Être juste

Le viélisme

mon énergie revient
pour faire reconnaître
ce qui a eu raison de lui,
pour revenir
c’est à dire changer le monde
(la vision des choses).

Et ainsi que le monde le reconnaisse,
ça (ou ce qui a eu raison de moi,
non pour avoir raison du monde,
mais conscience de ça ;
de ceux qui ont eu raison de moi
pour se renforcer
au détriment du sens
c’est à dire au profit de ceux  … qui pensaient être dans leur droit ; et qui ne se sont pas gênés pour m’enfoncer c’est à dire avoir raison de moi (-mon énergie- n’en était pas encore arrivée là).

Et mon énergie revient ainsi, non pour se faire un nom et/ou de l’argent
ou être au fond, une personne suffisante
voire intéressée …
mais parce que c’est fondé (juste de le reconnaître).

Pourquoi le serait-ce ?
Est-ce moi qui abuse ? C’est à dire est-ce que mon énergie doit l’imposer,
s’imposer (forcer les choses)
pour en fait abrutir,
ou …
est-ce au monde de le reconnaître ?
Et ainsi qu’il estime que c’est juste pour avoir confiance en moi et non douter de moi. Douter de moi pour que ça m’échappe et ainsi renforcer le sort de ceux qui s’en féliciteront (sans être critique à ce sujet puisque mon énergie leur revient). Sauf que ça ne prend pas ou que ça n’a pas eu raison de moi (je ne suis pas “mort”) mais belle et bien là pour rendre compte de ça (de ce qui n’existe pas pour eux).

Pourquoi serait-ce fondé ?
c’est à dire juste de le reconnaître … Parce que c’est vécu (du mal a été fait)
et non être parano et/ou déconnecté de la réalité pour faire alors, comme ceux à qui je m’oppose … pour renforcer mon sort au détriment du sens).

Des événements (il faut du monde pour ça)
ont permis
d’être pris à partie (la tête de turque)
et non avoir ainsi réussi à me faire entendre (à me faire comprendre) ;
c’est à dire à m’opposer ou à m’en défaire …
mais belle et bien mettre fait avoir. Ne plus être respecté c’est concrètement ne plus avoir d’espace ni de temps pour soi (c’est à dire de reconnaissance pour les avoir sur le dos). Sans que cela s’arrête car c’est devenu réel et ainsi justifié. Pour concrètement me posséder et être aller beaucoup plus loin tout en trouvant ça normal (le faire vivre ça).

ça (le poids du monde qui est l’horizon ou l’histoire dans laquelle le sentiment se manifeste)
avait raison de moi (ça me retenait ou faisait appel à moi, ça happait mon énergie)
pour renforcer
ceux qui ont cette influence ;
c’est à dire qui ont pris l’ascendant (la “confiance”) la main ou le bon rôle. C’est le propre d’avoir eu la confiance.
Afin de pouvoir me le faire vivre (m’éliminer) ;
leur travail de sape a ainsi “marché”
pour me griller
au yeux des autres (avoir de moins en moins de crédit ou de ressort).

Après il sera question de croiser le “fer”. C’est à dire que ça se jouera au nombre de “fidèles” ou de “clients”. Sauf si le sentiment change d’état c’est à dire qu’il ne repose pas sur du monde mais qu’il devienne fondé c’est à dire qu’il repose sur autre chose. Toutes les énergies celles qui sont concentrées sur terre ne peuvent pas avoir raison de ça.

Si le sentiment traverse ça … alors l’histoire celle que les autres feront pour améliorer concrètement leur sort ne pourront pas avoir raison de lui.

+ ceux qui avaient cette influence sur moi,
c’est à dire qui arrivaient à me griller,
+ … ils renforçaient leur sort,
tandis que j’étais concrètement fini (je disparaissais).

Je ne sais pas pas si une personne peut être “mal” à ce point. Être autant jugé sans que les autres (ça) aient de la peine mais au contraire être “bien”. Ce fameux “bien” ou cette peine celle qui permet d’avoir raison d’une autre personne sans être arrêté mais au contraire soutenu.

Je n’étais pas encore mort de ma personne (mon sentiment n’en était pas encore arrivée là)
pour être réellement affecté,
ou sans ressort.

Et avant que ça se passe,
je ne pensais pas que ça, était possible.

Ça tue …
mais également permet de prendre conscience de ça (du mal).
Pour ne pas être mal,
c’est à dire mort au final,
mais en première loge
afin de pouvoir analyser ça (vivre ça).
Pour renforcer non mon sort, mon je (car mon énergie en ait plus là)
mais mon âme.

j’ai encore mon âme,
et ainsi du fond ;
sinon je n’aurai pas ce recul
celui qui permet d’être en vie,
sans ressortir personnellement
voire être grillé.

Du fait d’être présent (là et maintenant)
en étant sans reconnaissance
et au contraire avoir le mauvais rôle
… qui permet à d’autres, d’avoir le bon c’est à dire d’être “bien” (ce fameux “bien”). Pour “briller”, avoir la voie libre, c’est à dire la confiance
de l’environnement où mon sentiment se figurait,
c’est à dire gravitait. Mais ça est possible, à condition que j’accuse le coup ;
c’est à dire que je les estime au fond,
ce qui ne risque pas d’arriver (il faut en sommes,
que j’estime que ce qu’ils ont fait de moi, est juste ;
et à hauteur du monde, du nombre de fidèles, de clients et/ou d’employés
pour passer à autres choses).

Il ne sait rien passé parce que ça ne les affecte pas au contraire puisque ça renforce leur je tandis que ça éclatait le mien.

Je rappelle que ce qui au “centre” ou en “haut” de la pyramide (ou de ce qui “marche”) est responsable de ça (c’est à dire qu’il concentre l’énergie celle qui est à sa base pour renforcer son monde ou faire en sorte que ça ne lui échappe pas sinon c’est la fin).

Faire plier les choses dans leur sens (insister).

Les reconnaître, plier … ce que « je » (mon énergie) ne fera pas.
Je suis censé céder parce que je suis fini c’est à dire sans vie (ou reconnaissance).
Être sans avenir non parce que c’est nécessaire …
c’est à dire me permettre de réfléchir à ce qui j’aurai fait de mal,
pour changer, m’améliorer ou me permettre de grandir,
mais leur permettre … de se grandir.
C’est à dire d’abuser sans avoir à le reconnaître (ou aller se faire voir parce que je n’ai pas la “confiance” et ainsi ce “pouvoir” ; sinon ils le sentiraient ça, ce qu’ils m’ont fait vivre pour renforcer leur sort c’est à dire que ça m’affecte non pour reconnaître mes torts mais belle et bien se moquer de moi ou renforcer leurs sorts).
Plus ils ont raison du monde plus ils aiment ça, la vue (commander les gens). Ils aiment bien que les choses aillent pour eux (que les choses aillent dans leur sens) pour avoir le sentiment de pouvoir décider de tout ou d’avoir le choix (tandis que j’en ai aucun ; que je suis grillé).

Ils font ainsi la pluie et le beau … concrètement ils jouent avec les autres ou avec une vie comme ça (comme ça leur chante).

Ils aiment ça (le sentiment de “pouvoir” ou d’être en “haut”). Ils aiment “briller”.

Je ne peux pas leur donner le change (les reconnaître), c’est à dire reconnaître ce qu’ils font et cela même si je suis sans avenir c’est à dire réduit à néant (être sans aucun mérite pire m’avoir chargé).
Je ne peux pas leur reconnaître ce qu’ils se sont mis en tête (d’avoir)
pour continuer à « avancer » dans leur monde ; tête (à renforcer leur sort).
C’est à dire à avoir le bon rôle ou du mérite et en réalité raison du monde. Ils sont en train d’écrire l’histoire celle qui les arrange afin de ne pas se faire avoir (par ce qui les dérangerait de reconnaître).
Ça gripperait la mécanique ;
celle là même qui doit faire que ça les arrange dans le temps ou que les choses leur revienne ;
car il s’agit belle et bien de ça,
du temps (d’à venir ou de ce qui sera solide, fait ou reconnu “demain”).
Et sur ça, ils n’ont pas la main ;
sauf en passant par le monde
c’est à dire en se servant des autres
pour que ça leur « revienne » (plaisent).

Normalement il n’est pas possible de comprendre ça ;
c’est à dire d’extraire un sens de ça puisque c’est mauvais,
ou pourri au fond ;
injuste.

Ça navre ;
qu’est-ce que vous pouvez faire contre ça ?!

Il faut alors grandir,
saisir ça (ce qui vous tue)
ou alors disparaître,
pour renforcer le sort ;
de ceux qui renforceront concrètement le leur,
non pour reconnaître ça,
mais faire comme à leur accoutumé
être injuste
sans le paraître. Du fait d’avoir raison du monde, du “pouvoir” celui que les autres leur confère … c’est à dire qui leur confère ce que je ne leur reconnais pas (en ayant ainsi ça, le centre de gravité les autres sont alors captivés ; charmés ou entre leurs mains).
Le mal ainsi paie ;
c’est à dire possible (intéressant et ça plait).
Pour encore plus attiré,
puisque plus rien
ne peut les arrêter ou leur faire face (personne ne le reconnaît,
ne le voit ça).

Je promets qu’être de mauvaise foi,
permet d’avoir une influence (du « poids »)
qui permet réellement de pouvoir tordre le coup d’une personne,
sans être arrêté mais au contraire être soutenu (c’est fou ça ! il faut le voir … “mieux” le vivre afin de pouvoir le réaliser ça). Ceux qui le permettent ça,
ne le voient pas
du fait d’avoir eu raison … du monde
et ainsi de l’Autre.

Je ne parle pas alors,
du ressenti ;
c’est à dire de l’impression
ou de la pression dans l’air (du malentendu)
sans que ça puisse être exprimé (être reconnu)
et ainsi pouvoir crever l’abcès
mais au contraire en jouer (ou alors, le refouler).
Pour rester des gens qui se font « bien » comprendre (sinon même mécanique,
ça leur échappe et disparaître).

Il n’y a que le doute qui tue et ce sera à la hauteur du nombres d’adeptes ou de client.

Et ça vient aussi bien, de personnes sans gênes
que de personnes qui ne critiquent pas (qui ne disent pas de mal) ;
c’est à dire qui n’ont pas peur de blesser (pour se croire « fort »)
ou qui ne savent pas s’exprimer.
Et ainsi le faire vivre.
Pour suivre leur sentiment.
Un sentiment qui fera tout,
pour rester sûr de lui ;
c’est à avoir pour raison des autres,
et non de ça. Pour mûrir ou réfléchir à ça … aux conséquences de leurs actes (à ce qui les dérange lorsque ça ne passe pas et qui leur va lorsque ça passe).

Ils s’en moquent du monde ou de l’intérêt général seul compte leurs personnes.

J’arriverai à faire reconnaître,
ce processus ;
celui qui est exprimé
celui qui est manifesté inconsciemment
par un sentiment
qui peut alors renforcer … son sort (prendre réellement l’ascendant).
En réussissant à faire plier les choses dans son sens,
non pour reconnaître ça (ce processus)
mais belle et bien être soutenu ;
à condition d’avoir raison des autres et ainsi de l’Autre.
Pour paraître réellement “mieux” sans l’être au fond et avoir la confiance sans en être digne en fait.

Le sentiment devient réellement comme ça avec le temps ; responsable de ce qu’il déclenche (permet)
… inconsciemment
pour ne pas selon lui “échouer” c’est à dire ne pas “mourir” (être “déçu”).
Le sentiment se met ainsi à l’abri de ce qu’il provoque inconsciemment pour renforcer son sort c’est à dire être « bien » et non « mal ». Pour renforcer son sort (son je et non “perdre” ses chances ; il ne faut pas que ce soit de sa faute tout en étant en vie ou sur terre le pire). Il tient à sa peau … à son image c’est à dire à rester “innocent”.

Du moment de dire je …
si ça leur échappe,
le sentiment est « mort » ;
ou repose sur rien (il disparaît ; ça n’a pas alors pris, ça lui a ainsi échappé).

« J » ai dû
me bouffer ça,
sur presque 20 ans,
non parce que c’était nécessaire,
mais nécessaire
à ceux qui se sont engagés dans ce sens
pour faire un pari sur l’avenir
c’est à dire se grandir. Pour prendre ce droit, c’est à dire “monter” ou  les avoir sur le dos).
Ils se sentent ainsi “reconnu”, “bien” en ayant l’estime ou la confiance des autres (c’est à dire en ayant eu cette influence là, cet ascendant là. Et ne pas avancer à ce sujet. Tout en sachant que ça est la distance .. celle qu’il y a entre leur sentiment d’être bien et le fait de l’être. Ça est ce qu’il déclenche pour continuer à s’appartenir c’est à dire à croire en eux ou en leur histoire).
Et ils arrivent ainsi à “avancer” ou à renforcer leur sort (à se sentir “mieux”) à condition de faire face à “l’adversité” c’est à dire à avoir raison de ce qui les dérange en s’arrangeant avec la vérité pour que ce qui les dérange finit par  boire “la tasse” (il faut noyer le “poisson”).
Ils ont ainsi le « pouvoir » ou toujours le dernier mort … ils ont toujours cette influence là (ils sont toujours là. C’est à dire la reconnaissance pour continuer à profiter de la vue (à se sentir “bien”) ou à boire dans la “coupe de la vie” (à fêter ça).

Du moment que ça renforce leur sentiment (sort) il n’y a pas de mal.

J’étais avec le temps,
sans reconnaissance
et c’était de ma faute.

Un sentiment qui se figure,
a ce « pouvoir »,
celui de nier
ou de tuer ce qui le dérange (de nier l’existence d’autrui c’est à dire de la mépriser). Ce sera jamais de leur faute car c’est la condition
à leur sentiment de « réussite ».
Le propre d’avoir encore la « main »,
les autres sont ainsi dans l’ombre (c’est à dire converti ou n’existe plus à leurs yeux)
pour continuer à « briller »
c’est à dire à ressortir,
et se stabiliser (à apparaître).

Entre ça et le sentiment
il y a juste une histoire ;
c’est à dire le moyen
d’être « bien »
sinon servir à rien (être abattu).

En sommes je l’avais cherché
ou je le méritais (j’étais fautif ou j’avais tort ; j’étais “responsable” ou quelque chose sur le dos).
J’étais ainsi avec le temps méchant, incapable ou faible (c’est à dire impuissant)
bah non …
j’ai été juste méchant
pour que d’autres aient réellement le sentiment
d’être “gentil” … “capable”, “fort” ou “puissant” (d’avoir “raison” c’est à dire de pouvoir faire tout ce qu’ils veulent sans qu’il y ait réellement de conséquences ou de mal).

Et je peux garantir,
que c’est totalement aliénant,
sans pouvoir rien y faire ;
c’est un jeu à la con,
qui leur permet de se croire “fort” (tout permis), de se croire “meilleur”
sans l’être.
Ce type de profil,
arrive réellement à se faire soutenir avec le temps.
Et devoir alors se soumettre c’est à dire croire en leur histoire sinon être “mort”, “fini” (devoir subir ça sans rien pouvoir y faire, être sans rien pouvoir changer ; être réellement impuissant).
Et non alors, se remettre en question (traduction : impossible de les envoyer se faire voir).

« Moi » je n’existais plus.
Mon je a éclaté
et j’ai disparu …
sans pouvoir réapparaître ;
puisque je n’avais pas encore réalisé ça.
J (mon énergie) étais encore à le digérer (une lourde et sourde digestion).
Mon énergie était ainsi incapable de réapparaître car je n’avais plus de reconnaissance, d’at-tache et de place (d’estime). Une place pour ne pas être obligé de me taper ça ou être sans avoir non plus … à saisir ça de mon vivant (à devoir passer par là. Par ce que des personnes font et ainsi permettent pour se sentir “bien”, pour se sentir “monter” ou renforcer concrètement leur sort).

J’étais dans le non-être
ou le peut-être (c’est à dire dans l’absolu, dans l’invisible)
c’est à dire réellement « mal ».
Et impossible de revenir à moi,
c’est à dire de me fixer dans la densité (de faire parti du monde
ou de ce qui est « en vie ») …
sans projeter un objet
ou faire une chose
non qui captiverait du monde,
non qui concentrerait du monde c’est à dire faire comme ce qui avait eu raison de moi (navré voire éclaté mon je du fait de m’avoir bien “eu”, “battu” ou “abattue”)
mais réaliser ça ;
ça ou le mal-entendu
celui qui a eu raison de moi,
pour renforcer le sort,
de ceux qui se figuraient alors une « réussite » …
ou avoir eu raison de moi (ça renforce réellement leur sort pour qu’une personne dise ainsi que ça va qu’elle est “bien” ou au contraire qu’elle est “mal”. Être “mal” c’est à dire que son énergie ne lui revient pas après avoir mis d’elle).
Et avoir eu ainsi réellement ma peau (parce que ça dégoûte réellement).

J’étais mort,
ou fini.
Et impossible de s’en remettre,
sans projeter un objet ou faire réellement une chose
non qui « marche »
mais de fondé.
Sauf que si le je éclate
si la pression a éclaté le je rien n’en ressort en fait (ça échappe réellement à la personne). Et si elle se soumet pour ne plus avoir ça sur le dos, ça n’arrangera rien malgré son impression. Une pression qui sera à la hauteur du nombre d’adeptes c’est à dire de ceux qui ont “marché” ou répondu à cet appel. Et qu’un sentiment n’estime même pas du fait d’être encore “en vie”, “bien” et non “mort”). Mais il sera au “courant”, une fois de l’autre-côté (dans l’après-vie).

Être ainsi dégoûté
ou sur le carreau ;
concrètement la personne a le morale à zéro voire elle est brisée ;
elle a perdu ça.
Et impossible de la remiser comme ça ;
car le « bien » celui qu’une personne a,
lui est venu par un processus de vie et de mort.

Si ça lui échappe en cours de vie (ce que le sentiment se figure)
c’est la fin … mort (il s’agit du lien celui qu’il y a entre le sentiment et ça,
en passant par l’histoire qui sera la sienne. En dehors de ça, il ne ressort pas ou ça n’existe pas).

Et ça ne revient pas comme ça, d’un claquement de doigts (c’est à dire à force de volonté ;
ou de ce qu’une personne fera pour améliorer concrètement son sort, s’arranger avec la vérité sans avoir à réfléchir à ça … à ce que je dénonce).
Il s’agit du monde,
ou devrai je dire de ça (du temps).
Le temps pouvant être tout et rien (ça je rappelle est ce qui permet au sentiment de se concentrer c’est à dire de se fixer dans la densité ou … à avoir une présence d’esprit. Ça permet au sentiment de se poser ainsi de se reconnaître un minimum).
Ça étant le surf
pour ressortir dans un sens,
ou donner un sens (corps)
à sa vie (c’est à dire apparaître).

Raison pour laquelle si le sentiment,
ne change pas d’état
il ne peut pas revenir de ça, comme ça.
Car il doit encore passer par le monde ;
c’est à dire se figurer ça (sauf que ça je le rappelle, c’est les autres qui le lui permet et ainsi qu’il n’a pas encore saisi).
Le sentiment est juste là pour le monde c’est à dire faire en sorte,
que ça lui revienne … (ce qui n’est pas juste).
Afin que le monde lui donne raison
c’est à dire récupérer ce que le sentiment a perdu (sa vie et/ou la raison).
Pour avoir la “paix” (ça) ou ce qui a eu raison de lui.
Pour le lui reconnaitre ça, c’est à dire avancer (dans sa tête et ainsi dans son cœur)
en changeant l’histoire ou la fin.
Et ainsi pouvoir « rentrer »  …. s’en remettre, passer à autre chose
c’est à dire revenir à elle (mais ça ne reviendra pas comme ça puisque désormais ça revient à ce qui a eu, raison d’elle).

Pour que ça (la vie) lui revienne …
il faut avoir raison
c’est à dire percuter une chose,
que le sentiment n’a pas été encore réalisé
afin de pouvoir avoir ça (le temps) sans passer par l’objet (le monde ; être “reconnu”, “loué”).
Si le sentiment ne percute pas ça alors ça ne passera pas.
Et risquer alors de devenir comme ceux qui ont eu raison de moi
pour se renforcer (croire en leur histoire)
pour que ça ne leur échappe pas mais belle et bien revienne.

Sauf que ça ne se commande pas.

L’histoire (ça) … a cette influence sur l’affection ; celle qui ira “dehors” pour faire impression c’est à dire SA vie ou son trou (c’est à dire se connaître ou se reconnaître dans ce en quoi elle se sentira “capable” et qu’elle permet alors … pour être “bien”, au “centre” et non “mal”, “à côté” de ses pompes. Sans “valeur”, “poids” et ainsi “reconnaissance” … “mérite”).

Si le sentiment revient sans avoir percuté ça … avant de ressortir ou de réapparaître
c’est à dire être fondé (ou au moins avoir un minimum réfléchi à ça)
alors ça servira à rien.
Il réagira seulement à ça (au fait que ça lui a échappait et ainsi que son énergie revient désormais à ce qui a eu, raison de lui)
à ce qui est le sort de chacun
du moment d’être « en vie »
et non « à part » (« différent » ;
la seule différence qu’il y a,
est celle que le sentiment projette,
pour avoir encore raison du monde
et non de ça).

Si l’affection (l’énergie incarnée)
n’est plus dans l’histoire
c’est à dire le temps
celui qu’elle connaît et qui est normalement son affaire
c’est à dire qui lui permet de dire je (de ressortir)
sans avoir non plus, je le rappelle … avoir à saisir ça
alors il est mal.

Autant que du monde a eu à faire à moi
non pour écouter,
mais écouter ce qui les arrangeait.
Pour continuer à s’appartenir ou à conserver leur écoute,
celle qui fait que ça leur “réussit” (ils se sont en réalité convertis à ce qui a posé une option sur eux).
Je rappelle … que ça leur rapporte ;
leur sentiment s’est ainsi fixé dans la densité (a une reconnaissance)
celle que je n’avais pas et que je n’ai pas ;
une reconnaissance non parce que c’est juste,
mais nécessaire pour qu’ils puissent rester sûr d’eux ;
et ainsi avoir encore’ cette influence là (pour être encore là “demain” c’est à à dire obéir à ce qui a eu raison d’eux c’est à dire à savoir concrètement où est leur intérêt ; à ne pas perdre le “nord”)
malgré leur sentiment de « savoir »
et ainsi de « pouvoir ».

Ceux qui ont eu raison de moi,
ne reconnaîtront pas ça
parce que ça n’existe pas pour eux (ils sont « en vie »).
Au contraire ils s’en serviront
pour être encore + sûr d’eux (être sans risque de “tomber” ou de “disparaître”).
Pour avoir réellement raison du monde
afin d’améliorer encore + leur sort ;
à condition que le monde (ça)
ne change pas
et permet ainsi à certains d’être pour le coup maître de monde (avoir ça … certes mais en passant par l’objet c’est à dire le monde).
Ils arrivent ainsi à se renforcer tandis que d’autres disparaîtront,
(ça étant ce qu’ils génèrent ou permettent pour se stabiliser dans la densité ; c ‘est à dire pour rester « en vie »).

Pour eux, ils se chargent de ça. Traduction : ils font preuve de volonté.

Comment pouvoir leur reconnaître ça,
en ayant perdu toute crédibilité
afin de leur permette d’avoir conscience
d’une chose
non qui sera juste
mais qui leur permettra en réalité de trôner.

Il s’agit de l’affection
de soi …
c’est à dire de l’estime,
ou de ce qu’une personne estimera
être juste pour le soutenir (être là et pas ailleurs).
Mon énergie ne reconnaîtra pas une chose
… non parce que ça me déplairait personnellement
c’est à dire qui ça ne me rapporterait pas personnellement
mais parce que c’est infondé ou que ça serait injuste de le reconnaître.
Pour avancer,
grandir
et non me grandir (c’est à dire ne pas perdre ça de vue avec le temps ; le sens d’être “en vie”, le sens d’être sur terre).

Le sentiment est là pour mûrir,
pour réfléchir à sa condition et non pour concentrer du monde sur son sujet (être loué)
ou pour être entraîné (polarisé)
c’est à dire être obligé de suivre (… de reconnaître)
ce qui a alors raison de lui,
et ainsi ne pas faire le “poids” (ne plus avoir le “choix”).

Il est nécessaire de changer d’état,
ou de saisir ça ;
afin de pouvoir ne pas donner raison (de soi)
… à ce qui se moquera du monde
et qui sera incapable de le reconnaître
du fait d’être déjà dans cette mécanique.
Celle d’avoir raison de l’Autre ;
c’est à dire de le « battre » (inconsciemment)
pour renforcer concrètement son sort,
à condition que l’Autre accuse le coup (d’y arriver).

Du fait d’être «en vie »
ça se manifestera toujours,
pour avoir au final … raison du sentiment
qui niera ce qui est fondé
c’est à dire ce qui est juste de reconnaître,
pour ne pas selon lui “chuter” … et en réalité mûrir (réfléchir aux conséquences de ces actes) afin de pouvoir reconnaître ça, l’Ordre (passer).
Et non pouvoir en jouer voire le nier, pour avoir certes
une certaine “estime” (du “poids”)
celle là même qu’ils ne sauraient avoir
sans avoir raison des autres (et non de ça).

Ça est la « main »,
c’est à dire le « centre »
la notion de faire …
ou la charge celle que le sentiment projette déjà
pour ne pas avoir le monde sur le dos (mais belle et bien avec lui ou dans sa poche).
Et alors devoir faire le « job » ;
saisir non le sens de la vie, la « gravité » celle qui est éludée
pour renforcer concrètement son sort …
mais belle et bien avoir raison des autres pour tordre le coup une bonne fois pour toute, au bon sens. Afin que ça continue à lui plaire et non que ça commence à puer pour lui ; à le desservir (ça doit leur plaire, ça doit leur rapporter, ça doit présenter un intérêt).
Pour rester dans le dure (être réaliste et ainsi inconsciemment chercher à rester “en vie”). Pour être et rester ou dans leur « droits » c’est à dire dans leur monde, ou dans ce qu’ils sont capable de reconnaître (d’entendre). Et ainsi qu’ils sont réellement capables de faire pour que ça ne leur échappe mais belle et bien … revienne (c’est “vital” pour eux, une question de “vie” et de “mort”).

Il faut que le sentiment arrive à se relier à ça en passant par l’objet, le monde et à travers lui le temps (ce qu’il génère ou qu’il permet … reconnaît) sinon ça lui échappe ou ça n’ira pas.

Si ça échappe au sentiment, il y a une de “tension” (c’est “grave”).

Je l’ai vu ça ;
des personnes injustes,
ressortant comme étant juste,
c’est à dire ressortant comme ayant réellement de la « valeur ». Et devoir réellement se soumettre sinon être mal (devenir louche à leur yeux).

Une « estime » qui a eu raison de moi ;
non parce que c’était nécessaire (juste)
mais nécessaire,
à tout sentiment qui en est encore là ou qui n’a pas fait ce travail sur lui.
Pour continuer sa vie,
à avoir l’impression d’être “bien”. Pour continuer à s’appartenir, à “avancer”,
sinon c’est la fin ou elle se sentira “agressée” (elle sent qu’elle n’est pas estimée à sa juste valeur ou alors, qu’elle n’est pas à sa place ; c’est à dire qu’elle n’est pas compris, ça devient alors “dramatique”). La même personne qui a été pourtant sans gênes afin d’avoir la peau de celle qui la déranger.
Ça les remettrait trop en question raison pour laquelle ils préfèrent en rigoler ou le nier. Leur sentiment d’être “bien” dépend alors de rester “en vie” sinon ça leur échappe (c’en sera de trop).

La vérité
la lumière en eux (et ainsi l’ordre, en eux)
c’est à dire toute leur existence
ou leur conviction serait réellement remis en question.

Je rappelle que toute conviction (chaleur)
provient du lien
entre le sentiment qui se figure encore ça (ce qui est encore “en vie)
pour ne pas perdre le moral (disparaître ; le sentiment a ainsi encore de l’estime, de la valeur, du mérite pour du monde c’est à dire une place, une reconnaissance après en avoir eu une c’est à dire avoir fait son trou)
et ça ;
ça étant le monde
afin de pouvoir se poser (se reposer,
compter ou miser sur quelque chose).
Sinon impossible pour lui,
de se stabiliser
ou de retrouver la paix ; la tranquillité d’esprit (une estime, à condition d’avoir l’estime des autres ; c’est à dire d’être reconnue
ou comprise).

Ce qui a été intéressant,
et qui m’a réellement intéressé,
car j’avais là réellement de la matière (sans nier pour autant que c’était grave, mauvais au fond) pour travailler sur ça ou me concentrer sur le sens de la vie ;
et ainsi avoir avec le temps, à l’esprit que m’avait échappé ou ce que je n’avais pas
avant que ça m’arrive ; pour le vivre. Et ainsi avoir à le saisir, à le travailler (c’est à dire avoir à traverser cette épreuve).
Pour que ça (ce qui peut être tout et rien)
et qui est concrètement l’ombre (la condition) de ma réussite (à un je c’est à dire à un jeu) soit au rendez-vous. Pour que la vie revienne. À condition de trouver un sens dans ce qui est mauvais (c’est à dire dans ce qui n’en a pas à 1er vue). La vie devait revenir sinon j’étais mort (je devais ainsi saisir ça ou ce qui avait eu raison de moi).
Quand le cœur n’y ait plus (ne saisit pas ou plus ce qui lui arrive c’est à dire qu’il ne comprend pas ce qui a raison de lui puisque c’était mauvais au fond)
alors ça ne revient pas comme ça.
Parce que rien n’a changé ;
c’est à dire que l’histoire est toujours la même
pour que ça alors … ne lui revienne pas mais que ça profite, encore aux mêmes. L’énergie ou le cœur celui que la personne avait et qu’elle a perdu avec le temps et dans l’histoire qui a eu raison d’elle. Et qui revient en fait à ceux qui a eu raison d’elle (point barre). Son énergie renforce ainsi leur sort, leur monde (l’histoire leur donne ainsi raison). Et sans que ça ressorte comme tel c’est à dire que ça paraisse puisque ça n’existe pas (ou disons plutôt que ça n’arrange pas l’affaire de ceux qui s’avancent avec cette intention ou avec cet esprit pour continuer à “réussir” dans la vie (c’est à dire à être + “fort” que ça sans l’être au fond).

Impossible de déplacer une ligne
sans avoir raison de ça
et non du monde ;
pour ne plus avoir justement à passer par le monde.
Car il n’est pas là pour faire ce qui est juste (c’est à dire pour reconnaître l’Ordre),
mais belle et bien renforcer son sort (avoir ce qu’il veut).

Je rappelle que le sentiment qui s’avance dans ce sens,
prend réellement du «poids » (est responsable de ça)
pour intéresser du monde ;
et ainsi prendre encore plus du poids.
Non pour reconnaître ça,
mais belle et bien avoir encore + raison ;
de ce dont ils se chargeront
pour en être quitte.

L’Autre doit accuser le coup,
sinon ça « foire ».
Et le monde suivra inconsciemment ceux qui ont raison c’est à dire ceux qui ont eu raison du monde ou qui ont cette influence ; la main (c’est mécanique)
puisque ça profitera également  au monde …
à condition que l’Autre accuse le coup ;
sinon le monde est concrètement « mouillé »
malgré le fait de n’avoir que « suivi » (c’est à dire qu’ils ne sont pas “responsable” ; Personne est ainsi “responsable” .. aussi bien ceux qui se sont avancés avec cette intention là que ceux qui ont répondu à l’appel c’est à dire qui ont suivi).

Revenir non pour devenir, ou faire comme ceux qui ont eu raison de moi …
mais en saisissant ce que je n’avais pas encore réalise avant que ça m’arrive ou que ça me tombe dessus.
Pour être encore plus fondé malgré leur légende (histoires) celles-là mêmes qui ont eu raison de “moi”. Pour reposer sur quelque chose de sûr c’est à dire saisir une chose que les autres ne pourront pas nier
c’est à dire retourner contre moi
ou me voler (déposséder).
Parce que ça, ça ne se vole pas. Ça ne se commande pas mais reconnaît ;
ce qu’ils ne feront jamais,
car ils ne sont pas là pour ça c’est à dire comme ça (ce que je leur reproche et ainsi reconnais).

Ça fait mal ;
et plus l’histoire leur donnera raison plus ils se moqueront du monde ; ça fera mal.

Ils sont sans limites.

Ça tue,
sans que ça existe pour autant pour eux (ressorte)
pour avoir réellement raison des autres et ainsi de l’Autre.

Ils se mettent juste “à l’abri” de ce qu’ils permettent pour avoir un “mérite” qu’ils n’auraient pas sinon.

Ça n’existe pas pour eux ou disons plutôt que ce n’est pas réellement intéressant.
Pour continuer à “avancer” ou à faire plier les choses dans leur sens (à faire de l’effet) ;
à condition que l’histoire leur donne raison afin d’avoir au final raison
de ce qui les dérange … (de la fin).
Pour renforcer concrètement leur sort,
au détriment du sens,
et ainsi de la fin (de ce qui se passera concrètement).

Pour moi,
la vie est un deuil,
un renoncement,
non pour être débile
et/ou maso (faire ma victime
ou être hypocrite au fond)
mais tenir plus à la vie
qu’à ma vie (pour renforcer mon énergie et non mon je).
Il sera question d’Ordre ;
c’est à dire de ce que mon énergie arrivera à reconnaître afin de pouvoir encore partir ; à la « fin » (de ce que le sentiment se figure,
et ainsi qu’il permet … réalise).
Non pour renforcer mon je (mon histoire c’est à dire avoir cette influence là)
mais ne plus en avoir besoin
et ainsi pouvoir partir.

Du moment de dire je (d’apparaître)
il est question d’appartenance c’est à dire d’attention
et ainsi d’affection (de soi).
Pour soit se servir de ça,
c’est à dire des autres
soit le leur reconnaître.
Sinon en dépendre réellement
afin que ce ne pas fini et ne pas pouvoir alors encore, reconnaître ça
pour ne pas … « chuter » ;
perdre au change ou perdre le « morale » (être « responsable » de ça).

Moi par exemple
le monde (ça)
m’a dérouillé (m’est passé dessus)
ou démoraliser ;
traduction : les énergies qui gravitaient
dans ce qui était également … mon environnement
ont vu le mal. Ils ont douté pour voir le mal c’est à dire générer un malentendu
afin de pouvoir prendre l’ascendant, le faire vivre … s’en débarrasser ou l’abattre (faire ça de moi).
Pour que ça continue à leur plaire
ou à leur revenir (il n’y a plus alors de gênes, de mal).
J’étais ainsi plus rien du tout ou
plus personne (dans le dure).
J’étais réduit à l’état d’objet, puis à néant (j’étais anéanti ou sans horizon ; fini).
Pour permettre à d’autres de rester sûr d’eux.
Je n’étais plus estimé c’est à dire une personne, un être humain ou respecté (j’étais devenu avec le temps sans estime ; c’est fou ça !).
Ils ont ainsi dépassé les bornes
ou porté atteinte à ma personne (à la dignité humaine)
sans que cela ne paraisse (c’est ça,
qui m’a étonné. Des personnes mauvaises au fond,
arrivaient à se manifester dans ce sens,
sans être remise en question mais au contraire
être soutenu. Se donner raison).
C’était “juste”
ou “normal” (comme ça ;
je devais m’y faire ?! …
ils peuvent toujours courir ;
j’ai ni un esprit celui de devoir me sacrifier personnellement
pour donner raison à ce qui se moque bien du monde et de moi au passage … à ce qui me dépossèdait
… ni le besoin de sacrifier les autres,
pour donner tort à ce que je dépossède (ou à ce dont je me moque au fond).

De plus, lorsque tout va mal,
l’esprit ou ce qui est concrètement plus sûr de rien
parce qu’il n’a plus rien concrètement pour l’être,
et être ainsi sans ressort (abandonné à son triste sort)
… l’énergie projette ça (le vit ça).
C’est à dire qu’il est devenu pessimiste (“grave”).
Pessimiste car trop de choses se sont passés,
et ainsi ne pas avoir pu réellement …. sortir la tête de l’eau (et c’est les autres, c’est à dire ça qui le permet).
Du temps est ainsi passé,
où plus rien ne lui réussissait (ça revient ainsi aux autres).
Son énergie ne lui revient toujours pas c’est à dire être pour le coup plus sûr de rien, c’est à dire de ça (des autres ou de son avenir). Le sentiment déclenche alors ça inconsciemment du fait d’être désespéré, c’est à dire sans avenir
pas du tout sûr de lui ou plus sûr de rien (rien ne changera alors).

Ça ne peut pas … lui revenir ;
si la personne pense réellement
que le monde (ça) est mauvais
… c’est à dire que le monde a tort
voire qu’il mérite son sort. Le propre et le fait d’être devenu mauvais et ainsi disons qu’une histoire a eu réellement raison de lui (lui a fait perdre toute confiance).
Même chose si la personne pense,
qu’elle est mauvaise au fond
qu’elle a tort,
ou qu’elle mérite ça (son sort).
Pour donner alors raison
à ceux qui l’ont eu,
ou dégoûté ;
et qui ne seront forcément pas là pour la rassurer sur son sort,
ou la consoler.
Du fait de ne pas être comme ça ou là pour ça, puisque son énergie désormais leur revient.
Tout en réussissant
à ressortir comme étant “bienveillant” c’est à dire “humain” (pour se faire encore posséder et par extension être encore plus dégoûté …. en le réalisant parfois).

Et comme, faire preuve de raison
et d’affection,
ne suffit pas
car ça dépasse réellement l’entendement,
alors elle est fichue (elle ne s’en remettra pas ; je rappelle que son énergie ne lui reviendra pas comme ça car une histoire a eu raison d’elle. Pour renforcer concrètement le sort de ce qui a eu alors, pour le coup, sa peau).

Comment un sentiment
peut il se défaire,
de l’histoire …
c’est à dire de l’environnement qui lui coûte
et qui est à l’origine de son sujet ;
sans perdre ce qui lui sera essentiel,
dans l’après-vie.

La personne fera alors preuve de sentiment (reviendra)
pour se faire à nouveau avoir (posséder car il est question d’affection et ça ne se commande pas ça).
Ou alors elle n’en fera plus,
et devenir concrètement insensible (sans chaleur) ;
et ainsi sans lumière.
Tout en sachant que la lumière qu’une personne a,
est une présence d’esprit,
qui est juste là pour renforcer son sort (écouter, voir ce qui l’intéresse)
et non reconnaître ça.

Il faut être deux,
pour se figurer (être sûr un minimum de soi)
sinon impossible de ressortir,
ou que ça prenne forme,
pour aimer (s’animer) SA vie.
C’est à dire pouvoir encore se figurer ça (pouvoir encore être “sensible”, “ressortir”, être “bien”).
Pour prendre le temps,
c’est à dire pouvoir parler de ça (de ce que la personne n’a pas ou plus)
et ainsi de soi (de son sentiment).

Du moment que la personne est encore « en vie » (animée)
c’est à dire que le sentiment dit encore je (y croit)
il y a en fait encore une distance
entre ça (le temps)
et son sentiment
pour mûrir ou réfléchir à ça (à ce qui lui coûte en fait).
Tout en sachant que ça lui échappe d’autres s’en chargeront (se chargeront d’elle).
De là à se figurer réellement la cerner, la connaître et en réalité la posséder.

Une personne en vie (c’est à dire un sentiment qui en est encore à se figure ça). Elle pense sentir les choses, les saisir mais ne pas les saisir en réalité … et pour cause. Puisqu’elle génère, provoque inconsciemment les choses pour se caler dessus c’est à dire s’appartenir. Et permettre à autrui de se reconnaître. Ça est encore personnel et non alors, saisi.
Ils se figurent l’avoir
comprendre ça pour s’en charger
c’est à dire se sentir « responsable »
et en réalité ne rien comprendre (ne rien prendre en charge) ou ne pas avoir du tout conscience de ça parce que leur sentiment d’être “bien” en dépend ou le génère ça (et ne pas être alors, si mûr que ça).

Le sentiment aura le temps d’une vie,
pour reconnaître ça, pour faire ce travail
ou alors en jouer,
afin de renforcer leur sort ;
le temps que ça « marche ».
Dans ce sens
ou avec cette intention là,
il n’y a pas de salut (d’âme) ;
il sera seulement question d’orgueil c’est à dire des apparences  … celles que le sentiment projette pour que ça prenne. Pour renforcer son image … de marque
c’est à dire se démarquer ou s’assurer une popularité et/ou avoir avoir de l’argent. Il aura ainsi non appris mais à nouveau de l’avenir. Et ainsi au final raison du monde et non de ça. Il a seulement trouvé l’écoute celui qui lui a permis de faire contre poids ; à la hauteur du nombre de personnes qui avait raison de lui (qui faisait que sa vie était arrêtée tandis que ceux qui ont eu cette influence sur elle, décollait).

Le sentiment ne réalise pas ça …
du fait que ça lui profite (revient).
Et ainsi ne pas voir « honnêtement » le mal (où est le problème)
mais au contraire le « bien » (une « justice »)
dans ce qu’ils déclenchent, permettent pour ne pas “culpabiliser”
être “atteint” ou avoir à “baisser” la tête (avoir à réfléchir à ça).

Ils sont sans gênes (sans limites, capable de tout)
pour démoraliser (abattre)
ceux qui ne leur profitent pas.

Je rappelle qu’ils sont “bien” ; c’est à dire qu’ils “savent” ou qu’ils ont cette influence là sur les autres (ils sont fiers). Et ainsi ne pas être là pour reconnaître ça (c’est à dire ne pas être là pour perdre la tête ou leur “titre” ; la gloire et/ou la richesse). Tout ce qui “monte” n’est pas là pour “descendre” (c’est mécanique).

Une personne ne saisit pas ça,
avant que ça lui arrive
ou que ça lui tombe dessus.
Et ce n’est pas parce que le sentiment est “bien” personnellement,
qu’il l’est :
tout son sentiment d’être “bien” dépend de son environnement (c’est à dire où il en est et ainsi en être là ; là où il ressort plutôt “bien”). Pour être encore « en vie c’est à dire apparaître ou ressortir. Sinon ça lui échappe. Raison pour laquelle le sentiment est là pour se battre contre ça, c’est à dire contre sa fin ou ce qu’il génère en fait pour rester sûr de lui (plus “fort” que ça, que le temps). Pour rester plus “fort” de ce qu’il permet pour continuer à se saisir, à s’appartenir, à se sentir “fort” et en réalité avoir cette influence sur les autres. Ne pas être si “bien” que ça.

Le sentiment ira seulement
où il tendra. Et ainsi ce qu’il reconnaîtra de son vivant,
malgré son sentiment d’être une personne “importante” (l’importance prise) ;
c’est à dire l’impression d’une “force”
d’une “estime”
qui ne reconnaîtra pas ça (l’Ordre) ;
mais qui tordra belle et bien le coup au bons sens,
afin de pouvoir toujours s’en sortir.

Ça doit toujours paraître juste
et non l’être.
Pour renforcer le je (sort) …
c’est à dire ne pas perdre la face, la « confiance » (avoir cette influence là).

Pour moi,
il s’agit d’une « innocence » assassine,
et qui … « fonctionne » plutôt bien ;
parce que ce qui est au « centre » (ce qui est concrètement loué)
influence inconsciemment les gens. Les sentiments se calent inconsciemment dessus pour « évoluer » dans le sens qui alors raison d’eux (concrètement ils s’y sont fait et ne s’être pas trop fait prié).
Être alors non pour reconnaître ça,
mais belle et bien se faire un nom et/ou de l’argent. Puisque c’est le sens qui est devenu avec le temps, ordinaire (“courant” c’est à dire qui est dans l’air).

Dans ce sens,
je peux garantir,
qu’une personne se moque bien du monde de la fin du moment que ça lui profite …
sans être pour autant débile (c’est à dire qu’elle ne va pas le dire ou se griller).

La personne est ainsi là,
pour la gloire et la richesse (sa gueule ou décrocher le « titre ») ;
sans être critique à ce sujet,
mais trouver ça « normal » ;
Pourquoi ?

parce que ça « marche » réellement comme ça.
Malgré l’idée d’une société humaine,
c’est à dire qui respecte l’être humain
c’est en réalité, marche ou crève.

Et si elle n’y arrive pas à “avancer”
… à se faire élire (à se vendre) c’est à dire à se faire un nom et/ou de l’argent (ou à faire son trou)
elle sera réellement « à la rue ».
La rue étant le « bas » (le relief, le contraste)
celui qui est nécessaire
pour que d’autres aient ainsi le sentiment d’une “réussite”, de “monter”.  Et ça fait réellement « marchait » le monde c’est à dire une personne,
sinon elle s’arrête ou elle ne « marche » plus (elle ne croit plus en rien … elle s’arrête) ;
car ça (ce modèle) a eu raison d’elle c’est à dire raison du monde (c’est la vie ou le sens qui est aujourd’hui admis par tous ; le monde en est là).

Raison pour laquelle
il est vraiment hypocrite
de penser
de dire (de croire) que le système se bat contre la misère
(c’est à dire qu’il est humain ou qu’il se soucie du monde).
Puisque son sort (son sentiment d’être “bien”) dépend concrètement de la misère, celle que ce type de profil génère pour avoir réellement le sentiment de “monter” (d’être “à part”).
Le sentiment de ceux qui sont « montés », en dépends réellement. La misère leur est nécessaire pour faire contraste à leur sentiment d’être “meilleur” (c’est à dire d’être à l’abri de ce qu’ils permettent et ainsi provoque sinon ça leur échappe).

Jamais j’aurai pensé,
que le camarade de classe,
ou que les copains mômes
c’est à dire ceux qui étaient comme moi,
ou qui était au même niveau (innocent
et pas encore endoctriné)
auraient pu « monter »,
non pour réaliser ça
mais belle et bien se convertir ;
se convertir sinon … ils auraient eu “tort”, c’est à dire “mal” à la tête comme moi. Être mal c’est à dire grillés
afin de renforcer
ceux que leur sentiment ne reconnaissait pas avant (leur sentiment ne soutenez pas ça avant).
La personne change ainsi avec le temps (en mal ; elle devient intéressée).
Mais du fait de s’être fait un nom et/ou de l’argent
alors ça passe ou ça n’existe pas (ça n’a pas, ça n’a plus d’importance …. oui,
mais de leur vivant).
Pour eux c’est à dire dans leur tête et ainsi dans leur cœur
qu’il y aura toujours d’un côté ceux qui ont « réussi » dans la vie (c’est ceux qu’ils sont concrètement devenu et ainsi perpétuer)
et de l’autre côté, ceux qui ont sans mérite (qui ont tout « raté »).

Moi par exemple … si je sort en l’état ou sans me “refaire” alors je ressorts comme ayant raté ma vie. C’est fou ça … Ils ont réellement le sentiment d’une “réussite” celle que le Capital le leur permet d’avoir. Ils ont réellement le sentiment de s’en être sorti certes … mais à condition d’accuser le coup. Ils ont réellement changé et pas en bien. Pendant qu’ils renforcent leur sort qu’ils continuent à s’en sortir mon énergie elle, se renforce. Je renforce mon âme à hauteur qu’il renforce leur sort (je).

Comment une personne peut changer à ce point ?
sans être critique à ce sujet (avoir eu d’état d’âme
et/ou eu de cas de conscience) ;
mais au contraire … croire encore plus en leur histoire
c’est à dire à ce qui a eu raison de leur sentiment,
et qui est une aberration.

On peut me dire ce que l’on veut …
pour moi la vie
est une procession,
un changement d’état.
Et je ne pense pas que dans ce sens …. celui d’avoir raison des autres,
pour renforcer concrètement leur sort (être encore plus populaire et avoir encore plus d’argent c’est à dire de paraître avoir encore + de “mérite”. Et en réalité avoir provoqué leur “chance” c’est à dire forcer les choses pour se mettre “à l’abri” de ce qui leur permet selon eux, “d’avancer”).
Le sentiment ne reconnaîtra pas l’Ordre, avec le temps
mais plutôt sa négation.
Pour ne pas perdre “espoir”
ou ce pourquoi elle s’est battue ; attachée. Le sentiment a donné de lui
dans ce sens et cet esprit (ça c’est passé).
Et qu’elle mérite forcément inconsciemment
pour ne pas être abattu.

Le même abattement
celui qui mon sentiment a dû faire face,
a dû s’en charger (supporter le monde)
pour réaliser ça (faire ce pas).
Puisque ceux qui avaient alors cette influence sur moi (c’est à dire qui ont eu ma peau)
n’auraient jamais fait ce pas (cette démarche).
Pourquoi le faire
puisque j’étais abattu (fini) ; entre leurs mains.
Ils ont éclaté une personne pour renforcer leur sort (je). Ils ont eu cette influence sans que cela ne paraisse et avoir eu alors, la part belle. Et il n’y a pas besoin de le voir ça, de le réaliser ça (une personne qui a raison d’une autre, c’est à dire qui captive permet d’avoir réellement … son énergie). C’est à dire de l’avoir soit dans sa poche ou d’avoir réellement sa peau. Une histoire éclatera le je (ça prendra forme concrètement). Pour que le sentiment qui renforce concrètement son sort (je) puisse réellement profiter de la vue ; se croire “meilleur”. Et ça “marche” comme ça ou devrai-je dire … ils en sont encore là.
Une histoire, celle là même qui m’avait dégoûté
non pour réaliser ça
mais faire en sorte que ça m’échappe réellement
tout en sachant que ça vient … à la base, par un processus de vie et de mort.
C’est à dire que ça ne revient pas comme ça,
sauf en changeant d’état,
pour être alors à nouveau fondé (c’est à dire s’en remettre)
et ne pas être alors, si mauvais que ça (ils sont incapable de supporter ce qu’ils font endurer pour continuer à rester sûr d’eux ; à être “brillant”, à être “bien” et non “mal” … à être en “haut” et non “en bas”).
Ceux qui ont besoin de “monter” (d’avoir raison du monde)
sont réellement mal … s’ils ne changent pas (et ils ne changeront pas puisque pour le moment ça n’existe pas c’est à dire que ça continue à leur profiter).
Et ne pas avoir alors avec le temps, le même fond et pas dans le sens qu’ils le pensent c’est à dire malgré le fait de ressortir comme étant personne et sans argent (et ainsi avoir le même ressort).

En ayant raison du monde
ça permet réellement de renforcer son sort,
sans que ça paraisse injuste
mais au contraire juste (les autres acceptent ça,
ou voient un mérite ; c’est fou).
Parce que ça fait
cet effet là,
sur les autres.

Ça convertit ainsi les autres (ça change le monde)
pour renforcer le sort
de ceux qui pensent avoir raison.
Le sentiment se le figure réellement,
pour que ça lui revienne
et non analyser ça (réfléchir à ça)
mais belle et bien être là pour en profiter.

Pour que ça reste « bien » …
pour que ça ne leur échappe pas …
pour rester “en vie”, “sûr” d’eux c’est à dire rester “bien” ou concentrer sur leur sujet (personne).
Sinon ça n’irait pas ou ça n’irait plus.
Et ils le feraient savoir (vivre) ;
sans pouvoir plus l’exprimer,
car ça n’a jamais été estimé (ça n’a jamais été leur soucis ;
eux ils sont là pour être “bien” personnellement c’est à dire que ça leur rapporte … point barre).
Et ainsi faire ce qu’il faut c’est à dire voir le mal
celui qui leur est nécessaire
pour être
et rester personnellement « bien ».
Et non être personnellement « mal » (fichu).

Ça pendra le temps qu’il faudra
mais j’arriverai à le faire ressortir
ou à le faire reconnaître ça … le mal qu’ils se donnent pour selon eux être sans pareil. Et en réalité réussir à s’en sortir dans ce qu’ils permettent pour avoir une “estime” qui consiste à avoir raison des autres (à avoir cette influence là). Ils ont le sentiment de commander l’ordre des choses, c’est à dire de devenir réellement “important”, “adulte”, “responsable” voire “puissant et en réalité être devenu “mauvais” sans que cela ne paraisse du fait de ça fait envie au fond à ceux qui sont resté sur le “carreau” ; c’est à dire dans l’ombre de ceux qui se figurent une “réussite” voire façonner le monde.

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