soi,
il y a quand même une différence ;
qui s’appelle être en pleine conscience (de ne plus avoir besoin de ça ; du monde
ou d’être en vie sans être pour autant mal … sans affection ou ressort).

Toute personne peut l’être
en niant son corps (ça).
Le sentiment prend ainsi du recul.
Il y a ainsi un repli sur soi,
pour ne plus être réellement « en vie » ;
mais « mort » pour ainsi dire.
En étant sans vivre
c’est à dire « bien »
vu de l’extérieur
car ça plie les choses
ça force le « respect » (l’admiration) ;
pour prendre réellement de la « hauteur » et/ou de la « vitesse »
c’est à dire le « dessus »
ou faire réellement de l’effet (cet effet là ; bonne impression).
Le sentiment se figure alors,
être « bien » (« réussir » sa vie) ;
sans l’être en réalité.
Il se comprime seulement
dans sa tête
non pour le réaliser ça,
mais avoir cette influence là sur les autres
(se croire « supérieur »
ou au « dessus » ;
avoir « appris »).

Or il est question d’élévation (de détacher ça de soi)
et non de convertir les autres à son sujet ;
sinon devoir forcément un « jour »,
les salir voir les tuer pour que ça (les autres) ne leur échappe pas.
Pour ne pas tout perdre.
Car le « bien »
celui que le sentiment aura en tête
en dépendra.

Ça tue.

Moi j’ai honnêtement
essayé d’être parfait,
d’être sans mal
du fait que ça collait avec ce que j’avais en tête (à l’époque).

Je pensais que pour m’appartenir
ou pour coller à ce qui j’avais en tête
c’est à dire pour tenir réellement à moi avec le temps (avoir encore ça, avec le temps)
… être adulte et/ou responsable
il fallait que je devienne asexué.
Être sexué
était pour moi,
représentait pour moi,
le fait d’être abruti,
et/ou puérile
et non ainsi d’avoir grandi, mûri (être si « bien »
que ça).
Ça renvoie l’idée de régresser
et ainsi remet en question profondément,
notre sentiment de nous appartenir, ou d’être « bien » (notre valeur, en tant que personne). C’était mon sentiment.

De plus l’estime que l’on a de soi,
provient de ce que l’on a concrètement.
Et du fait d’avoir rien
(en respectant le sens
celui qui avait raison de moi,
pour être sans mal 
ou en accord avec ce que je pensais,
considérait être bien,
la voie)
pour faire la preuve de mon « mérite »,
avoir cette influence là
impossible pour moi,
d’avoir confiance en moi,
en revenant à moi (sur terre)
du fait d’avoir rien concrètement.

Ça et soi
est ce qui est fait concrètement.
Non pour réaliser ça,
mais avoir les objets
et les personnes
qui sont la preuve d’exister.

Raison pour laquelle arrivait à un point,
soit le sentiment change d’état
pour ne plus revenir sur « terre »
sans être pour autant mal (sans rien)
du fait d’avoir réaliser ça
soit il reviendra sur terre.
Et là il sera réellement mal,
car concrètement il n’a rien fait de ça
(de sa vie).

Tout en sachant que ça (ce que le sentiment recherche au fond)
est invisible (dans l’air ; tout et rien … ce qu’il manifeste pour que ça, selon lui ne lui échappe pas mais belle et bien revienne toujours).

Raison pour laquelle,
que ça n’existe toujours pas ;
que personne n’a rien encore réalisé
malgré leur affaire,
influence
pour tenter de se convaincre du contraire (d’une “réussite” personnelle).
Et que tout le monde
est là
pour se faire un nom
et/ou de l’argent.
Et ainsi faire le jeu du Capital (des banques et des multinationales) ;
c’est à dire de ceux qui se moquent du monde,
qui le commande
malgré les couleurs
ou la « vie » (l’émulsion
parce que ça prend réellement ;
les gens adhèrent à ça).

Dès qu’il est question de ça,
il est question de mort (d’à-venir) ;
c’est à dire que c’est « mortifère ».
Il faut que les autres adhèrent ;
il faut qu’ils soient dans l’ombre,
celle qui est nécessaire
pour faire des affaires
c’est à dire avoir la “belle”
et le monde ;
réellement conscience d’une « réussite »
(d’avoir percé
ou « réussit » dans la vie).
Et pour en avoir conscience,
ce sera juste le fait,
d’avoir raison des autres ;
de fédérer
c’est à dire de s’être fait réellement connaître
(un nom et/ou de l’argent).

Raison pour laquelle,
je ne peux pas me mentir,
ou ne pas me dévoiler.

Et cela même s’il y a rien de bien glorieux.
De plus ça me coûte …
mais c’est le sens,
au fond de mon ressenti.
Il faut se dévoiler avec le temps
sinon ça n’apporte rien.

Se voiler la face,
c’est ne pas être naturel (si « bien » que ça et avoir alors cette influence là ;
celle là même que je dénonce).

Comment ne pas être à sa place
et ainsi s’estimer à sa juste valeur ;
ne pas être reconnu
pour ce que l’on est
et ainsi ce que l’on fait
si la partie, la main gauche (du cœur, celle de l’affection, celle qui résonne en nous, encadre ou saisi)
nie l’hémisphère droite, la partie ou la main droite (la raison ou ce qui raisonne en nous ; ce qu’on est au fond et ainsi qui se cache, ce qui est caché).

Il est question de croiser le fer ;
c’est à dire de s’appartenir
ou de se dévoiler avec le temps.
Pour être en phase (OK)
et non divisé (partagé voire totalement déphasé, dérangé).

Vient donc la question de la sexualité.
Et par extension,
des sites pornographiques.
Ils existent … Inutile de le nier
ou de voir le mal,
du fait de générer inconsciemment
ce qui nous permet d’être « bien »
sans l’être au fond (c’est notre affaire).

Il y a une attraction,
du fait que ça répond à un besoin,
ancré en nous (en le fait d’être sexué).
Mais lorsqu’on regarde l’histoire de l’humanité
ça a toujours posé problème, ça.

Ça n’a pas de sens (de raison d’être, les sites porno)
mais c’est, pratique (commode).
Car il y a de l’essentiel (de la vie … du monde!)
dans ce sens c’est à dire du « bien »
et cela sans avoir à se donner du « mal »
(il y a ainsi le « bien »
moyen d’avoir ça,
sans le mal,
ou ce qu’il y a autours ;
le frein
ou la gène).
En y allant,
vous avez ainsi ce qui compte (ce qui pèse lourd)
sans que cela coûte (et c’est gratis!).

Le coût celui de la rencontre,
est normalement créer des liens (c’est l’histoire qui compte et non la “fin”).
Pour avoir ça (l’Autre)
qui normalement engage
chacun des acteurs
de là à ne pas pouvoir normalement se décoller ;
sans que cela fasse réellement des histoires (“mal”).
L’acte sexué
impressionne réellement l’être.
L’affection impressionne ainsi réellement l’Autre
pour ne plus pouvoir normalement se décoller.
Car lorsqu’il s’agit alors de soi,
et ainsi de ça au fond (de ce qui a impressionné le sentiment
ou de ce qui a eu raison de lui ;
de soi).

L’affection suit juste ça ;
du fait qu’elle ne l’a pas encore saisi.
Elle est ainsi encore dedans,
dans le faire
ou dans l’ombre de ce qui l’a conquise
et non avoir encore évolué (saisi ça,
ou traverser les apparences
celle qui retient son sentiment
au détriment du sens
ou de ce qui se passe concrètement).

Je ne vais tiré à boulet de canon
ou jeter la pierre
sur ces sites,
du fait d’être « adhérant »
ou « dedans »
de temps à autre.

Avec beaucoup de mal,
car ça ne collait pas
à mon sentiment d’être « bien ».
Alors je n’en parle même pas
de là à en parler …
et ainsi ne pas être alors, si naturel
si bien que ça.

Il n’y a rien de glorieux
mais c’est pratique !
Vous avez l’essentiel (dans ce sens
et cet esprit)
sans les emmerdement !
c’est à dire d’implication
émotionnelle.

Le « faire »
sans avoir l’autre
sur le dos.
Vous n’êtes pas,
vous n’êtes pas responsable
de ça (de l’Autre
et ainsi au fond alors, de soi).

Et lorsque vous êtes en vie (carné
c’est à dire sexué)
et sans vie (rien)
cela ne retire en rien
le fait d’être humain (ou sur terre).
Et ainsi de devoir vous prendre en charge.

Et j’avoue
que c’est pratique
car ça permet d’être carné (sexué)
sans avoir non plus
à repartir pour un tour ;
à s’investir personnellement
ou émotionnellement.
Car il faut le gérer ça,
la relation de couple ;
la jalousie,
le mensonge,
l’infidélité.
Bonjour pour les nerfs
et l’émotion
c’est à dire l’estime de nous-mêmes
au bout du bout
malgré l’attraction
ou la suggestion.

Surtout que moi,
à mes dernières histoires,
ça n’a pas marché.
Car j’étais jaloux
ou je ne supportais pas le passé
de mes partenaires.
Le fait d’être avec moi,
et le fait d’entendre
qu’elles aient été touchées
par d’autres,
ça me dérangeait (désolait, navrait profondément).
Et la manière d’en rendre compte
qu’elles ont d’en parler …
je n’en parle même pas.
Elles en tiraient une fierté.
Et bé !
+ Le fait d’être sans parole (voire infidèle) ;
car ça ne les dérange pas de jurer
tout en faisant le contraire
ou en étant au fond le contraire
de ce qu’elles projetaient (et ainsi qu’elles croyaient réellement parfois ! aimaient croire d’elles !).
Malgré le fait d’être « ensemble »
elle pouvait réellement donner le change ;
c’est à dire donner de l’importance (de leur temps)
voire de l’affection (soutenir)
autre que moi
pour faire alors un impaire (un incident diplomatique) ;
ne plus être avec moi (à moi ;
or elle était avec MOI).
Non pour le réaliser
mais ne pas voir le mal ;
Merde !
Du fait d’être ensemble, elles auraient dû réaliser ça (cette faute, cette impaire).
Mais NON !
Il n’y avait pas de mal.
C’était normal.

Bref le temps fait que vous devez vous adaptez.
Et avoir alors à faire,
dans le “réel”
des filles réellement sans paroles (sur laquelle vous ne pouvez pas réellement compter sans vous faire avoir au final ; tomber de haut du fait d’y avoir cru ou donner le change).
Les mêmes au fond
qui tombent dans le panneau
pour se retrouver sur une vidéo de sites porno.
Mais si d’un autre côté,
elles ne tombaient pas dans le panneau (dit OUI à ça ! concrètement ne pas réellement avoir vu le mal mais un intérêt, le bien)
j’aurai été mal ;
c’est à dire que je n’aurai pas eu la matière
pour être « bien » personnellement
(recharger les batteries).

Et tout cela sans me prendre la tête !
Celle la même
lorsque j’avais à faire
à des filles qui se moquaient de moi,
lorsqu’elles auraient dû
être engagé
et non « libéré » (inconséquentes).

Mais ça n’élude pas le fait pour autant
que j’ai conscience de ça.
En étant là,
ou en faisant ça,
en allant concrètement sur des sites pornographique,
ça attire
la matière
pour que soient concrètement dedans ;
pour que celles qui apparaissent sur mon écran
soient là
et pas autre part (à faire autre chose ;
j’ai … on a cette influence là !).

Ça PÈSE dans la balance.

J’en ai conscience,
mais bon je suis un mec.
Je vais pas me renier
du fait qu’en m’engageant
il n’y en a pas une !
qui soit réellement capable de s’engager
et/ou d’être mature au fond (de faire un choix !
et de s’y tenir sans que cela soit pour autant la mort,
ou la fin).

Je le sais,
tout comme je sais,
que je suis humain (incarné).
Je ne peux pas nier ça
en étant sur terre,
ou en vie.
Tout en étant
parfaitement conscient
que ça est aussi à l’origine
de bien des désordres
de dérèglement
en des personnes,
qui déraisonnent
et dérésonnent.

En « cédant » je sais
que je déclenche des événements (je suis responsable de ça)
de ce que je dénonçais jeune.
Mes crises de jalousie
provenait du fait
que je n’étais pas fier
des sujets féminins
qui étaient venus à moi (à mon esprit ; qui étaient « dehors » ou dans le « public » pour trouver chaussure à ses pieds).
en faisant
dans le « privé » (en moi)
ce que je ne trouvais pas « dehors » (sur terre).

Pour ne pas m’impliquer personnellement
Ou être touché (mûrir ou sortir de mon je).

C’est pour cela
que c’est hypocrite.
J’aurai voulu la fille parfaite,
la perle rare
c’est à dire avoir ça,
sans l’être au fond,
aussi « bien » que ça (le mériter).

Aurai-je était fidèle avec le temps ?
Peut être,
peut être pas.
J’aurai aussi refoulé ça
en moi ;
pour ne pas être infidèle
ou avoir le sentiment d’être une merde (de trahir).
Mais je ne parle pas alors,
de la souffrance en moi
pour respecter ma parole (voire mon vœu).

Il faut vivre
en pleine conscience.
Non ne pas faire du « mal »
mais ne pas se voiler la face
et ainsi être conscient
de la conséquence également de nos actes (choix).

Je sais
qu’en allant sur ces sites
ça attire la vie (surtout les sentiments qui ne s’appartiennent pas encore)
de la « matière »
pour les avoir avec le temps (sous les yeux).

Ça pèse dans la balance.

Je ne nie pas qu’en temps normal
des sujets féminins
incarnant le fait d’être en vie (femmes)
n’iraient pas sur ces sites ;
comme si ça les commandait
attirait réellement
ou était au dessus de leur force (ça les attire, polarise réellement pour finir comme ça ou dans ça).
Elles ne seraient pas attirés en tant normal
ou s’il n’y avait pas autant de monde.
C’est à dire qu’elles ne sentiraient pas une importance
qu’elles ne sentiraient pas en temps normal.

Attention je ne réduit pas tout à moi (à mon énergie)
mais à la « charge »
celle des hommes
ou de leur importance
qu’ils ont,
de leur sujet celui d’être homme
en ayant ça (une femme) ;
ont en faisant ça (sans être pour autant avec ;
mais d’un autre côté dans la vrai vie
ils ne sont pas plus ensembles).
Pour être « bien »
pour être là,
en se « dévoilant »
ou en faisant
ce que je dénonçais, jeune.

Elles sont là,
et pas ailleurs.
Or à l’origine,
c’était le cadeau,
le bien de celui qui l’avait conquise (“découverte”).

Et honnêtement,
je ne me mettrais pas
avec une fille,
qui me dirait
ou qui aurait été sur une vidéo porno
malgré que ce soit manifestement
devenu normal, ordinaire (sans mal du fait que tout le monde désormais le fait).
Tout en y allant …
pour autant.
Raison pour laquelle
que c’est paradoxale …
(Oui et non,
du fait de le réaliser).
C’est à dire que je ne suis pas en conflit,
ou il n’y a pas pour autant une distance
entre mon image (ce que je projette,
ce que je pense de moi,
et/ou attend de moi)
et le fait (mes actes,
c’est à dire ça).

Moi à la différence,
c’est que j’en suis conscient
pour en rendre compte
et non me voiler la face ;
en disant qu’il n’y pas de mal.
Si il y a du mal,
mais du fait de ne pas pouvoir compter non plus sur une femme,
alors ça permet
d’avoir ça,
sans avoir non plus à se prendre la tête ;
du fait qu’il y ait rien à en tirer.
Elles sont comme ça.
Elles étaient en « charge »
la « barrière »
c’est à dire là pour encadrer
leur mec ;
le choisir !
C’est l’énergie (l’amour)
qui encadre,
maîtrise ça (génère l’à-venir, leur à-venir).
Aujourd’hui
elles sont dans le faire.
Pour avoir ça,
l’alpha
sans la charge
ou en être responsable.

OK

Je suis honnête,
normalement
les sites pornographiques
n’ont aucune raison d’être,
place dans ce monde ;
à condition que notre énergie
soit dans autre chose,
et ainsi que ça marche réellement.
Mais comme tout déconne,
c’est à dire que ça « nous » échappe avec le temps,
alors ça se passe,
ça se manifeste
ça se matérialise
ou ça est possible.
Non pour le réaliser ça,
mais banaliser l’acte,
des choses qui ne sont pas si normal
que ça.

Mais d’un autre côté,
dire du mal,
n’arrangerait rien.
Car ça traduit,
ou c’est symptomatique
au fond du monde d’aujourd’hui (notre affaire).
C’est juste son reflet.

Moi après à mon sens …
un homme doit être avec une femme
et une femme avec un homme.
MAIS si elle se barre avec le temps,
(ou inversement s’il se barre)
l’Autre est mal  (dans « de beau drap ») ;
car son énergie (st) s’est calé
sur ce qui le concentrer
c’est à dire sur ce qui est devenu avec le temps
familier (personnel ou à lui ; sa femme ou son homme en fonction du genre).
Et ne plus pouvoir le faire,
c’est à dire l’avoir réellement
le dérangera (ça va le travailler ; mais le pire
c’est que désormais elles en jouent à mort).
Et du fait de l’avoir réellement aimé !
il sera réellement mal,
étant qu’il ne pourra pas
le faire avec une autre.
Et c’est ça qui est dégueulasse !
car elle se découvre,
pour se faire aimer (admirer,
car la nature leur permet ça)
pour avoir ce qu’elles veulent au fond (l’alpha, de l’importance c’est à dire l’affection d’un sujet alpha)
et après elles se barrent,
dans l’idée d’un pouvoir
ou d’un droit sur la vie (l’Autre ;
elles réduisent l’Autre à l’état d’objet
tout en parlant de liberté
ou d’émancipation … de ce qu’elles ne réalisent même pas).

C’est devenu réellement leur affaire
(leurs vies).
Il est impossible
de prévoir l’avenir.
Si l’Autre se barre,
c’est « mort ».

Mais après il faut qu’elle soit là
par choix (amour).
Et le fait de les rendre dépendante (esclave)
en se servant de son nom et/ou argent (influence personnelle)
n’arrangera rien.
Ça ne se commande pas.

Moi je m’étais calé
sur la 2ème
et elle n’est pas revenue ;
elle ne m’était pas revenue.
Pour alors douiller,
aussi bien émotionnellement
que sexuellement,
MAIS ça n’a pas collé ;
du fait de ne pas s’être dévoilé,
ou alors si,
mais que physiquement.
Pour que ça ne colle pas alors dans le temps ;
mais ça elle ne l’étendait pas.
Elle fait à son idée.
Et non
avec l’idée que j’avais
de mon amour
à l’époque (de ce à quoi
elle devait coller
pour ne pas être dérangé
dans mon affaire ; ma tête).
Pour être satisfait (l’avoir conquise,
la conquérir,
afin de renforcer son je,
sort ou ma volonté ; je devais être sûr de moi. L’avoir au final … avoir le sentiment réellement d’être «bien »
ou d’avoir ce que je voulais
à condition de la faire rentrer dans mon jeu).

Elle ne collait pas
à ce que j’avais en tête ;
ça ne pouvait pas donc,
être elle ;
ou elle ne faisait pas ainsi l’affaire.
Je l’ai ainsi jeté,
rejeté inconsciemment
tout en l’aimant.
Ce qui a été à l’origine
de bien des maux.

Je recherchais en fait,
une chose qui n’existait pas en l’état
… sur terre ;
et ainsi que dans ma tête.
Il était ainsi question pour moi,
de grandir (de cesser de me faire des illusions
au sujet de ça,
de la vie ;
ou de l’amour terrestre).
Je recherchais la perfection
ou à ne pas être déçu personnellement
après s’y être attaché
ou fait.

Elle ne pouvait pas coller
avec ce que j’avais en tête,
pour ne pas “mourir”
ou “échouer”.

Je me vois aujourd’hui …à plus de 40 ans,
je suis pareil en fait qu’à 20 ans.
Je n’ai pas changé,
à part ce que j’avais en tête,
… à 20 ans
pour en avoir selon moi 40 aujourd’hui (c’est à dire selon moi avoir vieilli
ou mûri).
Ce sont en fait des foutaises
ou des choses qu’on se met en tête,
pour se pourrir la vie ;
c’est à dire se faire réellement des idées
sur ce qu’elles doivent être (incarner pour le sujet masculin)
pour ne pas déçu
ou avoir le sentiment de vieillir (de s’appartenir avec le temps).
Et en réalité retenir, exploiter, posséder
l’Autre pour ne pas « mourir ».
Pour coller à ce qui nous semblait être « bien » (la vie)
à cet âge là, à 20 ans.

J’avais la « terre »,
qui m’empêchait de réaliser ça ;
ou de faire ce lien, ce rapprochement
(je me voilais ainsi encore la face
ou je me figurai encore ça,
l’Autre pour avoir encore conscience de moi,
avec le temps. C’est à dire mon « bien »
ou ne pas avoir le sentiment de laisser tomber, d’échouer ou d’avoir été trahi ; d’être en retard, attardé,
anormal ou incapable de faire, de réussir MA vie).
Le rapprochement
entre ce que je faisais,
et ce que j’attendais.
Et ELLES
m’en empêchaient.
J’attendais ça d’elles ;
qu’elles m’inspirent ça (l’Ordre ; je pouvais toujours courir car en l’état, elles n’incarnent pas l’Ordre, l’Alpha mais la légèreté celle qui encadre ça).
Sauf que c’était navrant,
injuste,
et je ne pouvais pas adhérer
dehors ; à ce qu’elles étaient
et faisaient (ça ne collait pas
avec ce que j’avais besoin d’avoir, de réaliser).
Tout en faisant le contraire,
dans le privée.
Car ça n’éludait pas le fait
d’être sur terre (homme).

Raison pour laquelle,
je n’arrivais pas à la trouver
« dehors ».
ELLE ou mon amour (ma vie,
ma place… à être content, satisfait).
Parce qu’il est en fait,
impossible
qu’une personne colle
à ce qu’on a dans le cœur en l’état (en partant d’un je).
Ce qu’on a dans le cœur
ou ce qu’on attend inconsciemment de l’Autre
et juste le temps (ça)
qui nous manque
pour faire encore ce lien
ou ce rapprochement
(arriver à se dévoiler personnellement).

Et même en ayant été réellement
“parfaite” (“admirable”, “modèle”)
c’est à dire sans ça
ou réellement asexué
ça n’aurait pas collé.
Avec l’intention réellement
d’attendre la bonne
ou de trouver la bonne avec le temps (d’avoir “mieux”).
Mais elle aurait jamais été à la hauteur
de ce que j’aurai eu réellement besoin de trouver avec le temps ,
pour l’avoir selon moi (trouver ça,
la perle rare ; l’Amour).

Il est réellement question de ça
d’à-venir
de se dévoiler
et/ou de se décoincer
avec ça.
Tout en réalisant,
La conséquence (de nos actes, choix
et ainsi voie).

En donnant de l’importance
voire affecter
ce type de site
ça les renforce
pour que les sujets féminins
« tombent » dedans (soit forcément attiré
puisque ça prend de soi
ou que ça « marche » ; polarise).

Après il ne faut pas se plaindre
que ça tourne mal « dehors ».
Car si elles sont là,
pour être en accord avec ça
elles ne pourront pas le nier,
pour ainsi le défendre,
défendre,
tenir à ça (en l’état).
Et non être là pour l’avouer
ou se dévoiler.

Et l’Autre devra l’accepter
pour ne pas finir seul ;
comme un con.
Ça devient ainsi normal.
Pour ne pas être « seul ».
Mais cela n’a rien révélé,
ou permis
à part de légaliser
ce qui fera forcément des histoires.

MAIS ne pas pouvoir nier aussi le fait,
d’être sur terre,
incarné
et ainsi sexué.
Et l’âge n’a rien à voir avec ça.
Le sexe c’est la santé !
c’est la vie
(il ne doit y avoir de nœud,
ou de problème avec ça
sauf pour être réellement dérangé
avec le temps).
Et comme
c’est lié à l’affection
au départ de leur vie (histoire ; le propre de se figuré encore ça
ou d’être encore figuré)
ça peut être ainsi … réellement refoulé
voire interdit ;
pour continuer à coller à leur image
d’être « bien » et non « mal » ;
celle d’être pour eux de l’amour (le « vrai »).

Il sera toujours question du lien,
du rapport
entre ça (le temps) et soi (ce qui se passe,
ou ce qui est généré).
Et ainsi de ce qui sera fait
ou matérialiser (concret).

Honnêtement
ce qu’on trouve aujourd’hui sur le net,
c’est hallucinant.
Je me revois jeune,
jamais j’aurai pu voir ça de mon vivant.
Les filles celles qui m’attiraient,
pour aujourd’hui les réaliser
ou les voir nues.
Or pour ça j’aurai dû normalement les conquérir,
m’engager réellement dans ce sens
et ainsi avec cette intention là ;
pour avoir eu ainsi leur “confiance”
c’est à dire +  “confiance” en moi (ou cette influence là, cette capacité là ; celle d’être un Don Juan … ça m’aurait fait une “belle jambe”).
Elles sont en temps normal,
la récompense.
Leurs corps est la récompense,
c’est à dire que ça permet
de prendre conscience du résultat (de nos efforts).
De prendre « confiance » en soi,
OK
mais également ne rien d’autres avoir réalisé (fait),
à part ça ;
le corps d’une femme (qui nous prouve notre capacité ; “force”).
Après il faut être juste …
il faut avouer qu’elles sont « divines ».
C’est à se pâmer.
Il y a un « charme »
une attraction propre à notre sujet
et surtout à notre condition
au fait d’être en vie (dans la matière).
MAIS je ne pouvais pas non plus, réduire
le sens et le fait d’être en vie,
à ça.

Et j’ai pourtant essayé
de vivre avec une fille.
Mais il me manquait quelque chose ;
un supplément d’âme,
pour que ça colle (marche) …
aille réellement.
On ne peut pas se mentir avec ça.
Soit on est calé
contenté
soit on se ment ;
et ça n’ira pas ainsi dans le temps (ça ressortira en histoire).
Pour se mentir,
afin de ne pas attirer l’attention (faire d’histoire)
voire faire des enfants
afin d’avoir un bon alibi.

Je ne suis pas de nature volage ;
bien au contraire,
j’ai besoin de me fixer
et c’est naturel en moi (j’ai besoin ça ;
car inconsciemment ça me rassure
au fond).
Mais ça aurait été aussi non pour réaliser ça,
mais me « ranger » ;
c’est à dire ne pas être honnêtement au fond,
moi-même
ou me réaliser (découvrir).

Moi avec le temps,
je traverse ça (les manifestations
ou apparences
pour renforcer ceux qui en sont responsables
ou qui en sont à l’origine
afin de renforcer leur sort
croire encore en leur histoire
et non se perdre. Car s’ils perdent
ce qui leur permet d’être “bien”,
ça leur échappe).
pour l’analyser
et non le préjuger.
Je ne suis pas là pour mentir,
pour me mentir,
mais me dévoiler.
C’est à dire saisir ce qui me dépasse,
non pour avoir raison du monde,
mais belle et bien saisir ça.
La « gravité »
ou la « charge » même,
celle au sens et au fait d’être en vie
ou sur terre (physiquement là,
manifestement).

C’est à dire tout sauf parfait,
en l’état.
En l’état on est mortel
c’est à dire « mal ».
Et ce n’est pas en le niant
que ça arrangera
notre condition (sort) ;
malgré la suggestion
ou l’attraction (la « charge »).

Au sujet des sites pornographiques
c’est fou !
Ça équivaut à une conquête (à une découverte).
Imaginez, il y a encore quelques décennies
ça aurait été impossible ;
inaccessible
à un Homme.
Avant c’était en avoir 1
et pas une autre (et s’y tenir).

Il aurai fallu être ROI,
avoir son harem
afin de pouvoir découvrir
l’autre sexe
sans avoir conscience d’une limite.
Et ainsi pouvoir
en faire le tour.
Là il a tout ce qu’un homme veut au fond (a besoin)
du fait d’être un homme,
sans être pour autant ROI.

En fait il n’y a rien de plus improductif
de pire
que l’interdit.
L’interdit
fait que le sentiment refoulera ça en lui (il se l’interdira).
Il fera ainsi des histoires,
qui ne sont pas nécessaire au fond
mais nécessaire à celui (ou à celle)
qui est là pour refouler ça en lui ou en elle (pour nier la fin,
sa fin).
Et ainsi générer des peurs,
des névroses
voire donner vie
à des monstres ; car ça
ou ce qui est refoulé
tout en étant en vie,
percera au final leur je ;
ça les aura
pour avoir leur ainsi affection
raison d’eux … et ainsi donner vie,
raison à ce qu’ils ont «généré » inconsciemment
pour continuer selon eux
à s’appartenir
à travers l’objet
qui leur permettait
encore de le croire,
de se préserver d’une fin
et ainsi de maîtriser ça
pour être selon eux,
réellement sans fin,
ou admirable.
Pour prouver leur « mérite »
ou leur « valeur ».
À condition d’avoir raison de l’Autre
et en servant des autres
et non de ça, alors.
Pour le convertir,
salir
ou tuer concrètement.
Afin de se convaincre
d’une « réussite »
ou d’une « consécration ».

Ça sert à rien d’interdire,
de appesantir.
Ça prouve seulement une peur,
celle là même
qui est lié
au fait d’être mortel (échoué sur terre).

Ça peut être,
tout et rien.
Ça peut prendre n’importe quelle forme.
Ça est ce qu’exprime inconsciemment (involontairement) un sentiment (qui ne s’appartient plus alors, ou qui ne se reconnaît plus puisque ça a été toujours refoulé en restant à sa place)
… qui est encore dedans (« en vie »).
Le sentiment doit ainsi traverser ça,
ou la matière qui le retient
pour être selon lui,
« bien » ;
c’est à dire avoir ce qui le fait manifestement
avancer
dans l’idée de pouvoir ainsi
être réellement « bien »
et cela sans fin ;
à condition qu’il ne lui manque pas
la matière
qui lui permet de « respirer »,
d’être « bien »
ou « d’avancer ».
Le sentiment devra ainsi se regarder dans le miroir
et cela sans fin
sinon ça lui échappera (ça n’ira pas).

Comment détacher ça de soi (mûrir)
en ayant peur de ça (de l’autre
ou du regard de l’autre au final).
Il faut ainsi le vivre,
le traverser
l’endurer,
afin de pouvoir le traverser
(pour que ça ne fasse plus effet
impression).
Et ainsi changer réellement d’état.
Sinon être mal,
en ne l’ayant pas (l’Autre
et se servant des autres).
Et être là alors,
pour ne pas le perdre son « bien » (SA vie).

Mais honnêtement,
je ne pas jeter la pierre
sur les sites pornographiques
tout en étant Conscient
que ça va polarisait du monde ;
les sujets féminins
du fait d’en avoir exprimé le besoin.
Non pour arranger leur affaires
mais être dedans (là dedans).
Et ainsi essayer d’en banaliser l’acte
pour ne pas avoir ça (les autres)
sur le dos.
Car ça briserait le « charme »
non en l’ayant saisi,
mais elle le perdant en réalité.

Il ne faut pas oublier,
que tant … le sentiment n’est pas sorti de son je,
le sujet féminin
aura une influence sur le sujet masculin ;
et vis et versa.
Le temps d’être « en vie »
ou sur terre.

L’un étant la réponse de l’autre.
Car pour un homme,
une femme incarne l’amour
ou ce qu’il n’a pas en l’état …
sauf en passant à travers l’objet (le faire,
ou la conquête).
Et pour une femme …
un homme incarne la force,
ou ce qu’elle n’a pas en l’état
sauf en passant à travers l’objet (le faire,
ou la conquête).
Et si c’est pour devenir sans convictions
ou tenir à rien
au final,
ça ne sert
ou ça ne rime à rien.

Dans la raison d’être,
il y a le lien (celle qui révèle deux êtres à eux-mêmes ;
qui les ré-uni).
Raison pour laquelle,
que l’amour
avec un grand A
et ou la garantie,
la certitude …
c’est à dire l’alliance
celle qui s’exprime à travers l’anneau du mariage,
faisaient que les gens tenaient réellement à leurs vies (s’engager réellement
ou prononçaient réellement leurs vœux). Avant c’était réellement de l’amour.
Pour coller ainsi toute leur vie
à ce qui était important pour eux,
à ce qui comptait réellement
car il y avait réellement un lien (de l’amour ; de ça et de soi).
Mais d’un autre côté
s’ils perdaient leur amour,
ils étaient … « morts ».
Ça ne prouvaient ainsi,
ça ne permettaient ainsi, au final
de rien réaliser ;
malgré les accessoires
(objets et personnes).
Pour tenter de s’en convaincre (de rester à sa place).
De contrôler au final,
leur entourage
pour ne pas perdre
ce qui était selon eux,
à eux et cela pour toujours ;
pour que ça (la vie)
ne les quitte pas,
ou que leur amour (est à eux).
ne les blesse pas.

Il y a forcément un sens dans tout ça,
ce qui est présent.
Et ça sert à rien,
de jeter la pierre aux autres
pour tirer au final la couverture sur soi,
car tout est lié ;
du fait d’être sur terre,
non avoir ainsi encore réalisé ça
ou fait ce pas ;
avoir eu réellement cette démarche.

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