Entre inertie et expansion

S’ouvrir (se découvrir) ou s’étendre !

Quelle unité de mesure pour estimer le temps (les gens ; les autres vis à vis de soi).

Le “miroir”.

Sans les autres, pas de “soi” (de quoi) ; pas d’avenir.

À quoi
et/à qui les gens vont se comparer,
pour être « bien »
et non « mal »
vis à vis de la norme,
ou ce qui sera au -centre- de leurs vies (la condition à leur avenir ;
du fait de ne pas avoir saisi ça). Incontournable.

Qu’est-ce qui est en tout et dans tout ?!
L’Administration et/ou ceux qui ont mis la main sur elle.

Tout sentiment prend conscience de sa personne,
d’être une personne à force d’aller « dehors »
ou de se confronter aux autres,
pour être « bien » (au -centre-)
et non « mal » (à la marge).

Tout sentiment a deux options.
Celui d’être marginalisé,
voire dcd vis à vis de ceux qui ne le sont pas.
Afin de pouvoir se refaire,
c’est à dire plaire à ceux qui sont au -centre- (virale) ;
voire prendre le pouvoir,
afin que plus rien ne puisse toucher,
ceux qui ont connu ça (le « mal » ;
sans le saisir,
ou l’avoir traversé manifestement).

Si le sentiment traverse ça,
alors il change d’état.
Tout sentiment aura le choix entre se découvrir
ou alors conquérir le monde
afin de ne pas être conquis ;
c’est à dire être mort pour que d’autres aient réellement le sentiment
que la vie leur tend les bras (qu’ils sont sans pareils).

Sortir de leur je,
ou alors s’entendre.

Pour s’entendre,
il faut voir le “mal” et le tuer (sinon ça ne marche pas ; impossible de s’étendre, de “s’avancer”).

il faut fabriquer un ennemi
afin de pouvoir le tuer ;
c’est à dire en sortir avec les honneurs
ou polariser le monde (prendre leur attention de là à avoir leur affection ; leur adhésion)
pour “avancer” leur pion
ou renforcer leur sort (manquer de rien).
Tout ceux qui « montent »
deviennent virale ;
non pour l’analyser ça,
mais se préserver de ce qu’ils déclencheront,
pour rester « bien »,
sans l’être au final (ou au fond).

Dans ce sens,
la condition d’être « bien »
voire d’exister,
dépend d’avoir réellement raison du monde (de devenir concrètement comme ça)
sans que cela ne ressorte (se voit)
le propre de posséder réellement leur monde (le mal paie).
Et pour ceux qui seront conquis,
il n’y a réellement ! Pas de mal,
mais une raison d’être ;
à condition bien sûr d’arriver à leur fin,
c’est à dire de tuer (d’avoir, de bouffer)
ce qui leur en empêche d’être “bien” (“sûr” de leur fait).
Toute leur non-existence,
sentiment de se connaître (toutes leurs “convictions”, c’est à dire “valeurs”)
disparaîtrait.
Traduction : ils disparaissent,
de la surface de la « terre ».

Pourquoi ?!
Parce qu’ils n’ont jamais été là,
pour être juste,
pour se découvrir,
mais “monter” dans l’idée,
d’être “unique” à condition d’avoir raison du monde (des autres)
et cela sans fin (risque d’être arrêté,
et ainsi découvert).
Le sort n’est pas alors rompu,
ça “marche” encore sur les gens ;
c’est à dire que ceux qui ressortent comme étant « bien »,
s’étendent sur la surface de la « terre »,
sans que personne puisse les arrêter,
puisque ça dépasse l’entendement (ce qu’ils sont capable de réaliser !).
À moins de traverser ça,
afin de pouvoir arrêter,
ce qui n’existe pas,
sans le vivre,
ou le faire vivre.
Pour qu’ils puissent continuer
à comprendre ce qui se passe,
à croire en leur histoire (existence)
c’est à dire à ne pas mourir ou échouer
dans leur entreprise (tentative)
d’être « bien » (« loué »)
et cela sans fin.

Dans ce sens,
tout sentiment perdra la tête (de la valeur, ressortira vis à vis des autres)
sinon la vie n’en vaudrait pas la peine,
ou la vie n’aurait plus de valeur (de sens).
Ce qu’ils ont dans le cœur (enfin ce qu’il en reste)
et dans leur tête,
c’est pour « gagner » à la fin ;
c’est à dire avoir ce qu’ils déclenchent,
sinon c’est mort (leur monde,
celui où ils étaient au -centre-
s’effondrerait).

Il y aura toujours une distance,
entre être (leur sentiment)
et avoir (leur temps ou ce qu’ils ont en tête).
Il y aura toujours une histoire,
entre ça et soi.
Non pour le réaliser ça,
mais révéler des personnalités importantes,
celle qui ressortent dans l’histoire qui se passe,
pour boire dans la coupe de la vie ;
ou se protéger de ce qu’ils se permettront,
pour que ça leur revienne,
sans en saisir le sens,
et ainsi la porté (le message).

Pour s’étendre,
il suffit pour tout sentiment (en vie) de projeter un objet
qui captive du monde
et démonter tout ce qui lui fera face
pour être au -centre- ou en “haut” (la vue est vraiment “sympa” !).
Non pour le réaliser ça
mais paraître réellement -unique- aux yeux des autres
(être là pour manquer de rien … malgré la “légende”).
Jusque ça (les autres)
leur échappe (ne leur donne plus le change ou ne leur profite plus).
Non pour le relativiser ça
ou réfléchir à leur condition, celle d’être mortel (ou sur terre)
mais belle et bien pouvoir se refaire
après avoir été si “bien”.

Ça tue,
ça concentre le sentiment sur son affaire
jusque ça (les idoles, fans, clients, employés) leur échappe.
Ou alors réaliser ça
c’est à dire changer d’état.
Mais attention !
Il ne suffit pas de le vouloir pour le pouvoir
ou en d’autres termes, ça ne se commande pas ;
malgré l’attraction
dans ce que le sentiment déclenchera (permettra)
afin de pouvoir encore posséder son monde (retenir les choses ; nier ou jouer à ça)
et avant tout, se posséder !
Pour continuer à croire en son histoire (à “briller”
ou à ressortir de la nuit celle que le sentiment génère afin que ça, les autres, lui échappe pas mais belle et bien revienne sinon ça va lui déplaire ; desservir).

Une personne malgré son sentiment,
ne se connaît pas
tant qu’elle n’aura pas traversé ça ;
sa dernière “heure”.

Ça, le temps est seulement ce que le sentiment permet (réalise !) sans le réaliser au-delà de son affaire ou de ce qui sera forcément important pour lui. Non pour le réaliser ça, non pour se découvrir mais s’étendre. Le propre et le fait d’une histoire qui enfle de là à avoir réellement raison du monde, des autres, de ceux qui sont alors conquis sinon sans intérêt. Et s’ils ne le sont pas, être alors dangereux pour que ça (le “mérite” et/ou la “chance”) continue à leur tourner autours ou à rester en bas (“proche”) pour renforcer leur je (sort et/ou condition sur “terre”).

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