Entre Deadzone (zone morte) et Breakdown (point de rupture)

L’enfance.

L’enfance elle vous colle à la peau.
Vous avez la nostalgie de cette époque,
de cet âge d’or
où il n’y avait pas de mal,
de soucis,
de poids,
de responsabilité.
Vous aviez rien en charge
vous étiez responsable de RIEN,
c’est à dire « bien »
ou « libre ».

Et une fois lancé,
il y a comme un regret,
une perte,
un manque,
un besoin de retrouver
cet état de « grâce »
ou « d’innocence ».
Et vous pouvez le retrouver (ou du moins c’est ce que vous penserez réellement)
en ayant raison du monde (en prouvant votre “mérite”).

Vous avez perdu ça,
votre « innocence »
ou sentiment d’être « bien »,
d’être « libre » (« libéré » de toute obligation,
de tout “poids”).

Désormais pour mettre la main sur votre énergie
il y a ça (le monde) entre vous (votre énergie) et ça, le fait.
Vous faites ainsi des histoires
pour avoir ça (les avantages, le “bien”)
sans les inconvénients (les gens, le “mal”) ;
le propre qu’ils sont en bas
ou autours (et ainsi d’avoir compris des choses
de là à avoir la main ;
le “pouvoir” ou le moyen d’être vraiment “bien”.
Pour retrouver cet état,
celui d’être “innocent”
ou sans le monde ;
sauf pour être conquis).

Pas d’avenir, sans avoir raison du monde (cette influence là ; intention là).
La raison d’être sur “terre” (la condition pour dire je)
ou ce qui concentre l’énergie sur son affaire (pour être et rester “en vie”) est le monde (ça).

Moi j’ai des souvenirs de compositions.
Je pensais à celles que j’avais à faire …
et je me demandais quand est-ce que viendra la dernière (la quille) ;
et j’étais jeune.
Je faisais les choses par devoir,
et donc,
je n’en saisissais pas le sens (je ne voyais pas l’intérêt).
Je le supportais (il y a avait un manque de sens,
dans mon quotidien. Pour être alors obligé,
dans l’obligation ;
c’est à dire là par devoir
ou par obligation).

Pourquoi = manque de sens (il y a quelque chose qui cloche).

À cette étape de l’existence,
la mort n’existe pas.
Non parce que vous êtes immortel
invincible,
mais parce qu’honnêtement,
ça n’existe pas.

Il y a ainsi votre sentiment
celui qui est « bien »
celui qu’il aura à faire (face)
celui que le sentiment aura à se « charger »
afin de le réaliser ça (le traverser)
ou s’en sortir ;
pour être « bien » (le rester).
Et non être « mal » ;
à condition d’avoir encore raison des autres (la main)
à condition que ça « marche »
ou que ça fasse encore impression.

J’appelle cela avoir,
avec le temps,
une « innocence » assassine ;
celle qui aura les mains sales.
Et plus elles sont sales,
moins elles le paraissent,
puisque ça permet de prendre le dessus
de posséder
ou de conquérir ce qui est autours (ce qui leur fait face).
Non pour le réaliser ça,
mais être belle et bien au centre
vis à vis alors de ceux
qui sont autours (aux ordres
ou sous le « charme »).

C’est incroyable
la notion de temps
et de soi,
à travers l’objet.

Entre
– Deadzone (zone morte ; il faut raviver des souvenirs c’est à dire réanimer des zones réellement mortes … revenir à la vie)
et
– Breakdown (point de rupture).

Réagir,
Faire un drame,
pour rien
et au moment des faits,
ce n’était pas RIEN
mais LEURS vies (important,
grave).

Ils doivent avoir ça (raison)
pour se prouver qu’ils en sont capables
qu’ils existent ;
c’est leur pas, leur centre d’intérêt … de gravité, de charge (moyen de prendre de la “valeur”)
celle qui raisonne et résonne en eux.
Celle qui les rassemblent … Celle qui est en jeu (il s’agit de leur à-venir à travers l’objet qui les polarise ; le temps, notion d’avoir et leur énergie, notion d’être est en jeu).

Il s’agit du sort.
Vous pouvez vous manifestez … parler de volonté (dire je, voire prendre “la tête”, être “leader”) mais il s’agit avant tout, du sort (vous ne pouvez rien faire contre ça). Sans avoir saisi ça vous êtes dedans (“en vie” et pas encore “mort”).

Ils angoissent à l’idée de ne pas grandir,
ou d’échouer personnellement.
Pour se grandir
au lieu de grandir (de mûrir ;
de réfléchir à ça
à leur condition
et pas seulement d’un point de vue matériel).

Prendre ses distances,
se « grandir »
afin de pouvoir se détacher,
de ce qui est alors passé (et non saisi).
Et tout cela
pour être « libre »
pour être « grand » (« bien »)
c’est à dire se détacher
ou faire comme ils l’entendent.

Faire les choses,
pour être « bien »
et non « mal » (être « désolé »).
Tout en sachant que la conviction,
qu’ils ont à ce sujet,
provient seulement si ça,
est là « demain » (« passe »
et/ou “se passe”).
Le propre d’avoir eu raison (du monde, du poids)
et non de ça.
Et pour le moment,
le “poids” qu’ils ont provient du fait d’avoir un corps (d’être en vie)
et un je (avenir personnel).

Une intention pour être “bien”
= des choses qui “se passe” dans la matière
pour être “dedans” (“bien” ;
avoir la “preuve”
Ou raison des autres.
Là le sentiment se sert de ça,
mais ne pas l’a pas saisi
malgré son affaire
pour être “bien” et non “mal” …
sans raison d’être
ou preuve d’être “bien”,
de le “valoir”).

Raviver des souvenirs
pour être dedans (accéder à la ressource,
ou à « soi » ; à ce qui est encore incarné
ou en chair).
Vous imaginez que si vous ne le faites pas
vous le manifesterez inconsciemment,
pour que ça se passe ;
afin de remettre la main sur ce qui vous échappez
(pour que ça vous revienne).

Accéder à votre ressource,
celle qui est «passée »
ou enfouie (entre Deadzone, ce qui est désaffecté /
et Breackdown, ce qui est cassé).
Tout en sachant que ça (le temps que vous n’avez plus)
aura une influence sur les autres (fait un trou dans l’espace ;
traduction : vous devenez grave).

Les autres étant ça,
le moyen
ou la solution
pour être vraiment « bien » (-au centre- ou un personnage important dans l’histoire alors, qui se passe).
Ça étant,
ce qui les séparent (le pas)
pour se distinguer,
sinon ça part en live (tout se mélange).

Impossible de distinguer ça
de soi,
sans histoire (parler de ça
pour en revenir à “eux” ;
aux “soi”).

Et il faut être deux
pour se distinguer (ressortir).
Sinon l’Autre devient pareil que « soi »
non pour qu’il n’y ait plus de mal
mais plus de limites à leur “entendement” (“tolérance” et/ou “patience”).
Sans avoir pour autant réalisé ça
ou fait ce pas (réellement « connaissance).
Malgré leur sentiment à ce sujet
c’est à dire leur affaire
ou ce dont ils devront se charger
pour continuer à le croire.

Dans ce sens,
ils finissent toujours,
par ne plus apprécier ce qu’ils ont.
Ils attendent un miracle (que quelque chose “se passe” ; ils sont “responsables” de ça sans même le réaliser)
c’est à dire une chose qui leur fasse envie (plaisir).
Et une fois l’avoir eu,
pareil ça ne leur dit plus rien ;
après l’avoir eu (bouffé).
Et alors disparaître
ou changer d’air.

Ils comptent inconsciemment sur les marques,
pour continuer à leur donner envie (de la “vie”, de “l’espoir” … de quoi ou du “bien”).
Les marques qui doivent continuer
à marquer les gens (“à durer”).
Pour faire concrètement le plein d’essence (“plaire” aux gens = prendre des gens)
ou être sans mal (“tomber”,
“valeur”).

Ils ont été « jeune »,
plein d’avenir …
ça « marchait ».
Ils étaient dans le vent,
ils avaient tout compris,
ils avaient le vent dans le dos
ou ont été comme porté par les événements
(au centre ou du moins proche du centre).
Le propre d’avoir de la « valeur » (du « mérite »)
et non d’être sans avenir (rapporter).

Et c’est ça qui est intéressant.
Non de « gagner » (d’être au centre)
ou de « perdre » (d’être autours,
voire mort vis à vis de ce qui « marche » vraiment d’enfer)
mais de saisir ça,
cette mécanique (logique) ;
celle qui permet d’être dedans (en vie)
ou alors dehors (mort).

Il y a bien un truc,
qui aspire les choses (les gens).
Pour être encore « en vie » (dedans)
et non « mort » (sans res-sort
ou ressortir de ce qui a eu raison concrètement du sentiment
pour renforcer ce qui ressort
comme étant « vendeur » et/ou
« solide »).

La recette du “succès”

Ne plus avoir,
de boulot,
de copine,
de famille,
d’ami
RIEN
Après avoir eu TOUT (ça).
Ça permet de relativiser les choses,
ou de voir les choses sous un autre angle.
Pour le réaliser ça,
voire apprécier le fait d’être en vie,
mais pareil en passant par l’objet (l’histoire).

Le soucis pour une personne,
c’est cette période celle de l’enfance.
Il y a aura soit le manque,
celui que ce soit déjà fini
ou alors le manque,
celui de ne pas l’avoir vécu (eu)  ;
cette période innocente,
sans mal (fond).

Se détacher de l’enfance,
de l’attachement (de la possession)
pour grandir (mûrir)
et non se grandir (se couper).
Sinon être là,
pour le coup …
pour « avancer » effectivement, sans se retourner
ou réfléchir à ça ;
à leur condition.
Ils s’enferment réellement dans l’idée
de « grandir » (pour s’étendre en réalité sur terre ; mais pour cela, il leur faut avant un truc qui « marche »).
Ils ont ainsi avec le temps
cette influence là ;
celle de posséder leur entourage
pour prouver leur « valeur »
c’est à dire leur faillite.
Mais ça ils ne le diront pas,
reconnaîtront pas
pour garder la main (“espoir”)
sinon ça (les autres) leur échappe (ça n’irait pas).
Et ils ne veulent pas,
ils ne le toléreront pas,
car ça reviendrait à dire,
que tout ce qu’ils ont fait (ce dont en quoi ils croient,
ils tiennent … vaudrait que dalle)
tout le mal qu’ils se sont donnés
voudrait rien dire.

Vous imaginez la taille du pourquoi ou le gouffre s’ouvrir en eux.

Un peu comme ma 1er copine,
qui était enceinte avant que je la rencontre,
et me dire que c’était le mien.
Et si je n’avais pas découvert le pots aux roses
c’est à dire si elle avait tenu le « coup »
si elle aurait été vraiment « forte »
par “amour” (ou pour “nous”)
elle aurait eu raison au final (de moi).
C’est à dire qu’au jour d’aujourd’hui
je penserais « honnêtement »
que c’est le mien (si je n’avais pas découvert le pots aux roses ou si je m’étais fait posséder. Et pourtant au moment des faits, je la croyais ou j’étais sous le “charme”. Elle était “innocente”, “bien” … je la défendais malgré moi, ou je l’aimais. J’étais avec).
Elle m’aurait responsabilisé
car j’étais tout sauf irresponsable ;
et être effectivement encore là.
Imaginez maintenant,
si je découvre le pot aux roses …
20 ans plus tard ?!!!

Être sans RIEN,
plus personne,
après avoir TOUT eu,
avoir était « formidable »
ou eu la « gagne » (la main).

Raison pour laquelle
avoir raison du monde,
cette influence là
tout le monde peut le faire.
En revanche,
se découvrir,
là c’est une autre affaire,
ou il y a déjà moins de monde ;
car ça tue,
ou ça ne permet pas de renforcer leur sort
au détriment du sens (des autres).
Tout ce qui “monte”
doit être reconnu
sinon ça ne durera pas (ça ne marchera pas
malgré ce qui leur prendra pour continuer à croire le contraire
ou à garder la main ; “espoir”).
Afin de sauver leur “innocence” (ne pas disparaître)
ou leur sentiment en l’état d’être sans “mal” (de le “valoir”).
Ça ainsi … les autres, doit rester pratique
pour continuer à garder “espoir” (à les avoir).
Et pour l’être
voire le rester,
il leur faut un pigeon.

Sachez que ceux
qui sont au centre (qui vous commande)
sont pareil.
Jamais ils ne vous le reconnaîtront,
le mal dont ils se donnent
le mal dont ils sont « responsables »
pour arriver à leur fin (à vous plumer).
Ils sont mortels
tout en étant sur terre,
mais eux,
ils sont « montés ».
Qu’est-ce que vous pensez,
qu’ils pensent d’eux-mêmes ?!
Quelle est la condition pour continuer à croire en leur histoire,
à être « bien »
ou à « progresser » dans leurs têtes.
C’est à dire à garder la main,
sinon TOUT ce pourquoi ils se sont battus
ne voudrait plus RIEN dire (leur existence même, n’aurait plus de sens).
Pour eux il n’y a pas de « mal » ;
le monde est pratique.
Ils sont seulement « positif » (là)
ou ils ne baissent pas les bras.

Ils sont « fort »
et non « faible ».
Ils sont en « haut »
et non « en bas ».
Impossible de briser le sort
vos chaînes
sans le réaliser ça,
mais ça tue …
Car avec le temps,
vous vous faites à l’idée,
et briser vos chaînes,
revient à nier votre existence (ce que vous avez soutenu ;
aimé. Et qui est aujourd’hui la condition à votre existence).
Moi par exemple,
si je n’avais pas vu le mal
avec ma 1er copine,
est-ce que inconsciemment je ne me serai pas interdit
de voir la vérité en face pour préserver mon je (au final ça m’aurait brisé).
Plus vous vous impliquez (vous vous laissez entraîner)
plus vous vous mouillez (y croyez)
et plus vous y tenez
plus votre équilibre (votre mental)
repose en fait
sur un mensonge ;
ça a pris
c’est à dire en vous (eu autant
votre sentiment
que votre temps).

Une personne c’est du temps
et de l’énergie.
Pour renforcer ce qui met la main dessus (l’avoir) ;
point barre.
Une personne c’est un pile (une ressource)
après il faut juste trouver l’angle (le moyen)
pour mettre la main dessus.
Et ça le permet.
Or ça est pour changer d’état,
le réaliser ça ;
ce qu’ils ne feront pas,
pour se « battre » contre la fin,
c’est à dire contre leur fin.
Le bien devient ainsi le mal,
et le mal devient le bien (pratique).

Et ça se passe
ou ça est permis (légalisé).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.