Être là « en vrai »

Le sentiment est en pensée

Avoir raison du monde (et au final, être au centre
pour voir les autres aux anges, neutre ou ne plus être là
… concrètement)
ou
perdre la raison.

Le fou (ce qui est “à l’ouest”, ce qui va … “loin”)
la folie ou ce qui ressort comme étant telle,
est seulement celui (celle-s, ceux) qui n’a (ont) pas raison du monde,
au final (ça). Et pourtant leur sentiment se le figure tant que ça prend
jusqu’à ce que le “charme” soit rompu ou que ceux qui étaient jusque là aux anges, neutre ou plus, le réalisent ça ;
qu’ils sortent de cette influence qui les avait conquis jusque là.

Une influence qui les avait conquis. Une influence qui avait leur temps (à travers la notion d’avoir) et leur énergie (à travers la notion d’être). Raison pour laquelle, aller “dehors” (… qui est juste le fait d’être en pensée) sans avoir réalisé le “ça” et le “soi”, fait que le sentiment peut ne pas en revenir et non dans le sens forcément, de ne pas s’y retrouver au final. “Entrer” non pour  “monter” mais belle et bien pouvoir “sortir” après être “entrée” … S’être figuré ça. Dès que le sentiment se figure ça (se cale sur ce qui est -au centre-) il a une notion d’avoir, de temps qu’il peut renforcer en “montant” ou en se concentrant sur son sujet (il aura le sentiment d’avoir la “main”). Mais ce sera dans la limite de son sujet et le temps d’une vie. Non pour le réaliser ça en plus, mais belle et bien convertir le monde à son sujet pour que ce ne soit pas déjà “fini” (le monde est à lui ; il est une figure montante, importante dans l’histoire qui se passe et/ou dont il est à l’Origine). Dès que le sentiment est en pensée, il doit percer dans l’univers qui lui est propre ; c’est à dire convertir le monde à son sujet car il a certes une notion d’avoir, de temps (ça à l’esprit) mais pas encore la notion d’être sauf en “progressant” dans le sens qui est devenu le sien pour aller en “haut” (être très, très apprécié). Pour être proche du centre voire être au centre (“responsable” du centre de “gravité” … de la “charge” pour que le courant passe toujours bien ou que l’univers qui lui est propre ne s’effondre pas) de l’environnement dans lequel le sentiment se figure ça (mais si ça, les autres, lui échappe alors c’est “mort” ; ça lui échappe). Et je rappelle que le sentiment en dehors de son sujet (ou de l’univers qui lui est propre) n’a rien réalisé. De plus se sera le temps d’une vie et que les autres soit conquis, neutre ou plus … sinon c’est la fin ou devoir changer d’objet avec les mêmes contraintes et/ou limite. Et si le sentiment veut saisir les choses sans passer par l’objet alors il devra saisir ça, sauf que ça “tue” ou ça ne va pas dans le sens de sortir personnellement de l’ordinaire c’est à dire de mettre le monde en boîte dans l’idée d’être sorti personnellement de l’ordinaire et/ou “unique”‘.

Le sentiment se figure ça.

La personne ainsi « avance »
elle fait son chemin (ses preuves)
ou elle fait les choses,
pour être encore dedans (apprécié personnellement)
là « en vrai »
ou sinon elle aura tort
c’est à dire qu’elle éprouvera du mal
et/ou elle n’a pas raison, au final ! Du monde (ça).

Et si elle n’a pas raison, du monde
elle devra alors suivre le mouvement (l’objet) qui a alors Raison, du monde (la main)
pour être aux anges, neutre ou ne plus être là (calé dessus).

– Soit une histoire fera que les autres lui mangeront dans la main
– Soit une histoire aura raison de son sentiment pour devoir se sentir investi (se mettre dedans, devoir s’y faire)
sinon pareil éprouver du mal non pour le réaliser ça mais belle et bien renforcer le mouvement qui aura raison de son sentiment (point barre).

Il y a le « soi »
et les autres (ça).
Et il faut un objet,
pour ressortir,
ou ne pas rester sans rien faire (produire et/ou croire en RIEN).
Et cet objet est censé être encore là « demain » (rapporter, polariser … prendre de “soi” et du “temps”)
sinon ce que le sentiment aurait “réalisé”
aurait servis à rien
malgré son affaire (ce qu’il avait à faire ou ce qui le Regardait concrètement !).
Pour continuer à croire en son histoire (à le “pouvoir”)
et/ou en ses « chances ».

Ça force l’entendement,
ou ça s’abat comme ça !
Sur un sentiment qui se figurait encore ça sans le réaliser au-delà de son sujet (horizon ou affaire)
pour ne plus avoir concrètement, le choix.
Pourquoi ?!
Du fait d’être « en vie »,
d’être là « en vrai » ;
et si ça ne va pas dans son sens,
alors devoir suivre le mouvement,
sinon ne pas être compris
mais jugé.

Dès que ça prend « forme »
ça

a raison des autres ;
or je rappelle,
qu’ « en vie »
il y a juste ça (les autres)
et « soi » (une histoire ou du temps afin de pouvoir se distinguer ; dire Je et Tu).

Un pas,
une conversion
ou une procession (un changement d’état ; d’horizon, de territoire, de ça et ainsi d’affectation ou de “soi”).

Pour dire Je,
le sentiment se figure ça.
Et ça doit « marcher »
ou permettre au sentiment
de sentir que ça va aller ;
qu’il prend de la « valeur »
sinon ça, les autres,
lui échappe ;
ou l’histoire ne lui donnera pas raison au final (et ça, ça fait mal ; aller “dehors”, s’exposer personnellement pour que ça ne profite pas in fine au sentiment qui était là en pensée … Et il va éprouver du “mal” non pour le réaliser ça, mais belle et bien l’être).
Pour devoir alors se refaire (réagir)
et non analyser ça (réfléchir à sa condition)
au-delà de sa perception
celle d’être une personne,
sinon être personne.

– ça
– le sentiment
– le Je
– Narcisse ou l’Ego
et
– la conscience

Dès que le sentiment se figure ça,
dès qu’il est en pensée,
c’est mort (les jeux sont faits) ;
ce sera
– soit pour le réaliser ça (sortir de son Je … de sa tête)
– soit le nier ou en rire (pour avoir cette influence là sur les autres)
– soit pour qu’une histoire ait raison de son sentiment afin de renforcer l’objet (le mouvement) qui a alors raison de lui pour être encore + culte ; traduction : en pensée ou en tête et ainsi proche de “soi” (pour l’Avoir. Non pour le réaliser ça mais belle et bien renforcer le mouvement qui ressortira encore plus culte comme étant culte). Avoir le “soi” (sans le réaliser au-delà de l’objet ou de ce qui a raison du sentiment) c’est pour encore plus “peser”. Pour que les autres, ou ce qui lui échappe concrètement ! Lui échappe encore plus. Raison pour laquelle avant d’aller “dehors”, il faut avoir réaliser le “soi” et le “ça”. Sinon ce sera y aller pour “monter” afin de ne pas éprouver de “mal” celui là même qui renforcera ceux qui auront la “main” ou raison du sentiment non pour le réaliser mais belle et bien l’avoir (le sacrifier sur l’autel de l’entreprise et/ou du mouvement qui ne dira pas non puisque ça “marche-rait” comme ça ; je rappelle que le sentiment quel que soit son Je, évolue dans un monde marchand ou propre à l’idéologie des “lumières”. Appelé entre autres, malgré les “lumières” … Prédation).

Rien que le fait de naître …
Et c’est parti !
Il y aura une procession,
un changement d’état ;
– une “découverte” pour renforcer son je ou s’en sortir dans ce que le sentiment permet à travers l’objet censé lui permettre d’avoir raison du monde (ou à la fin …)
ou alors
– reconnaître ça (mais ça leur “coûtera” la vie ou leur sentiment d’être “bien” voire d’exister pour certain-e-(s), en l’état).

Le nerf de la guerre
est le « soi ».
Et ce qu’il y a autours pose problème ;
Il faut ainsi une histoire,
qui fera son petit effet,
afin de mettre la main sur le “soi”
ou sur ceux qui doivent leur donner raison …
Leur vie (temps et énergie).
Pour donner Raison (être d’accord, raccord)
renforcer,
ceux qui s’affairent dans ce sens (et avec cette intention là) 
ceux qui seront au centre (à l’Origine de ça sans être pour autant au courant de ça, de leur “charge” au-delà de leur affaire, horizon ou tâche)
ceux qui seront “modèles” (le “maître-étalon”, la “référence”)
et sans autre but à cela.
Le propre d’être là (“en vie” ou en pensée)
juste pour être conquis, neutre ou plus là ;
– Adore (prosterne-toi)
– Toi aussi, « marche » … « monte » (faits-toi valoir ou sinon crève)

Des êtres humains sont alors cultivés par d’autres être humains
et je ne trouve pas ça,
sain.

Ont-il changé leur condition ?
En le sens et le fait d’être mortel (l’ont-ils réalisé ça au-delà de leur affaire ?).
Ou ont-il fait les choses
pour que les autres leur mangent dans la main ;
c’est à dire qu’ils donnent leur vie,
sans être critique à ce sujet,
puisque au final,
ça (le fait d’être sur terre)
leur rapporte (profite).

Je ne pense pas qu’être « en vie »,
qu’être sur « terre »
soit fait pour adorer (pour donner sa vie ou raison)
afin d’être encore les mains d’autres êtres-humain
pour cultiver d’autres être humains
c’est à dire profiter à autres que « soi ».
Sans attendre non plus que les autres soit pour autant conquis (nous « cultive ») ;
sinon faire (être) pareil (au fond)
et pareil ne pas être critique à ce sujet,
mais être belle et bien pris par cette mécanique
qui consiste à avoir raison des autres (à “peser” encore + ; avoir encore + cette influence là)
pour profiter de la vue (ou pouvoir se “retourner” et être pas peu fier de “soi”)
pour avoir Raison, du monde (le “pouvoir”)
et non alors conscience de ça (sortir de leur Je ; impression d’être “bien” en l’état).

Le Capital fixe un objectif
au sujet de la direction de l’Humanité
et ensuite ils « offrent » un emploi
à ceux qui iront et auront un « travail » … Une “reconnaissance” sociale pour ne pas avoir ça sur le dos ou éprouver du mal (ceux qui donneront concrètement leur temps et leur énergie
comme ça dans l’idée d’ “aller au travail” et non d’être un-e “incapable” et/ou “fait-néant”).
Et tout ça,
en attendant de pouvoir se divertir,
c’est à dire de pouvoir adorer tel ou tel groupe,
ou personnalités qui leur ont tapé dans l’œil (et/ou impressionné)
jusqu’à la fin de “LEURS” vies ;
où même leur mort,
est intéressante (rentable).

L’existence humaine ;
Une personne
du début à la fin de sa projection est rentable (le sentiment est entretenu dans son Je de là à le faire sortir personnellement de l’ordinaire afin de polariser les autres sur son sujet pour être vendeur)
pour maximiser les marges
d’entreprise « cultes »
et qui sont là concrètement !
Pour ne pas perdre la main
mais belle et bien faire la preuve d’être “unique” (“dieu”).
Les autres doivent leur revenir (rapporter).

À quel moment,
malgré le fait que ce soit votre vie,
vous apparaissez
pour donner votre avis
au sujet du cap
ou d’une démarche
qui se veut au « jour » d’aujourd’hui
mondiale (“universel”).

Les marques,
ou ce qui est au centre
« arrive » à imposer leur volonté
même dans une commune
qui n’est vraiment pas « à côté »
sans que celle-ci puisse s’opposer
puisque ce serait « comme ça » (le “progrès”).

C’est « fort ».

Et les gens sont censés emboîter le pas,
s’y faire,
pour donner alors leur vie (raison … Adhérer)
comme ça ;
il n’y aurait pas de mal

Le foutage de gueule,
mais le pire
sans le réaliser au-delà
de leur quotidien,
pour ne pas déprimer
et/ou s’énerver
et ainsi le permettre ça ;
et faciliter ainsi ! La tâche de ceux qui s’affairent dans ce sens (et cette intention là !)
ou lieu
de leur faire, la fête (passer l’envie)
de les remettre concrètement à leur place (de leur tomber dessus ; le propre et le fait de ne pas se faire posséder,
ou être là pour ça).

Il y a une gravité
celle qu’ils ont permis
et elle va effectivement ressortir ;
mais pas dans le sens,
qui les ont réuni
et ainsi permis (projeté) ça
pour continuer à ressortir comme étant « brillant »
ou à faire cet effet là
(à rester “à la hauteur” de leur tâche).
Afin de continuer à le “pouvoir”
à tout prévoir… Sauf, qu’au sujet de ça
ça ne se commande pas à force de volonté
ou ça ne vient pas comme ça
malgré leur sentiment puisque ça “marcherait” à leur sujet !
Oui ! Mais en passant à travers cette idéologie
celle de la mondialisation
et de faire même !
“Mieux” … Que leur prédécesseur
dans l’idée d’être “génial” en plus,
ou “au top”.

À travers ça,
il y a un objectif (qui concentre le monde)
et à travers ça,
vaut mieux ne pas se louper ;
sauf pour passer par l’objet (celui censé pareil avoir, Raison du monde)
ou en ayant pareil concrètement, cette influence là.
Ça ne peut … en fait,
que foirer,
malgré le fait,
que ça puisse « marcher » (prendre) ;
c’est à dire que les gens seront effectivement
conquis, neutre voire plus là (pour donner un coup de « booste » à leur affaire ; “carrière”).
Mais ça ne « marche » qu’un temps
puisque les gens ou les autres
le réalise, après un certain temps.
Pour que le « charme » alors se rompt (vous avez déjà était en couple ; pour donner un exemple concret).
Le propre et le fait
de reprendre leur esprit (après avoir pris de la “valeur” à leur yeux)
pour le réaliser ça !
Et ainsi ne plus être là
ou en adoration
mais être sorti de l’influence celle,
qui avait jusque là eu
raison de leur sentiment
(posséder dans l’idée pourtant,
« d’aimer » et/ou d’être « bien » ;
« solidaire »).

S’il y a quelqu’un en haut
ou au centre
avec les autres en bas
ou autours,
ça pue.

Tout sentiment qui se figure ça,
de là à être en haut
ou centrale (le propre et le fait d’avoir le 1er rôle dans l’histoire alors qui se passe,  qui polarise du monde)
c’est à dire qui “pèse”,
ceux qui sont au centre
ont de la “valeur” (ils font cet effet là)
et ce ne sera pas pour le réaliser ça,
mais belle et bien renforcer le mouvement
qui est censé « percer »
pour avoir raison du monde (pour encore + d’avenir,
le “pouvoir”, + “briller”).
Les autres seront ainsi “affranchi”, “libre” (de ce qu’ils renforcent en réalité
et dont ils dépendent désormais !)
ou ils appartiendront réellement à ceux qui seront au centre (ou en haut)
c’est à dire « responsable »
ou
à l’Origine de ça ;
non pour le reconnaître (le réaliser au-delà de leur affaire)
mais belle et bien faire en sorte,
que ça, les autres,
ne leur échappe pas
et qu’ils leur donnent au contraire Raison (leur vie ou le “sourire” … Le sentiment d’être “bien” voire d’exister pour certains)
sinon c’est la fin (après tout le « mal » qu’ils se sont donnés
ce seraient vraiment “bête”).

Ils sont « en vie »
là « en vrai »
sans le réaliser au-delà de l’objet
censé convertir le monde à leur sujet (ils ne sont pas là pour le reconnaître ça,
pour se découvrir,pour sortir de leur Je mais belle et bien renforcer leur Je ou avoir Raison, du monde au final).

Il y a « soi »
et les autres.
Et les autres doivent leur donner raison,
mais pour cela !
Ils doivent trouver un objet qui les fixerait dans la densité.
Pour faire réellement impression
ou faire rentrer les gens dans leur jeu ; sillage (celui dont un sentiment est à l’Origine afin de pouvoir encore + ressortir du RIEN,
du “néant”, de “ça”
c’est à dire dire encore + dire Je et/ou croire en leur histoire … À le “pouvoir”)
sinon c’est « mort »
puisqu’ils n’ont rien réalisé alors
ou RIEN d’autre réalisé.

Sans avoir de lien avec ça
alors impossible pour le sentiment,
de ressortir
de ce qui ne lui rapportera pas,
mais qui lui coûtera.

– Soit l’objet projeté par le sentiment, rapporte (prend à autrui, à autres que “soi” pour renforcer son je, son sort)
– Soit l’objet projeté par autres que “soi” lui coutera cher (aura raison du sentiment ou de “soi”… Le sentiment n’est pas encore sorti de son Je !)
– Soit le sentiment le réalise ça pour alors sortir de son Je (changer d’état).

Pour dire Je,
ça est projeté
pour que les autres soient concrètement séduit
pour que les autres soient dans l’ombre du sentiment qui se figure ainsi, une “réussite”.
Les autres seront ainsi dans l’ombre de sa “réussite” (il a “percé”).
Non pour le réaliser ça,
mais ne plus avoir à atterrir
après avoir “décollé” (avoir été “reconnu”).

Dès que le sentiment est en pensée
de là à ce que cela ait pris,
il fera tout pour ne pas perdre ça,
le sentiment d’être sorti personnellement de l’ordinaire (de la “merde” celle généré par l’idéologie des “lumières” ou de la mondialisation non pour le réaliser ça mais être pas peu fier de sa “réussite” ou de son “parcours” ; “success story”).
Et ainsi être là pour faire en sorte
que du monde soit encore conquis
c’est à dire dans l’ombre de sa “lumière”
sinon c’est “mort” (finit de lui).

Ça étant le temps,
en passant par l’objet
permettant au sentiment
de se maintenir au courant
pour être encore dedans (se maintenir “en vie”) ;
et non être mis à l’écart
de ce qu’il doit forcément lui revenir (“découvrir”)
pour garder en lui ce sentiment de le “pouvoir”.
Pour continuer à faire ce lien
sinon c’en est fini
de lui (de son sentiment d’être « bien » ;
voire d’exister).

Sortir personnellement de l’ordinaire
être au centre
ou en haut,
ce n’est pas une bonne idée
malgré l’attraction
pour ne pas voir le mal,
mais un intérêt (le “pouvoir” ; avoir le “bien”).

De toute façon le sentiment devra se caler sur une notion d’avoir (de temps). Et ainsi trouver un univers qui lui sera propre non pour le réaliser ça mais être belle et bien là pour renforcer le mouvement qui aura eu raison de lui ou qui lui a fait manifestement impression (de son sentiment).

Dès que le sentiment est en pensée,
il aura un objet en tête (ça à l’esprit ; ça qui doit plier les choses dans son sens avec le temps, pour “avancer” personnellement ou dans sa tête. Pour continuer à croire en son histoire ou à faire ce lien être-avoir).

Ça qui doit avoir raison du monde pour renforcer son corps mental, son J. Et non alors le réaliser ça. Je rappelle que ça est la gravité ou le centre, à condition de le réaliser en passant par l’objet censé avoir raison non de ça mais du monde (sinon il est “déconcentré” et ensuite “mort”).
Ça qui lui permettra de sortir personnellement de l’ordinaire pour manquer de RIEN (le sentiment cristallise ainsi les choses pour qu’au final ça, les autres, lui mange dans la main, lui profite, lui rapporte. Pour avoir ainsi le “pouvoir” ou leur énergie ; corps énergétique. L’objet celui qui prend permet de renforcer le Je du sentiment qui en est à l’Origine et non de le réaliser ça puisque tel n’est pas l’intérêt).

Il ne le réalisera pas ça !
Parce que sinon,
TOUT ce qu’il aurait produit, fait
ne vaudrait plus RIEN,
ne voudrait plus rien dire (SA vie n’aurait plus de sens) ;
ça ne serait plus “bien”
mais au contraire “mal”
ou le contraire de ce que le sentiment a toujours
cru (projeté)
et ainsi permis (pour rester “au courant”).

Raison pour laquelle,
arrivé à un moment
ça « chamboule » ;
non pour le réaliser ça
mais perdre la raison.
Et si ça
échappe au sentiment en cours de « vie »
c’est « mort » (c’en est fini de lui ;
c’est à dire de son sentiment d’être « bien »
voire d’exister).

Il suffit de changer sa notion d’avoir (de temps)
et d’être (de sentiment)
pour que déjà ça le dérange ;
dérange le sentiment qui est encore de vie …
En pensée (« en vie »).

Brisez le lien être-avoir
et vous n’en ressortirez
rien de bien ;
sans que cela soit forcément mal (mauvais)
mais ça ressemblera à rien de toute façon.

Ça est fait pour changer d’état (“mourir”) le réaliser ça
Ça permet d’avoir raison du monde (de “peser”)
Ça déconcentre (prend de “soi” non pour le réaliser ça … mais belle et bien donner Raison, sa vie) puis “tue” (une histoire a raison du sentiment pour renforcer le mouvement qui ne verra pas le mal à ça puisque ça le renforce et ainsi ça est devenu un sens qui est devenu le leur ; dans l’idée d’être “sage”, de “voir” et/ou de le “savoir”).

– Sortir de son Je
– Avoir raison du monde
ou le
– Réaliser ça (sauf que ça tue,
et ça ne va pas dans le sens
de sortir personnellement de l’ordinaire
de manquer de RIEN … Bien au contraire).

Ça tue ;
ce n’est pas pour RIEN
mais le sens
ou le fait d’être sur terre (terrien ; ici et maintenant)
malgré l’envie
de ne plus l’être (mortel)
sans rien changer à cet état de fait.

Il faut bien réaliser qu’à travers ça
il y a le fait d’être sexué
et par extension le fait
ou la conscience d’être là sur terre (en vie)
et ainsi le fait ! D’être mortel (MORTEL !!! Pourquoi le réaliser ça,
se découvrir pendant qu’il y a tant de choses à faire
pour être à l’opposé de ce qui est un état de fait).
Le sentiment génère ainsi ça (sa fin)
fait du mal (se donne du “mal”)
non pour l’assumer (se découvrir)
mais belle et bien avoir les “avantages”
ou le “bien”
sans les “inconvénients” (… C’est à dire le “mal” ou la vie
que le sentiment veut,
que le sentiment génère dans l’idée réellement, d’être “bien” ou de “progresser” dans le sens qui est devenu le sien pour renforcer l’objet ou le mouvement qui a eu alors raison, de lui).
Pour être au final sans mal (sans âme, sans fondement)
ou préservé de ce qu’il permet concrètement !
Si l’objet qui a eu raison de lui,
n’a pas Raison, du monde … Au final !
Pour continuer à croire en son histoire ;
à avoir cette influence là,
à le “pouvoir”
ou à ne pas manquer d’air
(c’est nerveux).

Une idole ça prend
pour oublier autant sa condition
que la condition de ceux,
qui se font absorber (Avoir ; autant leur raison que leur affection).
Non pour le réaliser ça
mais être selon eux,
« bien » (commander/être commandé) ;
il faut sortir personnellement de l’ordinaire (non pour le réaliser ça
mais belle et bien avoir raison du monde ; devenir culte, devenir “Dieu”).
Le propre et le fait inconsciemment d’avoir le “pouvoir” (le “droit” ; d’être “divin” ou d’être réellement “au-dessus” des autres du fait de les absorber ou commander).

Il faut bien comprendre que dès
le sentiment est en pensée
de là à sortir personnellement de l’ordinaire (= ça « prend »!).
Ce ne sera pas pour le reconnaître ça
mais belle et bien pour “percer” (“boire dans la coupe de la vie” celle que permet l’objet dans le sentiment a projeté afin d’être préserver de ce qu’il permet c’est à dire de pouvoir mettre concrètement la main sur l’ensemble des énergies manifestées sur terre ; de pouvoir mettre les gens en boîte).
Et ensuite pouvoir rester en “l’air”,  “en vie”.

Après avoir « décollé »
le sentiment fera tout pour ne plus « atterrir »
et ainsi sortir de son Je
ou le reconnaître ça.
Sa condition,
son sentiment d’être “bien” voire d’exister pour certain-e(s),
en dépens.
Et pour rester en l’air (manquer de RIEN)
une figure devra avoir raison d’une autre
pour la sacrifier sur son autel ;
c’est à dire avoir l’énergie et le temps
de ses fidèles (ça ainsi « prend »
ou ça « rapporte »).
OU alors devoir faire (produire) une chose
qui permettrait d’élargir sa base.

Lorsque je n’étais pas encore sorti de mon Je
combien de fois j’ai « croisé le fer » …
Sans pour autant convaincre,
que donner raison (ma vie ; mon temps et mon énergie).
Mais ne pas l’avoir non plus réalisé ça,
cette mécanique (avoir eu cette vision d’ensemble).
J’étais encore « dedans » ou « en vie » (là « en vrai »).

Je donne un exemple concret et d’actualité.
Tout le monde
ou du monde
est au courant du « combat »
entre les figures (les sentiments qui se figurent ça) qui se font appeler booba (et que du monde alors l’a reconnu pour son plus grand plaisir)
et kaaris (et que du monde le lui a reconnu) ;
l’objectif c’est que l’un
éclate le Je de l’autre …
Pour faire le plein d’essence (ou le “buzz”).
Et ça « marche ».

Il faut bien comprendre
que dès que le sentiment sort personnellement de l’ordinaire
il a besoin de ça (d’importance) et de soi (d’énergie)
pour se sentir encore « en vie »
et en même temps renforcer son sort (je ; culte).
C’est à dire son influence sur « terre »
dans l’idée d’être « divin » ou «  à part » (“infini”).
Et l’objet qui leur a permis de se faire connaître
jusqu’à sortir personnellement de l’ordinaire (et donc dont le sentiment à la “maîtrise”, la “connaissance” jusque ça, les autres, lui échappe) est censé lui permettre d’avoir encore raison du monde ou à la fin dans ce qu’il permet (connait, est).

Même chose,
un autre « combat »
entre des figures
en la personnalité celle de soral et du raptor.
Ils vont croisé le fer
pour qu’un renforce le mouvement de l’autre.
Et que l’autre éprouve alors du mal (ce sera sa fin ; nerveux ou vécu … fait).
L’objectif étant les fidèles (le “poids”)
que chacune des figures a
pour renforcer concrètement son sort,
ou sentiment d’être “bien” en l’état (ou seulement … D’exister en tant que personne et non être personne)
sans pour autant le réaliser ça (d’être “bien” et pas l’Autre. Et pour cela il faut que l’Autre éprouve du “mal” ou qu’une histoire ait raison au final, de son sentiment).
Et le truc con !
C’est qu’une fois lancé,
vous ne pouvez pas dire non
sans passer pour un “lâche”
ou un “faible” (ça alors se “passe”).

Raison pour laquelle,
sans sortir de son Je,
ça force le respect ;
ça prend aussi bien de « soi » (de l’énergie)
que de « ça » (du temps)
non pour le réaliser ça
mais belle et bien, là …
Pouvoir renforcer leur je (améliorer réellement leur ordinaire)
ou alors qu’autre que « soi »
aura raison de son sentiment
pour éprouver alors, du mal ; fin de l’histoire (pour que ça profite à l’Autre, au final)
et ainsi,
lui donner Raison (sa vie).

Ce dont je rends compte là,
ça ne sort pas de l’ordinaire
mais est quotidien
puisque c’est l’esprit même des “lumières” (réalisez-le ça !) ;
de la mondialisation.

Ça n’a va pas plus loin que ça,
malgré l’histoire,
pour avoir le “pouvoir”
ou le permettre, ça.

Le nerf de la guerre,
est le « soi ».
Et s’en prendre à une figure,
permet de mettre concrètement la main sur ses fidèles
pour rafler la mise ,
ou voir une figure encore + ressortir (Avoir “Raison”).
Pour faire encore plus le buzz ;
cet effet là
celui d’être culte (et ainsi être encore là “demain”
ou être encore  + cultivé ; au centre ou à l’Origine d’une histoire afin de le “croire” c’est à dire “pouvoir”).
Non pour apprendre sur ça
et sur soi,
mais belle et bien révéler une idole,
qui sera le pôle – (l’alpha)
c’est à dire qui « saura »
et qui aura ainsi Raison de ceux qui seront alors sous sa coupe.
C’est à dire qui seront convaincu, autours ou en bas …
et/ou qui ne « savent » pas, plus (leur sentiment s’est calé sur une notion d’avoir,
de temps et ils ne pourront pas récupérer leur énergie, sans le réaliser ça).

Dès qu’un mouvement ressort,
il y a une gravité.
Et vous ne pourrez pas en ressortir
à hauteur du nombre de personne qui “tombent” dedans
sans avoir la notion de “ça” et de “soi”.

Il y a le centre (le pôle -)
qui est « précis » … (il donne le la ou le “cap”)
et ce qui est autours (c’est à dire ceux qui permettent concrètement à ce qui est au centre d’être « précis ». Et non alors être ressorti de l’influence de ce qui serait “fâcheux” pour eux ; “lâche”, “faible”).
Dès qu’une chose ressort en “bien” (qui a de la “valeur”, de l’à-venir)
les autres doivent rester aux anges, neutre ou sinon ne plus être là (plus là non dans le sens de l’avoir réalisé ça mais d’être sacrifié sur l’autel de ceux qui ont besoin de prendre de la “valeur” ou de ne pas perdre au change. Et non d’être déprécié … d’en perdre. Et ainsi être là pour avoir encore plus de “poids”, “d’à-venir”, d’ac-croche c’est à dire d’énergie et de temps, et pour cela il faut une histoire).

Les gens cherchent du sens
et c’est en l’autre qu’ils vont le chercher ;
c’est à dire en faisant des histoires
en éclatant le Je d’autrui
ou en ayant raison de ce qu’ils sont aller chercher (en ayant d’autres sujets dans la densité, ou le temps).
Ils vont aller les chercher,
ils vont aller provoquer les choses ou être à l’Origine d’une histoire sans le réaliser au-delà de ce qui leur est familier ; propre (… pour avoir l’impression d’être “bien”, de “progresser”).
En étant  c o n c r è t e m e n t  à l’Origine d’une histoire
afin de le “pouvoir”
ou de pouvoir le fêter ça (être culte à condition de l’Avoir l’Autre).

Je rappelle qu’il y a le “soi” et ça, les autres.
Et les autres ressortent dans l’idée d’avoir ça le “change”, le “pouvoir” ou le “chance” de leur vie (dès qu’ils sentent qu’il y a moyen, ils n’hésitent pas).
Pour avoir du “poids” (de l’à-venir)
ou raison du monde (je rappelle que ça ouvre une voie pour être dedans ; “au courant”. Non en l’ayant réalisé ça mais en entrant dans ce qui “ressort” ou ce qui est alors “conscient” pour “soi” … là. Pour se caler sur ce qui concentre le sentiment sans le réaliser au-delà de ce qui serait son affectation (puisque ce qui “ressort” ou ce qui est -au centre- pose le la). De plus le sentiment ne pourra pas en sortir comme ça après avoir fait ses preuves ou seulement en le fait d’être “entré” (puisque c’est la “réalité” ou c’est “fait” … Ce serait comme ça !).

Pour avoir  le “pouvoir”, la “main” ou le “droit” (… Ce droit).
Ils cherchent inconsciemment à ressortir
puis à s’étendre et cela sans fin
dans l’idée d’être “divin”.
Dans l’idée de s’atteindre,
ou à d’atteindre en eux-mêmes
ce qu’ils n’arrivent pas à réaliser,
sans passer par l’objet (le monde)
ou au-delà de leur projection ;
affaire (à condition de l’Avoir,
dans ce qu’ils se permettent
et non alors le réaliser ça).

C’est toute l’idée
celle de « monter »
qui est à analyser.
Pour saisir pourquoi,
une personne adhère,
sans être critique mais au contraire
être séduite à l’idée.

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