Énergie potentielle

L’énergie potentielle d’une particule
c’est le travail que l’on peut récupérer en la trimballant d’un endroit à un autre (comme une personne qui a une chose à faire à l’esprit … elle se déplace d’un point A à un point B, du fait d’en avoir besoin ou envie).
Elle changera ainsi d’état,
en fonction de l’objet qu’elle lui a pris (elle est ainsi déjà soumise et/ou séduite ; en son pouvoir et/ou conquise)
au prix de sa vie (car là, elle ne se découvre pas … elle s’enrichit ou fait son devoir, selon elle ; pour profiter de la vie … des autres ou rester avec les autres).
Elle change ainsi d’état.
Ce ne sera pas la même personne avec le temps,
dans le fond et la forme.

Une dépense d’énergie (conviction ; lien être-avoir, un entrain) qui a permis
de formaliser dans le temps une chose (pris au monde et ainsi des autres, le propre et le fait de ressortir dans l’objet qui sera pour tout le monde, évident) ; c’est à dire ce que la personne s’est mis en tête d’avoir pour être selon elle, “bien” (pour profiter de la vie des autres … ou rester avec les autres ; se « charger » pour ne pas perdre sa vie, ou son sentiment d’être “bien” sans pouvoir plus le définir. Elle arrête ainsi le temps (des autres ; elle se “charge” de ce qui est désormais son affectation) dans un sens pour ne pas sentir de fin à son sentiment ; mais belle et bien un “mieux”, un “progrès”.

La particule
autant qu’une personne perd sa vie (libère son énergie potentielle ; perd en masse, en présence ou en poids … sauf en captivant du monde pour devenir une personne importante au détriment du sens alors).
Mais elle, elle dira
qu’elle cherche seulement à faire sa vie,
à donner un sens à sa vie ;
car sinon elle déprime ou s’énerve (devient grave ; disparaît concrètement de corps et d’esprit … et ainsi, de fait. Elle croirait en plus rien et ainsi plus en elle, qu’elle existe).

Et pour « avancer » (selon elle),
elle prendra en « charge »
ce qui lui renvoie conscience d’un « progrès » (de ressortir personnellement, le propre d’avoir captivé du monde).
Elle fait ainsi ce qu’il faut pour rester « sûr » d’elle  (ancré pour ensuite avoir l’encre qui lui permettra d’écrire sa vie … la perdre).
Et se faisant, elle passe de l’état celui d’être une particule (sa personne ou ce qu’elle était avant de faire ce qui lui a pris pour alors se “charger”, aller « dehors » … en dehors de son je)
à une onde,
le propre d’être en train de faire.
Elle se dépense dans le cadre d’un je
pour libérer son énergie potentielle (“s’exprimer”).
Le sentiment a intérêt à bien réfléchir,
à ce qu’il fait
car concrètement, il donne de sa personne,
c’est à dire qu’il meurt
et il renforce ce qui prendra de lui (sera sa fin et cela sans forcément en avoir conscience lui-même ; du fait d’avoir encore du temps et ainsi un sentiment, pour le moment).

Une particule change d’état
autant qu’une personne pour avoir ce qu’elle veut ;
c’est à dire ce qu’elle s’est mise en tête
ou ce que le monde lui a mis en tête (pour ainsi s’en charger ; prendre d’elle).

Elle change ainsi d’état,
pour devenir avec le temps,
vide de sens ou un cadavre ;
ou alors devenir une âme
voire une essence …
en fonction de ce qui lui a pris,
ou de l’objet qu’elle a eu en tête ;
c’est à dire de la notion de « soi », de temps
et ainsi de forme ou dans l’état (d’état) qu’elle sera …
ou de « bien »
qu’aura au final la personne
(au final sa peau pour la découvrir ou avoir réellement sa peau).
Concernant la peau ou la personne,
elle est déjà morte ;
la question est de savoir ce qu’il en ressortira.

La question est de savoir
qu’est-ce qui aura au final
raison du sentiment (fera la personne de sa vie
ou de son sentiment d’être “bien”, le “bien”).

Une personne, c’est du temps et de l’énergie.
Elle est « en vie »
soit pour
-se découvrir
-se servir des autres dans l’idée d’un « gain »
ou alors
-être entraîné dans une histoire pour qu’autres qu’elle ait réellement le sentiment d’avancer … au détriment du sens alors (de sa vie et ainsi de la finalité du monde, en réalité).

… c’est de l’énergie potentielle,
après la question est qu’est-ce que le sentiment fera de son temps,
dans l’idée que c’est le « bien » ;
ou ce qu’il faut faire … pour être et rester “bien”, “ne pas boire la tasse” selon lui (c’est à dire “en forme” ou “en vie” ; “sécurité”).

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