Entre devoir et pouvoir (pour une “récolte” sans révolte … du positif ou une production sans fin)

Entre devoir et pouvoir.
Pour une vie parfaite,
c’est à dire une “récolte” sans révolte …
le sentiment d’un pouvoir sur la vie ou de pouvoir tirer profit de la vie.
Le propre du capitalisme ou de l’ego,
qui donne le sentiment que l’homme peut réellement échapper à sa condition,
au fait d’être mortel ;
sans en saisir le sens mais au contraire un pouvoir (une prise ou le sentiment de pouvoir,
d’un pouvoir, d’avoir un contrôle sur la matière et ainsi leurs vies).
Et enfermer ainsi la vie (les autres)
dans une réalité qui leur profite
ou du moins qui le leur renvoie ce sentiment,
celui de « gagner » leurs temps,
leurs vies.
Ils ressentent alors un pouvoir,
d’avoir des droits sur la vie (d’être supérieur à l’autre, au sens et au fait d’être humain ; ils ont ainsi réellement le sentiment de sortir de l’ordinaire, d’être extra-ordinaire ; des gens “à part”, en droit).

Retenir la vie dans un sens,
pour ne pas avoir conscience d’une chute, d’une perte ou d’une fin.
Passer à côté de soi ou de l’essentiel
sans même le voir (de se faire posséder).
Jouer avec le feu tout en voyant un pouvoir.

Pression sociale
impression
ascendant ;
« récolte »

Entre devoir et pouvoir … il y a une peau, un voile, un je (une histoire).

Aller « dehors »,
pour faire
et non rester sans rien faire,
pour renforcer sa présence (améliorer son sort ou du moins la réconforter, renforcer ses “chances”)
ou alors pour profiter, renforcer le je d’autres que « soi » (une entreprise).
Tout en sachant que travailler pour « soi » profite au final, à d’autres que « soi ». Du fait de faire partie d’un système, d’un marché qui est devenu trop vaste pour en voir le bout (aussi bien la tête que la queue … et être ainsi sans comprendre comment cela fonctionne, sans en saisir le sens et ainsi … sans pouvoir réellement en sortir ; changer les choses).

Il est possible
également d’entraîner
une personne contre sa volonté
par la force des choses.
Aller “dehors “ou être avec du monde,
pour faire bonne impression
et non une mauvaise …
et ainsi ressentir un pouvoir,
celui de profiter de la vie (des autres),
pour sortir ensuite de l’ordinaire (ressentir un +, un avantage)
ou une “évolution” sociale (un “gain”, une “coupe”, des “félicitations”, des “applaudissements” ou un soutien moral qu’il n’y avait pas avant).

Le culte de l’homme,
ou d’un pouvoir sur la vie (pour être préservé,
sauvé d’une fin en se servant du monde ou des autres …. convaincu ainsi d’être “élu” ou “unique” ; “spécial”).

Pour cela, il suffit seulement
de générer une vague.
C’est à dire de faire appel d’air,
courant d’air,
appel à du monde
et ainsi des histoires.

Une histoire,
qui fasse impression (effet)
c’est à dire qui convertisse la majorité,
des personnes alors impliquées
pour avoir ainsi conscience un pouvoir, d’un avantage.
Et ainsi de peser,
c’est à dire de pouvoir à termes,
décider du sort de ceux et de celles
qui seront alors mal ou du moins en minorité.
Et ce n’est pas une question d’organisation sociale (la démocratie)
mais un principe universel ;
c’est à dire propre à l’être humain (au fait d’être humain, terrestre, carné ou “en vie”).

Si votre collègue
votre sœur ou frère
se fait valoir là,
de là à vous griller avec le temps (à nier votre existence)
cela va vous faire un drôle d’effet (sans rien pouvoir changer
car une fois que le monde vous voit de travers, s’en est fini de vous).
Vous allez avoir une mauvaise impression de vous,
c’est à dire une image de vous, que vous n’aviez pas avant,
et ainsi vous sentir mal sans pouvoir plus vous l’expliquer,
car c’est inconscient
c’est à dire de l’ordre du ressenti
et non ressorti.
Pour ressentir un poids (que vous n’aviez pas avant)
une pression psychique et psychologique
… mais également mauvaise conscience ;
c’est à dire conscience d’avoir fait quelque chose de mal ou de ne plus faire partie du monde malgré les mots, du groupe malgré les apparences.
Vous vous sentirez mal,
rejeter ou en faute.
Car il y aura toujours les mots pour permettre à des gens
de jouer avec les sentiment ou les mot (et parfois inconsciemment du fait d’être égoïste).
Une différence entre ce qui se dit
et ce qui se passe (ce qui se passe ou ce que pense les gens au fond).

Et si vous accusez le coup,
alors vous rentrez dans leur jeu (et pour en sortir bonjour, car là
vous ne vous appartenez plus,
vous suivez leur sentiment
au détriment du votre,
pour leur donner raison à termes,
votre vie et parfois votre âme).

Les personnes se renforcent ainsi,
c’est à dire qu’ils ressentent un pouvoir,
une confiance qu’ils n’avaient pas avant (et ils ne vont pas lâcher prise ; car ils sont « bien » malgré ce qu’ils diront).
On est en train de se payer votre tête,
de ruiner votre vie,
de jouer avec vous (votre sentiment et ainsi vos nerfs sans vous êtes pour autant découvert)
mais cela ne ressort pas comme cela.
Vous aurez ainsi le mauvais rôle.
Un rôle qui fera levier,
pour leur permettre d’avoir bonne impression eux ;
conscience d’avoir raison (oui … de vous à la fin).
C’est à dire conscience que c’est bien fait pour vous ou que la justice est faite (d’en avoir fini avec vous).
Car ils le vivent réellement dans leur tête.
Ils vous le font vivre,
comme si vous aviez fait quelque chose de mal,
de devoir vous justifier
ou de le payer au fond (de quoi … de ce qu’ils se sont mis en tête pour continuer à se sentir “bien”, “fort”, à leur “avantage” sans avoir à se découvrir).

Ils sont mauvais
dans l’idée d’être « saint »
ou « innocent » ;
égoïste et inconscient de l’être.

L’être humain
est doté,
est doué d’une conscience ;
et ainsi par extension du sentiment
de devoir ou de pouvoir (en fonction de ce qui ressortira alors de la personne ; le temps d’une vie).
C’est à dire de voir une chose,
ou de pouvoir formaliser une chose (voir le bien ou le mal)
pour influencer sur son environnement
et ainsi interagir avec les sentiments
autours de leur “je” (projection)
pour « s’en sortir » personnellement ;
ressentir un pouvoir (un “gain”, un +).
Non se découvrir,
ou retirer la peau de « soi » (reconnaître)
mais ne rien avoir à se reprocher (à reconnaître).
Et ainsi chercher un pouvoir sur autre que “soi” (à sortir de l’ordinaire,
ou à avoir une vie “formidable” ; sans mal, sans âme).

C’est mauvais,
injuste,
et la conversation,
ne vole pas haut,
mais pour eux,
c’est « bien » (normal).

« Moi », c’est cela qui me dérangeait,
c’est de pouvoir jouer avec ma conscience,
avec moi,
non pour
être honnête et juste (constructif)
grandir,
apprendre sur « soi », sur cela,
mais belle et bien exercer un pouvoir sur moi,
me posséder.

Tout en sachant que les personnes
qui ont le sentiment de « bien » faire,
car c’est naturel chez elles …
n’en n’ont pas conscience.

Sauf que le « bien »,
leur sentiment d’être “bien” ou de s’en sortir personnellement et/ou professionnellement,
provient de la prise
qu’ils ont sur autre qu’eux
pour avoir raison à la fin.
C’est à dire la peau de l’autre (et/ou le convertir).
Du moment que le sentiment projette un objet,
ou que la personne a une idée,
elle ne doit plus ensuite ressentir de gêne.
Non parce que c’est juste ou honnête au fond,
mais pour que cela leur profite au fond ;
cela répond
inconsciemment en eux à un sentiment de contrôle de leur environnement,
ou le sentiment d’un pouvoir (pour le prendre).
Cela leur donne réellement le sentiment de prendre leur vie en main,
un avantage dans leur quotidien (et cela peut être sans fin ou jusqu’à épuisement de la personne) ;
c’est à dire l’impression d’avoir raison (sans raison),
le sentiment d’un + ou d’un “bonus” (point barre).

Avec ces personnes,
vous n’apprendrez rien sur vous,
vous perdez seulement votre temps et votre énergie,
pour les nourrir.
Et si à leur contact,
vous ressentez que vous avez fait quelque chose de mal,
qu’ils vous prennent de haut
ou en position de devoir se justifier,
ne rentrez pas dans leur jeu.

Ils ne le reconnaîtront pas,
ils ne l’entendront pas,
parce que cela leur profite au fond.
Accuser une personne,
sans les mots (en vouloir à quelqu’un)
exerce un pouvoir,
qui n’est pas normal (ordinaire).

C’est à dire qu’ils ont une prise,
un ascendant (un pouvoir sur vous)
qu’il n’y avait pas avant.
Pour vous “ruinez”,
miné (posséder, faire du mal ; du tort).
En revanche ils ne le vivent pas comme cela,
parce que cela leur profite (et dans leur tête,
le mal vient d’autre qu’eux).

Alors pourquoi changer,
ou perdre l’avantage,
c’est à dire le change (la « chance », le « retour », la vie) ;
qu’ils perdront,
en étant honnête et juste.
Et ainsi en perdant leur sentiment
ou ce qu’ils se sont mis en tête (et qu’ils apprécient manifestement puisque cela leur profite ;
pour alors profiter de vous, vous sacrifiez).

C’est pour cela qu’ils ne veulent pas
changer leur sentiment au fond (le reconnaître,
reconnaître leurs torts ou le mal fait).

Moi, c’est cela que je recherchais.
De ne plus me faire avoir,
ou que l’on puisse plus jouer avec mes sentiment,
et ma conscience (me posséder).
C’est à dire créer des liens
pour avoir au final ma peau (se foutre de moi malgré les mots).
Créer des liens pour en jouer (sans même en avoir conscience).

Pour être égoïste,
il n’y a pas besoin de se prendre beaucoup la tête,
seulement de faire appel à l’ego (être mauvais) ;
pour continuer à avoir une bonne impression d’eux,
à avoir raison sans raison (à exercer un chantage).

Je voulais être « dehors »
ou avec des gens
sans que cela me touche avec le temps.
Que je ressente une influence
qui puisse dépasser ma volonté (ma personne ; me sentir dépasser par les événements … entraîné, touché, être peiné malgré moi).
Pour que je ne ressente plus de mal,
une pesanteur,
comme si je devais faire (me sentir obligé)
tout comme le fait de devoir me justifier,
baisser la tête,
les yeux,
avoir honte de moi (le prendre, le vivre mal, affecter).

Pour moi,
la conscience est pour se découvrir,
pour retirer la peau de « soi »,
et non pour se nourrir d’autre que « soi ».
C’est à dire pour avoir conscience d’un ascendant sur autre que « soi ».
Autre que « soi »,
pense ainsi être au-dessus de vous,
ou avoir des droits sur vous (supérieur à vous).

Il se sert de vous,
pour se grandir
et non vous permettre de vous découvrir (sauf peut-être en comprenant cette mécanique).

Posséder,
se jouer d’autres,
entraîner autres que « soi » dans une histoire
pour avoir leurs vies et pourquoi pas leurs âmes (une bonne image, impression de “soi” … à condition que les autres tournent mal, tombent).

1/ Pour sortir de l’ordinaire,
il faut du monde.
Une histoire et ensuite se servir du monde (des autres)
afin de pouvoir en profiter.
C’est à dire faire la pluie et le beau temps,
sacrifier une personne
sur son autel
pour avoir le sentiment d’un pouvoir (d’un ascendant, d’une coupe, d’une progression, d’un gain).

2/ Pour se découvrir,
retirer la peau de « soi »,
il faut être honnête et juste.
Car il est tout de même question
de mourir de sa personne
sans voir le mal ou mal tourner.
En fait ce qui fait tenir,
c’est l’impossibilité en « soi »,
de pouvoir profiter au final,
à autre que « soi ».
C’est à dire à des enflures
qui se servent du monde
pour continuer leur histoire
sans être à la hauteur,
mais belle et bien, rechercher le pouvoir.
Non le bien mais belle et bien le mal (inconsciemment
ou en étant pleinement conscient)
et tout cela en ayant réussi avec le temps,
à prendre le pouvoir (à prendre un ascendant
et ainsi à convertir la majorité ; c’est à dire que la majorité
pense plus à leur personne qu’au monde … croit plus au mal dans l’idée d’un « gain » qu’à la vérité).

Sur d’autres plans,
le bien et le mal,
n’a pas le même sens (esprit).
En revanche,
dans le monde,
ou l’esprit d’un je (sa limite existentielle)
c’est une boussole (bien réel).

Le mal et le bien,
c’est le yin et le yang
le temps et sa manifestation.

Nier le mal dans l’idée d’un « gain »
c’est rechercher le pouvoir,
à avoir un ascendant sur autre que « soi ».
Et ainsi pour la personne,
conscience d’avoir ce qu’elle veut (de s’en sortir personnellement
pour ne pas avoir de « peine », de « mal »).

C’est mauvais
c’est passé à côté de l’essentiel,
de « soi »
mais cela ne ressort pas encore comme cela,
à cause du capital ou de la finance (des banques et des multinationales).

Le pouvoir,
provient seulement
d’une idée,
c’est à dire de faire une chose,
qui plaise ou intéresse
et qui entraîne ainsi du monde.
Pour ne plus avoir à redescendre,
à voir le mal ou la fin en soi.
Et ainsi conscience
d’être mortel ; au-dessus de tout cela.

L’effet,
leur impression d’un profit,
d’être « bien »
est à la condition,
de garder un ascendant,
sur autre que « soi »,
celui qui j’ai dénoncé plus haut.

Ce n’est pas le bien
qui est recherché,
mais belle et bien d’exercer un pouvoir.
Qui est la volonté de jouer avec les mots et les sentiments,
pour exercer un pouvoir anormal
qui leur permet selon eux …
de « gagner » leur vie ;
et ainsi de faire encore impression,
de l’effet pour que cela continue à marcher pour eux.

Ils jouent avec les faux-semblant,
les zones d’ombres,
Ils jouent avec le feu,
sans se rendre compte,
avec quoi ils jouent ;
dans l’idée d’un « gain »,
ou d’un « droit »
(celui d’en être quitte avec la vie
avec le monde ou le fait d’être mortel ; terrestre).

Le monde est ce qu’ils projettent
et ainsi ce qu’ils se sont mis en tête d’avoir avec le temps.
Et ils ne peuvent pas le perdre,
sans tout perdre, selon eux.
Pour ne pas redescendre
ou ressentir de chute.

Une chute (la gravité)
qui provient de la distance
c’est à dire du temps
qui leur reste encore …
pour se découvrir (le reconnaître, retirer la peau de “soi”)
ou alors à vivre.
À vivre, à nier la réalité, à en jouer,
afin de pouvoir ressentir encore un pouvoir sur autre que « soi » (être injuste et malhonnête).
Et ainsi à renforcer et non retirer la peau de « soi » (de ce qu’ils ont désormais en tête, les possède, ferre).

En se découvrant le sentiment arrivera à grandir,
c’est à dire à ressortir sans dire je,
sans faire appel au monde ;
dans l’idée d’un pouvoir sur la vie,
d’un « gain » ou d’un « droit » (sans le lui reconnaître).

La vie n’est pas seulement une question de pouvoir ou de devoir ;
de vie ou de mort malgré le sentiment d’un je,
c’est à dire d’être une personne et non personne (de pouvoir tout avoir et non se retrouver sans rien, preuve d’un mérite ou d’un pouvoir selon le sentiment)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.