Être compris pour donner sa reconnaissance ou se comprendre (apprendre)

Être compris pour donner sa reconnaissance ou se comprendre (grandir).

En fait je viens de me comprendre.
C’est à dire que j’étais mal,
et si une personne
m’aurait compris,
elle aurait eu ma confiance
c’est à dire ma reconnaissance (ou ma vie).
Pour être attaché.

Mais là, « je » me suis compris
pour m’appartenir
ou plutôt continuer à m’appartenir (à me comprendre ; j’avoue que “je” suis aller loin).
Mon esprit a alors grandi,
appris
pour ne plus être mal
c’est à dire désolé ou énervé.
Pour me comprendre avec du monde (être en vie)
et sans le monde (sans vie).

J’étais passé par le monde (… j’étais en vie, en d’autres termes)
et il m’a fait du tort,
c’est à dire de la peine et mis les nerfs à vif.
Il fallait me comprendre
pour que j’arrive à me reconnaître (à être ni désolé ni énervé),
pour ne que je réapparaisse
ou que “je” sois à nouveau bien (ni désolé, ni énervé).
Sauf qu’il n’y avait personnes d’autres que moi,
pour me comprendre (se donner la peine et ainsi du temps et de l’énergie) ;
le propre et le fait d’avoir grandir,
appris.
Ce qui n’a pas de prix.

Et je confirme
reposer sur du monde
ou que du monde repose sur moi,
n’apporte rien
malgré la suggestion d’un « gain » (ou confort) ;
c’est à dire de pouvoir avoir confiance en du monde (donner sa vie en un sens)
ou alors de pouvoir prendre la confiance
pour alors se grandir et non avoir appris.
C’est à dire s’être réellement percé à jour ; réellement découvert au-delà et en deçà du sens et du fait d’être en vie, une personne en vie et non personne.
Être sans avoir du monde autours de « soi » et ainsi sans témoignage d’affection,
ou ne pas représenter d’intérêt.
Être dans une histoire sans pouvoir être réellement bien ou en forme (… en paix avec soi-même ou en phase).
Il y a bien un réglage entre être et avoir,
pour réapparaitre (être à nouveau en vie, ici et maintenant)
ou claire avec soi-même.
Après pour une personne en vie,
cela passe par les mots ;
c’est à dire la reconnaissance ou la confiance des gens,
pour avoir le sentiment d’en être quitte (et non plus prisonnier d’une histoire qui profite à du monde ou à une personne).

Je me suis compris,
c’est à dire saisi
pour être à nouveau bien (stabilisé).
je me reconnais à nouveau.
J’ai passé des épreuves où j’ai eu beaucoup de mal,
à faire le lien,
c’est à dire à voir clair
et ainsi à avoir à nouveau confiance en moi
car elle était encore retenu (ma confiance) ;
c’est à dire que mon esprit était préoccupée (mal).
Impossible alors d’être à nouveau en paix (ou bien).
J’ai ainsi réglé mes problèmes,
fait le point avec moi-même.
Car j’étais totalement déphasé (le monde que j’ai dû avoir sur le dos).

Il faut dire que ce que j’avais à digérer …
c’était du lourd (le pavé)
Du moment d’être engagé dans une histoire,
et que le sentiment n’arrive pas à voir clair,
alors il reste prisonnier de ce qui profite à ce qui a pris alors le dessus (sur soi);
non du fait d’avoir été honnête et juste,
mais bien joué son coup.
Là j’ai une nouvelle énergie ;
un nouveau “soi”.
Et cela va donc changer un peu dans ma vie,
et ainsi le monde (car tout résonne).

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