Entre conscience, intuition et 6ème sens

Préjuger ou ressentir les choses ?

Mon problème
était que j’étais sensible,
un Affect.

Or les gens ne le sont pas,
pour ne pas être alors compris,
mais préjugé (tout ce qui j’ai eu sur le dos
pour tenter de me cerner ;
de comprendre leur environnement).
Tout en le ressentant,
mais ne rien pouvoir faire.
De plus ça ne me servait à rien
mais au contraire m’handicapait.

M’exposer commençait à me fatiguer,
c’était une perte de temps et d’énergie,
c’était ainsi à moi
de me découvrir,
ce que personne sur terre,
aurait pu faire (me comprendre).
Pour apporter la matière,
celle qui aurait fait l’affaire,
ou lien (pas)
entre mon sentiment,
et ça pour croire en moi (être moi) ;
être « solide »
et non « éparse » (indéfini).

J’ai ainsi essayé de tuer ça (mon affect)
en moi,
pour ne plus être touché,
mais « normal » (être comme tout le monde ou réussir dans la vie c’est à dire ce monde ; je me suis caler inconsciemment sur ce qui faisait “avancer” les gens).
J’ai essayai de m’endurcir
ou de détacher ça de moi,
pour ne plus être affecté,
mais aussi ne plus être en vie (humain).

J’ai même été commercial,
pour m’endurcir,
c’est à dire ne plus être sensible.
De plus,
j’avais un temps d’avance,
pendant les négociations,
c’est à dire un « avantage »
que les autres n’avaient pas.
Sauf que ça ne m’apportait rien
malgré le nom et l’argent,
que je me faisais,
puisque ça « marchait » pour moi,
c’est à dire moins pour les autres.

J’étais « fort » sur le terrain,
en revanche dès qu’il y avait ces réunions
séminaire à la con,
j’étais mal à l’aise
ou pas à ma place.
L’entreprise
qui m’embauchait (qui payait mes services)
gagnait le jack-pot,
mais ils sont trop cons,
car le candidat,
doit être lisse,
c’est à dire le faire rentrer dans un moule,
mettre en troupeau,
pour être conforme à ces règles,
afin maximiser leurs « chances » selon eux ;
c’est à dire être sûr que ça leur rapportera (ou devrai dire que l’Autre leur appartienne). Ils verrouillent ce qui est entre leurs mains (ce qu’ils sont en “charge”) pour que ça leur rapporte.

Raison pour laquelle,
j’ai arrêté le commercial,
car c’était devenu l’usine,
et non plus enrichissant.
De plus l’ambiance est très important pour moi.
Il fallait que ceux avec lesquelles
je travaillais,
… ça passe (que le courant passe)
car il était question de générer une dynamique,
afin d’être porté.
Mais manifestement ceux qui étaient en charge du recrutement,
disons que ça n’était pas vraiment leur centre d’intérêt ou leur préoccupation ;
mais belle et bien plus intéressait pour prendre le pouvoir (de l’importance, plus de “poids”)
afin de ne pas avoir le sentiment (l’impression) de servir à rien.

Il y en a un que je n’oublierai pas ;
il a flingué l’agence
et il m’a dégoûté du métier ;
car depuis cette date 2005,
il était hors de question pour moi,
d’endosser à nouveau,
un costume de commercial.

Sans être pour autant détaché
c’est à dire avoir saisi ça
mais encore affecté (peiné).
Et ainsi incapable de refaire
ce en quoi j’étais bon (« en vie », « en forme »).

J’étais dans un schéma BtoB
signature en one shot,
et ça « marchait ».
Sauf lorsqu’il était question de faire des rond de jambes
c’est à dire de serrez des mains, pour serrez des mains.
Moi j’étais sur le terrain,
pour faire ce que j’avais à faire,
c’est à dire gagner de l’argent
et ça m’allait.
De plus ma clientèle était des professionnelles,
et non des particuliers.
Et … les produits étaient justes,
c’est à dire que ce n’étaient pas une arnaque (mais répondait réellement à un besoin à condition que ceux à qui j’avais à faire … voit un intérêt pour “marcher”, “adhérer” ou le reconnaître ; j’étais là pour qu’ils fassent ce “pas”, c’est à dire qu’il fallait prendre d’eux ou qu’ils répondent à l’appel)
à part une entreprise …
Pour mon 2ème emploi en tant que commercial,
où leur levier (méthode de vente)
pour arriver à leurs fins (à déclencher l’acte d’achat, la signature),
était de faire illusion …
c’était de convaincre le « client »,
qu’il avait été sélectionné,
pour servir d’entreprise « modèle »…
car IL correspondait aux critères,
que ma  maison mère (celle qui m’employait) recherchait,
pour bénéficier d’une remise exceptionnelle.
Avec un sketch de vente ;
c’est à dire que j’appelais une personne en live (pendant l’entretien à condition que la “sauce” prenne)
pour apporter une dimension supplémentaire (“peser” encore plus)
ou renforcer mon jeu (influence ou emprise).
C’est à dire que mon « client »
assister à une conversation,
où je me “battais” pour lui …
car il n’y avait plus de “budget” en fait
(le « responsable » l’ayant attribué le matin même …
ça, c’était dans le scénario).
Or il était impossible pour moi (c’était mon rôle ou ce que l’entreprise attendait de moi) de ne pas référencer cette entreprise
(je me « battais » pour elle).
Et la personne « marchait ».
Plus le coups des mensualités,
qui laissent penser que ça fait moins en années,
et qui était seulement une vue d’esprit.
Après le produit était fiable,
et le service assuré ;
c’était juste la méthode de vente,
qui laissait à désirer.
Mais à cet âge là,
j’avais besoin de travailler,
de faire mon trou,
et surtout d’expériences.
C’est en forgeant,
qu’on devient forgeron ;
c’est à dire qu’on acquiert de l’expérience (et ainsi de l’assurance dans ce en quoi le sentiment s’est employé et permis).
Et moi j’avais en tête,
d’être moins sensible,
de m’endurcir.

Un je,
ou un sentiment qui se figure,
qui passe par le monde,
c’est à dire qu’il projette un objet
pour être ensuite sûr de lui
à condition d’avoir ce qu’il a en tête …
et moi ce que j’avais en tête,
c’était de signer (d’avoir ce que je voulais)
pour être encore là « demain »
et non que ce soit bye, bye (déjà fini).
C’est à dire que j’ai … à devoir supporter ça (une “perte”).
C’était quand même plus agréable,
de recevoir une bouteille de champagne,
les félicitations de la « direction »
plus une paie pour se faire plaisir,
que de recevoir une lettre de licenciement
c’est à dire être dans la merde … concrètement (ou retour à case départ + la conscience d’un échec à devoir supporter).

Un objet prend de la « valeur » avec le temps (est « porteur »)
et c’est le sentiment qui le permet (pour être “dedans”, “affecté”). Ça devient ainsi de plus en plus sensible (facile) à condition bien évidemment que ça prend et ainsi de faire l’affaire.
Pour que je puisse ainsi “monter” (ressortir, faire mes preuves, faire carrière) ou prendre de la “valeur” (le propre d’avoir l’estime ou la reconnaissance dans l’environnement où mon sentiment gravitait).
Pour « monter »,
sans risque ensuite de « chuter ».
Et ainsi nier forcément,
ce qui me permettait d’être « bien » (d’avoir de la « valeur »)
sans en avoir en réalité ;
car ça m’aurait « tué » de le reconnaître
ou vraiment blessé (fait du mal) de le reconnaître ça.
Car ça aurait affecté mon image de marque (dérangé)
c’est à dire changer mon sentiment d’être « bien »
(d’avoir de la « valeur »).
Je rappelle que la « valeur »,
provient juste de la reconnaissance
et ainsi de l’emprise sur autres que soi,
pour “monter”
et non “chuter” (être sans “rien”).

Ça été mon affectation c’est à dire ma sphère professionnelle (horizon professionnel).
Et puis il y a eu la sphère personnelle,
ou devrai-je dire familiale.
Et mon père a été ma « cryptonite ».

Je m’explique …
quand vous aimez,
vous vous attachez,
c’est à dire vous créez un lien.
Et vous vous,
inquiétez
si ce que vous avez reconnu et ainsi que vous vous êtes attaché avec le temps … n’est plus là ;
vous réagissez à ça.

Sauf que la personne a profité de ce lien,
c’est à dire tirer sur la corde
pour m’entraîner le monde qui tenait à lui vers le bas (et ça m’affectait)
non pour le reconnaître
mais avoir une emprise,
anormale.

Ce que j’avais à faire en l’état,
était paranormal ;
dépassait mes compétences (connaissances)
sans que le monde le comprenne,
et ainsi devoir le supporter ;
être sans pour autant soutenu (compris)
et être alors pour moi,
une double peine.

J’essayais ainsi inconsciemment,
de séparer la sphère personnelle,
et professionnelle.
Pour mettre ça de côté (m’accordez du temps car j’étais encore jeune ; je faisais preuve seulement de sentiment et ainsi de raison).

Sauf lorsque mon frère,
est apparu dans ma sphère professionnelle ;
et ne pas avoir aimé ça.
Le truc impensable,
car ce n’était pas du tout ça formation initiale,
et le « mec »,
il fait du commercial,
chez un concurrent,
dont le responsable connaissait
celui qui m’a un « peu » dégoûté du métier.
Il était dans la boîte concurrente où j’ai été affecté.

Moi je gérais ça ma sphère professionnelle,
mais mon frère … il ne pense pas ou il ne voit pas les choses comme moi ; raison pour laquelle on n’est pas lié c’est à dire sur la même longueur d’onde.
Son apparition (comment … a-t’il a pu se retrouver dans ma sphère professionnelle ; j’avais ma sphère familiale qui enfler de là à être présent dans un endroit ou j’avais mis une séparation). Et donc, au lieu que ce soit une « force »,
ça été des emmerdes.
Une image ça ce travail ;
or lui il fait les choses,
non en réfléchissant à ça,
mais « naturellement »,
c’est à dire pour que ça « marche ».
Il a ainsi pu … profiter,
à ce qui était « proche » de lui,
pour renforcer ce que je tenais à l’œil,
pour être encore là « demain » (gérer ça).

En sommes c’était démerde-toi avec ce que ça déclenche,
et fais avec.
Et à l’époque … j’avais mis une Séparation
entre ma sphère familiale (car ça me dépassait)
et la sphère professionnelle.

Lorsque j’ai pris connaissance
que mon frère travaillait pour le concurrent,
c’est à dire qu’il marchait sur mes plates bandes
ou qu’il envahissait mon espace,
là ça ne m’a pas plu.

Même chose,
lorsque je lui avais rendu compte à un noël
que je pensais créé un journal de petites annonces,
et que quelques jours après
il change le thème de son site
pour que ça devienne un site de petites annonces … ça n’a pas du tout passé !

Il y a une longue histoire entre nous deux.

À chaque fois,
qu’il débarquait c’était pour prendre le vedette (il a un problème ou quelque chose à se prouver).
Enfant j’étais dans un environnement,
où lorsque j’existais (j’avais un ressort)
il apparaissait,
pour que je n’existe pas (plus de temps,
et d’espace ; de raison d’être).
Raison pour laquelle je ne lui fais pas confiance (parce qu’il y a du vécu derrière).
Et lorsque je l’ai vu débarqué,
dans ma sphère professionnelle,
ou son “responsable”
était en contact avec la personne dont je me méfiais
à juste titre …
ça m’a saoulé.

Et l’affection
ça ne se contrôle pas
à force de volonté ;
il y a des liens
ou connexion invisible
qui fait que ça génère des choses
pour se mettre “dedans”
ou avoir ce qui sera pour un temps “concret”
(c’est à dire du sens et ainsi de la matière,
à condition d’être honnête,
ou d’ouvrir son cœur).

Ce qui me navrait,
c’est que ceux qui étaient en sommes sans affection (aveugles)
ressortait comme étant « fort » (voyant) ;
or je ne pouvais pas le leur reconnaître ça (ils ne croient en rien malgré leur sentiment d’avoir un ressort ou d’exister).

J’étais peut-être pas encore croyant,
mais j’avais ça en moi ;
ce dont j’ai encore de la peine,
à le leur reconnaître.
Après je n’ai certainement pas pris la meilleure voie,
pour travailler ça en moi ;
mais belle et bien prendre le risque de le perdre.
Embauchait une personne qui a une âme,
et convertissait la à votre sujet,
et vous aurez un ressort,
que vous n’aviez pas avant de mettre la main sur elle
(la poule aux œufs d’or).

J’avais essayé de couper les ponts (j’étais ainsi énervé ou fâché) ;
car ça m’avait dérangé,
et surtout que ça dépassait mes connaissances,
afin de pouvoir gérer ça,
ou faire face.

Mon père c’était comme un flux négatif,
en permanence,
sans pouvoir rien faire,
et ainsi arrêter ça.
Mon sentiment à l’époque
était de changer ce qui était un état de fait
ce qui était là (mon père)
c’est à dire de le prendre en charge (de m’en charger) pour le changer ou le sortir de ce qui lui prenait la tête et/ou peinait. Mais mon énergie n’en était pas encore à changer ce qui est dans l’air
c’est à dire à saisir ce qui est à l’origine
de ce qui faisait que j’éprouve du mal (pour changer le sort, le tableau ou ce qui est dans l’air car c’était encore en dehors de ma portée ; je n’avais pas encore saisi ça … fait ce pas).

L’environnement familiale,
me convenait,
sauf lorsque mon père
est « mort » (parti sans l’être).
Et qu’il en est jamais revenu ;
son énergie
ne lui revenait pas,
pour être à nouveau lui-même,
“bien”,
ou en “forme” (de corps et d’esprit).

Là je ne le ressens plus ;
afin de pouvoir retrouver une stabilité,
ou mon équilibre.
Car son état (en ayant un lien,
du fait d’avoir été mon père)
me destabilisait
me déphasait
et ainsi ne me plaisait pas (c’était injuste, anormal … voire paranormal). Il insistait dans un sens dont il aurait jamais dû mettre les pieds (allez).
Et il n’est jamais revenu à lui,
car dans le temps
ou à l’à venir
ce n’était pas prévu (fait)
pour que rien ne se passe alors dans le présent (changer son sort ; je).
Pour que la personne reprenne confiance, pour que sentiment prenne conscience
de ce qu’il lui avait échappé,
et ainsi qu’il n’assumait pas
pour continuer à sauver la face (à ne jamais revenir à lui).

Il est question de pardonner
et de se pardonner,
de s’expliquer les choses.

Et le monde malgré sa « science»,
c’est à dire son « savoir » et ainsi son « pouvoir »,
a été totalement inconscient (profane)
à ce sujet malgré ses « connaissances ».

Être jusqu’à pouvoir détacher ça
de moi.
Ça me parlait,
afin de pouvoir le faire ce pas,
sans mal
ou faire d’histoire (ressortir).

Et c’est exactement ce que fait un sentiment,
qui « monte »,
pour se couper du monde,
ou ne plus être « humain » (« ordinaire »,
mais belle et bien « extra-ordinaire »,
c’est à dire être sorti personnellement de l’ordinaire).

Il suffit de voir une personne de couleur.
Là le sentiment est préjugé
et cela … dès qu’il ira « dehors » c’est à dire qu’il portera ça sur lui sans rien avoir demandé. Et cela dès que le sentiment va se figurer, prendre conscience de sa différence, de sa “charge”, de sa couleur de peau ou de sa place dans le “monde” (de son affectation). Il aura ça ainsi à assumer (sans rien demander) c’est à dire le monde à affrontera (il devra supporter ça, le monde ou devrai-je dire le regard des autres). Il devrai saisir ça ou traverser ça.
Sans que ça lui soit reconnu,
mais belle et bien sa peine,
ou son destin (sort) ;
pour que d’autres se sentent mieux,
être « au dessus » gratuitement
ou être critique à ce sujet,
mais trouver ça … au contraire,
juste, normal et ainsi le permettre ça.
Pas de « haut » sans « bas » ;
il faut un bouc-émissaire,
ou des personnes qui incarnent ça,
afin de le leur faire vivre,
et ainsi ressentir être “bien” sinon ils sont “mal”, ils doutent ou ça leur échappe (ça n’ira pas).

Un sentiment qui a une enveloppe dont la carnation à une couleur « anormal »
et non « normal » (blanche)
sera « mal » ;
sans comprendre pourquoi (et pour cause).
Il s’agit du pas,
celui qu’il y a encore entre son sentiment
et ça (du fait d’être « en vie »,
et ainsi avoir à faire à ça,
quel que soit d’ailleurs son sort,
ou son affectation
malgré son sentiment).

Il aura ça sur le dos ;
sauf s’il sort personnellement de l’ordinaire (s’il devient une « vedette »).
Pour se faire “accepter”,
se sentir “reconnu” (ou faire parti des “grands” de ce monde ; être devenu “normal”).
Les autres ne voient plus alors la couleur de peau,
mais une « vedette ».
Car il fera cet effet
ou il sera devenu comme ça (« meilleur » que les autres).
C’est con mais ça marche réellement comme ça.
Ça fait réellement cet effet,
aussi bien d’un côté
que de l’autre.

Il suffit que le sentiment sorte personnellement de l’ordinaire
pour faire cet effet là.
Tout en sachant qu’il aura désormais cette influence là ;
ce qu’il n’était pas avant de « monter »
ou de « réussir » dans la vie.

Le sentiment alors se détache,
oublie ça … sa condition (le fait d’être « mortel » ;
le fait d’être sur « terre » et non « à part » sauf dans sa tête et ainsi en ayant
cette influence sur du monde).

La personne oublie réellement qu’elle est « noire » (et par extension d’être une personne “humaine”).
Pour abandonner
pour se faire une raison
ou oublier ce qui a été pour un temps sa condition (son sort).

Elle s’en est ainsi « sorti » … certes,
mais personnellement ;
or il faut reconnaître ça (l’Ordre) ; ce qu’il n’a pas fait malgré son sentiment (et ainsi permis, soutenu ou fait).

Le temps d’une vie,
en se servant de ça (des autres)
pour être sans pareil.
Et ainsi être incapable de reconnaître l’Ordre,
afin de ne pas perdre,
ce qui est réellement devenu pour le sentiment,
important c’est à dire essentiel,
à son énergie (enfin ce qu’il en reste).

La vie est une procession,
une reconnaissance
c’est à dire un changement d’état,
malgré la suggestion,
qu’elle est basique,
super
et/ou mortel (mortel en + ou en -).

Il faut traverser le temps (ça) ;
après tout dépendra de l’enveloppe,
ou du support qui sera la condition au sentiment,
pour continuer à s’appartenir,
ou être sans risque que ça lui échappe
(pour ne pas “mourir”,
pour ne pas “échouer”).

J’avais même penser à un moment
changer de nom ;
ça m’est venu à l’esprit
en 2005 lorsque j’avais été déçu
par ceux qui étaient censé me soutenir,
me comprendre
et non abuser.

Avant que les événements (mon actualité, mon affectation, ma charge, mon sort) me poussent
à revenir en 2009 là où je m’étais pourtant juré,
de jamais remettre les pieds.
Car c’était grave
ou important pour moi ;
un échec.
De mettre les pieds,
dans ce qui ne s’était pas arrangé avec le temps,
mais belle et bien empiré.
L’état de mon père avait empiré,
et ce qui me saoulait … c’est que ma mère entre dans son jeu
pour ne pas changer ses habitudes,
non en gérant ça,
mais en dépassant les bornes,
puisqu’elle l’insultait (ce que je peux comprendre) ;
… comme s’il était conscient de ce qu’il faisait (qu’ils s’appartenait).
Et ainsi être en plein dedans ;
c’est à dire être dans ce qui me dépassait,
sans pouvoir couper les ponts (le « courant »)
c’est à dire le flux négatif
en étant redevenu « enfant » (entre leurs mains)
pour renforcer le sort
ou le je de ceux qui se figuraient être parents.
Impossible d’être « parent » (de retrouver ses habitudes de vie
ou d’être « fort »)
en perdant leurs enfants (rôle ou l’objet condition à leurs sujets). Pour encore y croire, s’appartenir afin avoir un minimum confiance en eux (en leur “capacité) c’est à dire être minimum “dedans” (affecté) ;
il faut ainsi que les enfants reviennent.

Le mal que j’ai rencontré ;
je me suis toujours demandé si la difficulté que j’ai rencontré pour grandir,
ne provenait pas
de ce que deux sentiments déclenchaient
pour que ça ne leur échappe pas,
mais reviennent toujours non pour apporter (du sens et de la matière)
mais belle et bien prendre (abuser) ; c’est à dire faire en sorte que ça (la vie)
ne leur échappe pas ;
à condition de ne pas perdre la main (d’avoir encore cette influence là) pour ne pas perdre leur enfant (ou au change).
La vie (l’Autre) est ainsi réduit à l’impuissance c’est à dire à l’état d’objet.
Et ensuite réduit à néant (vu en mal)
si ça leur échappe ;
car c’est la condition à leur sujet (à venir).

Sans que le monde ne me le reconnaissance ;
mais être au contraire le Tanguy de service …
tout en étant dans un asile de fou (interné
ou enfermé).
C’est à dire en ayant eu toutes les peines du monde,
à pouvoir m’expliquer ça (à m’en sortir).
Et que d’autres se sont servis,
pour se sentir forts
ou sentir une « réussite »,
qu’ils n’auraient pas eu,
sans avoir été affecté.

Sans affection,
c’est être sans sentiment
et ainsi s’être perdu avec le temps.
Ce que je ne pouvais pas,
et ainsi ne pas avoir saisi (traversé)
ce qui me dépassait à l’époque
(me tuait).
Une « mort »
qui ne l’était pas pour tout le monde.

Et c’est sur ça,
que mon énergie s’est concentrée.
C’est à dire sur l’influence qu’il y a
entre ça (le temps)
et le sentiment (ce qu’il déclenche)
en passant à travers l’histoire
c’est à dire avoir une “réflexion” et par extension une enveloppe psychique (un je ou empreinte de “pas”).

J’ai jamais eu de reconnaissance,
ou de soutien,
mais au contraire toutes les peines du monde
du fait d’avoir été préjugé et non compris (les gens ne comprenaient pas ma peine ou ce que j’étais en train de traverser ; de vivre ou devrai-je dire été en train de subir).
Avoir dû faire face à du monde
et ainsi à ce qui me tuait
ou me posait encore problème
car c’est impossible à saisir ;
ce dont j’avais à faire.

C’était négatif,
aussi bien par ce qui venait à moi consciemment,
mais également inconsciemment.

Tout ce qui concerne l’inconscient (est en “charge”) dépend de ça. Et il n’y a pas de limite en termes d’espace et de temps
(les choses ne sont pas séparés
ou disons que ça marche autrement).

Raison pour laquelle que c’est encore inconscient,
ou que ça n’existe toujours pas (ce n’est toujours pas assumer et pour cause).
Donc si ce qui est conscient pour le sentiment (ce qu’il “maîtrise”, “connais”) lui échappe (s’il ne reconnaît plus ce qui a été un temps pour lui familier ou son affaire)
alors il est « mal » (sans « garanti » ou sûr de lui) ;
et ainsi être sans rien pouvoir faire
car ça lui échappe réellement.
Et je peux garantir que ça le désolera,
car ça l’inquiètera
sans rien pouvoir y faire (il sera tout le temps mal,
ou alarmé).
C’est comme ouvrir la boîte de Pandore,
sans pouvoir la refermer.

Et ça est impossible à saisir,
sans sortir de son je.
Non en sortant personnellement de l’ordinaire (en mettant les gens en boîte ou en essayant de se figurer ça)
mais en détachant ça de soi.

Il m’est ainsi venu à l’esprit,
de changer de nom,
parce que ça me dépassait,
et ainsi dérangeait.
Non pour des questions de vanité (d’image)
mais parce que ça me touchait
sans pouvoir y mettre un terme (arrêter ça).

Tout en sachant que c’était à la base, mon nom ;
c’est à dire l’environnement à l’origine à mon sujet (l’histoire de ma vie).
Et mon affection
aurait ainsi perdu ça (sa vie ou son point de départ)
s’il changeait d’affectation (de nom)
comme ça.
Sans avoir pour autant réalisé ça (fait ce pas,
ou ce travail sur lui).

Les autres niaient ça (continuaient leurs vies)
tandis que je devais me « charger » de ça ;
non en le reconnaissant,
mais en ayant le mauvais rôle.

J’aurai ainsi changé de nom,
sans avoir réaliser ça
et ainsi l’avoir traversé (saisi) ;
malgré mon sentiment d’être passé à autre chose
et en réalité être passé à côté de l’essentiel
ou de moi-même.

Je devais ainsi me bouffer ça.
Le « cadeau » merci.
Et ça n’a rien à voir,
avec le fait de profiter de la vie,
mais belle et bien éprouver toutes les peines du monde
(et c’est peu de le dire).

C’est tellement lourd,
c’est tellement dense,
difficile à saisir (à digérer)
qu’il est réellement question … de mourir de sa personne,
ou de voir les choses totalement différemment,
et ainsi de relever le “défi” (de réviser mes connaissances ;
celles que l’environnement dans laquelle,
mon sentiment avait gravité
m’avait transmis et ainsi «chargé »).
Pour être là,
où le monde m’aurait reconnu (“témoigné”)
pour ne pas être autre part,
c’est à dire me “cerner” (“capter”).

Il y a une tel distance,
entre ce que leurs sentiments projettent (permettent)
et ça ;
c’est à dire ce qu’ils pensent avoir saisi (maîtrisé ; être leur affaire).
Et en réalité être passé à côté d’eux-mêmes
ou de l’essentiel,
par vanité, paresse et/ou intérêt (c’est à dire facilité malgré leur sentiment d’avoir du “mérité” du fait d’avoir cette influence sur du monde).
Pour se préserver d’une “fin” ou de ce qu’ils déclenchent
afin de continuer à croire encore en leur histoire ;
c’est à dire à se convaincre d’une « réussite »,
qui prendra,
et non apportera,
malgré leur attente (besoin).

Le besoin incarne ça …
c’est à dire la distance (le pas, le faire)
que le sentiment aura encore à faire,
pour être visible (apparaître)
… se manifester,
sans dire je (se servir des autres) ;
et donc à avoir encore recours à l’ego (au paraître… avoir à forcer les choses).

Une personne peut dire se qu’elle veut …
le confort fait qu’elle se coupera d’elle-même
pour ne plus pouvoir “honnêtement” reconnaître ce qui serait pourtant juste de reconnaître.
Pour être selon elle “bien”,  “à l’heure” ou “réglé” sur a déjà cette influence sur elle.
Pour se sentir “mieux” …
avoir raison,
et en réalité avoir enfler
afin de prendre de plus en plus d’espace et ainsi de temps (d’importance)
tandis que les autres en auront moins (les autres s’effaceront
tandis qu’elle … ressortira « à mort ») ;
non parce que c’est juste,
non nécessaire
mais pour ne pas « mourir »,
pour ne pas « échouer » (c’est à dire grandir).

– Soit le sentiment s’embourgeoise,
sans être critique à ce sujet,
mais trouver au contraire ça juste …
qu’il a du « mérite »
(et dans ce sens il ne pourra
que légitimer, ce qui lui donnera forcément raison,
pour ne pas changer, ce qui l’aura)
– soit il le reconnaît ;
mais arrivée à un moment,
il ne le pourra plus ;
car l’assurance
ou la confiance qu’il « aura » provient de l’histoire,
celle qui lui donnera forcément raison
et qui fera ainsi des histoires (pour avoir cette influence là)
afin de pouvoir tordre le coup au bon sens,
pour ne pas perdre,
ce qui lui appartient déjà dans la tête ainsi qu’il a affecté (cru ; il a répondu à l’appel).
Sinon c’est la fin (« mort ») …
s’il perd,
ce qui lui revient de « droit »
et ainsi de fait (il sera là que pour ça malgré son sentiment ;
c’est à dire l’influence qu’il a concrètement sur du monde).

Sa présence (son rayonnement)
profite (revient)
à ce qui a raison de lui ;
sans être critique à ce sujet,
mais trouver ça « juste » (à condition que ça lui profite sinon il sera colère et/ou déprimé).
Sans savoir au fond ce qui le pousse dans ce sens là ou ce qui le soutient,
pour avoir cet esprit là (cette intention là).
Du fait que ça l’a déjà …
malgré son sentiment d’être « bien »,
d’avoir du « mérite »
ou d’être « libre » (« meilleur » que les autres).
Pour le sentiment il a fait ses preuves
ça ne le concerne donc pas ou plus.
Du fait d’avoir pris le dessus ;
c’est à dire que ça lui profite
ou revient).

Les autres doivent ainsi faire pareil ;
c’est à dire prouver qu’ils ont aussi du « mérite » ;
ils doivent prouver qu’ils ont également de la « valeur »,
… en d’autres termes perdre leur âme
et/ou se sacrifier
pour ceux qui sont tout sauf là,
pour le reconnaître ça ;
puisque ça leur profite
ou revient à condition que ça ne ressorte pas.

Reconnaître ça,
tue.

Tout comme j’ai remarqué
qu’une personne dit du mal,
parce qu’elle ne supporte pas ce dont elle aura à faire face ;
c’est à dire qu’elle en a plus la « force »
ou l’énergie (le “souffle” de vie).

« Savoir »
c’est « pouvoir »
… supporter ça.
Supporter ce qui échappera au sentiment
pour être encore  y croire, être « dedans » (encore là) ;
et non disparaître
ou ne plus être là
(avoir à supporter ça,
avoir à gérer ce que le sentiment génère,
pour s’occuper l’esprit,
ou que ça ait encore du sens pour lui).

Ce qui est passé, est en mémoire.
Ce qui est présent, est sensible.
Et ce qui est à venir est inconscient (pas encore fait, là mais dans l’air).

J’étais déphasé,
ou dépassé par les événements.
Là en revanche mon énergie revient
c’est à dire qu’elle se ressource ou elle se concentre,
pour être là sans passer par l’objet.

Il s’agit du présent
et ainsi du pas ou de ce qui est conscientisé,
pour que les choses se stabilisent ;
et non plus que ça échappe au sentiment
ou que ce soit rejeté (pas de sa faute).
À condition de saisir les choses ;
de traverser ce qui est forcément éprouvant,
une épreuve
et ainsi avoir du mérite (mûri ; réfléchi à ça).
Et non être là pour paraître bien (c’est à dire pour pomper l’air afin de ne pas “perdre” ce qui lui revient de droit sans le saisir en fait … faire ce pas, mûrir ou passer cette épreuve ; ce qui “tue”).
Pour avoir le bon rôle
et non le mauvais.

Avoir le monde contre soi,
c’est avoir à supporter ça
et ainsi devoir saisir ça ;
c’est à dire la différence,
ou la distance celle qui sépare le sentiment à ça. Ça étant ce qui distingue ce qui sépare les choses,
sans que le sentiment puisse encore les traverser sans “mourir” pour continuer à saisir ce qui lui arrive ou devrai-je dire à ce qu’il permet pour être “bien” et non “mal” (“mort”).
Et ainsi révéler ce qui ressortira forcément comme ayant
du « mérite »,
sans que ça en est puisque la “valeur” qu’aura l’objet sera à condition de concentrer l’énergie non pour saisir ça mais révéler une marque et/ou une personnalité (ce qui aura de la “valeur” … ce dont ils seront sensibles pour être encore “dedans” et non “mort”).
Ils ont ainsi cette influence là,
pour ne pas perdre la face
(et ainsi faire comme à leur accoutumé,
ou ce que fait une personne,
c’est à dire un sentiment qui n’est pas encore « mort » de sa personne, qui n’est pas encore sorti de son je -enveloppe psychique-, qui n’est pas encore passé par ça ou par là).

Une personne dira du mal,
mais ne le pensera pas … forcément ;
elle dit seulement du mal,
car elle n’a plus d’énergie,
de « force » ; c’est tout.
C’est à dire qu’elle ne supporte
plus
ou elle ne saisit plus réellement la raison pour laquelle,
elle est là (ça lui échappe, elle disparaît et ainsi plus là “demain”) ;
c’est à dire qu’elle ne saisit pas vraiment la raison de sa présence ou ce qu’elle a concrètement à faire (à reconnaître)
pour être encore « bien »
et non avoir saisi ce qui lui permettra de se fixer (dans la densité ; de ressortir.
Ce qu’elle est pourtant censé avoir compris,
pour être bien,
et non seulement le paraître (être tout sauf un « cadeau »
malgré son sentiment,
du fait de ne pas avoir ça certes sur le dos non parce que le sentiment a traversé ça, a saisi ça mais réagit à ça ou fait ce qu’il fallait pour ne pas “tomber”).

J’ai également réalisé,
que je ne pouvais pas partir comme ça ;
car des sentiments en dépendent,
pour préserver leur je
et non être sans ressort ;
sauf pour être abandonné (sans ressort).
Raison pour laquelle,
la personne créera des liens,
fera sa vie,
pour reposer sur du monde ;
sur ce qu’elle peut (permet)
pour faire confiance,
ou compter dessus (mais ça doit être “solide”).

Moi je me rappelle …
lorsque j’étais amoureux,
je devais passé en premier pour ma petite amie (pour faire mon trou ou comme ceux qui avait eu raison de moi).
Mais elle comptait également pour d’autres …
Pour ne plus être avec eux … mais avec moi.
Les autres ne l’avaient plus ainsi (or ils s’étaient attachés, habitués voire elle était devenu réellement importante pour eux, pour encore s’appartenir) et ainsi sentir avoir été abandonné (lâcher, abandonner par elle).
Pour avoir ce que je projetais
et ainsi que je permettais
pour m’aimer ou aimer ma vie (m’appartenir).

J’avais ainsi ce qui me plaisait (taper dans l’œil)
pour que je suis solide ou sur de moi (aimer ma vie).
Elle me revenait …
elle devait ainsi me soutenir,
et non renforcer ce que je n’aimais pas,
ou ce que je ne reconnaissais pas
sans pouvoir plus le manifester.
Elle incarnait mon amour,
ou ce que je n’avais pas encore réalisé
pour le faire vivre.

Je l’avais « gagné »
ou « mérité ».
Mais je n’aimais pas son histoire,
ou ce qu’elle me disait.
Ça me contrariait ou dérangeait.
Ce n’était pas mon cœur (ou mon amour)
bien que qu’elles avaient eu raison de moi
et ainsi eu mon cœur (énergie). Elle devait ainsi “coller” (rentrer dans ça).

Je me rappelle,
de la 1er et deuxième …
j’avais fait une jaunisse,
lorsqu’elles me parlaient de leurs passés ;
pour ne pas être fier,
mais jaloux (j’étais pas le 1er mais le second voire une suite dans ce qui n’avait plus réellement de sens pour elles).

Il n’y a pas à dire,
j’étais quelqu’un de fier,
et le pas que j’avais à faire,
pour reconnaître ça,
à été difficile ;
car cela remettait tout ce que j’estimais être mon droit, être comme ça et non comme ça ;
pour remettre ça en question (l’Ordre)
et ainsi forcément s’en prendre à ma personne
(me tuait).

Attention,
ce dont je rends compte
concerne des événements … lorsque j’étais jeune ou jeune adulte,
et ne peuvent expliquer,
ou servir d’alibi
à des personnes qui cherchent des excuses
pour renforcer leur sort ;
c’est à dire sauver la face (et ne pas avoir aussi, à faire également ce travail sur eux).
Pour avoir une reconnaissance
qu’ils ne peuvent pas, avoir (prétendre et ainsi attendre).

Dire du mal,
est le fait de ne plus supporter ça ;
ce que la personne déclenche
et ainsi permet pour ne pas « mourir » (pour ne pas mûrir).
Elle a ainsi tort
et le sentiment sera entouré d’esprits,
qui lui donneront forcément raison
pour être sûr de lui
ou faire pareil (être sans « pareil »,
être « libre »).
Et plus le sentiment sera honnête (sortira de son je)
plus il sera entouré d’esprit,
qui seront juste ;
et qui ont ainsi fait ce travail,
ou qui ont eu la même démarche (recherche).

Je rappelle seulement que les personnes …
que les gens sont « en vie »,
en cours de processus (procession).
Et non sans mal (sans mourir)
malgré leur « légende »
ou ce qu’ils génèrent, pensent et ainsi attendent (“espèrent”, affectent, déclenchent).
Pour que ça ne leur échappe pas,
mais belle et bien revienne (ils peuvent toujours “courir”).
Et avoir alors cette influence là
cette emprise là sur du monde
(ou être comme ça)
malgré leur impression
de ne pas l’être.

Il y a un travail à faire sur soi ;
avant de pouvoir « partir ».
Soit la personne le fera,
soit elle le niera
pour que ça ne risque pas de lui échapper ;
déplaire et ainsi ne pas être prête (mûr).

Et le sentiment ne fera jamais ce travail par vanité
malgré son « mérite » ;
c’est à dire le mérite qui fait que les autres sont dans l’ombre,
de sa « lumière ».
Pour que ça ne risque pas de lui échapper (déplaire ou de ne pas lui profiter à la fin, à l’à venir ou déclenche) ;
le temps d’une vie
… mais après ce sera une autre histoire (paire de manche).

Ça est « puissant » ;
et c’est seulement ce que le sentiment permet (projette)
pour ne pas « abandonner »
c’est à dire ne pas « perdre » SA vie ou au change selon lui (ça doit lui être reconnu, lui revenir de droit et ainsi de fait … dans son esprit, ou ce que le sentiment permet pour que ce soit comme ça et pas autrement).
Pour ne pas perdre la face,
ou faire ce travail ;
car ce n’est pas expliquer,
et ainsi saisi.

Les sentiments dépendent de l’objet (entretiennent les choses)
non pour faire ce pas,
mais être réellement sans mort (sans remords).
Ce qui est un non sens,
non pour retrouver ce qu’ils ont perdu avec le temps,
mais belle et bien avoir raison du monde,
pour être réellement sans fin
(sans âme, sans fond et ainsi être au « centre »,
d’un monde qui niera ça,
pour rester «actif »
et non « passif » ; « éteint »).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.