Être en vie ; le temps de manifester l’ordre des choses ou sa négation (la faire pour la perdre)

Dire la vérité, être juste
ou
mentir (profiter du temps et de l’énergie des autres dans l’idée d’un “gain” ou d’une “coupe”).

La réalité n’existe pas
il y a seulement du monde
des vies impliquées personnellement
et/ou professionnellement
pour la faire vivre.
Et ainsi arriver à se donner de l’entrain
pour ne pas déprimer ou s’énerver (avoir le sentiment d’échouer).
Dans cet esprit,
ils ont le sentiment de donner un sens à leur vie
ou avoir une main …
sur ce qui leur échapperait, sinon.
Tout en sachant que cela leur échappera.

Le sentiment est obligé
d’aller « dehors »
c’est à dire de répondre à ses besoins,
pour ne pas être sans rien (mourir).
Et dehors de ce sens et cet esprit
cela dépasse leur volonté.
Et ainsi leur esprit ou emprise (influence, capacité ; nature humaine).
Pour ne plus rien ressortir
et alors faire n’importe quoi.

L’objet permet de fixer les choses,
d’établir un lien être-avoir
qui leur permet de ressortir
et ainsi d’être « au courant » (d’avoir un je, du concret … une matière à l’esprit).
Et ainsi d’avoir conscience de ce qu’ils ont à faire
pour se sentir « bien » ou dedans (en phase).
En dehors de ce qui leur permettra de ressortir,
ils sont sans ressort.

Tout en sachant que ce qu’ils pensent avoir,
c’est à dire du temps … détenir et ainsi perdre
cela ne dure que le temps d’une vie (de rien du tout).
Et malgré cela,
ils continuent à aller dans ce sens et cet esprit,
celui de prendre (de se faire un nom et/ou de l’argent)
ou de donner (de se sacrifier sans voir le mal afin de pouvoir adorer ce qui prend leurs vies ; s’oublier).
Le sentiment va ainsi dans le même sens,
en attendant une chose,
qui ne peut venir que de lui.
Mais qu’importe
ils feront tout pour aimer leur vie (et ainsi la donner)
ou alors être aimé (et en réalité être en train de penser à une choses pour avoir raison des autres. Et ainsi se renforcer dans leur sentiment d’être « bien » ; se rassurer sur leur sort et ainsi se convaincre d’avoir encore du jeu).

Ils perdent ainsi leur vie (temps et affection ; la raison sauf en continuant à insister dans un sens qui a raison d’eux)
dans l’idée de la faire ;
et pourquoi pas la « gagner » ; remporter la « coupe », c’est à dire partir avec ce qu’ils ont «gagné » (ou alors se venger de ce qu’on leur a volé, de ce qu’ils ont perdu).
Quoi que projette le sentiment
dans l’idée d’une « coupe »
ou d’un « salut »
cela prend à autrui ;
comment pense t-il pouvoir « s’en sortir ».
Le sentiment quel qu’il soit,
n’acceptera jamais d’être sacrifié
pour permettre à autres que lui,
non de reconnaître l’ordre
mais de « s’en sortir »
de se préserver personnellement d’une fin ;
dans l’idée que c’est « bien »
ou que la vie est comme cela.
Et alors avoir un ascendant anormal (une mauvaise influence, avoir un esprit mauvais … qui possède, enferme et non éclaire)
pour ne pas descendre de son piédestal (sentiment d’être « bien » ou « en haut »)
et belle et bien continuer à profiter de la vie des autres (à beaucoup s’aimer).
Le propre de s’être converti au mal,
d’avoir changé en mal,
de voir le bien dans le mal
ou du moins un intérêt.
Pour que le sentiment qui se figure être sa vie (son mérite)
ne perde pas tout (ne chute pas).

Et il perdra tout et cela même
s’il avait séduit tout le monde
(si tout le monde l’aimait et ainsi lui profitait ; revenait de droit dans sa tête).

Le sens de l’être,
de la vie …
n’est pas de captiver du monde
pour être cultivé ;
se préserver d’une fin.
Ce n’est pas non plus,
pour être pris à partie
pour être sacrifié personnellement
c’est à dire renforcer un ordre (une autorité)
au détriment du sens (de la vie ou de la vérité en soi)
mais pour sortir de son je (conditionnement) ;
et cela le temps d’une vie.

Le propre de saisir ce lien être-avoir,
cette notion de rien autant de tout,
et ainsi de reconnaître l’ordre des choses
… le temps de pouvoir le manifester.

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